Publié le 31 Janvier 2009


Antoine de Saint-Exupéry
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 31 Janvier 2009


Publié le 30 Janvier 2009



Publié le 29 Janvier 2009
"Ne redoute pas de descendre dans ta profondeur, te dit Augustin. Rentre en toi-même et va vers Celui qui t'a fait. Imite le jeune fils dont parle l'Évangile ; ce fils, c'est peut-être toi (Sermon 330). En retrouvant le chemin de ton coeur, tu commences à te voir tel que tu es à présent et à pressentir ce que tu devrais être.
Le coeur de l'homme, quel champ de bataille ! Chaque jour dans notre coeur c'est le combat ; seul dans son coeur, l'homme doit lutter contre une foule (Ps 99, 11), et il est rare qu'il en sorte indemne, sans blessures... Qui ne se reconnaîtrait ? Cet homme, nous dit Augustin, c'est peut-être toi, mais oui, c'est toi, c'est lui, c'est moi... (Sermon 154, 2).
C'est l'Esprit de Dieu qui combat en toi contre toi, contre ce qu'il y a en toi d'opposé à toi-même. Tu n'as pas voulu te tourner vers le Seigneur, tu es tombé et tu t'es brisé comme un vase qui s'échappe de la main et qui se brise en tombant à terre. Or, c'est parce que tu t'es ainsi brisé que tu es ennemi de toi-même, opposé à toi-même... (Sermon128, 9).
Comme un vol de moucherons, que de désirs, que de joies au rabais, que d'inquiétudes futiles viennent te harceler quotidiennement ! On les chasse, ils reviennent, et il est bien difficile de s'en débarrasser (Sermon 8, 4). Ils détournent cette part de ton désir qui devrait aller vers Dieu. Faut-il céder au découragement ? Renoncer à la prière ?
Y consentir, c'est déjà prier."
Augustin d'Hippone
Publié le 28 Janvier 2009
Publié le 27 Janvier 2009
"Aimer est plus important
que de parler au nom de Dieu
et de croire en lui.
En effet, sans amour,
tu ne peux pas parler au nom de Dieu
et tu ne crois pas en lui."
L'amour, c'est le coeur
qui rend ton corps vivant."
Jacques de Saroug
de cela j'en ai toujours été convaincu. Il y a certains sites ou blogs faut chercher loin pour le trouver....même les (sic) soi-disant .."incontournables" ! à nos âges, où on décroche, où on accroche..! autant s'attacher à du vrai, du palpable, ...
tout le reste, basta. " de guerre, on est lasse" dom Delatte.
Publié le 27 Janvier 2009

Publié le 25 Janvier 2009
Bienheureux et vaillants, tous ces martyrs qui firent honneur à Dieu ! Ayons en effet assez de foi pour attribuer à Dieu cette liberté au sein de tant d'épreuves ! Qui n'admirerait le courage de ces hommes, leur patience, l'amour qu'ils portaient à leur Maître ? Lacérés par les fouets qui mettaient à vif leurs veines et leurs artères, ils ne fléchissaient pas, alors que les assistants ne pouvaient réprimer des cris de douleur et de pitié. Mais chez eux, l'on n'entendait ni gémissement ni soupir, et leur vaillance prouva qu'à l'heure où on les suppliciait, ces admirables témoins du Christ avaient déjà quitté leur corps, ou plutôt que le Seigneur était là et s'entretenait avec eux.
Ravis par la grâce du Christ, ils n'avaient que mépris pour les tortures infligées, puisqu'une heure leur gagnait la vie éternelle. Le feu de leurs bourreaux inhumains leur semblait froid. Un autre feu les inquiétait, qu'ils voulaient fuir, éternel celui-là, destiné à ne jamais s'éteindre. Ils considéraient avec leurs yeux du coeur les bienfaits que Dieu réserve au courage, que l'oreille n'a pas entendus, que l'oeil n'a pas vus, et qui ne sont pas montés au coeur de l'homme (1 Co 2, 9). Mais le Seigneur les leur découvrait puisqu'ils n'étaient plus des hommes mais déjà des anges.
O Seigneur
Dieu Tout-Puissant
Père de Jésus-Christ
ton enfant bien-aimé et béni
par qui nous te connaissons
Dieu des anges
des puissances
de toute la création
et de toute la race des justes qui vivent devant ta face
Je te bénis parce que tu m'as jugé digne
de ce jour et de cette heure
de prendre part au nombre des témoins
de la coupe de ton Christ
dans l'incorruptibilité d'un Esprit Saint.
Publié le 24 Janvier 2009

Far away beyond the sky
superbe libera..et puis mes fondations se reconstruisent ailleurs que dans tout un univers trop malsain. Ca fait du bien de s'aérer, plus tous les copains qu'on retrouve de l'armée.. Je me suis défait de certaines chaînes, vive la liberté. Un vrai trésor d'être libre.. comme libera ! il suffisait de tourner le dos, .. passer son chemin.. c'est fait ouf.
ce n'est pas du virtuel maintenant enfin. c'est du vrai..
et un de plus de retrouvé, pas rien dis-donc, pas général mais presque pilote d'hélicoptère (Alat) officier, il devait être maréchal des logis...
et les autres qui arrivent.
vive la liberté ma mère, vive la liberté !
cela va embêter certains que je puisse l'être sans eux, (c'est cela l'oppression)
être indépendant et libre. je dois beaucoup à Libera...libera et libre. comme on chemine vite, mais sûrement on se retrouve toujours. le temps est la seule expérience vraie. tout le reste, des fumigènes comme ça lancées dans la foule pour faire pleurer.. rien de solide... la seule réalité la vieillesse, toute les souffrances purificatrices qui l'accompagnent et qui l'entourent et qui font tomber oh combien de préjugés, d'assurances, de certitudes...
on aimerait trouver ici des trucs d' intégrissimes, oh zut on s'est trompé de boutique, ben voilà .. on va ailleurs, désolé, ici il n'y a rien à vendre de tout cela.
L'ombre de l'oiseau de proie, prêt à se jeter pour rassasier sa faim. La visite d'une seconde pour voir s'il n'y a pas un post à pouvoir déchiqueter,..
mais nul soucis, far away.. bien loin de tout ça .. heureusement.
"J'ai été élevé dans ce sentiment que quand une personne que nous aimons bien nous aime bien, alors même que tout le monde nous haïrait, tout est bien."
Dom Delatte était seul, vers la fin de sa vie où l'on touche vraiment à toutes ces réalités... On en aura rien à foutre de tout le reste quand nous paraitrons devant Lui. Souvent je vais chez des pères, une vingtaine.. Ils attendent leur heure et c'est tout, le visage pas tourmenté comme dans la paix. Ils prient, ils ont la foi, ils attendent.
Les traits encore parfois comme ceux d'un enfant. Ils attendent, ils ne font plus que ça attendre. C'est la seule vérité! je m'intègre bien dans ce décor, comme dans celui de l'enfance..
Il n'y a plus d'étiquette, comme on avait sur nos treillis à l'armée, pas de gens d'en face, d'ennemis déclarés à abattre pas de cris de guerre, que se passe-t-il en eux je l'ignore quand on est parfois comme certains sur une chaise roulante, plus bon à rien celui-là égrenant son chapelet..qui pourrait oser, émettre une parole, dire quelque chose porter un jugement? Il faudrait arrêter de se prendre au sérieux, de délirer. Comme ce matin, un père que je regardais, j'étais loin d'être à sa hauteur, quelle profondeur. On se sent parfois bien petit.
quelle vision de l'Eglise ! et je suis encore surpris, et chaque dimanche me surprend encore.
...
Il n'y a plus alors qu'un seul combat celui de la vie et de la mort la seule chose qui me soit alors importante. Voilà la Vérité.
J'ai 20 ans. Ma vérité d'aujourd'hui ne sera pas celle de demain. On évolue heureusement sauf les demeurés ou attardés. Ma vérité de mes 20 ans ne sera pas celle des mes 40 ans, celle des 40 ans de mes 60 ans, celle de mes 60 ans celle de mes 80 ans. "Quand j'étais enfant, je parlais comme les petits enfants, je jugeais et je raisonnais comme les petits enfants. Mais quand je suis devenu adulte, j'ai abandonné toutes les choses de l'enfant. " st Paul. Ainsi toute évolution....
heureux!
Publié le 24 Janvier 2009

Publié le 23 Janvier 2009