Publié le 23 Février 2009


SERVITEURS des PAUVRES
du
TIERS-MONDE
A.S.P.T.M.
Abbaye Notre-Dame
F. 36 220 FONTGOMBAULT.
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la mission, une aventure.
Benoit XVI.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 23 Février 2009


Publié le 23 Février 2009

Publié le 22 Février 2009

Publié le 22 Février 2009


Publié le 20 Février 2009

"Aujourd'hui si vous entendez sa voix, ne durcissez pas votre coeur. Courez, tant que vous avez la lumière de la vie, de peur que les ténèbres de la mort ne vous surprennent."
règle de st Benoît
"Exhortez-vous les uns les autres, dit-il, exhortez-vous chaque jour, tant que vous pouvez dire : « Aujourd'hui ». Cela veut dire que le pécheur même, tant qu'il peut dire « aujourd'hui », doit espérer. Loin de nous le désespoir, tant que nous vivons! Veillons seulement, dit-il, à ce que notre coeur ne soit jamais en proie à l'incrédulité. Et encore, si cela arrive, ne nous désespérons pas; mais ranimons-nous. Tant que nous sommes de ce monde; tant que nous pouvons dire a aujourd'hui », nous avons du temps devant nous. "
st Jean Chrysostome.

"Ne tarde pas, dit le Seigneur, convertis-toi à Dieu, et ne diffère pas de jour en jour." Ce sont les paroles de Dieu et non les miennes; vous ne les avez pas entendues de moi, mais moi je les entends avec vous : "Ne tarde pas, dit-il, convertis-toi au Seigneur." Mais toi tu réponds : "Demain! demain!" (dans le latin du texte : "Cras! cras!") Quel croassement de corbeau! Comme le corbeau envoyé de l'arche n'y est pas revenu et, maintenant qu'il est vieux, dit encore : Demain! demain! C'est le cri du corbeau : tête blanche et coeur noir. Demain! demain! c'est le cri du corbeau : le corbeau n'est pas revenu à l'arche, la colombe est revenue. Qu'il se perde donc, le croassement du corbeau, et que se fasse entendre le gémissement de la colombe."
Saint Césaire d'Arles.
Publié le 20 Février 2009

Publié le 20 Février 2009
Publié le 19 Février 2009

Publié le 18 Février 2009

Mais qu'entend-on, en fait, par repentir? Ce mot évoque généralement le regret d'avoir péché, le sentiment de culpabilité, la sensation de peine et d'horreur face aux blessures que nous avons infligées à notre prochain et à nous-même. Une telle vision est cependant incomplète. Si la peine et l'horreur sont effectivement un élément essentiel du repentir, ils n'en sont pas pour autant la totalité, ni même la dimension la plus importante. Pour approcher le sens profond du repentir, un détour par le terme grec est nécessaire : métanoïa. Littéralement "changement de l'esprit" : non pas seulement regret du passé, mais transformation fondamentale de notre perspective, nouvelle manière de voir Dieu, autrui et nous-même. "Un acte de grande intelligence"7, comme le dit le Pasteur d'Hermas (IIe s.), ![]()
et pas nécessairement une crise émotionnelle. Le repentir n'est pas un accès de remords et d'apitoiement sur soi-même, mais une conversion, le recentrage de notre vie sur la Sainte Trinité.
"Esprit nouveau", conversion, recentrage, le repentir est quelque chose de positif et non de négatif. Comme l'écrit saint Jean Climaque (+ env. 650) : "La pénitence est la fille de l'espérance, et le renoncement au désespoir."8
Le repentir n'est pas découragement, mais attente ardente ; non pas sentiment d'être dans une impasse, mais d'avoir trouvé une issue ; non pas haine de soi, mais affirmation de son vrai "moi" fait à l'image de Dieu. Se repentir, c'est regarder non pas vers le bas, vers ses imperfections, mais vers le haut, vers l'amour de Dieu ; non pas en arrière, avec les reproches qu'on se fait, mais en avant,avec confiance.
C'est regarder, non pas ce qu'on n'a pas réussi à être, mais ce qu'on peut encore devenir par la grâce du Christ."
Publié le 18 Février 2009
