spiritualite

Publié le 22 Février 2009




et cum fratribus nostris abscentibus ...

Regardez, ô mon Dieu, tous ceux que je rencontre.
Ceux en qui je m'arrête à souffrir un instant.
Et que je laisse après, Seigneur, je vous les montre,
Vous, souvenez-vous d'eux que j'oublie - ils sont tant! -
Demeurez avec eux tandis que moi je passe,
Portez-les jusqu'au soir puisque avant je suis lasse,
Sauvez-les tous pour moi qui n'ai pas le moyen....



Marie Noël

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Rédigé par philippe

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Publié le 20 Février 2009



"Aujourd'hui si vous entendez sa voix, ne durcissez pas votre coeur. Courez, tant que vous avez la lumière de la vie, de peur que les ténèbres de la mort ne vous surprennent."



règle de st Benoît



"Exhortez-vous les uns les autres, dit-il, exhortez-vous chaque jour, tant que vous pouvez dire : « Aujourd'hui ». Cela veut dire que le pécheur même, tant qu'il peut dire « aujourd'hui », doit espérer. Loin de nous le désespoir, tant que nous vivons! Veillons seulement, dit-il, à ce que notre coeur ne soit jamais en proie à l'incrédulité. Et encore, si cela arrive, ne nous désespérons pas; mais ranimons-nous. Tant que nous sommes de ce monde; tant que nous pouvons dire a aujourd'hui », nous avons du temps devant nous. "

 

st Jean Chrysostome.










"Ne tarde pas, dit le Seigneur, convertis-toi à Dieu, et ne diffère pas de jour en jour." Ce sont les paroles de Dieu et non les miennes; vous ne les avez pas entendues de moi, mais moi je les entends avec vous : "Ne tarde pas, dit-il, convertis-toi au Seigneur." Mais toi tu réponds : "Demain! demain!" (dans le latin du texte : "Cras! cras!") Quel croassement de corbeau! Comme le corbeau envoyé de l'arche n'y est pas revenu et, maintenant qu'il est vieux, dit encore : Demain! demain! C'est le cri du corbeau : tête blanche et coeur noir. Demain! demain! c'est le cri du corbeau : le corbeau n'est pas revenu à l'arche, la colombe est revenue. Qu'il se perde donc, le croassement du corbeau, et que se fasse entendre le gémissement de la colombe."



Saint Césaire d'Arles.




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Publié le 20 Février 2009




"L'obscurité de la foi est une preuve de sa perfection. Elle est obscure pour nos esprits parce qu'elle dépasse infiniment leur faiblesse. Plus la foi est parfaite, plus elle devient obscure. Plus nous nous approchons de Dieu, moins notre foi se dilue dans la demi-lumière des images et des concepts créés.

Notre certitude croît avec cette obscurité, non sans angoisse ou sans doute, parce nous vivons facilement dans un vide où nos facultés naturelles ne peuvent s'appuyer sur rien.

Et c'est dans les plus profondes ténèbres que nous possédons Dieu le plus pleinement sur terre,  parce que c'est alors que notre intelligence est véritablement libérée des faibles lumières créées  qui, comparées à Lui, ne sont que ténèbres;

c'est alors que nous sommes remplis de Sa lumière infinie qui semble ténèbres à notre raison."



thomas merton.

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Publié le 20 Février 2009







quelqu'un je pense qui vient de Syrie..






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Publié le 19 Février 2009







un grand bien !



Saint Thomas divise le bien en trois catégories : le bien honnête [qui mérite par lui-même d'être désiré], (sans doute pour libera.)

 le bien délectable [qui est désiré pour le plaisir qu'il apporte] no problème!

et le bien utile [qui n'est désiré que comme un moyen d'obtenir autre chose (par ex. un remède, même amer, pour obtenir la santé). (sûrement !!!! )

distinctions, on me disait qu'au niveau du vécu, ça assure un max !

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Publié le 18 Février 2009




"

Mais qu'entend-on, en fait, par repentir? Ce mot évoque généralement le regret d'avoir péché, le sentiment de culpabilité, la sensation de peine et d'horreur face aux blessures que nous avons infligées à notre prochain et à nous-même. Une telle vision est cependant incomplète. Si la peine et l'horreur sont effectivement un élément essentiel du repentir, ils n'en sont pas pour autant la totalité, ni même la dimension la plus importante. Pour approcher le sens profond du repentir, un détour par le terme grec est nécessaire : métanoïa. Littéralement "changement de l'esprit" : non pas seulement regret du passé, mais transformation fondamentale de notre perspective, nouvelle manière de voir Dieu, autrui et nous-même. "Un acte de grande intelligence"7, comme le dit le Pasteur d'Hermas (IIe s.),


et pas nécessairement une crise émotionnelle. Le repentir n'est pas un accès de remords et d'apitoiement sur soi-même, mais une conversion, le recentrage de notre vie sur la Sainte Trinité.


"Esprit nouveau", conversion, recentrage, le repentir est quelque chose de positif et non de négatif. Comme l'écrit saint Jean Climaque (+ env. 650) : "La pénitence est la fille de l'espérance, et le renoncement au désespoir."8

Le repentir n'est pas découragement, mais attente ardente ; non pas sentiment d'être dans une impasse, mais d'avoir trouvé une issue ; non pas haine de soi, mais affirmation de son vrai "moi" fait à l'image de Dieu. Se repentir, c'est regarder non pas vers le bas, vers ses imperfections, mais vers le haut, vers l'amour de Dieu ; non pas en arrière, avec les reproches qu'on se fait, mais en avant,avec confiance.


C'est regarder, non pas ce qu'on n'a pas réussi à être, mais ce qu'on peut encore devenir par la grâce du Christ."


link

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Publié le 18 Février 2009

c'est sur zabou ! On est connecté avec le même serveur;





"Je t'en prie, mon Dieu, Fais que je te connaisse, Fais que je t'aime Pour que ma joie soit en Toi.   Que grandisse en moi ton amour et qu'il soit parfait.   Enseigne-moi à Te chercher Et montre-Toi quand je Te cherche : Car je ne puis Te chercher si Tu ne me l'enseignes, Ni Te trouver si Tu ne Te montres.   En mon désir, puissé-je Te chercher, Et, dans ma recherche, Te désirer.   Dans mon Amour, puissé-je Te trouver Et, en Te trouvant, T'aimer. "


  St Anselme de Canterbury 

il ne faudrait pas qu'elle prenne froid à ses petons, pas prudent !

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Publié le 18 Février 2009



priez pour nous !

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Publié le 16 Février 2009




"Dieu habite les endroits élevés, et qu'il m'entend mieux du faîte de ces hauteurs. Pour être sur une montagne, tu te crois proche de Dieu ; tu te considères comme plus à portée d'être entendu de lui, vu que tu t'adresses à lui de plus près. A la vérité, il habite les hauteurs, "mais il regarde les humbles. Dieu est proche". De qui ? Peut-être de ceux qui sont élevés ? De ceux qui ont brisé leur coeur (Ps. 33, 19).

Chose merveilleuse ! Il habite les hauteurs, et il est proche des humbles. Ce qui est humble, il le regarde ; ce qui est élevé, il ne le connaît que de loin (Ps 137, 6). Les orgueilleux, il les voit de loin, et ils lui sont d'autant moins proches qu'ils se jugent plus élevés. Tu cherchais donc une montagne ? Descends pour y parvenir. Mais veux-tu monter ? Monte, mais sans chercher une montagne. "


st Augustin.

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Publié le 16 Février 2009




"Pour nous, quand abondent les consolations temporelles, nous devons être plus reconnaissants et plus humbles: et quand elles nous abandonnent, il faut être plus joyeux et nous tenir pour plus assuré de la rédemption éternelle.

Quand nous jouissons de la santé du corps, de la tranquillité des temps ou de l'abondance de toutes choses, il faut nous en servir et les régler avec tant de sagesse, que ces biens ne soient pas une occasion de péché, mais plutôt un moyen d'avancer dans la vertu, en sorte que nous fassions le bien au moyen de cette abondance, et que la prospérité ne nous rende pas mauvais. Que mon âme refuse de goûter cette consolation qui propage la volupté et élève la vanité, qu'elle choisisse d'être affligée avec Moïse et les enfants d'Israël, plutôt que de savourer les charmes de l'iniquité temporelle (Hebr. XI, 25).
Que nous soyons consolés extérieurement ou éprouvés par la tribulation, que béni soit Dieu, qui a donné à nos coeurs une consolation intérieure et éternelle: c'est-à-dire, le jour de l'espérance, qui nous persuade de nous glorifier même dans nos afflictions, nous promettant que « si nous souffrons avec Jésus-Christ, nous régnerons avec lui (Tim. II, 12). » Quant à la tribulation que nous souffrons intérieurement à cause de notre iniquité, nous la trouvons d'autant plus fatigante, que nous la sentons plus dangereuse : parce que l'expérience que nous faisons dans la vie nous contraint à dire avec vérité : « Si le Seigneur ne m'était venu en aide, d'un peu plus, mon âme eût habité dans l'enfer (Psalm. XCIII, 17). » Grâces vous soient rendues, Seigneur Jésus, parce que si les dangers sont grands, faites tous les remèdes, parce que si je disais : «mon pied a été ébranlé, votre miséricorde, Seigneur, accourait à mon secours (Ibid.). »
Et ce que vous avez accompli une fois corporellement en saint Pierre, chaque jour vous l'accomplissez spirituellement dans les enfants de saint Pierre (Matth XIV, 29). Vous nous avez ordonné de venir à vous en marchant sur les eaux, c'est-à-dire, sur cette mer spacieuse et aux bras étendus voilà que nous marchons par votre puissance, mais notre poids nous entraîne et parfois l'esprit des tempêtes fond sur nous au point que nous commençons à être engloutis, c'est-à-dire que nous donnons presque notre consentement à la tentation.

Mais si nous confessons promptement que notre pied a été ébranlé, c'est-à-dire que notre âme a bronché et si nous implorons fidèlement votre secours, vous nous tendez miséricordieusement la main, vous affermissez et dirigez nos pas. "


sermon de carême Guerric d'Igny

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