spiritualite

Publié le 19 Décembre 2008








Puisse chaque habitant de la terre trouver, grâce à la magie de la fête de Noël, l'étoile infaillible de la foi qui le guidera vers la lumière, la paix, la vérité,
 à l'exemple des Rois mages en cette nuit de la Nativité...
avec l'Immaculée, tournés vers les réalités d'En-Haut.


 Le Petit Placide vous adresse tous ses voeux à l'approche des fêtes de Noël et de fin d'année et de saintes vacances pour tous ceux qui partent.











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Publié le 17 Décembre 2008




"En voyant les rues et les place des villes décorées par des illuminations resplendissantes, rappelons que ces lumières évoquent une autre lumière, invisible à nos yeux, mais pas au coeur. Alors que nous admirons, alors que nous allumons les bougies dans les églises ou l'illumination de la crèche et de l'arbre de Noël dans les maisons, que notre âme s'ouvre à la véritable lumière spirituelle apportée à tous les hommes de bonne volonté ...

Le vrai mystère de Noël est la splendeur intérieure qui vient de cet Enfant. Laissons cette splendeur intérieure se communiquer à nous, allumer dans notre coeur la petite flamme de la bonté de Dieu; par notre amour, portons tous la lumière dans le monde! Ne permettons pas que celle flamme de lumière soit éteinte par les courants froids de notre temps! Gardons-la fidèlement et faisons-en don aux autres!



Benoît XVI 2005

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Publié le 17 Décembre 2008



"Lire la Parole de Dieu, et la méditer est un devoir pour les âmes consacrées, et surtout pour ceux qui ont charge et mission de l'annoncer. Lire la Parole de Dieu et la méditer est un devoir aussi pour les fidèles, qui doivent en vivre, pour témoigner autour d'eux de l'Amour de Dieu pour tous les hommes. Mais la Parole de Dieu ne peut être lue n'importe comment, et surtout, elle ne peut être l'objet de manipulations qui l'atténuent ou la changent.
   
C'est pourquoi j'ai voulu signaler ce texte de l'Annonciation, le premier qui nous parle de Marie « pleine de grâce », vierge, Mère du Fils de Dieu. L'Eglise a toujours vu, dans sa question faite à l'Ange, l'expression de sa volonté de rester vierge, comme elle l'était restée jusqu'alors, et comme elle entendait le rester à jamais.

Fiancée à Joseph, « mariée » en quelque sorte à Joseph, sans qu'ils aient encore habité ensemble, comme nous l'apprend l'Evangile, quel sens auraient ses paroles dites à l'Ange, si elle n'avait pas l'intention de rester VIERGE toute sa vie ?  En effet, fiancée à Joseph, si telle n'était pas son intention de rester Vierge malgré leur mariage, elle savait très bien qu'elle aurait perdu alors sa virginité. Et si elle était devenue mère, en ayant conçu de Joseph, elle ne serait pas restée vierge. C'est le sort naturel de toute jeune fille qui devient mère.

Quel sens auraient donc vraiment les paroles dites à l'Ange ? Qu'elle devienne Mère du Fils de Dieu, lui fait penser alors qu'elle allait perdre sa virginité ! A laquelle elle tient, comme l'indiquent ces paroles, « mystérieuses » pour nous, car expression d'un langage qui n'est pas le nôtre, mais celui du peuple d'Israël.

 « Car je ne connais pas d'homme » : nous devons maintenir dans cette expression utilisée par la Vierge Mère, sa volonté de se consacrer tout entière à Dieu, corps et âme. Et nous devons maintenir ce que l'Eglise et toute la Tradition, interprète autorisée de la Parole de Dieu, nous enseigne depuis toujours ; que Marie est restée Vierge, avant, pendant et après la Naissance de Jésus.

Et, en cela, nous ne pouvons douter que Marie ait exprimé à Joseph, son fiancé, cette volonté bien arrêtée, de rester Vierge. Saint Joseph, « son époux, qui était un homme droit » (Mathieu, 19) a accepté de prendre Marie pour épouse, en respectant en tout sa consécration totale à Dieu. Il a été Gardien de la Vierge, Chef de la sainte Famille. Et c'est à juste titre que l'Eglise l'invoque, dans les Litanies de Saint Joseph, sous le vocable suivant : « Custos Virginum » « Gardien des Vierges ».

Nous pouvons, nous devons le prier, certes, avec ferveur et insistance, en cette époque où cette vertu de la chasteté, de la virginité avant le mariage, est bafouée, rejetée et méprisée par beaucoup, par la plupart des gens, même chez des catholiques. Et nous pouvons et nous devons le prier pour lui demander de protéger nos Familles, victimes d'attaques diaboliques dans tous les domaines. Que la Sainte Famille soit le modèle de nos familles chrétiennes : Jésus, Marie, Joseph, priez pour nous, protégez-nous."

Mgr Jacques Masson

hermas.info

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Publié le 15 Décembre 2008




   C'est Jésus qui devait réconcilier toutes choses, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre (Ep I,20)
Auparavant, il subsistait encore comme une inimité, comme une défiance, entre Dieu et le monde. Les choses matérielles étaient suspectes. Certaines étaient interdites:" Tu ne feras pas d'image taillée". (Ex20,4) Quelques-unes, pourtant avaient été choisies comme particulièrement propre au culte divin. Par exemple, les sacrements. Mais ces sacrements de la loi mosaïque (la circonsision, l'agneau pascal) n'étaient que de purs signes de la grâce, ils n'avaient pour rôle que de désigner à la bienveillance divine les sujets auxquels on les conférait.

   Mais voilà que le Verbe s'est fait chair, qu'il a franchi la distance du ciel à la terre, qu'il a détruit l'ancienne défiance, qu'il a merveilleusement réhabilité la matière. Les sacrements qu'il a institués, les sacrements de la loi nouvelle, ne sont plus seulement des signes de la grâce; ils sont en outre comme des lieux de passage de la grâce, comme des canaux de la grâce.

   L'eau du baptême ne signifie pas seulement que la pureté et la transparence de la vie divine de la grâce va être donnée à telle âme; elle transmet cette vie de la grâce, elle la communique, elle la véhicule, elle la fait dériver dans le fond de l'âme baptisée.

   Voilà donc, pour la première fois dans l'histoire du monde, qu'une pauvreté matérielle - un peu d'eau, dans le cas du baptême - est traversée momentanément par la grâce, qu'elle va servir, pour un instant, à faire descendre la grâce du ciel dans une âme:" En vérité, en vérité, je te le dis, nul s'il ne renaît de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu". L'Esprit et l'eau, l'Esprit qui ne se meut plus seulemtn au-dessus de l'eau, l'Esprit cette fois qui par l'eau se fraie un chemin dans les âmes, l'Esprit qui veut utiliser l'eau pour faire naître à la vie du Royame: quelle étonnante, quelle prodigieuse transfiguration sacramentelle de la matière!

   Et il y a une autre transfiguration, plus divine encore. C'est la transfiguration de Jésus, du Verbe fait chair. Au temps, d'abord de sa sainteté dans sa souffrance; puis, au temps de sa sainteté dans la gloire, après sa résurrection. Si la matière n'avait pas été voulue par Dieu, si cette terre, parmi les milliards d'étoiles, n'avait pas été fondée, si l'homme n'avait pas été créé - il faudra même dire: si l'homme n'avait pas péché, s'il n'avait pas appelé, par la profondeur de sa catastrophe, une si prodigieuse rédemption - il n'y aurait jamais eu l'Incarnation, l'Esprit de Dieu jamais n'aurait couvert la Vierge de son ombre. (Lc 1.32), jamais le Verbe ne se serait fait chair, jamais nous n'aurions su quel poids de spiritualité, quel poids de transparence, quel poids de transfiguration et de gloire, une nature humaine corporelle était capable de soutenir, sans céder, sans s'évanouir, sans se volatiliser."



Cardinal Journet

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Publié le 15 Décembre 2008

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Publié le 14 Décembre 2008


Les pauvres ont besoin de nous, mais le besoin que nous avons des pauvres n'est pas moins grand. La plus grande pauvreté réside dans le fait de ne pas être aimé."


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Publié le 14 Décembre 2008



 Que votre volonté soit faite, cela peut s'entendre d'abord ce que saint Francois de Sales appelle, avec les théologiens, la volonté de Dieu signifiée, c'est-à-dire: la volonté de Dieu indiquée, exprimée, manifestée dans ses commandements, dans ses préceptes, dans ses conseils, dans les insipirations secrètes qu'à chaque instant il nous envoie au coeur.

   Dans la mesure où cette volonté signifiée est obéie, où elle est reçue avec une intention docile et amoureuse, le règne de Dieu arrive sur la terre.

   Et cela peut s'entendre autrement: il y a des actes innombrables que Dieu ne signifie pas aux hommes d'accomplir, qu'il leur signifie au contraire expressément de ne pas faire, et qu'ils font cependant malgré lui. Ce sont les injustices, les mensonges, les trahisons, les violences, les hypocrisies, les crimes, les abominations de toutes sortes. Ces actes ne sont pas, oh! certes non, la volonté de Dieu signifiée. Pourtant Dieu ne pas fait tomber aussitôt le feu du ciel sur la tête de leurs auteurs. Il les laisse se produire. Il permet qu'ils viennent heurter douloureusement nos coeurs.

   Voilà sur nous sa volonté de bon plaisir. Nous n'en saisissons ni le plan, ni le pourquoi,; nous n'en voyons pas les aboutissants. Notre tâche est de l'accueillir en tremblant dans la nuit, avec une foi qu'il faut demander à Dieu de créer et de soutenir à chaque instant dans nos coeurs. Tout ce mal du péché et de l'injustice, qui remplit la vie des pires amertumes. Dieu ne le voulait pas. L'initiative première en est à la créature, "Dieu pouvant, mais ne voulant pas, empêcher la créature d'opposer son refus quand elle le veut, car les mains de Dieu sont liées par les inscrutables desseins de son amour, comme celles du Fils de l'homme sur la Croix."

   Ces paroles sont de Jacques Maritain qui, dans une page magnifique où il résume la pensée de saint Thomas d'Aquin, montre comment on peut, de ce point de vue, "prendre quelque idée du drame de l'histoire,, ou plutôt du drame des régions sacrées de l'histoire". "Quoiqu'il en soit, dit-il, de tout le matériel visible qui la conditionne dans le monde de la nature, l'histoire est faite, avant tout, du croisement de l'emmêlement, de la poursuite et du conflit de la liberté incréée et de la liberté créée; elle est comme inventée à chaque instant du temps, l'autre hors du temps, et qui, du haut de l'éternité à laquelle tous les moments du temps sont indivisément présents, connaît toute la succession d'un seul regard.  Et la gloire de la liberté divine est de faire un ouvrage d'autant plus beau qu'elle laisse l'autre liberté le défaire davantage, parce que, de l'abondance des destructions, elle peut tirer une surabondance d'être.

   Que votre volonté soit faite, Seigneur! Que votre volonté signifiée soit obéie. Que votre volonté de bon plaisir soit accueillie. Ce n'est pas à nous de vous poser des questions. Vous pourriez nous répondre, comme jadis à Job, du sein de la tempête:"Ceins tes reins comme un homme, et tu me répondras! Où étais-tu quand j'ai fondé la terre, quand j'ai enfermé à deux battants la mer qui jaillissait, quand les étoiles du matin chantaient en choeur, et que les fils d'Elohim poussaient des cris d'allégresse?" Et Job répondit:" Chétif que je suis, que dirai-je? Je mets la main sur ma bouche. J'ai parlé une première fois, je ne parlerai pas une seconde". Ce n'est pas à nous Seigneur, de poser des questions. C'est à vous. Et vous nous avez mis en ce monde précisément pour nous en poser une seule, mais elle est décisive: celle de savoir si nous aurions l'âme assez grande pour préférer l'éternité au temps, le Créateur à la créature, l'amour à la haine. Epreuve qui peut être à certaines heures bien lourde:" Ah, nous nous en souviendrons de cette planète, disait à Léon bloy, en regardant couler la Seine, Villiers de l'Isle d'Adam."

Mais qu'importe qu'elle soit lourde ou terrible, si vous nous donnez à chaque jour notre pain quotidien, la force de ne sombrer jamais dans le désespoir, si votre Amour est plus fort que la mort, si les grandes eaux sont impuissantes à submerger la charité.


cardinal Journet.

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Publié le 8 Décembre 2008





Laetatus sum in his, qui dicta sunt mihi: In donum Domini ibimus. Stantes erant pedes nostri, in atriis tuis, Jerusalem.










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Publié le 8 Décembre 2008



Je vous choisis aujourd'hui, ô Marie, en présence de toute la Cour céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m'appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l'éternité.







St Louis Marie Grignon de Montfort.

PAX
le petit placide.

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Publié le 8 Décembre 2008



"Cette porte sera fermée, elle ne s'ouvrira pas, et aucun homme n'y passera, parce que le Seigneur Dieu d'Israël est entré par elle. Elle sera réservée au Prince. Le Prince lui-même y siègera."


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