Publié le 29 Novembre 2013

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dans la joie et la bonne humeur !

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Novembre 2013

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Si maintenant, après avoir détaillé les caractères qui distinguent le temps de l'Avent de tout autre temps, nous voulons pénétrer dans les profondeurs du mystère qui occupe l'Eglise à cette époque, nous trouvons que ce mystère de l’Avènement de Jésus-Christ est à la fois simple et triple. Il est simple, car c'est le même Fils de Dieu qui vient ; triple, car il vient en trois temps et en trois manières.

 

« Dans le premier Avènement, dit saint Bernard au Sermon cinquième sur l'Avent, il vient en chair et infirmité; dans le second, il vient en esprit et en puissance; dans le troisième, il vient en gloire et en majesté ; et le second Avènement est le moyen par lequel on passe du premier au troisième. »

 

Tel est le mystère de l'Avent. Ecoutons maintenant l'explication que Pierre de Blois va nous donner de cette triple visite du Christ, dans son sermon troisième de Adventu: « Il y a trois Avènements du Seigneur, le premier dans la chair, le second dans l'âme, le troisième par le jugement. Le premier eut lieu au milieu de la nuit, suivant ces paroles de l'Evangile: Au milieu de la nuit un cri s'est fait entendre: Voici l'Epoux! Et ce premier Avènement est déjà passé : car le Christ a été vu sur la terre et a conversé avec les hommes

 

Nous sommes présentement dans le second Avènement: pourvu toutefois que nous soyons tels qu'il puisse ainsi venir à nous; car il a dit que si nous l'aimons, il viendra à nous et fera sa demeure en nous. Ce second Avènement est donc pour nous une chose mêlée d'incertitude; car quel autre que l'Esprit de Dieu connaît ceux qui sont à Dieu? Ceux que le désir des choses célestes ravit hors d'eux-mêmes, savent bien quand il vient; cependant, ils ne savent pas d'où il vient ni où il va.

 

Quand au troisième Avènement, il est très certain qu'il aura lieu ; très incertain quand il aura lieu: puisqu'il n'est rien de plus certain que la mort, et rien de plus incertain que le jour de la mort. Au moment où l’on parlera de paix et de sécurité, dit le Sage, c'est alors que la mort apparaîtra soudain, comme les douleurs de l'enfantement au sein de la femme, et nul ne pourra fuir. Le premier Avènement lut donc humble et caché, le second est mystérieux et plein d'amour, le troisième sera éclatant et terrible. Dans son premier Avènement, le Christ a été jugé par les hommes avec injustice; dans le second, il nous rend justes par sa grâce; dans le dernier, il jugera toutes choses avec équité: Agneau dans le premier Avènement, Lion dans le dernier, Ami plein de tendresse dans le second . »

 

 

Les choses étant telles, la sainte Eglise, pendant l'Avent, attend avec larmes et impatience la venue du Christ Rédempteur en son premier Avènement. Elle emprunte pour cela les expressions enflammées des Prophètes, auxquelles elle ajoute ses propres supplications. Dans la bouche de l'Eglise, les soupirs vers le Messie ne sont point une pure commémoration des désirs de l'ancien peuple: ils ont une valeur réelle, une influence efficace sur le grand acte de la munificence du Père céleste qui nous a donné son Fils.

Dès l'éternité, les prières de l'ancien peuple et celles de l'Eglise chrétienne unies ensemble ont été présentes à l'oreille de Dieu ; et c'est après les avoir toutes entendues et exaucées, qu'il a envoyé en son temps sur la terre cette rosée bénie qui a fait germer le Sauveur.

 

L'Eglise aspire aussi vers le second Avènement, suite du premier, et qui consiste, comme nous venons de le voir, en la visite que l'Epoux fait à l'Epouse. Chaque année cet Avènement a lieu dans la fête de Noël ; et une nouvelle naissance du Fils de Dieu délivre la société des Fidèles de ce joug de servitude que l'ennemi voudrait faire peser sur elle, L'Eglise, durant l'Avent, demande donc d'être visitée par celui qui est son chef et son Epoux, visitée dans sa hiérarchie, dans ses membres, dont les uns sont vivants et les autres sont morts, mais peuvent revivre; enfin dans ceux qui ne sont point de sa communion, et dans les infidèles eux-mêmes, afin qu'ils se convertissent à la vraie lumière qui luit aussi pour eux.

 

Mais cette visite annuelle de l'Epoux ne satisfait pas l'Eglise ; elle aspire après le troisième Avènement qui consommera toutes choses, en ouvrant les portes de l'éternité. Elle a recueilli cette dernière parole de l'Epoux : Voilà que je viens tout à l’heure ; et elle dit avec ardeur : Venez, Seigneur Jésus ! Elle a hâte d'être délivrée des conditions du temps ; elle soupire après le complément du nombre des élus, pourvoir paraître sur les nuées du ciel le signe de son libérateur et de son Epoux. C'est donc jusque-là que s'étend la signification des vœux qu'elle a déposés dans la Liturgie de l'Avent ; telle est l'explication de la parole du disciple bien-aimé dans sa prophétie : Voici les noces de l’Agneau, et l'Epouse s'est préparée .

 

Mais ce jour de l'arrivée de l'Epoux sera en même temps un jour terrible.

 

La sainte Eglise souvent frémit à la seule pensée des formidables assises devant lesquelles comparaîtront tous les hommes. Elle appelle ce jour « un jour de colère, duquel David et la Sibylle ont dit qu'il doit réduire le monde en cendres; un jour de larmes et d'épouvante. » Ce n'est pas cependant qu'elle craigne pour elle-même, puisque ce jour fixera à jamais sur son front la couronne d'Epouse; mais son cœur de Mère s'inquiète en songeant qu'alors plusieurs de ses enfants seront à la gauche du Juge, et que, privés de toute part avec les élus, ils seront jetés pieds et mains liés dans ces ténèbres où il n'y aura que des pleurs et des grincements de dents.

 

Voilà pourquoi, dans la Liturgie de l'Avent, l'Eglise s'arrête si souvent à montrer l'Avènement du Christ comme un Avènement terrible, et choisit dans les Ecritures les passages les plus propres à réveiller une terreur salutaire dans l'âme de ceux de ses enfants qui dormiraient d'un sommeil de péché.

 

dom Guéranger.

 

 

La signification de l'expression « avent » comprend donc également celle de visitatio, qui veut dire simplement et précisément « visite » ; dans ce cas, il s'agit d'une visite de Dieu : Il entre dans ma vie et veut s'adresser à moi. Nous faisons tous l'expérience, dans notre existence quotidienne, d'avoir peu de temps pour le Seigneur et peu de temps également pour nous.

On finit par être absorbé par ce qu'il faut « faire ».

 

N'est-il pas vrai que souvent, c'est précisément l'activité qui s'empare de nous, la société et ses multiples intérêts qui monopolisent notre attention ? N'est-il pas vrai que l'on consacre beaucoup de temps au divertissement et aux distractions en tout genre ? Parfois, les choses nous « submergent ».

 

L'Avent, ce temps liturgique fort que nous commençons, nous invite à nous arrêter en silence pour comprendre une présence. C'est une invitation à comprendre que chaque événement de la journée est un signe que Dieu nous adresse, un signe de l'attention qu'il a pour chacun de nous. Combien de fois Dieu nous fait percevoir un signe de son amour !

 

Tenir, en quelque sorte, un « journal intérieur » de cet amour serait un devoir beau et salutaire pour notre vie ! L'Avent nous invite et nous encourage à contempler le Seigneur présent. La certitude de sa présence ne devrait-elle pas nous aider à voir le monde avec des yeux différents ? Ne devrait-elle pas nous aider à considérer toute notre existence comme une « visite », comme une façon dont Il peut venir à nous et devenir proche de nous, en toute situation ?

 

Un autre élément fondamental de l'Avent est l'attente, une attente qui est dans le même temps espérance.

 

L'Avent nous pousse à comprendre le sens du temps et de l'histoire comme « kairós », comme occasion favorable pour notre salut. Jésus a illustré cette réalité mystérieuse dans de nombreuses paraboles : dans le récit des serviteurs invités à attendre le retour du maître ; dans la parabole des vierges qui attendent l'époux ; ou dans celle de la semence et de la moisson.

 

L'homme, au cours de sa vie, est en attente permanente : quand il est enfant, il veut grandir, adulte, il tend à la réalisation et au succès, en avançant en âge, il aspire à un repos mérité. Mais arrive le temps où il découvre qu'il a trop peu espéré, au-delà de la profession ou de la position sociale, il ne lui reste rien d'autre à espérer. L'espérance marque le chemin de l'humanité, mais pour les chrétiens elle est animée par une certitude : le Seigneur est présent tout au long de notre vie, il nous accompagne et un jour il essuiera aussi nos larmes. Un jour, bientôt, tout trouvera son accomplissement dans le Royaume de Dieu, Royaume de justice et de paix.

 

Mais il y a des manières très différentes d'attendre.

 

Si le temps n'est pas rempli par un présent doté de sens, l'attente risque de devenir insupportable ; si on attend quelque chose, mais que pour le moment il n'y a rien, c'est-à-dire que si le présent reste vide, chaque instant qui passe apparaît exagérément long, et l'attente se transforme en un poids trop lourd, parce que l'avenir reste tout à fait incertain.

 

Lorsqu'en revanche le temps prend du sens, et en tout instant nous percevons quelque chose de spécifique et de valable, alors la joie de l'attente rend le présent plus précieux.

 

Chers frères et sœurs, vivons intensément le présent où nous arrivent déjà les dons du Seigneur, vivons-le projetés vers l'avenir, un avenir chargé d'espérance.

 

L'Avent chrétien devient de cette manière une occasion pour réveiller en nous le sens véritable de l'attente, en revenant au cœur de notre foi qui est le mystère du Christ, le Messie attendu pendant de longs siècles et né dans la pauvreté de Bethléem.

 

En venant parmi nous, il nous a rendu et continue de nous offrir le don de son amour et de son salut. Présent parmi nous, il nous parle de différentes manières : dans l'Ecriture Sainte, dans l'année liturgique, dans les saints, dans les événements de la vie quotidienne, dans toute la création, qui change d'aspect selon que derrière elle Il est présent ou qu'elle est embrumée par le brouillard d'une origine incertaine et d'un avenir incertain.

 

A notre tour, nous pouvons lui adresser la parole, lui présenter les souffrances qui nous affligent, l'impatience, les questions qui jaillissent de notre cœur. Soyons certains qu'il nous écoute toujours ! Et si Jésus est présent, il n'existe plus aucun temps vide et privé de sens. S'Il est présent, nous pouvons continuer à espérer même lorsque les autres ne peuvent plus nous assurer aucun soutien, même lorsque le présent devient difficile.

 

Chers amis, l'Avent est le temps de la présence et de l'attente de l'éternité.

 

Précisément pour cette raison, c'est, de manière particulière, le temps de la joie, d'une joie intériorisée, qu'aucune souffrance ne peut effacer. La joie du fait que Dieu s'est fait enfant. Cette joie, présente en nous de manière invisible, nous encourage à aller de l'avant avec confiance. La Vierge Marie, par qui nous a été donné l'Enfant Jésus, est le modèle et le soutien de cette joie profonde. Puisse-t-elle nous obtenir, fidèle disciple de son Fils, la grâce de vivre ce temps liturgique vigilants et actifs dans l'attente.

 

Amen !

 

Benoît XVI

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 27 Novembre 2013

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Publié le 26 Novembre 2013

 

 

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bon et saint temps de l'Avent à mes jeunes prêtres, priez pour moi  je vous aime beaucoup. J'ai la larme à l'oeil ce soir . quel contraste !la classe, question d''éducation.et de respect mutuel. de savoir vivre...i comme quoi ce n'est pas une question de rite, mais eux au moins ils aiment la belle liturgie,. l'opus sacerdotale forme ordinaire quoi. 

!. gardez votre fraicheur et votre jeunesse ..on est bien seul.. ! 


. merci pour tout  ! Ph .

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Novembre 2013

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Publié le 26 Novembre 2013

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tandis que d'autres veulent supprimer les fêtes religieuses !

 

 

 

 

"J'ai proposé que Nancy et Metz s'engagent ensemble à faire de décembre un mois phare pour la Lorraine, autour de Saint-Nicolas à Nancy puis de Noël à Metz» poursuit Mathieu Klein dans son communiqué. «La métropole lorraine doit se doter d'une identité culturelle qui repose sur ses deux capitales, qui ont tout à gagner à jouer la carte de la complémentarité culturelle, commerciale et touristique."

 

Pour nous, c'est la Saint-Nicolas qui constitue l'événement fédérateur cher aux Nancéiens et aux Lorrains, à même j'en suis convaincu d'attirer des touristes plus nombreux, notamment en partenariat avec Saint-Nicolas de Port» propose le candidat socialiste. Selon lui, Nancy doit devenir «capitale de la Saint-Nicolas».

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Novembre 2013

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Publié le 25 Novembre 2013

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"Voici le temps favorable, voici tous les jours de salut, (II Cor, cap, VI, 2) préparez les voies du Seigneur." parate viam Domini (Isaïe cap. XI,3°

 

Et cependant les temps sont pleins.

 

Ils sont pleins des illusions et des erreurs de votre jeunesse dont la raison mûrie reconnaît la vanité et la folie;

 

ils sont pleins de fautes, peut-être de crimes, dont votre conscience lassée voudrait déposer le fardeau;

 

ils sont pleins des désirs d'une paix que le remord rend impossible;

 

ils sont pleins des promesses d'une délivrance que l'Eglise ne cesse de vous proposer;

 

ils sont pleins des prodiges de tendresse et de dévouement spirituel dont vous êtes l'objet de la part de vos femmes, de vos enfants et de vos amis;

 

ils sont pleins des catastrophes bienfaisantes qui n'ont attristé vos foyers que pour vous rappeler à Dieu; et vous ne voulez pas encore recevoir Celui qui vient à vous!

 

Ah! mon Dieu, convertissez donc vous-mêmes,

 

La plénitude des temps est arrivée pour vous, Dieu vous envoie son Fils.

 

At ubi venit plenitude temporis, misit Deus filium suum.

 

 


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Rédigé par R.P Monsabré OP

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Publié le 24 Novembre 2013

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Le problème du chocolat dans ce jeu c’est que, dès qu’on n’y touche pas, dès qu’on ne fait rien pour l’enlever ..eh bien, ce chocolat, il prolifère. Et il prolifère tellement qu’il en devient énorme et central !

 

 

Mais le chocolat, c’est exactement l’exemple type du péché : non pas que le chocolat soit mauvais, bien au contraire, mais, comme ça, il semble mignon, si peu important, complètement inoffensif… N’est-ce pas ce à quoi ressemblent nos péchés parfois ? Parce que le gros péché, là, même s’il est dur à confesser on le voit bien mais quid de tous nos manques d’amour quotidiens ? « Bof, c’est pas si grave, c’est un truc marginal dans ma vie… puis ça ne m’empêche pas de vivre, ça ne m’empêche pas d’aimer ! »

 

 

 

Non seulement le péché prend alors de plus en plus de place et on s’habitue à le voir à une place de choix, centrale, mais, plus grave encore à mon sens, il prend surtout toute la place de notre vie qui serait disponible pour aimer. Il ternit tout, il uniformise tout, il englue tout.

 

 

jeu Candy Crush

 

 

pour le petit Placide ce sera chez Paries st Jean de Luz !

 


 

 

 

 

 


 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 24 Novembre 2013

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  pour vous consoler ... ! tant pis pour le foie gras on se rattrappe sur le Champagne ! 

 

à consommer sans modération ! il est très bon d'ailleurs ..on ne le trouve que dans les endroits super chics d'ailleurs .. ! non mais recommandé par la maison petit placide; sais pas pourquoi d'ailleurs .. !! un goût étrange venu d'ailleurs ...ça c'est ma mienne à mouahhh  même que mon caviste a Luçon en a !! faut le faire ..  

 

 

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Rédigé par philippe

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