Publié le 20 Octobre 2013

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Bienheureux ceux qui pleurent parce qu'ils seront consolés...

 

" Si nous faisons entendre cette parole aux mondains, dit s. Grégoire de Nysse,, nous exiterons un grand éclat de rire .

Pour jeter du ridicule à la parole du Sauveur, ils rassembleront toutes les souffrances qui peuvent atteindre l'âme et le corps et ils diront : Voilà le bonheur !

Pour nous, nous inquiétant peu de ceux qui abordent avec étroitesse d'esprit les pensées de Dieu, nous profiterons de cette contradiction pour montrer quelle opposition existe entre la sagesse divine et la sagesse humaine."

 

Cette opposition, Jésus l'accentue dans la malédiciton qui explique en même temps cette béatitude. " Malheur à vous qui riez maintenant, parce que vous serez dans le deuil et les larmes.

 

Et dans l'une et dans l'autre J.C nous apparait comme le maître du vrai bonheur.

 

Le premier mouvement de l'homme est de se porter au plaisir, car l'homme se sent fait pour le bonheur; et dans la recherche du plaisir, il ne trouve habituellement que déception et tristesse.  Que de fois cette douloureuse expérience avait été faite avant les voeux de J.C.

Aussi des philosophes, pécurseurs de nos pessimistes modernes, avaient prétendu que l'homme était la victime d'un destin jaloux et que la joie ne pouvait exister pour lui.

 

D'abord, les Stoïciens, pour se garder de la souffrance, s'étaient raidis contre et avaient pris le parti de la nier.

 

J.C ne tombe point dans ces excès; il affirme l'existence du bonheur, l'homme est créé pour le bonheur, et celui qui entend sa parole y arrivera un jour. Il ne nie point la souffrance; il n'exige point qu'on se raidise contre elle, il accepte que l'on pleure, mais il veut ordonner les larmes elles-mêmes à la béatitude; et tout en appelant la béatitude, il condamne la recherche du plaisir; il déclare qu'elle ne peut aboutir qu'à la tristesse.


Comment la recherche du plaisir aboutit-elle à la tristesse.

 

Comment la tristesse telle que l'entend N.S. aboutit- elle à la consolation c'est ce qu'il nous faut comprendre.

 

Malheur à vous qui riez maintenant .

 

"Le rire, dit s. Basile, marque un excès: c'est le mouvement d'une âme qui ne sait point se contenir." Il indique la satisfaction de ceux qui cherchent le plaisir.  Venez, ont-ils dit, jouissons de la vie présente, jouissons des créatures pendant que nous sommes jeunes; versons le vins et les parfums. Qu'aucune fleur de la saison ne nous échappe. Couronnons-nous de roses avant qu'elles ne se flétrissent. Qu'il n'y ait point de prairie que nous n'ayons foulée dans nos jouissances. Laissons partout des signes de ses joies. C'est là  notre partage.

 

Cette recherche du plaisir est non seulement malfaisante, .. elle aboutit en définitive à la tristesse. Elle abaisse, elle avilit, elle rend égoïste, nous enlevant par là la meilleure part de nos joies qui est celle de donner ; elle ne laisse après la jouissance que fatigue, blessures et mauvais souvenirs: elle aboutit qu'à des déceptions incessantes, les jouissances que l'on goûte étant toujours au-dessous de celles que l'on se promettait; c'est la tristesse au terme de la jouissance dit la Ste Ecriture.

 

j'ai dit dans mon coeur: je me gorgerai de plaisir, et jouirai de tout; et j'ai vu que tout était vanité. J'ai trouvé que le rire était une folie, et j'ai dit à la joie: Pourquoi te trompes-tu si grossièrement?

 

Et tout cela doit aboutir à la tristesse éternelle, à cette tristesse dans laquelle on dira; Nous nous sommes donc trompés... Nous nous sommes lassés dans la voie de l'iniquité et de la perdition... Que nous ont servi toutes ces choses? Elles ont passé comme l'ombre.. Nous ne sommes pas plus tôt nés que nous avons cessé d'être.. nous avons été consumés par notre propre malice... Voilà ce que diront en enfer ceux qui ont péché.

 

 

J.C  pour nous conduire au bonheur parfait, nous invite à des renoncements plus complets que tous ceux qu'avaient préconisés la Loi ancienne. Il porte contre la recherche du plaisir des condamnations plus sévères, et il annonce à ceux qui l'auront cherché des tristesses plus grandes. Malheur à vous qui riez maintenant parce que vous pleurerez.

 

 

Pour nous conduite au bonheur, il substitue une voie toute opposée: Bienheureux ceux qui pleurent, parce qu'ils seront consolés.

 

 

Pourquoi faut-il pleurer? Quel mérite y a-t-il dans les larmes pour qu'une récompense leur ait été promise.?

 

Les larmes que béatifie le Sauveur ont ce mérite de provenir d'une raison et d'un grand amour.

 

Comme il y a des rires qui sont sans motif et qui proviennent de véritables maladies, il y a des larmes qui sont causées par les motifs les plus graves. " Le dément rit, dit s. Augustin, et il rit parce qu'il est malade; et celui qui a l'esprit sain pleure sur ses rires de la démence. Lequel est le meilleur de ces rires ou de ces larmes, mais dans le cas présent qui ne préférerait les larmes avec la raison aux rires avec la folie ? "

 

Les larmes que loue N.S. viennent d'une raison très haute.

 

" Il y a quatre sources, dit s. Grégoire, où le juste puise ses larmes.

Il pleure en se souvenant de ce qu'il a été et des fautes qu'il a commises: il pleure ne pensant aux choses qui l'attendent, au jugement de Dieu où il paraîtra un jour; il pleure quand il regarde ce qu'il est; il pleure quand il lève les regards vers le séjour où il devrait être et qu'il comprend quelles sont les gloires et la joie de la patrie ."

 

Le juste pleure en se reportant au passé et en voyant les fautes dont il est rempli.

 

"Quand vous aurez établi en vous ces dispositions d'être pauvres et doux, dit saint Ambroise, souvenez-vous que vous êtes pécheurs et pleurez vos péchés."

 

 


Nous pleurons nos morts.

 

La mort nous a séparés d'eux et elle a accompli en eux de grandes ruines.

 

"Chacun de nous, dit S. Ambroise, a ses morts à pleurer. Nous sommes morts quand nous péchons, quand nous nous remplissons de pourriture. C'est une oeuvre de mort cette parole mauvaise qui sort d'une bouche méchante comme d'un tombeau infect; ce qui faisait dire au prophète; Leur bouche est semblable à un tombeau que l'on ouvre."

 

Que d'oeuvres de mort n'y-a-t-il pas dans notre vie !

 

"Que le pécheur pleure donc sur lui, qu'il s'accuse pour devenir juste."

 

C'est le commencement de la vie. Celui qui ne pleurerait pas ses morts prouverait qu'il n'a plus de sensibilité.

Il est plus heureux d'aimer même en souffrant que de ne pas souffrir parce qu'on n'aime pas: là au moins est la vie, ici ce serait la mort complète ..

 

Celui qui ne pleurerait pas sur les ruines que la mort du péché a faites en son âme prouverait qu'il n'a plus rien de vivant en lui.

 

Et quand on pleure, quand on pleure sur les ruines que le péché a faites dans notre âme, sur la foi amoindrie, sur les mérites perdus, les larmes font revivre tout ce qui était mort.

 

L'auteur du Génie du Christiannisme raconte comment la foi lui revint. Il l'avait perdue par le laisser-aller de sa vie,; et quand il reçut les derniers avis de sa mère, morte victime de la démence révolutionnaire, transmise par une soeur qui mourait bientôt elle-même; il pleura sur ces morts et sur ces fautes:" J'ai pleuré dit-il et j'ai cru."

 

Rp Thiriet OP

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 20 Octobre 2013

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« Ils viennent de la grande épreuve. Ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'agneau »

 

+

 

"toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une vertu sortait de lui et les guérissait tous."

 

En route vers la Toussaint !

 

Toucher le Sauveur, c'est le salut: toucher le Sauveur, c'est croire en lui; être touché par lui, c'est recevoir ses dons. Que la vertu qui sortait de lui se répande en nous et nous prépare à comprendre ses paroles !

 

En proclamant les béatitudes, le Sauveur se met en opposition avec le sens humain. C'est vraiment ici qu'il a affolé la sagesse de ce siècle, comme le dit s. Paul, . Des hommes ont cru que le bonheur était dans l'abondance des choses extérieures: ils ont appelé heureux le peuple qui les possédait. (ps. 143,15)

 

Et Jésus proclame heureux les pauvres. Le monde proclame heureux ceux qui sont rassasiés, ceux qui savent tout attirer à eux, ceux qui à tout réussit; et Jésus proclame heureux ceux qui ont une petite idée d'eux-mêmes, ceux qui cèdent leur droit plutôt que de les revendiquer par la violence, ceux qui aspirent à une perfection toujours plus haute, ceux qui pleurent, ceux qui savent donner et se donner eux-mêmes dans la miséricorde, ceux qui ont à souffrir pour la justice.

 

J.C nous amère à la vraie béatitude, à ce bonheur qui est l'assemblage de tous les biens, car dans toutes les béatitudes qu'il proclame, il unit toujours deux choses: le mérite et la récompense.

 

C'est un honneur que Dieu fait à l'homme de l'amener à la récompense par le mérite: son bonheur ne serait pas complet s'il n'était pas mérité. Et dans toutes les béatitudes, la récompense est toujours en rapport avec le mérite, mais couronne le mérite de façon à l'étonner.

 

"Les humbles, les pauvres, dit s. Augustin, paraissent bien éloignés de tout royaume, et ils sont heureux parce qu'un royaume leur appartient, le plus beau de tous les royaumes, le royaume des cieux. Ceux qui sont doux se laissent facilement expulser de leurs biens, et ils doivent posséder la terre; et ainsi du reste, dit le S. docteur"

 

La béatitude que le Sauveur nous promet, c'est la béatitude suprême, la félicité éternelle sous divers aspects,  "à la première béatitude comme royaume; à la seconde, comme la terre promise; à la troisième, comme la véritable et parfaite consolation; à la quatrième, comme le rassasiemennt de tous nos désirs; à la cinquième, comme la dernière miséricorde qui ôtera tous les maux et qui donnera tous les biens; à la sixième, sous son propre nom qui est la vue de Dieu; à la septième, comme la perfection de notre adoption; à la huitième, encore une fois, comme le royaume des cieux. 

 

Voilà donc la fin partout, mais comme il y a plusieurs moyens chaque béatitude en propose un ,et tous ensemble rendent l'homme heureux. "

 

La béatitude ne sera parfaite que dans l'autre vie, quand nous participerons à la béatitude de Dieu: cependant, elle existe déjà dans une certaine mesure dans la vie présente.

 

"Il n'a pas dit, ajoute s. Jean Chrysostome, celui-ci ou celui-là sera heureux, mais tous ceux-là seront heureux qui feront ces choses, de sorte que si vous êtes serviteur, pauvre, mendiant ou bien étranger ou en encore sans esprit naturel, rien ne vous empêchera d'être heureux si vous voulez pratiquer la vertu demandée."

 

 

 

rp Thiriet O.P

 

 


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Publié le 20 Octobre 2013

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"Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu" (Mt 22,21 – Mc 12,17 – Lc 20,25).

 

Jésus a dit cette phrase en réponse à une question-piège. Monté à Jérusalem, peu avant la Pâque, Jésus pressent les épreuves qui l'attendent. Ce jour-là, les pharisiens complotent avec les Hérodiens pour lui tendre un piège. Ils lui demandent : "Est-il permis, oui ou non, de payer le tribut à César ?" La question est habile :

 

 

- si Jésus prend parti pour César, il scandalise les juifs qui souhaitent le départ des Romains et la libération d'Israël. Payer l'impôt, c'est déjà collaborer…

- si Jésus prend parti pour les résistants à l'occupant romain, ce sera facile de le dénoncer aux autorités romaines.

 

Ne pas payer l'impôt à César, c'est se mettre en danger de mort. Mais Jésus déjoue leur piège :

 

- avoir sur soi un pièce d'argent qui porte une effigie romaine, ce n'est pas neutre, cela révèle des relations, cela dit la reconnaissance de César. "Rendez à César ce qui est à César…"

- et il ajoute "rendez aussi à Dieu ce qui est à Dieu".

 

Au centre du tableau de Rubens comme au centre du récit évangélique, il y a cette pièce de monnaie, ce denier de César. Jésus le touche d'un main sans mépris mais sans adoration. De l'autre main élevée vers le ciel, il rappelle la présence de Dieu et le service qu'Il attend des hommes. Sur le tableau, Jésus est le plus jeune et la lumière part de son visage. En face de lui, des têtes sombres d'hommes âgés, au crâne chauve et au visage inquiet, tendeurs de piège, se regardant l'un l'autre, commençant à percevoir qu'ils sont en train de perdre la partie. Celui qui tient le denier et le présente à Jésus a l'œil aussi noir que sa barbe et son manteau est sombre comme le mal. RUBENS peint ce tableau en 1614 à Anvers (Belgique). L'original se trouve au musée de San Francisco (USA).

 

 

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L’empereur impose des impôts au peuple de son empire. Il a des normes édictées pour garantir le devoir pour tout citoyen de s’acquitter de ses impôts. Pour la bonne marche de l’empire, il faut payer ses impôts. Certes, le respect de la loi, c’est important pour qu’un groupe social puisse vivre. Là où il n’y a pas d’état de droit, il n’y a pas de vie sociale apaisée. Pourtant, l'espérance chrétienne va au-delà de l'attente légitime d'une libération sociale et politique, car par le Christ est née une nouvelle humanité qui vient de Dieu. Raison pour laquelle, Jésus élève le débat. A la question des pharisiens, Jésus ne se justifie pas comme un responsable politique, Lui, il est l’envoyé du Père. Il est celui qui est venu nous révéler que le seul bonheur du Père, c’est que nous devenions ses fils. Jésus, le Fils de Dieu, est celui qui nous rappelle inlassablement que l’homme n’est pleinement homme que quand il est en relation avec Dieu. Jésus lui-même qui manifeste sans cesse sa relation privilégiée avec son père se veut le frère de tous sans exception.

 

 Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Il est clair tout d’abord que la phrase conjoint deux parts bien distinctes : ce qui appartient à César et ce qui appartient à Dieu.

 

Ce qui est à César, c’est la monnaie qui porte son effigie.

 

Ce qui est à Dieu est depuis l’origine, depuis la création. La création, en effet, est le lieu où se développe parfaitement toute l’histoire de l’amour entre Dieu et l’homme. La position singulière et unique qu’occupe l’homme dans la création nous fait découvrir cette vérité essentielle : Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa. Donc l’homme appartient à Dieu et non à César.

 

Et comme en chaque homme se trouve l’image de Dieu, par conséquent, même César, appartient à Dieu.

 

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Publié le 20 Octobre 2013

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Gert van Hoef est né le 17 juin 1994 à Barneveld, aux Pays-Bas. Il a grandi sans s'engager dans des activités

spécifiquement musicales. Gert a découvert l'orgue à 13 ans. Son grand-père lui a donné ses premières leçons et lui

a permis de se familiariser avec cet instrument. Rapidement, il est apparu que Gert avait des talents d'organiste, et

ses parents ont décidé de lui offrir un orgue. Durant les mois qui ont suivi, Gert a pratiqué l'orgue chez lui, en

autodidacte.

 

En juin 2008, Gert a pris ses premières leçons d'orgue auprès de Madame Daamen, organiste et accompagnatrice

de chœur à Barneveld.

 

En janvier 2009, déjà, Gert a participé à la Compétition internationale de musique classique d'orgue organisée par la manufacture d'orgues Johannus, à Ede. A la surprise générale, il est arrivé en finale de ce concours. Celle-ci a eu lieu

en février de la même année, dans le cadre des Journées familiales de Hardenberg. Gert y a remporté le premier prix

dans sa catégorie d'âge. En juin, un enregistrement sur CD de cette finale a eu lieu en l'église Saint-Martin de Tiel.

Intitulé « Finale », ce CD a été présenté lors des Journées de Duikensburg.

 

= une de mes préférés, dédiée à mr l'abbé !

 

 

 

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Publié le 18 Octobre 2013

  http://farm8.staticflickr.com/7377/10198339015_876eeef183_z.jpg

 

"Pour toute la beauté créée,

Non, mais je ne me perdrai,

Mais pour ce seul bien qui ne se peut nommer,

Que par bonheur on peut trouver.

 

 

St Jean de la Croix.


 

 

 

  ya pas les bisous bisous là...! tu vois.  messe basse. comme je les aime.  et après, mourir ma langue a failli fourcher ! j'ai failli dire la vraie "messe"... ! de tout ça on nous prive !  it' s verboten !  tu nous rendras justice j'espère !!!  61 ans d'existence pour y croire toujours !!!!  si ça pouvait être mon testament ! .. pour un futur prêtre... alors ecce fiat ! ( tu vois David, c'est ça mes valeurs  ça de la vraie religion à laquelle je crois.. ) ...


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Trop beau !  

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enfin j'ai eu la messe ! messe à domicile, y a pas photo ! après là tu vois ils font au moins un quart d'heure, voire une demi-heure d'action de grâces.. les moines c'est même plus. forme ordinaire, à peine fini,  ils sautent sur leur portable on remballe tout, et à peine terminé, discussions, fous rire, ..

tout est déjà oublié..on passe aux affaires courantes quoi. 

ça m'a toujours surpris d'ailleurs, parfois profondément choqué....

alors on fait le choix . !

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Rédigé par philippe

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Publié le 18 Octobre 2013

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En mars dernier, le chanteur annulait brutalement une nouvelle tournée qui devait l'emmener à la rencontre de son cher public. Quelques jours plus tard, son épouse, Geneviève, expliquait que Michel Delpech était atteint d'un cancer. Après des mois de silence, il vient de s'exprimer pour la première fois au sujet du mal qui l'affecte, un cancer de la langue.

 

Dans un livre à paraître le 7 novembre prochain, (J'ai osé Dieu), l'homme de 67 ans témoigne de sa foi. «Il m'a fallu quelques jours pour accepter cette épreuve, mais elle n'a en aucun cas ébranlé ma croyance, ni ma confiance en Dieu» écrit-il dans l'ouvrage.

 

link le figaro.

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Rédigé par philippe

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Publié le 18 Octobre 2013

Wisques 1

 

bonjour à Paul Henry alors ... ! c'est un honneur de servir la ste Messe en ce jour aux moines ...veinard ! 

 

 

 

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jour de mon anniversaire !

deo gratias! 

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Rédigé par philippe

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Publié le 17 Octobre 2013

Rédigé par philippe

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Publié le 16 Octobre 2013

http://b.vimeocdn.com/ts/435/860/435860883_640.jpg

 

http://idata.over-blog.com/1/10/86/49/le-petit-placide/2011/petit-placide-2/placide/2012/2012-PETIT-PLACIDE/6877661178_bcbf850289.jpg

 

 

avec nos moines nous te souhaitons pour demain, un bon et saint anniversaire, cher Roger,  pour ces 85 ans .... Demain une messe, comme tu les aimes,  sera célébrée à l'abbaye à ton intention..(.j'ai plus de percy pig !!! j'ai tout mangé!)


Que tous mes voeux et mes prières t'accompagnent...jusqu'au 100 ! (sauf si je pars avant! ).... C'est mon petit cadeau pour toi. j'en ai fait part à Wisques évidement bien sûr ! comme ça père Abbé aura sûrement une pensée pour toi ! 

 

Philippe . bon courage et bonne santé. ! merci pour toutes tes prières pour bibi ! bois pas trop de champagne, sauf celui-là je te l'autorise, t'as une dispense monastique ! pour celui-là seulement , non mais !

 

heureusement que j'ai des amis comme toi ! qui plus est vendéen ! pièce rare en voie de disparition . !!! ..MERCI beaucoup; heureux anniversaire jeune homme ! je suis heureux ce soir , pour toi !

 

amdg !

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 16 Octobre 2013

http://medias-presse.info/wp-content/uploads/2013/10/Miss-monde-2013-MPI.jpg

 

 

 

Peut-être n’apprécierez-vous pas le genre de beauté de la Philippine Megan Lynne Young, 23 ans, qui vient d’être couronnée Miss Monde le 22 septembre dernier à Bali en Indonésie. Mais sans nul doute vous admirerez le courage dont elle a fait preuve en répondant aux questions d’une journaliste sur le réseau de télévision ABS-CBN le 28 août trois semaines plus tôt.

 

- Quelle genre de beauté préférez-vous ?

 

- Celle de l’enfant à naître. Je suis opposée à l’avortement, je crois en l’abstinence avant le mariage, et je vois ce dernier comme une union inséparable pour la vie entière.

 

A propos du projet de loi de Santé Reproductive (Reproductive Health) du gouvernement philippin bloqué par la Cour Suprême, sa réponse a été la suivante :

 

- Je suis pour la vie (pro-life). Si le projet signifie tuer un être qui est là, je suis contre, bien sûr. Mes convictions sont : non à l’avortement.

 

Quand on lui a demandé si elle était partisane de la contraception, sa réponse a été claire :

 

- Je ne m’engage pas dans un truc pareil. Le sexe est réservé au mariage. Telles sont mes convictions.

 

A la question : comment une fille splendide peut-elle ne pas avoir de relations sexuelles ? La réponse a volé :

 

- Il faut répondre non à ce genre de demande. Si on essaye de vous y pousser, vous prenez du recul. En effet la personne qui vous propose cela ne mérite pas votre compagnie non plus que la moindre relation. Si en revanche un gars fait ce sacrifice, cela signifie beaucoup.

 

Cette série de déclarations “politiquement incorrectes” n’a pas empêché cette jeune femme de remporter la couronne de Miss Monde un mois plus tard.

 

 

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Rédigé par Jean-Pierre Dickès

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