Nikita Kaminsky est né en 2010 dans le village de Kuzmolovsky, district de Vsevolozhsky, région de Leningrad. Dès l'âge de sept ans, il étudie à la Choir School. M. I. Glinka (classe de Nadezhda Drobyshevskaya).
Lauréat du Festival-Concours régional ouvert de créativité musicale et artistique pour enfants "L'ange brillant de Noël" (village de Begunitsy, région de Leningrad, 2021; 1er prix), du Concours municipal pour enfants et jeunes de chanteurs, lecteurs et illustrateurs en langues étrangères "L'art et sa réflexion dans la poésie et la prose" (Saint-Pétersbourg, 2022 ; 1er prix), le Concours international de chant Star Rhapsody (Saint-Pétersbourg, 2022 ; 1er prix), le Concours international Elena Obraztsova pour jeunes chanteurs (St. Saint-Pétersbourg, 2022 ; 2e prix).
Le deuxième dimanche de Carême, la liturgie nous présente toujours l’Evangile de la Transfiguration du Seigneur.
L’évangéliste Luc met l’accent sur le fait que Jésus se transfigura au moment où il priait : cette expérience fut une expérience d’échanges profonds avec le Père, durant une sorte de retraite spirituelle que Jésus a vécu sur une haute montagne en compagnie de Pierre, Jacques et Jean, les trois disciples toujours présents dans les moments de la manifestation divine du Maître (Lc 5,10; 8,51; 9,28).
Le Seigneur qui venait de leur annoncer sa mort et sa résurrection , offre aux disciples une anticipation de sa gloire. Et dans la Transfiguration aussi, comme dans le baptême, résonne la voix du Père céleste: « Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le ! » .
La présence ensuite de Moïse et d’Elie, qui représentent la Loi et les Prophètes de l’ancienne Alliance, est tout aussi significative: toute l’histoire de l’Alliance est tournée vers Lui, le Christ, qui accomplit un nouvel « exode », non pas vers la terre promise, comme au temps de Moïse, mais vers le Ciel.
L’intervention de Pierre : « Maître, il est heureux que nous soyons ici! » représente l’impossible tentative d’arrêter cette expérience mystique. Saint Augustin commente: « [Pierre]…sur la montagne …avait le Christ comme nourriture de l’âme. Pourquoi aurait-il dû descendre et retourner à ses peines et à ses souffrances, alors que là-haut il était plein de sentiments d’un saint amour envers Dieu et que ceux-ci lui inspiraient une sainte conduite?» (Discours 78,3).
Très Sainte Vierge Marie avec une entière confiance en votre coeur de Mère, je vous prie instamment de prier Votre Fils notre Dieu de mener à bonne fin l'oeuvre qu'il a commencé en moi et de commander à sa grâce de venir à mon aide, pour ce que ma nature a de moins possible car sans Vous, je ne puis ni ne veux rien faire.
On se pose fréquemment cette question : « Par quel esprit Jésus a-t-Il été conduit au désert ? », car il est écrit : « Le diable L’emmène dans la ville sainte… Le diable L’emmène sur une haute montagne… ». Mais, en vérité et sans aucun doute, c’est la Tradition de croire qu’Il a été conduit au désert par le Saint Esprit, que c’est bien son Esprit qui a conduit Jésus dans le lieu où l’esprit mauvais L’a découvert pour Le tenter.
Mais voilà : quand on dit que Dieu-homme est emmené par le diable sur une haute montagne ou dans la ville sainte, l’intelligence rechigne, les oreilles humaines s’offusquent d’entendre ces choses.
Et cependant, nous reconnaissons que ces choses ne sont pas sans crédit si nous les rapprochons d’autres faits. Sans aucun doute, le diable est le chef de tout ce qui est « sans justesse », et tous les membres rattachés à cette tête sont « sans justesse ». Pilate ne fut-il pas membre du diable ?
Et les Judéens qui persécutaient le Christ, et les soldats qui Le crucifièrent ne furent-ils pas membres du diable ?
Quoi d’étonnant alors que Celui qui alla même jusqu’à se laisser crucifier par les adhérents se soit laissé conduire sur la montagne par leur chef ? Non, consentir à être tenté n’est pas indigne de notre Rédempteur, puisqu’Il est venu pour être mis à mort ; il était juste qu’Il triomphât de nos tentations par ses tentations, de même qu’Il venait vaincre notre mort par sa mort.
Nous devons savoir aussi que la tentation agit en trois temps : la suggestion, l’agrément et le consentement. Et quand nous sommes tentés, la plupart du temps nous tombons dans l’agrément et même dans le consentement, parce que, étant rejetons du péché de la chair, nous portons en nous-mêmes ce qui entretien nos conflits internes.
Mais Dieu, qui s’est incarné dans le sein de la Vierge et qui, sans péché, est venu dans le monde, n’a entretenu en Lui-même aucune contradiction.
Ainsi, Il put être tenté par suggestion, mais l’agrément du péché n’entama pas son esprit.
Voilà pourquoi cette tentation diabolique ne fut qu’extérieure et non intérieure.
Saint Grégoire le Grand .
Mgr Demetrio Fernández, Cordoue , Espana , a indiqué la nécessité d'imiter Jésus dans le désert et de vaincre "tous les démons" déchaînés dans notre société, y compris le mal de l'avortement.
"nous ne pouvons pas affronter tant de mal uniquement avec un programme politique", car "ces démons ne peuvent être expulsés que par la prière et le jeûne".
Le pape François, lorsque les chrétiens orthodoxes célèbrent la Journée du pardon, a présenté ses excuses à ceux qui auraient pu être offensé en Russie
et a appelé les Russes et les Ukrainiens à se pardonner, a déclaré le président de l'Union mondiale des croyants de l'ancien culte , Leonid Sevastianov.
Mais si cet Evangile est propre à ce temps, c’est qu’il parle des quarante jours d’abstinence de notre Rédempteur. Il nous faut en ce début de Carême examiner pourquoi on garde l’abstinence pendant quarante jours. Quand il reçut la Loi, Moïse jeûna pendant quarante jours ; Elie, dans le désert, fit abstinence pendant quarante jours. Le Créateur des hommes Lui-même, venant chez les hommes, ne prit absolument aucune nourriture pendant quarante jours.
Nous aussi, autant que nous le pouvons, en ce temps de Carême efforçons-nous de mortifier notre chair par l’abstinence. Pourquoi donc garder ce nombre de quarante à propos de l’abstinence, si ce n’est pour montrer que la grâce des dix commandements trouve son accomplissement dans les quatre livres des Saints Evangiles ? Tout comme dix fois quatre font quarante, nous accomplissons les dix commandements quand nous gardons fidèlement les quatre livres du Saint Evangile. Cette pensée peut encore se comprendre sous un autre aspect : notre corps mortel est composé de quatre éléments, et c’est par les voluptés de ce corps que nous faisons obstacle aux préceptes du Seigneur. Or les préceptes du Seigneur sont contenus dans les dix commandements ; puisque nous avons méprisé ces dix commandements par les désirs de la chair, il est juste d’affliger cette même chair quatre fois dix jours.
Ce temps de la Quadragésime nous enseigne encore autre chose : de ce jour jusqu’aux joyeuses solennités pascales viennent six semaines, c’est-à-dire quarante-deux jours. Après avoir soustrait les dimanches, il ne reste plus que trente-six jours, comme si nous donnions à Dieu la dîme de notre année. Ainsi, après avoir vécu pour nous-mêmes l’année écoulée, offrons-nous à notre Créateur pendant ce dixième d’année en nous mortifiant par l’abstinence. Donc, mes très chers frères, de même que la Loi prescrit d’offrir la dîme de toutes choses, efforcez-vous aussi d’offrir à Dieu la dîme de vos jours !
Que chacun, dans la mesure de ses forces, mortifie sa chair, brise ses envies, mette à mort ses convoitises indignes, afin de devenir une vivante oblation suivant la parole de saint Paul . L’oblation est à la fois immolée et vivante quand l’homme, sans avoir quitté cette vie, est mort aux désirs de la chair. Rassasiée, la chair nous a entraînés à la faute, mortifiée, elle nous ramène à la grâce. L’auteur de notre mort a transgressé les préceptes de la vie par le fruit défendu ; nous qui, par la nourriture, sommes tombés loin des joies du paradis, redressons-nous par l’abstinence pour y retourner, autant que nous le pourrons.