Publié le 5 Novembre 2021

 

 

 

 

 

 

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Publié le 4 Novembre 2021

 

 

premier samedi du mois. 

notre Dame du bien mourir

priez pour nous 

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Publié le 4 Novembre 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

merci au père abbé dom Philip Anderson pour ses voeux pour la fête de la Toussaint.  et au secrétaire.

Union de prières pour frère Timothy Mac Namara , (j'y crois de plus en plus ! ) 

bonne fête du Christ Roi et fin d'année liturgique.

Merci pour vos prières. Rien de tel pour le moral. C'est vrai que je suis invité !!! trop content.  pensée pour nos anciens moines de Fontgombault. 

en route vers l'Avent ! 

Philippe 

 

 

 

 

en ce mois de Novembre, 

pour dom Antoine Forgeot

requiescant in pace 

14 Novembre 

tous les défunts de l'ordre bénédictin . 

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Publié le 4 Novembre 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 4 Novembre 2021

 

 

saint Francisco Garcia

Martyr

Octobre 2021 

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+ TOUSSAINT

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU Abbé de Notre-Dame de Fontgombault 

Fontgombault, le 1er novembre 2021

Beati estis Heureux êtes-vous

(Mt 5, 11) 

 

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

La fête de la Toussaint est la fête de tous les saints, la fête de la sainteté.

La foule de l’Apocalypse, composée de membres de tous les peuples, races, nations et langues que nul ne peut dénombrer, a grandi des premiers jours de la Création jusqu’à nos jours. Les temps à venir contribueront encore à son accroissement jusqu’à la fin du monde. L Cette foule, rapporte l’auteur de l’Apocalypse, proclame sans fin la gloire de Dieu : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! »

Ainsi s’écoulera l’éternité dans la contemplation de ce qu’il y a de plus beau, de meilleur et de plus vrai. L’esprit humain ne saurait épuiser la nouveauté de Dieu.

Bien loin de s’endormir ou de se lasser, il sera constamment tenu en éveil, attendant tout de Dieu et disposé à tout recevoir.

Mais le voyant de l’Apocalypse n’oublie pas que telle n’est pas la condition humaine actuelle. Aussi, ne veut-il pas nous laisser ignorer le chemin des élus, un chemin à parcourir généreusement. L’un des Anciens proches du trône de Dieu, répond à son interrogation : Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau. C’est pourquoi ils sont devant le Trône de Dieu, et le servent, jour et nuit, dans son sanctuaire. Celui qui siège sur le Trône établira sa demeure chez eux. (Ap 7,14-15)

Tous les hommes obtiendront-ils cet honneur ? Tous y sont appelés mais seuls ceux qui ont blanchi leurs robes dans le sang de l’Agneau parviendront au but et remporteront la victoire. Ces hommes sont debout. Ils sont ressuscités. Ils ne ploient plus sous le poids du mal et du péché. L’Agneau se tient au milieu d’eux et Dieu a essuyé toute larme de leurs yeux. Ils sont dans la demeure de Dieu, et Dieu est dans leur demeure. Ils n’ont plus faim, ils n’ont plus soif. Ni la chaleur, ni le soleil ne les accablent. Ces hommes tiennent des palmes à la main, signes de victoire. Conduits par l’Agneau, ils ont traversé la grande épreuve. Ils ont franchi le ravin de la mort.

Qui voyons-nous dans cette foule immense ?

Là, nous reconnaissons Adam et Eve que les Pères de l’Église placent volontiers au Paradis malgré le premier péché, cette première révolte contre Dieu et ses commandements, dont ils furent personnellement coupables et dont le poids et les conséquences marquent chaque homme venant en ce monde, et ce dès avant sa naissance, du signe de la colère contre Dieu. Ici, ce sont les patriarches de l’Ancien Testament dont l’Écriture nous apprend qu’ils ont marché avec Dieu en sa présence. Nous voyons encore les personnages familiers du Nouveau Testament, Marie et Joseph, le Précurseur, les apôtres, les saintes femmes et le bon larron, premier canonisé de l’histoire de l’Église.

Nous voyons aussi tous les saints dont l’Église a reconnu le caractère exemplaire de la vie, et dont elle a affirmé qu’aujourd’hui ils sont avec Dieu. Nous reconnaissons enfin ceux que le Pape François appelle les saints de la porte d’à côté. Ces gens qui n’ont pas été canonisés ; des gens que nous avons connus et qui ont marqué notre enfance, notre vie, par leur pratique exemplaire de la charité et de la miséricorde. Imiter leurs gestes d’amour et de miséricorde, affirme le Saint-Père, est un peu comme perpétrer leur présence dans ce monde. Et en effet, ces gestes évangéliques sont les seuls qui résistent à la destruction de la mort : un acte de tendresse, une aide généreuse, un temps passé à écouter, une visite, une parole gentille, un sourire...

À nos yeux, ces gestes peuvent sembler insignifiants, mais aux yeux de Dieu, ils sont éternels, car l’amour et la compassion sont plus forts que la mort. (Angélus du 1 er novembre 2015)

Suivre le Christ à travers le chemin des saints de tous les temps, c’est prendre le chemin de l’éternité bienheureuse : Heureux, dès à présent, les morts qui meurent dans le Seigneur. Oui, dit l’Esprit, qu’ils se reposent de leurs peines, car leurs actes les suivent ! (Ap 14,13)

Nous ne retrouverons au Ciel que ce que nous aurons donné sur la terre : nos actes de miséricorde, de charité. Nos actes, bons ou mauvais, sont comme les enfants de nos vies. Dans la mesure où ils nous font progresser vers le Seigneur, nous-mêmes ou autrui, dans la mesure où ils nous en détournent, ces actes prennent une couleur morale. Ils sont bons ou mauvais. Dieu nous tient pour responsables les uns des autres.

Nous voici donc invités à prendre soin de toute vie humaine dont la fin est la gloire et la louange de Dieu, et dont les actes préparent dès aujourd’hui l’éternité. De sa conception jusqu’à sa fin , la vie humaine est orientée vers une rencontre. Ce soin s’étend aussi à ceux qui sont morts et qui demeurent aujourd’hui au purgatoire, cette antichambre du Paradis. Leur séjour est pesant, alors que ces âmes séparées de leur corps aspirent à la rencontre de Dieu.

Tout en comprenant le motif de leur pénitence, elles attendent l’ouverture de la porte du Ciel. Demain, l’Église nous invitera à prier pour nos frères défunts. Par nos visites au cimetière, par l’assistance à l’office des morts, par la récitation du chapelet, nous allégeons le poids de leur peine et réduisons la durée de leur séjour. Ils nous béniront pour cela.

En ce matin de la Toussaint, allons-nous donc demeurer dans la contemplation du Ciel, comme les apôtres au jour de l’Ascension ?

Le Seigneur poursuit l’annonce des béatitudes par deux adresses à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre... Vous êtes la lumière du monde... » (Mt 5,13-14)

La fête de la Toussaint nous rappelle que la terre, sortie des mains de Dieu, née de la lumière du premier jour, est le haut lieu, le beau lieu où il revient à l’homme de mettre en œuvre le programme des béatitudes.

Heureux les doux, heureux les miséricordieux, heureux les cœurs purs, heureux les artisans de paix... (Cf. Mt 5,1-12)

Parmi ces béatitudes, la tradition monastique a enseigné tout particulièrement la pureté du cœur, qui se traduit à travers la vérité et la cohérence de la vie, la franchise, la simplicité et la limpidité, l’absence de murmures, de critiques infondées ou stériles. Mettons-nous à l’école des premiers moines. Oui, comme ils sont bienheureux les cœurs purs ! Au sein d’un monde fatigué et malade, ils rayonnent et témoignent de la Bonté, de la Beauté, de la Vérité qu’est Dieu.

Déjà, ils voient Dieu.

Amen

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Novembre 2021

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Publié le 3 Novembre 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

forme extraordinaire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 2 Novembre 2021

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Publié le 2 Novembre 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

Indulgenced Visits to Cemetery: A Plenary indulgence applicable to the Holy Souls is granted to those who visit a cemetery and pray for the Faithful departed, from 1st – 8th November inclusive.

 

Par la mort, la famille ne se détruit pas, elle se transforme, une part d’elle va dans l’invisible. On croit que la mort est une absence, quand elle est une présence discrète. On croit qu’elle crée une infinie distance, alors qu’elle supprime toute distance, en ramenant à l’esprit ce qui se localisait dans la chair. Que de liens, elle renoue, que de barrières elle brise, que de murs elle fait crouler, que de brouillard elle dissipe, si nous le voulons bien. Vivre, c’est souvent se quitter ; Mourir, c’est se rejoindre. Ce n’est pas un paradoxe de l’affirmer. Pour ceux qui sont allés au fond de l’amour : la mort est une consécration non un châtiment….

Au fond, personne ne meurt, puisqu’on ne sort pas de Dieu. Celui qui a paru s’arrêter brusquement sur sa route, écrivain de sa vie, a seulement tourné la page. Plus il y a d’êtres qui ont quitté le foyer, plus les survivants ont d’attaches célestes. Le ciel n’est plus alors uniquement peuplé d’anges, de saints connus ou inconnus et du Dieu mystérieux. Il devient familier, c’est la maison de famille, la maison en son étage supérieur, si je puis dire et du haut en bas, le souvenir, les secours, les appels se répondent.

Ainsi soit-il.

Père Antonin-Dalmace Sertillanges, op (1863 – 1948)

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Publié le 2 Novembre 2021

 

 

 

 

 

 

Brisant le silence, les sœurs ont respiré profondément. Puis avec toujours autant de contrôle, elles ont commencé à chanter à l'unisson parfait.

Sans un mot, les sœurs savaient intuitivement ce que Mère Cécile, leur prieure, leur appelait.

De douces harmonies remplissaient l'église alors que ces religieuses bénédictines enregistraient leur dernier album. Les arches peintes à la main de leur église résonnaient si joliment avec le son qu'il tombait doucement sur les oreilles d'un auditeur.

Ce ne sont pas n'importe quelles religieuses chantantes. Ces religieuses sont des artistes-interprètes. Ce sont des nonnes en tête des charts, et cela fait plus de trois ans depuis leur dernier album. Le nouveau CD, qui est leur 10e, est sorti le 26 octobre.

Elles ont eu quatre albums en tête des charts jusqu'à présent, a déclaré Sister Scholastica - "Avent", "Angels and Saints", "Carême" et "Pâques". « Nous avons également été les premières religieuses à remporter le prix Billboard de l'artiste classique de l'année en 2013 », a-t-elle déclaré.

Chaque sœur de l'abbaye Notre-Dame d'Éphèse apprend à chanter. C'est une partie intégrante de la vie des Bénédictines de Marie, Reine des Apôtres, un ordre cloîtré de moniales vivant selon l'ancienne Règle de Saint Benoît à Gower dans le Missouri rural.

Le mode de vie ici peut dater de l'époque médiévale, mais les jeunes femmes affluent vers ce monastère. Les candidates à la recherche d'une vie d'union avec Dieu, dans la prière, ont entre 17 et 30 ans et viennent de toute l'Amérique. Les candidates étrangères n'ont pas pu obtenir leur visa.

Elles laissent derrière eux un monde animé par la culture pop et entrent dans un monde guidé par la sagesse de saint Benoît.

C'est aussi une vie humble. Ces jeunes filles passent du temps dans un joli verger, rempli de fruits et de noix. Ils traient les vaches à la main, ramassent les œufs, fabriquent du fromage et retirent les pommes de terre de la terre. L'autonomie est un idéal transmis par saint Benoît.

Elles croient que le travail agricole vous rend dépendant de Dieu et qu'un tel travail est propice à la simple prière.

Sœur Scholastique a ajouté qu'au fur et à mesure que les terres qu'elles exploitent deviennent plus cultivées et civilisées, elles travaillent littéralement à leur salut. "Nous espérons que le sol de notre propre âme deviendra également plus cultivé et quelque chose de beau pour Dieu."

Le chant et la vie musicale à l'intérieur du monastère sont un grand tirage. Le monastère a grandi si vite qu'ils ont dû se séparer et s'agrandir. « Lorsque la famille s'agrandit suffisamment pour que nous commencions à perdre le sens de la famille, il est temps de « rempoter », de transférer des portions sur un nouveau sol, a expliqué sœur Scholastique.

Ainsi, certaines sœurs ont déménagé et ont établi une autre communauté à Ava, Missouri, où elles ont acheté 350 acres. Des familles catholiques désireuses de vivre à proximité du monastère ont déjà acheté des biens aux sœurs.

Au printemps prochain, les Bénédictins de Marie projettent d'inaugurer un nouveau grand monastère et une église.

Onze jeunes femmes sont nouvelles à l'abbaye de Gower, originaires du Minnesota, du Wisconsin, du Texas, de l'Idaho, du New Jersey, de la Géorgie, de l'Ohio, de l'Indiana, de la Caroline du Sud, du Kansas et du Missouri.

Deux des jeunes femmes ont déjà des sœurs de sang à l'abbaye, ce qui les portera à six paires de sœurs. Les trois qui entrent à Ava viennent du Vermont, du Kentucky et du Minnesota. Elles porteront leur nombre à 60 au total dans les deux maisons.

Quelques « pré-postulantes » sont venues récemment et étudient maintenant de plus près leur vie avec la possibilité de rester.

Si, après une observation plus approfondie, la communauté décide qu'ils conviennent bien, elles deviennent postulantes, prennent la robe noire et le voile court, puis ils s'adressent à eux en tant que « Sœur ».

Les deux groupes de religieuses se sont terriblement manqués, non seulement dans la vie de tous les jours, mais aussi dans la chanson. Leur séparation les a empêchés de sortir un autre album. Elles ont essayé de recréer leur son avec certaines des nouvelles sœurs, mais cela n'a tout simplement pas fonctionné.

Mère Cecilia a demandé à la supérieure de la maison Ava si elle pouvait épargner trois sœurs pendant une courte période afin qu'elles puissent se réunir à l'abbaye et enregistrer à nouveau ensemble. Lorsque les sœurs d'Ava sont arrivées, elles sont arrivées à temps pour les prières nocturnes et se sont faufilées dans les stalles du chœur, de sorte que lorsque le reste des sœurs est entré dans l'église, ce fut une énorme surprise.

C'était une réunion de famille. « Une fois que les sœurs Ava étaient ici, nous étions de retour dans notre élément d'enregistrement. C'était comme au bon vieux temps », dit sœur Scholastique.

À la mi-septembre, les vétérans de l'enregistrement des deux maisons, ainsi que quelques nouvelles voix, se sont réunis pour former une sorte de « Dream Team ».

C'est une tradition pour Mère Cecilia d'écrire au moins une chanson originale pour chaque CD. Dans l'espoir de sortir un album cet automne, elle attendait tranquillement une idée.

Juste la veille du début de l'enregistrement, elle a été divinement inspirée et a composé une musique originale, la mettant sur un poème écrit par sœur Mary Wilhelmina, leur défunte fondatrice, qui était afro-américaine. Elle est décédée à l'âge de 95 ans en 2019. Les sœurs ont rapidement appris leurs rôles pour la nouvelle chanson, « Hymn to Christ the King », pour l'enregistrer en direct dans l'église.

Pendant deux jours, alors que le soleil de l'après-midi pénétrait dans l'église, les sœurs se sont tenues en cercle sous une statue de Marie chantant de tout leur cœur jusqu'au coucher du soleil.

En quête de perfection, à chaque fois qu'une gorge se raclait, qu'une chaussure grinçait ou que les murs craquaient en arrière-plan, leurs sourcils se fronçaient. Chaque petit son parvenait à l'ingénieur du son. Elless devraient recommencer.

Parfois, elles faisaient une pause, parcouraient les terrains et reposaient leur voix. Ensuite, alors qu'elles se réunissaient à nouveau et repartaient à zéro, elles obtenaient une prise parfaite, elles riaient, hochaient la tête et souriaient parce qu'elles savaient – oui, c'était la meilleure prise !

« Nous tirons notre force de notre séparation du monde avec Dieu et du soutien fraternel les uns des autres », a déclaré sœur Scholastique, « la musique semble être un moyen parfait pour atteindre le monde que nous soutenons toujours dans la prière. Il n'y a pas de compromis sur notre vie, mais nous pouvons partager ce que nous avons, et nous sommes heureuses de le faire.

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