Publié le 9 Novembre 2017

In memoriam Valeri Khalilov
décembre 2016
Le à 20h00 - CATHEDRALE SAINT ETIENNE - MEAUX
2 Décembre Blénod les Pont-à- Mousson - 54 -
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 9 Novembre 2017

décembre 2016
2 Décembre Blénod les Pont-à- Mousson - 54 -
Publié le 9 Novembre 2017
Publié le 7 Novembre 2017


il rejoignit sa cellule, en se disant: " bof tu sais, on a trouvé son paradis... On sait sur qui compter, t'as fait le bon choix va ! "
le tout après retrouver l'essentiel. En marche vers la Patrie, demain on sera dans l'étrange boîte calfeutrée de satin blanc, en chêne massif pour se reposer un peu ; ben tu sais la boîte, ! même pas la place pour se retourner, moi qui dors sur le côté gauche, ça va pas être drôle ! y aura marqué " priez pour lui" parait. ça ne va pas trop changer.
c'est sa devise :"
quoniam cupiam omnes vos. ! "
Au moins quelque chose qu'on ne pourra pas me reprocher de ne pas avoir eu même si on s'est que trop planté . ça a payé chez les petits musiciens, c'est tout ce qui compte. ça risque d'être plus calme maintenant, faut bien qu'ils bossent un peu avant Noël ! oui il se dit c'est les meilleurs !
" je ne vous dois rien et vous ne me devez rien ", c'est triste, mais c'est bien là le problème; c'est la mentalité auj. Heureusement chez certains le Christ est passé par là comme pour saint Martin. ça a peut-être changé la vision des choses ou c'est moi qui n'ai rien compris au film. Avec de tels principes, y aurait pas eu de st Martin...l'Ancien et le Nouveau Testament.
"... il était là seul et il n'était pas vraiment là, il était ailleurs comme d'habitude, dans les nuages d'un autre ciel avec plein de petits pianistes qu'il affectionnait de plus en plus , contemplait la lune plus claire que d'habitude et qui lui souriait sereine et tranquille,
, rêvassant à un improbable paradis sur terre, "
en attendant faut encore ramer .

Publié le 7 Novembre 2017




oups.. ma sensibilité exacerbée, elle en prend un sacré coup.. stop !!! mon coeur va lâcher ! la mort prématurée c'est pas recommandé par notre mère la Sainte Eglise, à ce qu'il parait.
même pas le temps de manger, alalala Ah mis en lien en Asie profonde j'ai cru être heureux aujourd'hui c'est drôle. faudra le dire au père Abbé ! je les ai fait connaître sur france musique; même qu'ils m'ont répondu merci beaucoup, ce qu'il faut pas faire quand même. si vous entendez parler de Ben en France un jour , vous saurez d'où ça vient ! Simon c'est déjà fait.
欢迎光临 on the little placide . super sympa Hiroko. thank you very much.
400 visites quand même . avec plein de nouveaux abonnés, je sais pas des amis à Hiroko .. c'est Ben au piano !
Publié le 7 Novembre 2017





ah je me disais manquait le premier prix ! bravo Simon .
Publié le 7 Novembre 2017

on ne sait plus où donner de la tête . ils envoient tout d'un coup ! .. alalala. c'est ça les vacances.

Publié le 7 Novembre 2017





un peu de chaleur, very nice trop beau...... ! bravo ! que du bonheur !
Interview in Deutsch ... (si on pouvait me le traduire ! )
Der faszinierende junge Pianist, der bereits in den großen Fernseh-Shows wie „Klein gegen Groß“, „Superkids“ und „Superhirn“ sowohl Juroren als auch Publikum gleichermaßen in Staunen versetzte, ist bereits Jungstudent an der Franz-Liszt-Hochschule Weimar, wo er von Professor Grigory Gruzman - pianiste russe -
(tritt heute Abend im dritten Teil der Trilogie auf) unterrichtet wird. Vor seiner Reise nach Dieburg stand das Wunderkind, das in Chemnitz lebt und tatsächlich mit bürgerlichem Namen „Ben der Kleine“ heißt, unserem Mitarbeiter Jens Dörr Rede und Antwort zu seiner noch jungen, aber schon jetzt außergewöhnlichen Karriere.


on va chercher du bois, fait froid ! er ist kalt ! ich spreche ein wenig deutsch ...
Publié le 7 Novembre 2017


ça va être dur le dimanche matin pour Arnaud et l'abbé . ! ... je pense à eux . les pauvres. devraient coucher à l'évêché ! hu hu hu
Publié le 6 Novembre 2017



Jésus nous invite à mourir comme il nous invite à souffrir en union avec lui, pour que nos souffrances et notre mort, - qui eussent été sans lui inefficaces - désormais vivifiées, sanctifiées, divinisées par les siennes, devenues méritoires grâce aux siennes, par la vertu des siennes, soient notre part personnelle à notre salut.
Il invite ses rachetés les plus purs, les plus saints, les plus exempts de péché par sa grâce, les plus unis à lui par l'amour, les plus libres de toute dette à la justice de son Père, à collaborer avec lui par leurs souffrances et leur mort au salut du monde . Il convient qu'il nous précède au Royaume et qu'une résurrection trop prompte, imitant la sienne de trop près , ne réduise pas à presque rien la leçon de la mort.
Notre mort à nous est moins lamentable que sa mort à lui pendant trois jours. Notre âme peut goûter sans le corps la plénitude du bonheur en lui. Notre résurrection est donc différée jusqu'au dernier jour. La mort a tout le temps de faire son oeuvre. Pour la Vierge Immaculée, Mère de Jésus, comme pour Jésus lui-même il convenait que la résurrection suivit de tout près la mort.
Pour nous, nous devons connaître l'anéantissement de notre corps de péché.
Mais si la mort effraie notre nature sensible, et même abstraction faite des lumières de la foi, notre nature raisonnable, elle ne désoriente plus la raison irradiée par la foi; elle n'est plus pour le coeur aimant, objet d'insurmontable horreur; elle devient la messagère de Jésus, l'annonciatrice de la délivrance, l'amie qui délie nos chaînes; elle devient , selon Thérèse d'Avila, la rupture de la chrysalide qui laisse envoler le papillon de l'âme .
Comme la souffrance horrible en elle-même, devient aimable et désirable parce qu'elle fut la compagne inséparable de Jésus, la mort devient objet d'amour et de désir parce que Jésus a voulu mourir.
Les chrétiens savent qu'ils n'échapperont pas plus que les autres à la mort, mais leur foi leur dit pourquoi: loin de la fuir comme le mal suprême, ils doivent lui sourire et l'accueillir quand Dieu l'envoie. Le vrai chrétien voit dans la mort un vouloir adorable de Dieu, son Ami, de Jésus-Christ, son Sauveur. Il fait plus et mieux que s'y résigner, il l'accepte comme un moyen providentiel d'expier ses fautes, d'achever sa ressemblance avec son Rédempteur. Il met son amour et sa joie à s'abandonner à Dieu et à Jésus-Christ. Pour la mort comme pour la vie, il fait d'avance son sacrifice, comme l'ont fait, avant lui, une multitude de frères, rachetés comme lui et sachant ce qu'ils devaient à leur Sauveur, comme l'ont fait, devant les bourreaux et dans toutes les conditions de vie, les martyrs et les saints.
En pleine force et santé, il se soumet amoureusement à la volonté divine, il s'en remet à Dieu, de l'heure, des circonstances, des modalités de son trépas. La mort devient le grand acte d'amour de la vie, et toute la vie en un sens est employée à le préparer.
Certes, à moins que la charité ne le presse de s'exposer pour Dieu ou pour le salut de ses frères, le chrétien le plus fervent doit, habituellement, s'efforcer de se garder en santé et en vie, lutter contre toutes les causes de mort prématurée.
C'est un devoir commun et d'autant plus urgent qu'on est plus utile et plus nécessaire ici-bas à sa famille, à son pays. Un époux, une épouse, une jeune mère, un père de famille, menacés d'être ravis à leur mutuelle tendresse ou à celle de leurs enfants, ne négligeront donc pas les moyens ordinaires, tous les moyens à leur portée, de recouvrer la santé et de prolonger leur existence. Nul chrétien ne s'expose sans raison à une mort prématurée, fût-ce pour aller voir Dieu.
Il sait bien que c'est la volonté de Dieu que nous cherchions tous à vivre en santé et en force, pour le servir et faire notre tâche temporelle, alors même qu'il veut, lui, - d'une volonté à nous encore inconnue, mais acceptée avec amour, quelle qu'elle soit - nous retirer de cette terre et nous rappeler à lui. Mais chez les vrais chrétiens, chez eux seuls, peuvent se rencontrer et s'unir toute la volonté de vivre requise pour lutter avec succès contre le mal physique et se défendre de la mort, et, en même temps, la paix et la douceur d'un abandon total à la volonté de Celui que les vrais chrétiens savent plus père, plus mère et plus époux qu'eux-mêmes.
...
Les martyrs acceptent avec joie la mort violente que leur infligent les persécuteurs, car l'amour les presse de rendre témoignage et ils ont hâte que la mort leur ouvre le ciel. Saint Ignace d'Antioche a exprimé cette disposition avec une ardeur sublime. Il est comme leur interprète à tous.
Les saints aspirent à la mort comme à la délivrance et à l'aurore de la vie.
Il leur importe peu que, durant des siècles et jusqu'à la fin du monde, leur âme vive sans leur corps, puisque, capable de Dieu, elle sera avec Dieu, le verra face à face et l'aimera d'un amour sans retour.
C'est cette vie en Dieu qui compte pour eux et qui est désirable. Et la vie d'ici-bas, dans les obscurités de la foi, leur semble un exil, un lointain pèlerinage où l'âme souffre la nostalgie de la Patrie. Rester en vie, toujours capable de péché et de perdre Dieu, ayant, dans son corps même, le principe des concupiscences et des passions qui conduisent au péché, voilà ce qui ,pour un saint, est une vraie mort, tandis que la mort à cette vie misérable n'est pour lui que l'entrée dans la vie véritable.
rp Lavaud op +
Publié le 6 Novembre 2017




Oups , le top ! super grandiose, à la dernière compétition de Simon international franz liszt competition. .. Que d'émotions... quelle profondeur.