spiritualite

Publié le 5 Novembre 2016

de ses fins dernières .. avec Matija Kranjčić contemplation.
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Qu'en sera-t-il du bois sec? je me le demande !!!

Qu'en sera-t-il du bois sec? je me le demande !!!

de ses fins dernières .. avec Matija Kranjčić contemplation.
de ses fins dernières .. avec Matija Kranjčić contemplation.

forêt petit Placide

ce qu'on devient quand même, vraiment très beau . le final,  c'est fini quoi. mais ça termine sur une belle note .  l'espérance. !

" Nous sommes dans la dernière tranche de nos vies, mine de rien. Il faut donc mobiliser nos énergies vers la vie intérieure, et regarder comme des tentations diaboliques ce qui nous en écarte - potins, ragots, politique, fuir tout ce qui entretient la rancoeur, la colère, les critiques contre le pape, les évêques, l'Eglise;   tout ce qui trouble au fond.

Chercher le recueillement, la prière, humble. Rester à nos places. je vous encourage à suivre cette seule voie qui apporte la vraie  paix bénédictine. 

dom Paul Préau osb+  à petit Placide

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Novembre 2016

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Là, le Père Abbé a aspergé chacune des tombes, tandis que nous chantions notre prière de voir tous nos frères, et tous les défunts, rejoindre le bonheur du Ciel: In Paradisum deducant te Angeli, Que les Anges te conduisent au Paradis!

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Novembre 2016

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Le thème contenu dans l'Évangile de ce dimanche est justement le Royaume des cieux. Le « ciel » ne doit pas être vu seulement dans le sens de la hauteur qui nous domine, car cet espace infini possède aussi la forme de l'intériorité de l'homme. Jésus compare le Royaume des cieux à un champ de blé, pour nous faire comprendre qu'en nous a été semé quelque chose de petit et de caché qui possède toutefois une force vitale irrépressible. En dépit de tous les obstacles, la graine se développera et le fruit mûrira. Ce fruit sera bon uniquement si la terre de la vie est cultivée selon la volonté de Dieu.

C'est pour cela que dans la parabole du bon grain et de l'ivraie (Mt 13, 24-30), Jésus nous avertit qu'après l'ensemencement fait par le maître, « pendant que les gens dormaient », « son ennemi » est intervenu et a semé l'ivraie. Cela signifie que nous devons être disposés à préserver la grâce reçue le jour de notre baptême, en continuant à nourrir notre foi dans le Seigneur qui empêche le mal de s'enraciner. En commentant cette parabole, saint Augustin fait observer que « au départ, beaucoup sont de l'ivraie puis ils deviennent du bon grain », et il ajoute : « s'ils n'étaient pas tolérés patiemment, quand ils sont mauvais, ils n'arriveraient pas à ce changement louable » (Quaest. septend. in Ev. sec. Matth., 12, 4 : PL 35, 1371).

Benoît XVI

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Novembre 2016

 

3 ans déjà .. ! oups .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Novembre 2016

 

 

Mon âme exalte le Seigneur,
et mon esprit a exulté en Dieu, mon Sauveur.

Car il a jeté les yeux sur l'humilité de sa servante,
Et voici que désormais on me dira bienheureuse de génération en génération.

Car il fit pour moi de grandes choses, celui qui est puissant,
Et saint est son nom.

Et son pardon s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.
Il a placé la puissance dans son bras,

Il a dispersé ceux dont le cœur était orgueilleux.
Il a renversé les puissants de leurs trônes et élevé les humbles.

Il a comblé de biens les affamés, et renvoyé les riches les mains vides.
Il a secouru Israël, son enfant, il s'est souvenu du pardon qu'il avait promis

Ainsi avait-il parlé à nos pères, à Abraham et à sa descendance, pour les siècles.

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Novembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Novembre 2016

Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Novembre 2016

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« Que votre demeure est agréable, ô Dieu des vertus, je soupire après vous, je me hâte vers vos sacrés parvis. »
Psal., 83.

Mes frères bien-aimés, ranimons notre foi, fortifions notre âme, préparons-nous à accomplir la volonté divine et, bannissant toute crainte de la mort, songeons à l'immortalité qui doit la suivre. Que notre conduite s'accorde avec notre croyance : ne pleurons plus la perte de ceux qui nous sont chers et, quand l'heure du départ sonnera pour nous, allons, sans hésitation et sans retard auprès du Dieu qui nous appelle. […]

Considérons, mes frères bien-aimés, que nous avons renoncé au monde, et que nous sommes sur la terre comme des étrangers et des voyageurs. Saluons le jour qui assigne à chacun son domicile véritable, le jour qui nous délivre des liens de cette vie pour nous rendre au Paradis et au royaume céleste.

Qui donc, vivant sur la terre étrangère, ne se hâterait de revenir vers sa patrie ?

Quel homme, traversant les mers pour rejoindre sa famille, ne désirerait un vent favorable pour embrasser plus tôt ces êtres si chers ?

Notre patrie c'est le Ciel : là se trouvent nos ancêtres, c'est-à-dire, les patriarches ; pourquoi ne pas nous hâter de jouir de leur vue ?

Là nous attendent ceux qui nous sont chers : nos pères, nos frères, nos fils, l'assemblée entière des bienheureux, assurée de son immortalité, mais inquiète de notre salut. Quel bonheur pour eux et pour nous de se rencontrer, de se réunir à nouveau ! Quelle volupté d'habiter le royaume céleste sans craindre de mourir et avec la certitude de vivre éternellement !

Peut-il exister une félicité plus complète ? Là, se trouve l'assemblée glorieuse des apôtres, le chœur des prophètes, le peuple innombrable des martyrs victorieux dans les combats et dans la souffrance. Là sont les vierges triomphantes, qui ont soumis aux lois de la chasteté la concupiscence de la chair. Là sont les miséricordieux qui ont distribué aux pauvres d'abondantes aumônes et qui, selon le précepte du Seigneur, ont transporté leur patrimoine terrestre dans les trésors du Ciel.

Hâtons-nous, mes frères, de nous joindre à cette auguste assemblée ; souhaitons d'être bientôt avec eux en présence du Christ. Que cette pensée soit connue de Dieu ; que le Christ, notre maître, la trouve gravée dans nos cœurs. Plus nos désirs seront ardents, et plus la récompense qu'il nous destine sera abondante.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Novembre 2016

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L'évènement du « Vendée Globe » attire à juste titre l'attention d'un très grand nombre de personnes, bien au-delà de notre département. Le dépassement de soi, l'expérience d'une solitude fondatrice, la rencontre de l'épreuve et la perspective d'horizons nouveaux rejoignent l'histoire intime de chaque homme et de chaque femme par-delà la singularité d'un tel exploit.
 
La confrontation avec les « flots de la mer », pour reprendre une expression biblique, ainsi que l'émotion et l'inquiétude que celle-ci suscite, rejoignant le témoignage transmis par l'Ecriture Sainte. Au cœur de la vie de chaque homme et de chaque femme, l'épreuve radicale fait surgir, par-delà l'angoisse et le désarroi, la question du sens. A l'occasion d'une maladie, d'une injustice subie ou d'un décès, chacun d'entre nous peut vivre l'épreuve de la tempête avec autant de vérité que celui qui se trouve captif, en haute mer : « Les flots de la mer mugissent, écumant jusqu'à faire trembler les montagnes » (Ps 46, 3). A certains instants, il nous est difficile, alors que « la voix des eaux retentit au-delà des flots impétueux de la mer » (Ps 93, 4), de garder l'espoir.
 
Décrivant avec un réalisme saisissant l'emprise de l'effroi et de l'angoisse, l'Ecriture ne lui laisse cependant pas le dernier mot. Elle proclame avec vigueur que notre Dieu demeure un Dieu de vie, capable de dompter les forces de mort, apparemment invincibles : « Tu domptes l'orgueil de la mer et quand les flots se soulevaient, tu les apaisais » (Ps 89, 9).
Comment, dans l'évocation d'une tempête qui s'apaise, ne pas faire mention de Jonas ? Dans le cycle qui lui est consacré, il est écrit : « Ils prirent Jonas et le jetèrent à la mer. Alors la fureur de la mer tomba » (Jon 1,15).
 
Déjà, s'esquisse la figure de Jésus qui, dans le don de sa vie, partage nos angoisses et nos souffrances. Plus que cela, dans sa résurrection, il apaise toutes les peurs humaines par la victoire de la vie. C'est bien ce qui est enseigné, comme par anticipation, dans l'épisode de la tempête apaisée. Le calme de Jésus, dormant à l'arrière de la barque chahutée par les flots, témoigne de la paix profonde qui doit habiter le coeur de tout fidèle du Christ devant le tumulte de ce monde. « Pourquoi avez-vous peur » (Mc 4, 39), puisque vous êtes les disciples de « celui à qui la mer et les flots obéissent » (Mc 4, 41) ?
 
✠ Alain Castet, évêque de Luçon

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Novembre 2016

 

 

Tombe de st Frédéric Chopin. op 28

Aujourd'hui j'ai découvert celui de Luçon profitant d'y dire mon chapelet. . Sa dernière maison sans impôts fonciers,  tiens. C'est drôle de penser à ça. Elle sera pas aussi fleurie que celle de Chopin ma mienne. j'aime bien me promener dans les cimetières. On est en face de sa réalité. J'ai vu la tombe des carmélites . émouvant.

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Rédigé par Philippe

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