Publié le 6 Septembre 2015





sûrement pas ici, ça c'est clair ! .
...
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 6 Septembre 2015





sûrement pas ici, ça c'est clair ! .
...
Publié le 6 Septembre 2015

Il aura passé toute la nuit dans la forêt tout seul. J'étais bien embêté hier soir... plus de chapelet. Ma seule messe ! et aujourd'hui dans une immense forêt qu'est-ce que je vois, suspendu à un arbre parmi des milliers d'arbres, des milliers de chemins , des milliers de parkings, à se perdre vraiment, mon chapelet ! normal un chapelet béni par les moines non mais sans blagues. Fallait le faire. c'est ça retrouver une aiguille dans une meule de foin.y a dû y avoir des ondes magnétiques. Ca aurait été ma carte bleue, je l'aurais jamais retrouvée dis-donc !
Publié le 5 Septembre 2015

Ora pro nobis.
Publié le 4 Septembre 2015

O bon et très doux Jésus,
je me prosterne à genoux
en votre présence.
Je vous prie
et je vous conjure,
avec toute la ferveur de mon âme,
de daigner graver dans mon coeur
de vifs sentiments de foi,
d'espérance et de charité;
un vrai repentir de mes péchés
et une volonté très ferme
de m'en corriger,
pendant que je considère
et contemple en esprit vos cinq plaies,
avec une grande affliction
et une grande douleur,
ayant devant les yeux
ces paroles que le prophète David
mettait dans votre bouche,
ô bon Jésus:
"Ils ont percé mes mains et mes pieds:
ils ont compté tous mes os."
Publié le 3 Septembre 2015
Publié le 30 Août 2015
Publié le 29 Août 2015



photo petit Placide ..
Quand tout se tait
Sous la ramure,
Rossignolet des bois
Ta voix pure
Met nos cœurs en émoi,
Nous fait rêver,
Rossignolet des bois
Ta voix pure
Met nos cœurs en émoi,
Nous fait rêver.
un petit Placide heureux ..
Publié le 29 Août 2015


Chers frères et sœurs, célébrer le martyre de saint Jean-Baptiste nous rappelle à nous, chrétiens d’aujourd’hui, qu’on ne peut pas s’abaisser à des compromis avec l’amour du Christ, avec sa parole, avec la vérité. La vérité est vérité, il n’y a pas de compromis possible.
En ce dernier samedi du mois d’août, nous fêtons la mémoire liturgique du martyre de saint Jean-Baptiste, le précurseur de Jésus.
Dans le calendrier romain, il est l’unique saint dont on célèbre et la naissance, le 24 juin, et la mort venue par le martyre. La fête de ce jour est une mémoire qui remonte à la dédicace d’une crypte de Sébaste, en Samarie, où l’on vénère la tête du saint depuis la moitié du IVème siècle. Ce culte s’est ensuite étendu jusqu’à Jérusalem, dans les Eglises d’orient et à Rome, sous le titre de « Décollation de saint Jean-Baptiste ». Dans le martyrologe romain, on fait allusion à une seconde découverte de la précieuse relique transportée, pour l’occasion, dans l’église de Saint-Silvestre à Campo Marzio, à Rome.
Ces quelques repères historiques nous aident à comprendre à quel point la vénération de saint Jean-Baptiste est ancienne et profonde.
Dans les évangiles, son rôle par rapport à Jésus apparaît très nettement. Saint Luc, en particulier, raconte sa naissance, sa vie dans le désert, sa prédication, et saint Marc nous parle de sa mort dramatique dans l’Evangile d’aujourd’hui. Jean-Baptiste initie sa prédication sous l’empereur Tibère, en 27-28 après Jésus-Christ, et l’invitation très claire qu’il adresse à la foule accourue pour l’écouter est de préparer le chemin pour accueillir le Seigneur, de rendre droits les sentiers tordus de sa propre vie à travers une conversion du cœur radicale (cf. Luc 3, 4). Pourtant le Baptiste ne se limite pas à prêcher la pénitence et la conversion mais, en reconnaissant que Jésus est « l’Agneau de Dieu » venu pour enlever le péché du monde (Jean 1, 29), il a la profonde humilité de montrer en Jésus le véritable Envoyé de Dieu, en se mettant de côté pour que le Christ puisse grandir, être écouté et suivi. Dans un acte ultime, le Baptiste témoigne par son sang de sa fidélité aux commandements de Dieu, sans céder ni reculer, en accomplissant jusqu’au bout sa mission. Dans ses homélies, saint Bède, moine du IXème siècle, dit ceci : Saint Jean a donné sa vie pour [le Christ], même si on ne lui a pas ordonné de renier Jésus Christ, on lui a ordonné de taire la vérité (cf. Homélies 23 : CCL 122, 354). Et il n’a pas tu la vérité et c’est ainsi qu’il est mort pour le Christ qui est la Vérité. C’est justement par amour de la vérité qu’il ne s’est pas abaissé en se compromettant et qu’il n’a pas eu peur d’adresser des paroles fortes à celui qui s’était éloigné des voies de Dieu.
Nous voyons cette grande figure, cette force passionnée, cette résistance contre les puissants. Et nous nous demandons : d’où vient cette vie, cette intériorité si forte, si droite, si cohérente, dépensée si totalement pour Dieu et pour préparer un chemin à Jésus ?
La réponse est simple : de son rapport avec Dieu, de la prière, qui est le fil conducteur de toute son existence. Jean est le don divin longtemps invoqué par ses parents, Zacharie et Elisabeth (cf. Lc 1, 13) ; c’est un don grand, humainement inespéré, parce que tous deux étaient avancés en âge et qu’Elisabeth était stérile (cf. Lc 1, 7) ; mais rien n’est impossible à Dieu (cf. Lc 1, 36).
L’annonce de cette naissance se produit justement dans le lieu de la prière, dans le temple de Jérusalem, et elle arrive quand c’est à Zacharie que revient le grand privilège d’entrer dans le lieu le plus sacré du temple pour présenter à Dieu l’offrande de l’encens (cf. Lc 1, 8-20).
Même la naissance du Baptiste est marquée par la prière : le chant de joie, de louange et d’action de grâces que Zacharie élève vers le Seigneur et que nous chantons tous les matins aux laudes, le « Benedictus », exalte l’action de Dieu dans l’histoire et indique de manière prophétique la mission de son fils, Jean : précéder le Fils de Dieu fait chair pour lui préparer un chemin (cf. Lc 1, 67-79). Toute l’existence du précurseur de Jésus est alimentée par ce rapport à Dieu, en particulier la période passée dans des régions désertes (cf. Lc 1, 80) ; les régions désertes qui sont le lieu de la tentation, mais aussi le lieu où l’homme sent sa pauvreté parce qu’il est privé de soutiens et de sécurités matérielles, et il comprend que l’unique point de référence solide qui lui reste est Dieu lui-même.
Mais Jean-Baptiste n’est pas seulement un homme de prière, du contact permanent avec Dieu, il est aussi un guide dans cette relation. Lorsqu’il rapporte la prière que Jésus enseigne à ses disciples, le « Notre Père », l’évangéliste Luc note que la demande est formulée par les disciples avec ces mots : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean l’a appris à ses disciples » (Lc 11, 1).
Chers frères et sœurs, célébrer le martyre de saint Jean-Baptiste nous rappelle à nous, chrétiens d’aujourd’hui, qu’on ne peut pas s’abaisser à des compromis avec l’amour du Christ, avec sa parole, avec la vérité. La vérité est vérité, il n’y a pas de compromis possible.
La vie chrétienne exige, pour ainsi dire, le « martyre » de la fidélité quotidienne à l’évangile, c’est-à-dire le courage de laisser le Christ grandir en nous afin qu’il puisse orienter nos pensées et nos actions. Mais ceci ne peut se réaliser dans notre vie que si notre relation à Dieu est solide.
La prière n’est pas du temps perdu, elle ne vole pas de la place à nos activités, pas même à nos activités apostoliques ; c’est exactement le contraire : si nous sommes capables d’avoir une vie de prière fidèle, constante, confiante, alors Dieu lui-même nous donnera la capacité et la force de mener une vie heureuse et sereine, pour surmonter les difficultés et lui rendre courageusement témoignage. Que saint Jean-Baptiste intercède pour nous, afin que nous sachions toujours préserver le primat de Dieu dans notre vie.
Merci.
Benoît XVI
Publié le 27 Août 2015

"Declina a malo, et fac bonum, et inhabita in saeculum saeculi"
, un beau programme de rentrée universitaire, au moins bac + 8
Dieu te dit: "Tu veux avoir la Vraie Vie ?, la Vie éternelle ? Alors garde ta langue du mal et tes lèvres du mensonge ! Détourne-toi du mal et fais le bien; recherche la paix et poursuis-là."
Publié le 25 Août 2015

for my friend's , Merci i ... ![]()
Cum invocarem exaudivit me Deus iustitiae meae: * in tribulatione dilatasti mihi.
Miserere mei, * et exaudi orationem meam.
Filii hominum usquequo gravi corde? * Ut quid diligitis vanitatem, et quaeritis mendacium?
Et scitote quoniam mirificavit Dominus sanctum suum: * Dominus exaudiet me cum clamavero ad eum.
Irascimini, et nolite peccare: * quae dicitis in cordibus vestris, * in cubilibus vestris compungimini.
Sacrificate sacrificium iustitiae, * et sperate in Domino. * Multi dicunt: Quis ostendit nobis bona?
Signatum est super nos lumen vultus tui Domine: * dedisti laetitiam in corde meo.
A fructu frumenti, vini, et olei sui * multiplicati sunt.
In pace in idipsum * dormiam, et requiescam.
Quoniam tu Domine singulariter in spe * constituisti me.
Gloria Patri, et Filio, * et Spiritui Sancto,
Sicut erat in principio, et nunc, et semper, * et in saecula saeculorum.