spiritualite

Publié le 24 Novembre 2013

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  pour vous consoler ... ! tant pis pour le foie gras on se rattrappe sur le Champagne ! 

 

à consommer sans modération ! il est très bon d'ailleurs ..on ne le trouve que dans les endroits super chics d'ailleurs .. ! non mais recommandé par la maison petit placide; sais pas pourquoi d'ailleurs .. !! un goût étrange venu d'ailleurs ...ça c'est ma mienne à mouahhh  même que mon caviste a Luçon en a !! faut le faire ..  

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 24 Novembre 2013

 

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Homélie prononcée

par le Très Révérend Père Dom Jean Pateau,

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault,

(Fontgombault, le 24 novembre 2013)

 

 

 

Col 1, 12-20 Jn 18, 33-37



« Ergo Rex es tu ? »

« Pilate lui dit : "Donc tu es Roi ? "

Jésus lui répondit : "Tu le dis : Je suis Roi." »

 


Chers Frères et Sœurs, mes très chers Fils,

 


Les interrogations et l'air dubitatif de Pilate au sujet de la royauté de Jésus nous placent au centre d'un grand mystère. Jésus est livré à Pilate afin d'être condamné à mort, et Jésus s'affirme roi, roi d'une royauté qui n'est pas reconnue et qui, bien plus, est tournée en dérision. L'épître aux Colossiens, tout au contraire, proclame haut et fort l'universalité de cette royauté : « Dieu s'est plu à faire habiter en lui toute la Plénitude et par lui à réconcilier tous les êtres pour lui, aussi bien sur la terre que dans les cieux, en faisant la paix par le sang de sa croix. » (Col 1, 19-20)


Le même paradoxe se répète aujourd'hui, alors que nous fêtons le Christ, Roi de l'univers.

 

Qu'en est-il de cette royauté et de sa reconnaissance par le monde et même parfois par les chrétiens ? Dans sa Déclaration sur la liberté religieuse Dignitatis humanæ le Concile Vatican II affirme : « La norme suprême de la vie humaine est la loi divine elle-même, éternelle, objective et universelle, par laquelle Dieu, dans son dessein de sagesse et d'amour, règle, dirige et gouverne le monde entier, ainsi que les voies de la communauté humaine. » (n° 3) Nous-mêmes, chrétiens de nom, proclamons-nous et acceptons-nous en actes et en paroles cette royauté du Christ sur l'univers, sur les peuples et les nations, sur nos familles ? Le Christ, en effet, est roi non seulement des individus, mais des sociétés en tant que telles. Cette royauté sociale, trop méconnue aujourd'hui, est l'objet précis de la fête de ce jour, instituée en 1925 par le Pape Pie XI dans l'Encyclique Quas primas, consacrée à ce sujet.

 


Le Pape Benoît XVI, en inaugurant l'Année de la Foi, a voulu qu'elle se termine précisément en cette fête. Il est permis de penser que ce choix n'est pas le fruit du hasard, d'une pure coÏncidence entre deux calendriers.

 


La légitimité de cette royauté est fondée sur le fait que Dieu est créateur de l'univers et que le Christ, Fils de Dieu, est Dieu lui-même. De plus, à travers le mystère de la Croix et de la Résurrection, Jésus est recréateur de l'homme déchu. Pour un chrétien, nier la royauté universelle du Christ, c'est porter atteinte au contenu de sa foi. Avoir la foi, c'est témoigner de cette royauté jusque dans le concret de la vie par des prises de position conformes à ce que nous croyons, tout en respectant la liberté d'autrui, dont, en retour, on est en droit d'attendre qu'il respecte au minimum notre propre liberté.


« L'homme ne doit pas être contraint d'agir contre sa conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d'agir selon sa conscience, surtout en matière religieuse. » (Dignitatis humanæ n° 3, cf Catéchisme de l'Église Catholique, n°1776 et suivants)


Témoigner de sa foi est redevenu difficile. Aussi les chrétiens sont-ils tentés de cantonner leur foi dans le domaine du privé, et pour le reste de se compromettre avec le monde.

Dans l'homélie du 18 novembre, donnée à la Maison Sainte-Marthe, sa résidence, le Pape François, a commenté un passage du livre des Maccabées (1,10-15; 41-43; 54-57; 62-64), « l'une des pages les plus tristes de la Bible », où l'on parle d'« une bonne partie du peuple de Dieu qui préfère s'éloigner du Seigneur devant une proposition de mondanité ». Ils abandonnent leurs propres traditions, pour aller « négocier » avec le roi, et pour cette raison ils sont enthousiastes... Le Pape a rappelé que ces personnes prirent « les habitudes des païens » et acceptèrent l'ordre du roi « qui prescrivit que dans son royaume tous ne forment qu'un seul peuple et que chacun abandonne ses propres coutumes ».


Il ne s'agissait certainement pas, a ajouté le Saint-Père, d'une «belle mondialisation» s'exprimant «dans l'unité de toutes les nations », celles-ci conservant toutefois leurs usages. Le récit évoque en revanche la « mondialisation de l'uniformité hégémonique », la tyrannie d'une « pensée unique, fruit de la mondanité ».


Le Pape François a souligné que de telles attitudes se rencontrent encore, « car l'esprit de la mondanité nous conduit aujourd'hui encore à cette envie d'être progressistes vers une pensée unique ».


Ces gens, donc, négocient avec le roi « la fidélité au Dieu toujours fidèle... C'est ce qu'on appelle l'apostasie », poursuivait le Saint-Père. « Aujourd'hui », avertissait-il, on pense que « nous devons être comme tous les autres, nous devons être plus normaux, comme tout le monde fait, avec ce progressisme adolescent ». Les « condamnations à mort, les sacrifices humains » ont été le lot du peuple infidèle. Et en demandant : « Vous pensez qu'aujourd'hui on ne fait plus de sacrifices humains ? », le Pape a répondu: « On en fait beaucoup, beaucoup... Et il y a beaucoup de lois qui les protègent ».

 


Ce qui doit nous consoler, a conclu le Pape, c'est que « devant le chemin marqué par l'esprit du monde, par le prince de ce monde, le Seigneur, qui ne peut pas se renier lui-même, demeure toujours fidèle. Il nous attend toujours ; il nous aime tant », et il est prêt à nous pardonner et à nous prendre par la main, comme il l'a fait avec son peuple bien-aimé pour le conduire en dehors du désert.

Cette main de Jésus, nous devons la présenter à saisir à tous les hommes de notre temps. Aider et aimer vraiment quel- qu'un, c'est lui prendre la main et le relever, c'est lui montrer le chemin de Jésus, qui seul rend à l'homme sa dignité. Le Christ-Roi ne veut pas conquérir les cœurs par les armes mais par l'amour et la vérité.

 


En ce jour, clôture de l'Année de la Foi, nous pouvons encore bénéficier de la miséricorde de Dieu et de l'Église en gagnant l'indulgence plénière liée à cette année. Nous remplirons ensemble deux des conditions prescrites en chantant dans un instant le Credo, et à l'issue de la Messe le Salve Regina.

Marie est celle qui a cru au plan d'amour de Dieu envers l'humanité. Aux serviteurs des noces de Cana, elle a dit et elle nous dit encore : « Faites tout ce qu'il vous dira ». (Jn 2,5)

À son école, vivons sans compromission et sans diminution notre foi. Écoutons Jésus afin d'être ses témoins jusqu'aux périphéries de notre monde. Amen.

 


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Rédigé par dom Jean Pateau Osb

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Publié le 24 Novembre 2013

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"Montre-nous ta face adorable et nous serons sauvés"

 

" Aie pitié de nous, nous t'attendons.

 

"Regarde, nous sommes ton peuple.

 

" Que ne déchires-tu les cieux! que ne descends-tu pas vers nous.

 

Cieux répandez votre rosée et que les nuées pleuvent le juste.

 

Que la terre s'entr'ouve et germe le Sauveur.

 

-

- Ah ! il va venir, il ne tardera pas.

 

- C'est notre Dieu; nous l'avons attendu, il nous sauvera. "

 

 

Semblables à ces murmures, à ces bruits, à ces explosions de voix qui animent la nature aux approches de l'aurore, les prières deviennent plus pressantes à mesure que les temps s'avancent. Les désirs sont au comble à l'heure où le vieux Zacharie entonne son Benedictus.

 

L'Orient et l'Occident appellent un sauveur. Les grandes villes, les steppes barbares, les forêts sauvages, les îles égarées et les lointains continents attendent sa venue.

 

Les Chinois regardent l'Occident d'où doit venir " le véritable saint envoyé de Dieu, le saint qui saura toutes choses et aura tout pouvoir sur le ciel et sur la terre.

 

Les Indiens comptent sur une incarnation de Vichnou pour réparer les maux faits par Kaly l'ancien dragon.

 

Les Egyptiens saluent de loin le fils de la femme qui doit éteindre la rage de Typhon. Les Perses, enseignés par les mages, tendent l'oreille vers la parole qui vient du premier principe et dont le nom est je suis. C'est Mithra le médiateur entre Ormuzd dont il reçoit les ordres et les hommes qui sont confiés à ses soins, Mithra vainqueur du mauvais principe Ahriman, Mithra le liberateur qui naîtra d'une vierge.

 

Les Mexicains et les Scandinaves, pour tromper l'attente, sculptent dans la roche vive et sur les monuments la figure du Dieu qui doit écraser le grand serpent. Les druides de la Gaule élèvent une statue et un autel à la vierge dont le fils est attendu. La Grèce espère en un rejeton d'Apollon qui amènera le règne de la justice, en un Dieu, cher fils d'un père ennemi, qui s'offrira pour succéder aux souffrances de Prométhée, figure du genre humain châtié par la colère divine.

 

Pendant que les poëtes avivent cette espérance le sublime Platon la confirme.

" Il faut attendre, dit-il, par la bouche de Socrate, que quelqu'un vienne nous instruire de la manière dont nous devons nous conduire envers les dieux et envers les hommes;" à quoi Alcibiade répond  :" Quand viendra ce temps? qui nous enseignera ces choses? j'ai un désir ardent de connaître ce quelqu'un. "

 

Enfin, sur le seuil du nouvel âge, Virgile chante en ces termes l'espoir de l'univers:

 

 

" Les temps annoncés par l'oracle sont arrivés,

L'ordre immense des siècles se renouvelle

Un nouveau-né est envoyé des cieux.

Il prendra vie au sein de la divinité,

Il verra les héros mêlés aux dieux

et sera lui-même distingué par eux.

Il gouvernera l'univers apaisé par les vertus de son père.

 

L'heure est sonnée, viens prendre tes grands honneurs,

Viens, cher fils d'un dieu, grand rejeton de Jupiter!

Regarde devant toi, le globe s'incline et te salue.

La terre, la mer immense, le ciel profond,

Regarde, tout est en joie à l'approche du siècle qui vient."

 

 

Le but de Dieu est atteint. Il voulait humilier notre orgueil par une longue expérience de nos misères intellectuelles et morales, et faire concourir notre liberté, par le désir, à l'accomplissement de son oeuvre réparatrice. Il lui fallait du temps pour cela; il a pris quarante siècles. Ce n'est pas à notre infirme sagesse qu'il appartient de contester ses mesures et de dire: l'expérience a trop duré, le Libérateur s'est faiit attendre.

 

Nous devons croire que la sagesse divine conduit comme il faut ses calculs.

 

Les temps sont plein d'erreurs;  Dieu va éclairer le genre humain. Non pas qu'il rende l'erreur impossible; mais la doctrine de son Verbe répandra un tel éclat que, partout où elle aura pénétré, les ombres de mort seront dissipées, et l'erreur ne se pourra plus produire sans prendre un caractère d'insanité et de malice qui l'empêchera de prescrire et de s'universaliser.

 

Les temps sont plein de crimes; Dieu va guérir le monde malade. Non pas qu'il enchaîne toutes les passions et étouffe leurs coupables explosions; mais la loi sainte de son fils; ses exemples, les vertus de ses justes, en purifiant l'atmosphère morale où respire la conscience et se meut la liberté, pèseront avec une telle autorité sur les moeurs publiques qu'elles enlèveront au crime la triple protection qui l'avait installé dans les habitudes des nations.

 

Les temps sont plein de désirs; Dieu va les satisfaire. Non pas qu'il y soit obligé autrement que par la vertu de ses promesses; mais il daigne avoir égard aux humbles supplications des misérables qui l'implorent.

 

En nous faisant désirer son incarnation, le Verbe libérateur nous révèle la grandeur du don de Dieu;

 

en laissant à l'erreur et au crime le temps de se multiplier, il nous prépare une manifestation de sa puissance et de son amour.

 

 



 


 

 

 

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Rédigé par R.P Monsabré OP

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Publié le 23 Novembre 2013

 

 

4 Novembre 2013

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 23 Novembre 2013

 

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Au soir de la vie, nous serons jugés sur l'amour".

 

 

"A la tarde te examinarán en el amor;

aprende a amar como Dios quiere ser amado y deja tu condición".

 

 

 

 

Prends-moi, Seigneur,

dans la richesse divine de ton silence,

plénitude capable de tout combler en mon âme.

 

Fais taire en moi ce qui n’est pas toi,

ce qui n’est pas ta présence

toute pure,

toute solitaire,

toute paisible.

 

Impose silence à mes désirs,

à mes caprices,

à mes rêves d’évasion,

à la violence de mes passions.

 

Couvre par ton silence,

la voix de mes revendications,

de mes plaintes.

 

Imprègne de ton silence

ma nature trop impatiente de parler,

trop portée à l’action extérieure et bruyante.

 

Impose même silence à ma prière,

pour quelle soit élan vers toi ;

Fais descendre ton silence

jusqu’au fond de mon être

et fais remonter ce silence vers toi

en hommage d’amour !

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Novembre 2013

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Le buisson ardent de Moïse inondé de la gloire de Dieu et conservant au milieu des flammes l'humidité de sa sève, la fraicheur de sa verdure, le parfum de ses fleurs; 1 Exod, cap. III  n'est-ce pas Marie épousée par le Dieu d'amour, véritablement mère du Verbe fait chair, et conservant dans l'honneur de la maternité la sève, la fraîcheur, le parfum de sa virginité?

 

La verge d'Aaron fleurissant dans les solitudes du tabernacle; n'est-ce pas Marie qui au moment où les mères d'Israël espèrent donner le jour au Messie, semble renoncer à cette gloire insigne, et qui, pourtant dans le silence de la retraite, engendre la fleur prophétisée?

 

L'arche d'alliance où se conservent, près des tables de la loi, les souvenirs de Jéhovalh; n'est-ce pas Marie, tabernacle de la loi vivante, sanctuaire vénérable du plus grand des bienfaits, l'incarnation?

 

Et cette courageuse Déborah, cette fière Judith qui combattent pour le peuple de Dieu, cette belle et timide Esther qui fléchit la colère d'un roi jaloux de sa gloire, et ouvre aux enfants de Jacob le chemin de la patrie; n'est-ce pas la Vierge puissante à laquelle l'humanité régénérée doit dire un jour: Secours des chrétiens, porte du ciel, priez pour nous?

 

Préparée, comme son fils, par les figures, Marie prend place auprès de lui dans les prophéties. Dieu la montre à nos premiers parents alors que, navrés de leur malheur, ils cherchent un point d'appui pour leur espérance.

 

C'est sur cette seconde Eve et sur son fruit béni que le serpent concentre toute sa haine, c'est elle qui doit lui écraser la tête: Et ipsa conteret caput tuum . Genes. cap III, 15

 

Elle est encore enveloppée de l'ombre des temps, mais peu à peu la lumière se fait autour d'elle. David entrevoit sa beauté, et de sa langue prophétique, plus rapide que la plume d'un scribe qui se presse, il salue avec les charmes triomphants du Roi des rois la majesté de la reine qu'il voit assise à ses côtés. " Ecoute, fille du Très-Haut, lui dit-il, écoute, oublie ton peuple et la maison de ton père; le roi convoite ta beauté, et ce roi c'est ton Dieu, celui que tout le monde adorera; et toi, tu verras les filles de Tyr t'apporter des présents, et les peuples puissants s'incliner en priant devant ta face." (Psalm. XLIV)

 

 

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Un jour, après que vous aurez ouvert les portes du ciel, vous vous pencherez sur cette triste terre et vous direz à la Vierge exilée:"

 

L'hiver de la douleur a passé, la pluie des tribulations ne tombe plus, les nuages de l'épreuve se dissipent, voici l'éternel printemps. Lève-toi, ma bien-aimée, et viens, viens, tu seras couronnée. Jam hiems transiit, imber abiit, et recessit; surge, amica mea, et veni... veni, coronaberis.

 

De sa tombe, vierge de corruption, la bien-aimée s'envolera vers les cieux. Vous viendrez au-devant d'elle, vous la prendrez par la main pour la conduire au trône de sa gloire.

 

En traversant les hiérarchies célestes vous leur donnerez ce commandement; Anges, prosternez-vous; voici votre Reine.

 

 

 


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Rédigé par R.P Monsabré OP

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Publié le 22 Novembre 2013

Rédigé par philippe

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Publié le 21 Novembre 2013

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"L’amour de Dieu suit parfois des chemins impensables, mais rejoint toujours ceux qui se laissent trouver. L’espérance se nourrit donc de cette certitude : «Et nous, nous avons reconnu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru» (1 Jn 4,16).

 

 

benoît XVI

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Novembre 2013

Rédigé par philippe

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Publié le 21 Novembre 2013

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INTERWIEW – La réunion des patriarches catholiques d’Orient au Vatican coïncide avec une escalade de violence au Liban et en Egypte.  Mgr Shomali, vicaire patriarcal à Jérusalem confie ses peurs et appelle à l’urgence d’une solution en Syrie pour éviter une conflagration régionale irréversible.


Irak, Syrie, Liban, Egypte vont-ils faire exploser le Moyen-Orient ?


La situation, assez complexe et de plus en plus dramatique, présente des allures confessionnelles entre religieux et séculiers et entre sunnites et chiites.
En Irak, la situation est encore dangereuse. En Syrie, je ne vois pas de signes précurseurs de paix. Au contraire, les confrontations continuent inexorablement.  En Egypte, les récents attentats au Caire et dans le Sinaï enfoncent le pays dans une spirale de violences.  Quant au Liban, il a été instable ces dernières années. Son équilibre est précaire car il est basé sur le confessionnalisme. D’ailleurs la Syrie y était un élément de stabilisation car avant le Printemps arabe, sa parole était respectée au Liban. Aujourd’hui, au sein de la population libanaise, il n’y a pas de forces qui s’imposent. Il est certain que le pacification de la Syrie que nous souhaitons plus que tout, se refléterait positivement sur le Liban qui en plus d’être proche géographiquement, présente des composantes sociales, religieuses et démographiques, analogues à la Syrie.


Alors, je m’unis aux Patriarches rassemblés à Rome, autour du Saint Père, pour relancer un appel afin que la  guerre en Syrie se termine le plus vite possible. Il faut arrêter les massacres et les confrontations absurdes qui jusqu’à présents n’ont déterminé aucun vainqueur. Tous sont perdants.


Avez-vous peur ?


Oui. J’ai peur. Les scenarios qui se sont passés en Syrie et en Irak  peuvent se répéter ailleurs et ce sera pire. J’ai l’impression que le Moyen-Orient est comme une forêt qui brûle. Qui pourra arrêter cet incendie ?  Toutes les composantes de Moyen-Orient sont terriblement touchées et en particulier, les plus faibles y compris nous les chrétiens.


En tant que chrétiens, que faire ?


Nos prières doivent sans cesse accompagner les hommes de bonne volonté – ils sont nombreux – qui œuvrent pour la paix.


Dans cette période qui précède l’Avent, les lectures et les évangiles décrivent les événements apocalyptiques qui précéderont le retour du Christ. Les textes préviennent les signes précurseurs de la Fin des Temps : guerres, confrontations, famines, persécutions… Beaucoup de ces signes se trouvent aujourd’hui dans notre Moyen-Orient. En les annonçant, le Christ ajouta : « Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche » (Luc 21 :28).

 

 Nous ne comprenons pas tout, mais nous savons que le silence actuel du Seigneur n’est pas pour longtemps. Il faut y croire même si nous ignorons aujourd’hui quand et comment ce jour pourra arriver.

 

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Prière pour la paix en Syrie et au Moyen-Orient demain à 20h, à Sainte-Marie-au-Transtevere

en présence des patriarches des Églises catholiques orientales. Prière présidée par le patriarche d’Antioche des maronites, le cardinal Bechara Boutros Rai

 


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Rédigé par philippe

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