Publié le 11 Novembre 2010
orate pro nobis.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 11 Novembre 2010
orate pro nobis.
Publié le 8 Novembre 2010
Nisi Dominus aedificaverit domum, in vanum laboraverunt eam."
Ps. 126
"Nous avons dédié cet espace sacré à Dieu, qui s'est révélé et donné à nous dans le Christ pour être définitivement Dieu parmi les hommes.
La Parole révélée, l'humanité du Christ et son Église sont les trois expressions les plus grandes de sa manifestation et de son don aux hommes. « Que chacun prenne garde à la façon dont il construit.
Les fondations, personne ne peut en poser d'autres que celles qui existent déjà : ces fondations, c'est Jésus Christ » (1 Co 3, 10-11), dit saint Paul dans la deuxième lecture.
Le Seigneur Jésus est la pierre qui soutient le poids du monde, qui maintient la cohésion de l'Église et qui recueille dans une ultime unité toutes les conquêtes de l'humanité. En lui nous avons la Parole et la Présence de Dieu, et de Lui l'Église reçoit sa vie, sa doctrine et sa mission.
L'Église ne tire pas sa consistance d'elle-même ; elle est appelée à être signe et instrument du Christ, dans une pure docilité à son autorité et entièrement au service de son mandat. L'unique Christ fonde l'unique Église ; il est le rocher sur lequel se base notre foi. Fondés sur cette foi, nous cherchons ensemble à montrer au monde le visage de Dieu, qui est amour et qui est l'unique qui peut répondre à l'ardent désir de plénitude de l'homme. Telle est la grande tâche, montrer à tous que Dieu est un Dieu de paix et non de violence, de liberté et non de contrainte, de concorde et non de discorde.
En ce sens, je crois que la consécration de cette église de la Sagrada Familia, à une époque où l'homme prétend édifier sa vie en tournant le dos à Dieu, comme s'il n'avait plus rien à lui dire, est un événement de grande signification.
Par son œuvre, Gaudí nous montre que Dieu est la vraie mesure de l'homme, que le secret de la véritable originalité consiste, comme il le disait, à revenir à l'origine qui est Dieu. Lui-même, ouvrant ainsi son esprit à Dieu, a été capable de créer dans cette ville un espace de beauté, de foi et d'espérance, qui conduit l'homme à la rencontre de Celui qui est la vérité et la beauté même. L'architecte exprimait ainsi ses sentiments : « Une église [est] l'unique chose digne de représenter ce que ressent un peuple, puisque la religion est ce qu'il y a de plus élevé dans l'homme ».
Cette affirmation de Dieu porte en soi la suprême affirmation et sauvegarde de la dignité de tout homme et de tous les hommes : « N'oubliez pas que vous êtes le temple de Dieu... Le temple de Dieu est sacré, et ce temple, c'est vous » (1 Co 3, 16-17). Ici sont unies la vérité et la dignité de Dieu à la vérité et la dignité de l'homme. Par la consécration de l'autel de cette église, gardant présent à l'esprit que le Christ est son fondement, nous présentons au monde Dieu qui est l'ami des hommes, et nous invitons les hommes à être amis de Dieu. Comme l'enseigne l'épisode de Zachée, dont parle l'évangile d'aujourd'hui (cf. Lc 19, 1-10), si l'homme laisse entrer Dieu dans sa vie et dans son monde, s'il laisse le Christ vivre dans son cœur, il ne le regrettera pas, mais au contraire il fera l'expérience de la joie de partager sa vie même, étant destinataire de son amour infini."
Benoit XVI Barcelone 2010
Publié le 5 Juillet 2010
,
la découverte du Seigneur que fait Pietro Angelerio n'est pas le résultat d'un effort, mais elle est rendue possible par la grâce de Dieu lui-même, qui le prévient. Ce qu'il avait, ce qu'il était, ne venait pas de lui : cela lui avait été donné, il s'agissait de la grâce, et il s'agissait donc également d'une responsabilité devant Dieu et devant les autres.
Bien que notre vie moderne soit très différente, ceci vaut également pour nous : tout l'essentiel de notre existence nous a été donné sans notre contribution.
Le fait que je vive ne dépend pas de moi ; le fait que des personnes m'aient introduit dans la vie, m'aient enseigné ce que signifie aimer et être aimé, m'aient transmis la foi et m'aient ouvert les yeux à Dieu : tout cela est une grâce et n'est pas « fait par moi ». Seuls nous n'aurions rien pu faire si cela ne nous avait pas été donné : Dieu nous précède toujours et dans chaque vie il existe du beau et du bon que nous pouvons reconnaître facilement comme sa grâce, comme un rayon de lumière de sa bonté.
C'est pourquoi nous devons être attentifs, garder toujours ouverts les « yeux intérieurs », ceux de notre cœur. Et si nous apprenons à connaître Dieu dans son infinie bonté, nous serons également capables de voir, avec étonnement, dans notre vie - comme les saints - les signes de ce Dieu qui est toujours proche de nous, qui est toujours bon avec nous, qui nous dit : « Aies foi en moi ! ».
zenit.org
Publié le 2 Juillet 2010
Publié le 1 Juillet 2010
O bon Père Benoît, chef et Patriarche des moines, espérance et consolation de tous ceux qui recourent à vous de tout leur coeur, je me recommande humblement à votre très sainte protection. Daignez, en raison de l'excellence de vos mérites, me défendre contre tous les ennemis de mon âme et m'accorder dans l'abondance de votre tendresse, la grâce de la componction et le don des larmes, afin que je puisse pleurer comme il convient et abondamment tant de fautes et d'offenses dont je me suis souvent rendu coupable depuis ma jeunesse contre l'aimable et désirable Seigneur Jésus-Christ, et afin que je mérite de vous louer et de vous honorer dignement.
O olivier, ô vigne d'une extraordinaire fécondité dans la maison de Dieu. O vase d'or massif, orné de toutes sortes de pierres précieuses, choisi par Dieu et très agréable à son coeur, enrichi d'innombrables dons de la grâce comme d'autant de diamants étincelants. Je vous prie, je vous supplie, je vous conjure de toute l'ardeur de mon coeur et par tous les désirs de mon âme, Père très bienveillant et doux Maître, de daigner vous souvenir devant Dieu du pauvre pécheur que je suis, pour que, dans sa bonté&, il me pardonne tous mes péchés, me maintienne dans le bien et ne permette pas que quelque malheur m'éloigne jamais de lui. Puisse-t-il, au contraire, m'admettre après vous, ô Père, dans la société des Bienheureux et m'accorder la joie de le contempler; là je goûterai le bonheur éternel avec vous et avec l'immense armée de moines placée sous votre étendard. Daigne m'accorder cette grâce notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, qui, avec le Père et le Saint-Esprit, vit et règne dans les sicècles des siècles.
Amen.
PRIONS.
Nous vous demandons, Dieu tout-puissant, en vertu des mérites et des exemples de notre Bienheureux Père saint Benoît, de ses disciples Placide et Maur, de la Vierge sa soeur scholastique et de tous les saints moines qui ont combattu pour vous dans les rangs de son armée et sous sa conduite, de renouveler en nous votre Esprit-Saint, afin que, sous son inspiration, nous luttions avec vigueur contre la chair, contre le monde et contre le démon. Et puisque la palme de la victoire ne s'obtient que par les fatigues du combat, donnez-nous la patience dans l'adversité, la constance dans les tentations et la prudence dans le danger. Donnez-nous l'éclat de la chasteté, le désir de la pauvreté, le mérite de l'obéissance et la fidélité résolue dans l'observance. Puissions-nous, forts de votre secours et unis par les liens de la charité fraternelle, nous acquitter de notre service avec une commune ardeur et traverser cette vie présente de manière à mériter d'entrer un jour, victorieux et couronnés, dans l'éternelle Patrie pour y être réunis aux phalanges des saints moines. Par le Christ Notre Seigneur.
Amen.
Publié le 1 Juillet 2010
Le pape Benoît XVI a approuvé la béatification du prêtre et de ses compagnons Prassek Johannes Mueller et Hermann Lange Eduard, décapité en 1943 dans une prison de Hambourg,, en Allemagne, pour s'opposer au régime d'Adolf Hitler.
ROME, Jeudi 1er juillet 2010 (ZENIT.org) - Benoît XVI reconnaît cinq nouveaux faits miraculeux, ce qui ouvre la voie à une canonisation et 4 béatifications.
Benoît XVI a reçu en audience ce jeudi matin au Vatican le préfet de la Congrégation pour les causes des saints, Mgr Angelo Amato, SDB, et il a autorisé la publication de décrets concernant 5 miracles, 31 martyrs et les vertus héroïques de 6 servantes et serviteurs de Dieu.
Les cinq miracles sont dus à l'intercession de 5 Italiens :
- le bienheureux Luigi Guanella, prêtre (1842 - 1915) : la guérison concerne William Glisson, de Springfield (Etats-Unis), né en 1981, et victime d'une chute en 2002 ; sa mère s'est procuré une relique de don Guanella et l'a attachée au poignet de son fils dont l'état était désespéré ; il a été guéri complètement le 9 avril 2002 ; don Guanella pourrait être canonisé ;
- le serviteur de Dieu Justin-Marie Russolillo, prêtre (1891 - 1955) : la guérison concerne Mme Gaetanina Meloro, qui a été guérie d'un cancer en 1998 ;
- la servante de Dieu Marie-Séraphine du Sacré Coeur (au siècle, Clotilde Micheli), religieuse, fondatrice de l'Institut des Sœurs des Anges (1849 - 1911) ;
- la servante de Dieu Alfonse Clerici, religieuse chez les Sœurs du précieux Sang de Monza (1860 - 1930) ;
- la servante de Dieu Cécile Eusepi, tertiaire de l'Ordre des Servites de Marie (1910 - 1928).
Carmelo María Moyano Linares et ses 9 compagnons carmes espagnols (1936).
Publié le 1 Juillet 2010
photo petit placide
Tant qu’elle n’a pas découvert l’existence de Dieu et qu’elle ne le
contemple pas, notre intelligence n’a pas découvert sa source. » l’intelligence a besoin de l’amour pour entreprendre
cette ‘ascension’ vers la sagesse.
père Marie Dominique Philippe
Publié le 1 Juillet 2010
Benoît XVI saluera Barcelone en papamobile le 7 novembre
La visite du Pape Benoît XVI à Barcelone, le 7 novembre, comportera une promenade en ville, sous contrôle absolu. Le séjour papal en Catalogne, confirmé par le Vatican et l'Archevêché de Barcelone en mars dernier, prévoyait déjà une messe géante à l'intérieur et autour du temple expiatoire de la Sagrada Família. Mais le souverain pontife parcourra aussi plusieurs artères de la capitale catalane, à bord de la célèbre "papamobile", selon un itinéraire encore tenu secret. Ce mercredi, le maire de Barcelone, Jordi Hereu, membre du Parti des Socialistes de Catalogne, a manifesté son enthousiasme après avoir pris connaissance de cette information, car il s'agit, de son avis, d'une "chance magnifique" de montrer la ville au monde entier. Interrogé par l'agence Europa Press, M. Hereu a précisé que "pour la première fois, la Sagrada Família sera visible de l'intérieur, en tant que temple". Précédemment, en 1982, une visite du Pape Jean-Paul II avait fourni une promotion planétaire à Barcelone, préalable au changement d'époque et de statut de la ville, signalé par les Jeux Olympiques de 1992. Lors de cette visite spirituelle, Jean-Paul II avait emprunté, avec son véhicule aux vitres blindés, la place Urquinaona et l'avenue Via Laietana, qui rejoint la mer au départ du centre de Barcelone.
Publié le 25 Juin 2010
Guillaume, né de parents nobles, à Verceil, avait à peine achevé sa quatorzième année, quand il accomplit le pèlerinage de Compostelle avec un admirable esprit de pénitence et une ardente piété. Ensuite, après avoir essayé en vain de faire un autre pèlerinage au sépulcre du Christ, il demeura deux ans caché sur un mont solitaire, dans la pratique assidue de la prière, des veilles et des jeûnes. Comme il avait rendu la lumière à un aveugle, il s'en alla, pour fuir l'estime des hommes, bâtir un monastère en un lieu abrupt et inaccessible, sur le Front Virgilien, appelé depuis mont de la Vierge. Là, il s'adjoignit des compagnons et les forma tant par des lois déterminées, tirées en grande partie de celles du bienheureux Benoît, que par sa parole et les exemples d'une vie très sainte. Ayant ensuite bâti d'autres monastères, l'éclat de sa sainteté grandissant de jour en jour amena vers lui de toutes parts des hommes, attirés aussi par la renommée de ses fréquents miracles. Enfin, après avoir prédit le moment de sa mort, il s'endormit dans le Seigneur, en l'an du salut onze cent quarante-deux.
A la suite de Jean vous comprîtes les attraits du désert, Ô Guillaume, et Dieu voulut montrer par vous l'utilité que renferment ces existences qui, dans leur fuite du monde, semblent se désintéresser des affaires humaines. Le détachement complet des sens, dégageant l'âme, la rapproche du souverain Etre ; la solitude, éteignant les bruits de la terre, permet d'entendre la voix du Créateur. L'homme alors, éclairé par l'Auteur même du monde sur les grands intérêts mis en jeu dans son œuvre, devient en ses mains un instrument aussi puissant que docile pour la poursuite de ces intérêts, qui ne sont autres que ceux de la créature elle-même et des nations. Ainsi devîntes-vous, illustre Saint, le boulevard d'un grand peuple qui trouva dans votre parole la règle du droit, dans vos exemples le stimulant des vertus les plus hautes, dans la surabondance de votre pénitence une compensation devant Dieu aux écarts de ses princes. Pour ce peuple nouveau, en qui le succès de ses armes excitait la violence et la fougue de toutes les passions, les miracles sans nombre qui accompagnaient vos exhortations avaient, eux aussi, leur éloquence : témoin ce loup qui, après avoir dévoré l'âne du monastère, fut condamné à le remplacer dans son humble service ; témoin la malheureuse qui, au jour où sur un lit de charbons ardents vous parûtes inaccessible à l'action de la flamme, renonça à sa vie criminelle et fut conduite par vous jusqu'à la sainteté.
Publié le 23 Juin 2010
Benoît XVI, lors de l’audience générale du 23 juin, a appelé une fois encore les fidèles à se rendre à la messe. “Tombons amoureux du sacrement de l’Eucharistie“, a-t-il ainsi lancé devant quelque 7’000 pèlerins rassemblés dans la Salle Paul VI au Vatican.
Dans une nouvelle catéchèse consacrée à saint Thomas d’Aquin (1224-1274), Benoît XVI s’est notamment penché sur le sacrement de l’Eucharistie, la messe, et a lancé cet appel: “A l’école des saints, tombons amoureux de ce sacrement, participons à la sainte messe avec recueillement pour en obtenir les fruits spirituels“. “Entretenons-nous souvent en tête-à-tête avec le Saint-Sacrement“, a-t-il ajouté