spiritualite

Publié le 8 Mai 2009






link





Amman
- 14h30 Cérémonie de bienvenue à l'aéroport Queen Alia d'Amman.
- 15h30 Visite du Centre "Regina Pacis" à Amman.
- 17h40 Visite de courtoisie à leurs Majestés le Roi et la Reine de Jordanie au palais royal à Amman-Husseinye.

Mgr Fouad Twal :


" Jérusalem est la clé de la paix dans le monde"
prions pour le saint Père, un voyage à hauts risques.

le saint Père est arrivé!






le Roi accueille Benoit XVI.

"Aujourd'hui, ensemble nous devons renouveler notre engagement au respect mutuel. Ici, maintenant, nous devons créer un nouveau dialogue global, de compréhension et de bonne volonté."
"Les voix de la provocation, des idéologies ambitieuses de division font planer la menace de souffrances indicibles. Nous devons rejeter un tel cours pour l'avenir de notre monde",




regina pacis center

 « Veuillez, s'il vous plaît, prier pour moi chaque jour de mon pèlerinage »




EWTN


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 7 Mai 2009








par le P. J.-G. Arintero. O.P

+




I.- Sainteté précoce et fidélité aux inspirations divines

Tant de choses, déjà, ont été écrites sur la petite sainte de Lisieux, qu'il semble, vraiment, n'y avoir plus rien à dire. Nous voulons, cependant, la présenter aujourd'hui sous un jour nouveau, en montrant quelle a été dans sa vie l'influence des dons du Saint-Esprit, ce qu'ils y ont opéré et peuvent opérer, aussi, en chacun de nous, puisque la sainteté n'est que l'épanouissement de ces mêmes dons dans l'âme fidèle.

On s'est souvent demandé par quel merveilleux secret cette heureuse créature, Thérèse de l'Enfant-Jésus, était parvenue en si peu de temps à un tel degré de vie parfaite et sainte. Ne le cherchons pas ailleurs que dans sa constante et prompte docilité à répondre à la voix de Jésus comme à tous les mouvements de sa grâce divine, et cela jusque dans les plus petites choses. En d'autres termes, dans sa générosité à correspondre, dès son jeune âge, aux faveurs et aux desseins de ce «Père des miséricordes» qui la prévint avec tant de bonté. Elle-même nous déclare n'avoir rien refusé au Bon Dieu depuis l'âge de trois ans.

D'une telle fidélité découla cette amoureuse et absolue confiance en Dieu qui a fait de sa vie une vie unique, toute dirigée et embrasée par l'Esprit d'amour.

Nous la voyons en effet, dès son enfance, comme toute prise et possédée par ce divin amour, animée d'un ardent désir de la sainteté, avec la confiance, la certitude même d'y parvenir, non par elle-même, mais par la miséricorde de Celui qui - comme le dit le vénérable Louis de Grenade - ne donne ces désirs que pour les réaliser entièrement, si l'on n'y met pas d'obstacle.

Elle veut, dès lors y travailler, non à moitié mais complètement.

Où va-t-elle donc diriger ses efforts ? sur quel point concentrera-t-elle cette énergie que l'on devine de si belle allure ? Ecoutons-la, car c'est ici que se fait le plus vivement sentir l'influence prévenante de l'Esprit de lumière, lui découvrant les secrets du Royaume de Dieu : « Comprenant qu'il m'était impossible de rien faire par moi-même, la tâche me parut simplifiée ».

Parole exquise, d'une étonnante profondeur, écrite plus tard au sujet d'une charge qui lui était confiée, mais qui résume, dès le début, toute sa vie spirituelle, et nous révèle le fond si simple et si vrai de son âme d'enfant, le secret de sa course vers la sainteté.

Toute jeune, en effet, elle a compris son incapacité, son néant, sa faiblesse ; grâce bien rare, croyons-nous, et qu'il faut acheter souvent par une expérience plus ou moins prolongée de sa propre misère. Pour Thérèse, dès le début, elle attendra tout de Dieu, rien d'elle-même. N'est-ce pas parce qu'elle ne peut rien que la tâche lui semble plus facile ? Sa forme de sainteté sera donc de se confier et de s'abandonner au Père qui peut tout et qui la conduit. Elle se contentera de lui être très fidèle.

C'est dire que l'influence des dons du Saint-Esprit éclate merveilleusement en son âme.

Ces dons sont, en effet, des grâces surnaturelles, des habitus qui nous rendent propres à recevoir les divines inspirations et à nous y rendre dociles, qui nous font connaître et sentir la bonté de Dieu et nous poussent à Le chercher avec simplicité de cœur, et grande confiance de le trouver (Sag. 1,1).

La pratique de ces dons constitue la vie contemplative ou, à proprement parler, la vie mystique.

Contrairement à ceux qui supposent chez Thérèse une « âme purement ascétique » s'écartant à peine de la voie que l'on appelle « ordinaire » - celle des commençants, et dont la plupart sont supposés ne pas à sortir - nous disons, non seulement qu'elle fut mystique dans toute la rigueur du mot, mais qu'elle commença à l'être, par grâce spéciale, dès le premier éveil de la raison.

Et nous disons, également, que tous les actes de Thérèse, même les plus ascétiques en apparence, ont une certaine teinte mystique, provenant d'un cœur déjà embrasé d'amour de Dieu. Ainsi, sa confiance filiale et son abandon à l'action divine sont tels qu'elle paraît tout de suite en plein état passif, dirigée par un instinct supérieur, uniquement possédée par l'Esprit-Saint et enseignée par Lui.

Cet instinct et cette emprise la mènent sûrement, bien que parfois dans les ténèbres, par le droit sentier que l'amour lui a tracé et qui est la petite voie.
(à suivre)


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 6 Mai 2009





"Je viens en pèlerin de paix."


« Cette semaine, comme Successeur de Pierre, je me rendrai en pèlerinage en Terre Sainte afin de fouler le sol sanctifié par le Christ et pour demander au Seigneur le don précieux de l'unité et de la paix pour le Moyen-Orient et pour le monde entier ».

« Que le Christ, le Bon Pasteur, protège les peuples qui habitent en Terre Sainte et bénisse particulièrement les chrétiens qui y résident et que je veux soutenir par ma présence ! Je vous invite à prier pour la réussite de ce voyage pastoral !  »


Que ce soit dans le monde musulman ou dans le monde chrétien, le pèlerinage de Benoît XVI en Terre Sainte suscite des attentes pour ce qui concerne les relations entre l'islam et le catholicisme.

Lors de ce voyage, le pape accomplira des gestes extrêmement significatifs : il entrera dans une mosquée, à Amman ; il rencontrera les dignitaires religieux musulmans à Jérusalem et à Bethléem ; il visitera la Coupole du Rocher sur l'Esplanade des Mosquées de Jérusalem, ce que Jean Paul II n'a pas eu l'occasion de faire durant sa visite en 2000.

Le fait que ce pèlerinage commence ce vendredi par la Jordanie aidera sans aucun doute à promouvoir ces relations. Le père Federico Lombardi S.J., directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a fait remarqué, lors d'un point de presse lundi, que le roi du royaume hachémite, Abdallah II bin al-Hussein, avait décidé de ne pas suivre le protocole pour exprimer sa proximité au pape durant sa visite dans le pays.

Le roi, qui a participé avec la reine Rania aux obsèques de Jean Paul II, a prévu non seulement d'accueillir le pape lors de la cérémonie de bienvenue qui aura lieu à l'aéroport international Queen Alia d'Amman, à 14h30, le 8 mai, mais d'aller aussi, le 11 mai, lui dire au revoir, avec la reine. Un geste tout à fait inhabituel.

link zenit.org

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 2 Mai 2009

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 2 Mai 2009


La gravité des événements de ces dernières années, depuis la révolution russe, la révolution espagnole et la guerre mondiale, montre que les âmes croyantes doivent de plus en plus recourir à Dieu par les grands médiateurs, qu'il nous a donnés à cause de notre faiblesse.

Ces événements et leur atrocité montrent d'une façon singulièrement frappante ce à quoi aboutissent les hommes lorsqu'ils veulent absolument se passer de Dieu, lorsqu'ils veulent organiser leur vie sans lui, loin de lui, contre lui. Lorsque, au lieu de croire en Dieu, d'espérer en lui, de l'aimer par-dessus tout et d'aimer le prochain en lui, nous voulons croire à l'humanité, espérer en elle, l'aimer d'une façon exclusivement terrestre, elle ne tarde pas à se montrer à nous avec ses tares profondes, avec ses plaies toujours ouvertes : l'orgueil de la vie, la concupis­cence de la chair, celle des yeux, et toutes les brutalités qui s'ensuivent. Lorsque, au lieu de mettre sa fin dernière en Dieu, qui peut être simultanément possédé par tous, comme nous pouvons tous posséder, sans nous nuire, la même vérité et la même vertu, on met sa fin dernière dans les biens terrestres, on ne tarde pas à s'apercevoir qu'ils nous divisent profondément, car la même maison, le même champ, le même territoire ne peuvent appartenir simultanément et intégralement à plusieurs. Plus la vie se matérialise, Plus les appétits inférieurs sont excités, sans aucune subordination à un amour supérieur, plus les conflits entre les individus, les classes et les peuples s'exaspèrent; finalement, la terre devient un véritable enfer.

Le Seigneur montre ainsi aux hommes ce qu'ils peuvent faire sans lui. C'est un singulier commentaire de ces paroles du Sauveur : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire » (Jean, XV, 5). « Qui n'est pas avec moi est contre moi, et qui n'amasse pas avec moi disperse » (Matth., XII, 30). « Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît » (Matth., VII, 33). Le Psalmiste disait de même : « Si le Seigneur ne bâtit pas la maison, en vain travaillent ceux qui la bâtissent. Si Dieu ne garde pas la cité, en vain la sentinelle veille à ses portes. » (Ps. CXXVI, 1).

Les deux grands maux de l'heure actuelle, comme l'a dit Pie XI, sont d'une part le communisme matérialiste et athée, selon le programme des « sans Dieu », et d'au­tre part un nationalisme sans frein qui veut établir la suprématie des peuples forts sur les faibles, sans respect de la loi divine et naturelle. D'où le conflit très aigu, où le monde entier se trouve.

Pour remédier à de tels maux, les meilleurs, les plus zélés parmi les catholiques, dans les peuples actuellement divisés, sentent le besoin d'une prière commune, qui réu­nisse devant Dieu les âmes profondément chrétiennes des divers pays, pour obtenir que le règne de Dieu et du Christ s'établisse de plus en plus à la place du règne de l'orgueil et de la convoitise.
Dans ce but, on offre tous les jours des messes et l'a­doration du Saint-Sacrement; celle-ci s'est établie en divers pays d'une façon si prompte et si étendue qu'on doit y voir le fruit d'une grande grâce de Dieu.

On n'obtiendra la pacification extérieure du monde que par la pacification intérieure des âmes, qu'en les rame­nant à Dieu, qu'en travaillant à établir en elles le règne du Christ, au plus intime, de leur intelligence, de leur cœur, de leur volonté agissante.
Pour ce retour des âmes égarées à Celui seul qui peut les sauver, il importe de recourir à l'intercession de Marie, médiatrice universelle et Mère de tous les hommes. On dit des pécheurs qui semblent à jamais perdus, qu'il faut les confier à Marie, il en est de même des peuples chrétiens qui s'égarent.


R.P. Garrigou Lagrange O.P.
link

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 2 Mai 2009






ste Thérèse, priez pour nous.
Paris Mai 2009.

"je ferai pleuvoir des roses sur la terre."





Mai sans rose,
Rend l'âme morose.


elle pleure, celle-là...c'est mamienne.



Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 1 Mai 2009





du jeudi 30 avril au Dimanche 3 mai 2009

les reliques de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus de la Sainte Face seront à la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre 
 
... ma vocation, enfin je l'ai trouvée, ma vocation, c'est l'Amour !


Dimanche 3 mai 2009 grande procession dans les rues de Paris avec le reliquaire sous la présidence de Mgr Renauld de Dinechin


Rendez-vous à 16h à la Basilique du Sacré-Cœur pour les Vêpres et le départ de la procession.


Arrivée à 18h15 à la Basilique Notre Dame des Victoires: à 18h30 Messe




assum blog




Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 30 Avril 2009






"Le temps de l'Année liturgique et ce mois de mai nous invitent à ouvrir nos cœurs à Marie d'une façon toute spéciale."

Jean-Paul 2

La dédicace d'un mois à une dévotion particulière est une forme de piété populaire relativement récente dont on ne trouve guère l'usage général avant le XVIII° siècle. [Le mois de saint Joseph, mars, né à Viterbe, fut approuvé par Pie IX (12 juin 1855) ; le mois du Rosaire, octobre, né en Espagne, fut approuvé par Pie IX (28 juillet 1868) et demandé par Léon XIII (1883) ; le mois du Sacré-Cœur, juin, né au couvent des Oiseaux de Paris en 1833 et encouragé par Mgr. de Quelen, fut approuvé par Pie IX (8 mai 1873) ; on connaît encore le mois du saint Nom de Jésus approuvé par Léon XIII en 1902 (janvier), le mois du Précieux Sang approuvé par Pie IX en 1850 (juillet), le mois du Cœur Immaculé de Marie (août), le mois de Notre-Dame des Douleurs approuvé par Pie IX en 1857 (septembre), le mois des âmes du Purgatoire approuvé par Léon XIII en 1888 (novembre), le mois de l'Immaculée Conception (décembre)...]


Le « mois de Marie » qui est le plus ancien de ces mois consacrés, vit le jour à Rome, peut-être autour du collège romain des Jésuites, d'où il se diffusa dans les Etats Pontificaux, puis dans le reste de l'Italie et enfin dans toute la catholicité. La promotion du « mois de Marie » doit beaucoup aux Jésuites, singulièrement au P. Jacolet qui publia le « Mensis Marianus » à Dillingen en 1724, au P. Dionisi qui publia le « mese di Maria », à Rome en 1725, et au P. Lalomia qui publia le « mese di Maria assia il mese di maggio » à Palerme en 1758. Après eux, vint le « mese di Maria » que publia le P. Alphonse Muzzarelli à Ferrare en 1785, qui connut plus de cent cinquante éditions en un siècle, et qui fut traduit en français, en espagnol, en portugais, en anglais et en arabe. Avec le P. Muzzarelli, il ne s'agit plus de méditer seulement la vie, les vertus et les privilèges de la Sainte Vierge, mais, de s'en inspirer pour sanctifier la vie quotidienne en pratiquant chaque jour une vertu. Ainsi, chaque jour du mois du mai, les fidèles méditent une vérité de la vie chrétienne en fonction de laquelle ils s'imposent une pratique particulière, puis font une invocation et chantent un cantique à Marie.




link



Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 30 Avril 2009







Le petit Placide adresse tous ses voeux au nouveau Père Abbé de St Wandrille,


Après douze ans et demi comme père abbé de Saint-Wandrille de Fontenelle (76490 Saint-Wandrille-Rançon), le Très Révérend Père dom Pierre Massein a présenté sa démission pour raison d'âge à l'Abbé de Solesmes, président de la Congrégation à laquelle appartient l'Abbaye Saint-Wandrille. Les moines de Saint-Wandrille ont élu pour succéder à dom Massein le Très Révérend Père dom Jean-Charles Nault, qui gouvernera désormais le monastère. Confirmé et installé le jour de l'élection, le nouvel abbé recevra la bénédiction abbatiale de Mgr Descubes, archevêque de Rouen, le lundi 1er juin, mémoire de saint Vulfran, moine de Fontenelle et archevêque de Sens au VIIe siècle.

Le nouveau père abbé est âgé de 39 ans, il est entré au monastère en 1988 et a fait profession en 1990. Ordonné prêtre en 1997, il a ensuite obtenu un doctorat en théologie à l'Institut Jean-Paul II de l'Université du Latran en 2001. Sa thèse de doctorat a été couronnée par le prix « Henri de Lubac » en 2004.

Maître des novices de Saint-Wandrille pendant huit ans, il était prieur depuis quatre ans ; il est à présent devenu le 81e successeur de saint Wandrille, fondateur de l'Abbaye en 649.

Selon la Règle de saint Benoît, Père des moines d'Occident, « l'Abbé qui aura été jugé digne de gouverner le monastère doit se souvenir sans cesse du nom qu'on lui donne, et réaliser dans ses actions le titre de supérieur. En effet, il est réputé tenir dans le monastère la place du Christ, comme il en porte le titre. » (R. B. 2, 1-2)

Rappelons que dom Nault est postulateur de la cause de béatification du professeur Jérôme Lejeune.


link



Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 28 Avril 2009

           




La Destination universelle et la propriété privée des biens

2402 Au commencement, Dieu a confié la terre et ses ressources à la gérance commune de l'humanité pour qu'elle en prenne soin, la maîtrise par son travail et jouisse de ses fruits (cf. Gn 1, 26-29). Les biens de la création sont destinés à tout le genre humain. Cependant la terre est répartie entre les hommes pour assurer la sécurité de leur vie, exposée à la pénurie et menacée par la violence. L'appropriation des biens est légitime pour garantir la liberté et la dignité des personnes, pour aider chacun à subvenir à ses besoins fondamentaux et aux besoins de ceux dont il a la charge. Elle doit permettre que se manifeste une solidarité naturelle entre les hommes.

2403 Le droit à la propriété privée, acquise ou reçue de manière juste, n'abolit pas la donation originelle de la terre à l'ensemble de l'humanité. La destination universelle des biens demeure primordiale, même si la promotion du bien commun exige le respect de la propriété privée, de son droit et de son exercice.

 

2404 " L'homme, dans l'usage qu'il en fait, ne doit jamais tenir les choses qu'il possède légitimement comme n'appartenant qu'à lui, mais les regarder aussi comme communes : en ce sens qu'elles puissent profiter non seulement à lui, mais aux autres " (GS 69, § 1). La propriété d'un bien fait de son détenteur un administrateur de la Providence pour le faire fructifier et en communiquer les bienfaits à autrui, et d'abord à ses proches.

2405 Les biens de production - matériels ou immatériels - comme des terres ou des usines, des compétences ou des arts, requièrent les soins de leurs possesseurs pour que leur fécondité profite au plus grand nombre. Les détenteurs des biens d'usage et de consommation doivent en user avec tempérance, réservant la meilleure part à l'hôte, au malade, au pauvre.


2406 L'autorité politique a le droit et le devoir de régler, en fonction du bien commun, l'exercice légitime du droit de propriété (cf. GS 71, § 4 ; SRS 42 ; CA 40 ; 48).

 

 

link catéchisme de l'Eglise catholique.

 

 

Cependant, et c'est la seconde précision, il faut maintenir que la vertu qui doit premièrement s'exercer dans l'ordre social, ou politique, c'est bien la justice, laquelle impose de rendre à chacun son dû, et sans laquelle il n'y a pas de droit. C'est elle qui ordonne chacun au bien commun, auquel il doit concourir, et c'est elle, en retour, qui impose à la société de lui procurer l'ensemble des biens, matériels et moraux, qu'il est en mesure d'exiger.

La société politique étant essentiellement de l'ordre de la relation à autrui, c'est la justice qui permet, et qui impose au besoin, le respect des droits de chacun ou qui en sanctionne la violation.   

 

hermas info justice & charité.

 

merci lolo

 

 

Commentaires

Bien vu : quand on discute de tout ça, on a l'impression que le débat se limite à ça : "jusqu'où peuvent aller les lois pour ne pas m'emmerder ?" Mais on ne se pose jamais la question en terme de justice, ni évidemment en termes moraux : "Est-ce que je ne nuis pas à autrui en faisant ça, en téléchargeant à l'oeil des fichiers sur lesquels des gens ont travaillé dur ? Est-ce que je ne leur vole pas quelque chose ? Est-ce que je ne m'attribue pas quelque chose qui n'est pas à moi, sur quoi je n'ai pas de droit ? Est-ce que l'idéal d'une vie sociale est celui d'une jungle où chacun est libre d'attraper tout ce qu'il voit simplement parce que c'est à portée de sa main, comme font les... voleurs (et oui, ça s'appelle comme ça !) dans les grandes surfaces ? Est-ce que la loi ne doit être là que pour protéger la liberté des pillards ?"

Bien sûr, le monde d'internet ouvre des champs d'activités inconnus jusqu'ici, du monde dans leur accès et leur usage. Mais un "mien" reste un "mien", et un "tiens" reste un "tiens". Si je publie sur la "toile" un travail que j'ai fait, pour le faire connaître, pour me faire connaître, est-ce que j'admettrai qu'un quidam quelconque se l'attribue aussi sec, simplement parce qu'il le peut physiquement ? Pas sûr, même si je suis moi-même praticien de la chose...

Tout cela mérite qu'on y réfléchisse. Ca ne veut pas dire que le texte que se propose de faire passer le gouvernement soit le bon, ni qu'il soit réaliste, ou adapté. Mais ça veut au moins dire qu'il n'y a pas de raison qu'en ce domaine, comme ailleurs, le droit que quelqu'un a sur quelque chose ne puisse pas être protégé, ou ne doive pas l'être. (note perso.: qui plus est, paye quand même cher pour l'avoir !)

C'est une question de justice, une question humaine donc, et, en la matière, où qu'elle s'exerce, on n'est juste, et donc humain, qu'à proportion que l'on rend à autrui ce qui est sien.




Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0