spiritualite

Publié le 17 Avril 2009

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 17 Avril 2009



"Repartir avec le Christ. "
Nous nous sommes engagés à servir Dieu fidèlement
dans la sainte Eglise catholique.
Nous sommes morts au péché et vivants pour Dieu
dans le Christ Jésus notre Seigneur...



"Sanglés du ceinturon de la foi et de la pratique des bonnes actions, sous la conduite de l'Evangile, suivons donc ses chemins pour obtenir de voir dans son royaume celui qui nous a appelés."

règle de st Benoît




Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 17 Avril 2009



....

"L'homme pouvait dire oui. Et s'il avait dit oui, il aurait accompli sa destinée d'être issu du cosmos, d'y avoir vécu, d'y avoir mis l'empreinte de sa dignité humaine et de la grâce qui était en lui; en sorte que cette planète où nous sommes, qui est plus précieuse que tous les milliards d''astres qui ne sont que de l'être physico-chimique, il l'aurait humanisée, et en même temps illuminée par la grâce qui faisait de lui un enfant de Dieu. L'univers alors, aurait pu passer de l'autre côté sans qu'il y eut de catastrophe.

" La condition des anges est réglée dès leur premier choix libre pour la lumière ou contre Dieu. S'ils ont dit non, ils se nourrissent de leur révolte, ils sont d'une certaine manière plus forts que Dieu puisqu'ils peuvent lui dire non, mais en se détruisant, en se saccageant eux-mêmes, en refusant l'amour, en ne comprenant même plus ce qu'est l'amour. Ils l'ont remplacé par la haine. Il est plus fort que Dieu, il peut se vanter de lui résister et se nourrir de cette victoire, qui est une victoire de désespoir, désastreuse pour lui.

Le premier amour finit dans un échec total. Pour les anges, il y avait eu le partage. Maintenant, pour cette solidarité humaine tout est perdu. Son premier amour a été refusé, va-t-il se détourner? Non.

C'est alors que va paraître dans l'histoire du salut, un second amour: l'amour blessé et qui pardonne. L'origine du premier amour ne nous concerne pas. Il a concerné les anges, il a concerné l'univers de création dans l'Eden, mais maintenant c'est fini; jamais plus ce premier amour ne reviendra. La première strophe de l'Eve de Péguy:

" O mère ensevelie hors du premier jardin
Tu ne reverras plus
Et la vasque et la source
Et la haute terrasse
Et le premier soleil sur le premier matin."


Fini, mais il y aura un autre, un second amour de Dieu: l'amour de celui qui a été blessé au coeur dans la fidélité et la confiance qu'il aura faite et puis qui pourra être méprisé. Mais Dieu ne méprise jamais. Et alors, il y aura la naissance d'un second amour, qui sera l'amour de celui qui est offensé et qui répondra par un surplus d'amour. Et ce sera à ce moment-là qu'apparaîtra dans le monde une grandeur dont on prononce le nom sans le comprendre: la miséricorde.
Parce que la miséricorde suppose une misère. Il y a quelque chose qui s'est passé et qui jamais ne s'effacera: Vous êtiez mon Ami, Vous m'avez comblé, je Vous ai offensé, gravement, j'ai tout brisé.
Cela ne peut pas ne pas avoir été. Alors tout est perdu? Oui, tout est perdu quant à ce premier amour, l'amour de création.

Mais maintenant commence à s'ouvrir un second amour pour l'humanité, l'amour de rédemption, et ce sera l'incarnation rédemptrice.


Cardinal JOURNET.



Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 16 Avril 2009




Chacun sera accueilli comme le Christ, puisque lui-même doit dire un jour : J'ai demandé l'hospitalité et vous m'avez reçu.








La prise de possession du lieu, le premier contact disent ainsi secrètement à celui qui se présente : Tu vaux infiniment mieux que ce qui hante trop communément ton cœur, tes soucis ne doivent pas te voiler la noblesse de ta vocation divine.








L'abbaye de TRIORS a été fondée en 1984 par l'abbaye Notre Dame de FONTGOMBAULT , et par cette filiation, elle fait partie de la Congrégation de Solesmes. Cette année voit la vingt cinquième année de la fondation.

C'est dire ainsi qu'elle participe à la vie bénédictine (Saint Benoît, +547 ) dans la version restaurée qu'en donna Dom Prosper GUÉRANGER au XIX°s après la Révolution.



Charles de Lionne décida de la construction du chateau de Triors durant le XVII° siècle.

Au XVIII° siècle, la famille de Lionne dut céder le domaine qui, par la suite, fut acquis par les Bourchenu, devenus par le mariage de la fille : Gratet du Bouchage.

Au lendemain de la première guerre mondiale, la branche habitant le château n'avait plus d'espoir de succession directe. L'idée germa doucement de maintenir le domaine agricole en vue d'y attirer la vie monastique. Solesmes fut sollicité en ce sens au lendemain de la seconde guerre mondiale, mais c'était alors l'époque de la fondation de FONTGOMBAULT . En 1984, c'est cette fondation de Solesmes qui, mûrie rapidement, réalisa le grand projet.

C'est Mademoiselle Josepha du BOUCHAGE qui fit entrer le projet dans sa phase décisive. Avec elle, entrait en scène une personnalité hors du commun : danoise venue au château à seize ans, au cours des années 1920, afin d'apprendre le danois à la jeune fille de la maison, elle en devînt la fille adoptive, dans son ombre, et eut à diriger la suite de l'histoire du château à la mort de l'héritière en 1976. Mademoiselle Josepha est décédée en Avril 2000, témoin des premiers beaux développements du monastère.


Naissance du monastère

La première pierre de l'église fut bénite avant les travaux, le 8 Décembre 1990. Elle porte en résumé la vocation de ce lieu. Domus aurea, Maison d'or : c'était, à Rome, le nom du palais impérial du Latran, qui passa ensuite comme une devise offerte à Notre Dame quand l'empereur le légua à l'Eglise. Elle est incorporée désormais aux Litanies mariales dites de Lorette et devînt la devise de la nouvelle abbaye en raison de l'anecdote suivante : Mlle du Bouchage décida définitivement de la fondation après avoir prié près d'un ex-voto du sanctuaire dauphinois de Notre Dame de l'Osier dont l'inscription l'intriguait : Domus mea tibi (Ma maison est à Toi). Locus irreprehensibilis, ce lieu désormais participe au caractère inviolable de l'Immaculée Conception . La liturgie emploie ce mot rare dans la consécration des églises, tirées dès lors de tout usage profane. Notre Dame échappe radicalement à toute emprise du mal et du Mauvais. L'âme des fidèles doit tendre à prendre part à ce glorieux privilège.





Merci  au Très Révérend  Père Abbé, au père hôtelier & à tous les moines.
link abbaye de Triors.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 16 Avril 2009

Surrexit Dominus vere, alleluia, alleluia. le petit Placide : 35 400 visites




Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 15 Avril 2009


Mgr Julius Jia Zhiguo

" Il faudrait inscrire dans la structure de l'Eglise la nécessité du martyre.
le martyre n'est pas une chose accidentelle qui vient de temps en temps suivant les époques. Le martyre est inscrit dans la structure même de l'Eglise. Il y aura des martyrs dans l'Eglise tant qu'elle durera, ce n'est pas accidentel. Quand Dieu demandera qu'il y ait des dons d'une magnificence et d'une splendeur plus intenses, il y aura des martyres qui viendront, il y en aura toujours."


Cardinal Journet.


Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 15 Avril 2009


" De quoi parliez-vous en chemin, vous avez l'air bien tristes? alleluia."

- (du retour en Vendée alleluia ! pas vrai Guilhem? ... !!! )













super sympa don Guilhem.. !!!
merci.

Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 11 Avril 2009















Homélie de saint Jean Chrysostome,

archevêque de Constantinople,

pour le saint et grand jour de la Pâque.

 

"Que tout homme pieux et ami de Dieu jouisse de cette belle et lumineuse solennité.

Tout serviteur fidèle, qu'il entre avec allégresse dans la joie de son Seigneur.

Celui qui a porté le poids du jeûne, qu'il vienne maintenant toucher son denier.


Celui qui a travaillé depuis la première heure, qu'il reçoive aujourd'hui le juste salaire.

Celui qui est venu après la troisième heure, qu'il célèbre la fête dans l'action de grâce.

Celui qui est arrivé après la sixième heure, qu'il n'ait aucun doute, il ne sera pas lésé.

Si quelqu'un a tardé jusqu'à la neuvième heure, qu'il approche sans hésiter.

S'il a traîné jusqu'à la onzième heure, qu'il n'ait pas honte de sa lenteur,

car le Maître est généreux,

il reçoit le dernier comme le premier;

il accorde le repos à l'ouvrier de la onzième heure comme à celui de la première.

Il fait miséricorde à celui-là, et comble celui-ci.

Il donne à l'un, il fait grâce à l'autre.

Il accueille les oeuvres, il apprécie le jugement ; il honore l'action et loue l'intention.

Aussi, entrez tous dans la joie de notre Seigneur.


Premiers et derniers, recevez le salaire.

Riches et pauvres, chantez en choeur tous ensemble.

Les vigilants comme les nonchalants, honorez ce jour.

Vous qui avez jeûné, et vous qui ne l'avez point fait, réjouissez-vous aujourd'hui.

La table est prête, mangez-en tous ; le veau gras est servi, que nul ne s'en retourne à jeun.

Jouissez tous du banquet de la foi.


Que nul ne déplore sa pauvreté car le Royaume est apparu pour tous.

Que nul ne se lamente sur ses fautes, car le pardon s'est levé du tombeau.

Que nul ne craigne la mort, car la mort du Sauveur nous a libérés.

Il a détruit la mort, celui qu'elle avait étreint.

Il a dépouillé l'enfer, celui qui est descendu aux enfers.

Il l'a rempli d'amertume, pour avoir goûté de sa chair.


Isaïe l'avait prédit en disant :

"l'enfer fut rempli d'amertume lorsqu'il t'a rencontré";

rempli d'amertume, car il a été joué;

bouleversé, car il fut mis à mort ; bouleversé, car il fut anéanti.

Consterné, car il saisit un corps et trouva un Dieu.

Il prit de la terre et rencontra le ciel.

Il saisit ce qu'il voyait, et tomba sur celui qu'il ne voyait pas.

O mort, où est ton aiguillon ?

Enfer, où est ta victoire.


Le Christ est ressuscité et tu as été terrassé.

Le Christ est ressuscité et les anges sont dans la joie.

Le Christ est ressuscité et voici que règne la vie.

Le Christ est ressuscité, et plus un mort au tombeau,

car le Christ est ressuscité des morts, prémices de ceux qui se sont endormis.

A lui, gloire et puissance dans les siècles des siècles Amen.


 


 




Voir les commentaires

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 9 Avril 2009

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 7 Avril 2009

Wordle: Untitled

 

 

 

MEDITATION POUR SE PREPARER A LA SAINTE COMMUNION
par Louis de Grenade


Ne t’offusques pas, mon Dieu, de ce qu’étant ce que je suis j’ose m’approcher de toi. Souviens-toi que tu ne t’es pas indigné lorsque cette pauvre femme, qui souffrait d’un afflux de sang, alla trouver remède à son infirmité en touchant le bas de ton vêtement, avant que tu ne la consoles et ne lui rendes force en lui disant : «  Aie confiance, ma fille, ta foi ta sauvée ». Souffrant moi-même d’un mal autrement plus dangereux et plus incurable que celui-là, comment ne m’approcherais-je pas de toi pour recevoir le don de ton salut ?

 

Tu n’as pas changé, mon Seigneur, la charité ni le rôle qui étaient les tiens sur la terre, même si tu es à présent au ciel. S’il en était autrement, si ta charité au ciel était différente de ce qu’elle était sur la terre, il nous faudrait une autre Ecriture, et un autre Evangile, pour nous éclairer sur ce qu’elle est désormais. Je lis, donc, dans tes Evangiles, que tous les malades, tous les misérables, se sont approchés de toi pour te toucher, parce que de toi émanait la force et que tu guérissais tout le monde. Les lépreux venaient à toi, et tu étendais sur eux ta main bénie, et tu les purifiais. A toi venaient aussi les aveugles, et les sourds, et les paralytiques, et jusqu’aux possédés, toutes les monstruosités du monde se présentaient finalement à toi, et tu n’en as rejeté aucune. En toi seul est le salut, en toi la vie, en toi le remède à tous les maux. Ta bonté à offrir le salut n’a d’égale que ta puissance à le communiquer. A qui, en vérité, pourrions-nous aller, nécessiteux que nous sommes, sinon à toi ?

 

Je sais en vérité, Seigneur, que ce divin sacrement n’est pas seulement la nourriture des bien-portants, mais aussi un remède pour les malades. Il n’est pas seulement force pour les vivants, mais résurrection pour les morts. Il ne comble pas que les justes d’amour et de consolations, il sauve et purifie aussi les pécheurs. Chacun s’approche comme il est, et reçoit la part qui lui revient.  Que s’approchent les justes, pour manger et jouir de cette table, et que résonne le chant de leur louange et de leur confession à ce banquet. Moi, je m’approcherai comme le pécheur et le malade que je suis, pour recevoir ce calice de mon salut. Je ne peux  aller nulle part sans ce mystère, et rien ne m’excuserait de n’y pas recourir. Si je suis malade, j’y trouverai ma guérison, si je suis bien portant, ma santé y sera maintenue. Si je suis vivant, j’y trouverai la force, si je suis mort, j’y ressusciterai. Si je brûle d’amour de Dieu, mon cœur sera embrasé, et si je suis tiède, j’y serai réchauffé.

 

Je ne me découragerai pas de mes aveuglements, parce que le Seigneur rend la vue aux aveugles ; ni de mes chutes, parce qu’il relève ceux qui sont tombés. Je ne fuirai pas de lui, comme l’a fait Adam quand il s’est vu nu, parce qu’il est puissant pour recouvrir ma nudité ; ni parce que je me vois souillé et plein de péchés, parce qu’il est source de miséricorde ; ni parce que je me vois si pauvre, parce qu’il est le Seigneur de tout ce qui a été créé. Je ne crois pas qu’en cela je lui fasse injure, bien au contraire, car je lui donne plutôt l’occasion, à la mesure de ma misère, de faire davantage resplendir en moi la grandeur de sa miséricorde en me portant remède. Les ténèbres de l’aveugle de naissance ont servi au plus grand resplendissement de la gloire de Dieu, et la bassesse de ma condition servira à montrer comme est bon celui qui, étant si élevé, n’a pas méprisé une si vile et si basse créature. Qu’on ne tienne compte aucunement de moi sur ce point, mais uniquement des mérites de mon Seigneur Jésus-Christ, par lesquels le Père éternel a bien voulu me prendre pour fils et me traiter comme tel.

 

C’est pourquoi je te supplie, Dieu très clément et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, que comme le saint roi David fit asseoir à sa table un homme paralysé et affligé de plaies en considération de la grande et précieuse amitié qu’il avait pour Jonathan, voulant ainsi honorer le fils, non pour lui-même, mais pour les mérites de son père, ainsi, toi, Père éternel, daigne faire asseoir ce pauvre et difforme pécheur à ta sainte table, non pour lui-même, mais en considération des mérites et de l’honneur de ton si grand ami Jésus-Christ, notre véritable Seigneur et Père, qui par tant de douleurs et de peines, pour ta gloire et ton honneur, nous a engendrés sur l’arbre de la Croix. Lui qui, avec toi, vit et règne pour les siècles des siècles. Amen.-

Louis de Grenade

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0