Publié le 27 Septembre 2018
spiritualite
Publié le 27 Septembre 2018




Le couvent de Santa María del Socorro des moniales de l'Immaculée Conception de Séville (Espagne) fermera ses portes le 15 octobre prochain après 500 ans de fondation de la vie consacrée.
C'est le dernier couvent que les Conceptionnistes ont encore dans la ville de Séville, où elles en avaient jusqu'à quatre.
La diminution du nombre de vocations, ainsi que le vieillissement progressif des religieux, les ont contraints à fermer ce monastère historique.
Il a été rapporté que les moniales déménageront au monastère que la congrégation a dans la ville de Mairena de Aljarafe, Séville (Espagne).
L'évêque auxiliaire de l'archidiocèse de Séville, Mgr Santiago Gómez Sierra, célébrera une messe d'action de grâce pour tout ce qu'il a vécu dans le monastère le 29 septembre à 19 heures dans l'église du couvent.
Le couvent fut définitivement fondé en 1524 et les premières moniales entrèrent dans le cloître en 1525. Parmi eux se trouvaient quelques filles de nobles de la ville et une parente de Juana Ayala.

une nouvelle fondation pour les moines de Fontgombault pour nos vacances estivales en Espagne.. ça changerait de la Creuse non mais sans blagues et près des petits .. !!! et des Paella osb ! (suite aux derniers accords du Vatican, des zones d'ombre subsistent quant à la provenance du riz ! quant aux moules ! )
des pourparlers seraient en cours selon nos informations... !
Publié le 26 Septembre 2018

Si nous nous imaginions - et il y en a que trop, hélas! qui se l'imaginent - qu'il suffit d'avoir parcouru du bout des doigts notre chapelet et récité du bout des lèvres cent cinquante Ave Maria pour avoir le droit de nous dire une âme " dévote " et prétendent pratiquer la religion du Christ " en esprit et en vérité " ; si cela surtout n'avait d'autre résultat que de ramener notre vie chrétienne de l'intérieur à l'extérieur, des profondeurs de l'âme à la surface , je serais le premier à conseiller de passer outre à cette dévotion et de nous en tenir au strict nécessaire, de chercher ailleurs une pâture plus substantielle à notre âme.
Cette méthode extérieure, toute en surface, disons le mot, ce bavardage spirituel est la méthode des Thibétains. A en croire les missionnaires qui évangélisent les contrées où ils habitent, ces monomanes de la prière passent leur temps à débiter des formules pieuses: plus ils ont, entre leurs maigres doigts, déroulé de grains de coco, plus ils croient avoir contenté leurs idoles.
Ai-je besoin de rappeler ici que nous ne sommes pas des Thibétains et que notre Dieu n'est pas une idole? Notre Dieu est esprit et vie, et la prière par laquelle nous entretenons avec lui des relations, doit aussi être esprit et vie.
Aussi bien n'est-ce pas seulement avec les lèvres , machinalement , qu'il nous faut réciter le Rosaire pour en tirer des fruits de vie. La méthode à suivre est beaucoup plus profonde que cela; elle exige l'emploi de toutes les forces vives dont nous disposons, d'intelligence et de coeur.
Or la première chose qui frappe l'intelligence, comme je l'indiquais, lorsque l'on considère les moyens mis par Dieu à notre disposition pour l'atteindre et converser avec lui, c'est leur peu d'apparence extérieure, leur simplicité, leur petitesse. Si un philosophe avait fabriqué de toutes pièces le dogme catholique, croit-on que pour faciliter sa diffusion, pour le faire accepter et aimer, il eût inventé le Rosaire? Il eût écrit de gros volumes accessibles seulement à une élite. Pour saisir le rapport qui existe entre le monde ineffable de la foi et cette pauvre petite dévotion du Rosaire, il fallait plus que le regard et la puissance d'un philosophe: il fallait le regard et la toute-puissance d'un Dieu.
C'est de rien que Dieu a fait le monde de la nature; c'est avec des "riens" qu'il crée pour nous, pour chacun d'entre nous, le monde incomparablement plus beau de la foi.
Le " rien " à l'origine des choses, voilà la marque de fabrique de Dieu, signe indiscutable de sa toute puissance.
Dès que l'on a compris cela, on peut se mettre à réciter le Rosaire et à en méditer les mystères; car on a saisi la vraie méthode. Cette méthode consiste d'abord à se mettre humblement à l'école de Dieu, à écouter sa voix qui , pendant que les lèvres récitent les Pater et les Ave, parle au-dedans de nous; à se faire, en un mot, tout petit enfant et ignorant en sa présence.
Car lorsqu'il s'agit de connaître Dieu, il n'y a pas de sagesse humaine qui tienne: les plus sage en seront toujours à l'a, b, c, . C'est de Dieu seul , comme d'un soleil éclatant, que rayonne en nous la lumière. Puis cette attitude prise une fois pour toutes, il faut laisser parler son propre coeur, lui donner le temps de s'extasier, de s'échauffer au rayonnement de ces vérités divines que le Rosaire nous rappelle, et d'en tirer des conclusions pour la vie pratique.
Alors notre vie ne sera pas quelconque; elle n'ira pas à l'aventure, partout où la poussent les vents du caprice et des passions. Ce sera une vie lumineuse et féconde, parce que tout imprégnée de foi et de charité; ce sera un rosaire vivant perpétuel dont les plus humbles actes de nos journées contribueront à former les dizaines.
Surtout ne nous laissons pas impressionner ni rebuter par les obscurités et les difficultés du début. Le monde de la foi est ainsi fait, que pour y pénétrer, pour sentir l'intelligence s'y dilater à l'aise et le coeur s'y réchauffer comme il faut, il est nécessaire de traverser le tunnel qui y conduit.
Ce n'est qu'après avoir marché quelque temps et comme à tâtons dans les ténèbres, tendant humblement la main à Dieu qui nous appelle, pour ne point trébucher; nous orientant au son de sa voix pour ne point nous égarer, que nos yeux s'ouvriront enfin à la lumière dont Il aime à éblouir ceux qui le cherchent en toute simplicité.
Cherchons donc et nous trouverons; frappons et l'on nous ouvrira.
rp Gallet op +
Publié le 25 Septembre 2018

photo petit placide


pour mes petits espagnols.. je les aime tant !
Publié le 25 Septembre 2018

Un prêtre sacrifie sa vie pour sauver un ami de la noyade.
Selon les médias locaux, le prêtre a commis cet acte héroïque le 15 septembre sur le fleuve Niger, dans l'État d'Anambra, après le chavirement du bateau qu'ils avaient pris.
Un témoin oculaire raconte qu'un ami du père était sur le même bateau que lui quand l'accident s'est produit, et parce que (le Père Ebele) a donné son gilet de sauvetage à son ami, il était impuissant lorsque le bateau a chaviré,"
Publié le 23 Septembre 2018


Petits enfants qu'on trompe, qu'on déforme, qu'on abîme, qu'on ne sait que dresser à mordre pour défendre votre os, petits enfants, vous n'êtes pas des chiens pour n'obéir qu'à la loi du plus fort!
Vous êtes des âmes faites à l'image de Dieu, c'est-à-dire de celui qui d'abord vous aime. Vous êtes un souffle d'amour qui ne se nourrit que d'amour, comme le vent se propage par le vent . N'écoutez-pas ceux qui vous disent :" Défendez-vous contre vos frères !" Etre fort, ce n'est pas être cadenassé, cuirassé contre les autres.
Etre fort, c'est être une source de tendresse qui ne tarit jamais, et que votre sourire ouvre à qui vous approche. Honte à qui vous modèle ce visage raidi, ces sourcils froncés, cette bouche serrée comme si elle craignait de laisser échapper l'âme, honte à qui vous désapprend le sourire !
Sourire! à la fois le signe et la fleur de l'amour - comme l'herbe plus verte annonce la fontaine qui l'abreuve - petite flamme soudain éclose pour le Poucet perdu dans la sombre forêt des misères humaines, parole sans bruit devant ses yeux qui l'invite, qui le conduit: et déjà il n' a plus peur, il n'est plus égaré .
- Vous êtiez là, devant ce visage mystérieux d'un autre être visage fermé, âme close, regard armé qui vous surveille - le fort est bien gardé! Vous êtiez seul, vous aviez mal et froid, vous ne saviez où porter votre peine. Soudain, toute la grâce, toute la légèreté du monde est là : le visage a souri - l'âme s'est ouverte, elle s'est offerte, elle s'est donnée ! Quelqu'un est près de vous: plus de solitude, plus d'angoisse, plus de ténèbres; on vous a pris doucement par la main, il fait doux, il fait clair, et vous montez ensemble vers cette petite étoile d'espérance et de joie.
O sourire fraternel, qui comprends tout, qui livres tout, petite lumière qui dis que l'âme est présente, qu'il fait bon quand tu t'allumes ! Que tu as réchauffé de coeurs , que tu as guéri de peines, que tu as ranimé d'espoirs à demi morts , toi, le fils premier-né de la charité !
- Tendres petites figures, gardez votre sourire; c'est entre les enfants du Père le signe de reconnaissance: celui qui ne sait plus sourire ne sait plus aimer; celui qui n'aime plus est comme un mort, il est plus radicalement séparé de la source de force et de vie qu'un sarment desséché - il ne sera bon comme lui qu'à être jeté au feu .
Etre fort, c'est avoir toujours ce qu'on vous demande et le donner. Sans doute il n'y a au monde qu'un être vraiment fort, c'est Dieu: lui seul possède tout ce qui nous est nécessaire. Mais à chacun de nous il a remis une certaine part de son héritage, à charge pour nous de la distribuer entre ceux qui nous la viendront réclamer. C'est là notre tâche, c'est là notre richesse: avoir quelque chose à donner.
Malheur à qui rapporte au jour des comptes une somme inutilement gardée: le talent caché dans la terre ! " Tout ce que tu as mis de côté pour toi, dira le Seigneur, tu l'as pris à ceux pour qui je te l'avais confié. Les voleurs et les incapables n'entrent pas dans mon ciel. Ce serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres extérieures.
Donnez vos billes, petits enfants; donnez vos sous, si par malheur on vous a déjà enseigné qu'ils valaient vraiment quelque chose; Surtout, d'abord , donnez votre amour ! Ne soyez pas ces forteresses d'égoïsmes et d'ingratitude que votre famille même fait de vous, trop souvent, dans son sein pour sa tristesse - soleils autour desquels toute la maison gravite sans qu'ils consentent à lui verser un rayon de leur lumière - ces coeurs fermés à tout ce qui n'est pas vos plaisirs, vos projets, votre précieuse personne, cependant que les parents (ils ne sont pas tous absents et inaccessibles ) mènent auprès de vous, pour vous, leur vie difficile et morne qui ne vous intéresse pas, portent péniblement leur âme que vous n'avez jamais pris la peine de regarder, vous offrent timidement leur amour que vous dédaignez d'apercevoir. Craignez de découvrir , au jour où ils vous quitteront, que vous ne leur avez jamais rendu la plus petite part de la dette immense que vous aviez envers eux, que votre refus est responsable devant Dieu de toutes les insuffisances que vous avez seules voulu connaître en eux, et que cette dette va peser sur vous pour l'éternité !
Allez, que nous soyons enfants, parents, serviteurs, amis ou frères, nous n'avons qu'un moyen certain de ne rien garder de trop pour nous, c'est de donner tout ce qu'on nous demande; nous n'avons qu'un moyen d'être sûrs que nous ne manquons pas à autrui, c'est de lui donner toujours tout d'un coup.
On nous apprend à nous ménager, à nous réserver? Dépensons-nous, épuisons-nous, vidons-nous sans cesse et jusqu'au fond ! C'est toujours la même chose: si la fontaine ne s'écoule, l'eau ne se renouvelle jamais. On n'a point d'argent à donner parce qu'il faut avoir des économies en banque, on n'a pas de force à dépenser pour les autres parce qu'il faut prévoir qu'on en aura besoin pour soi; on n'a pas de compassion de reste pour les malheurs d'autrui parce qu'on la réserve pour ses propres peines; on ne peut jamais se mettre à la place de personne, parce qu'on a trop peur de manquer à la sienne durant ce temps; on n'a pas d'amour à distribuer parce qu'on l'a tout entier mis de côté pour soi.
Et l'eau croupit, la pitié se rouille, l'amour rancit, le coeur s' enkylose !
Isabelle Rivière.
Publié le 23 Septembre 2018


si voy a Almoradi, que el nino está en Viena! Qué miseria....
Publié le 23 Septembre 2018
Publié le 22 Septembre 2018
Publié le 20 Septembre 2018
/image%2F1485405%2F20150223%2Fob_a8b941_th.jpg)





