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Publié le 9 Octobre 2018

     Comme en toutes les grandes crises de l'histoire européenne, bien des regards fébriles se remettent certainement à parcourir les pages de l'Apocalypse, en s'efforçant de lire entre les lignes inspirées. Ces croyants inquiets s'adressent mieux, il va sans dire que les incroyants crédules qui courent aux astrologues, médiums ou cartomanciennes. Mais s'ils veulent que la prophétie leur révèle quelque chose des desseins de Dieu sur notre monde ébranlé, il ne faut pas qu'ils la consultent dans le même esprit que ceux qui vont aux charlatans.  Et tel serait leur cas s'ils prétendaient arracher à saint Jean des informations détaillées sur les secrets de l'avenir immédiat.

   L'Ecriture nous a été donnée pour nourrir la foi, et le courage qui en découle, non pour satisfaire des curiosités , si tragiquement pressantes qu'elles puissent être, touchant des évènements temporels.

 

 

... La foi, ce don de Dieu qui nous fait connaître avec certitude l'invisible et l'indémontrable, est une connaissance assurée, mais obscure, qui accepte le mystère en le laissant à l'état de mystère, qu'il s'agisse du gouvernement divin aussi bien que de la Trinité ou de l'Incarnation .

Vivre de la foi, c'est , sous un aspect, marcher avec confiance au milieu des nuages les plus menaçants et les plus opaques qui entourent l'existence terrestre, soutenu par la conviction que toutes choses tournent nécessairement au bien de ceux qui aiment Dieu, et que tout aboutira au profit le plus réel du monde,  de ce monde régi par la providence d'un Père tout-puissant, qui ne peut vouloir que le plus grand bonheur final de ses créatures.

   Plus qu'à d'autres époques, nous en convenons, on pourrait être tenté de chercher dans les évènements une réalisation très littérale des formidables allégories de Patmos. Elles portent beaucoup sur la guerre, qu'elles représentent comme le pire fléau, plus encore que la peste et la famine, fléau capable à lui seul d'exterminer un tiers des hommes, un passage d'une écrasante ironie nous montre leurs causes, les malfaisantes grenouilles (ch. XVI, 14) qui sautent de la bouche du dragon et de ses suppôts pour exaspérer leurs stupides coassements de propagande, l'orgueil , l' ambition, l'envie et la haine qui lancent rois et nations dans l'extermination réciproque.

   Et n'est-ce pas une forme saisissante du réveil de l'Antéchrist perpétuel, que l'alliance actuelle des contempteurs de la croix avec les ennemis de toute vérité religieuse?

   Oui, mais comme Notre-Seigneur l'a dit dans l'Evangile pour les calamités alors prochaines, " nondum est finis", ce n'est jamais la décisive épreuve (Mat., XXIV, 6) . L'humanité est encore trop jeune pour toucher à la crise dernière.

   De fait, au cours de l'histoire chrétienne, les prédictions les plus sinistres de saint Jean ont pu s'appliquer déjà, avec autant de raisons que de nos jours, à bien des époques malheureuses : persécutions des Césars - dont le voyant a prédit avec une étrange netteté le caractère et l'issue, cet effondrement de l'empire païen de Rome, type de toutes les puissances  tyranniques de l'avenir...etc...

    Toutes ces catastrophes ont fourni d'amples occasions aux esprits imaginatifs de prophétiser la fin du monde, ou de notre monde. Mais la révélation de Patmos n'a pas été donnée pour que ses lecteurs s'érigent d'eux-mêmes en prophètes non inspirés, lorsque "notre force" , dit le vrai prophète israélite, " est dans le silence et l'espérance."

   Cette réserve chrétienne et raisonnable ne peut empêcher toutefois notre angoisse présente de crier au ciel :" Mais enfin, le sens, le sens de toutes ces menaces, ces malheurs, ces écroulements d'espoirs ?  Il y en a un , puisque Dieu les permet... Qu'est-ce donc que Dieu nous veut? "

   L'Apocalypse donne la réponse. Seulement il s'agit de l'entendre bien . Voici ce qu'elle nous dit.

   Jean pleurait, il pleurait aussi, il pleurait en plein ciel où il avait été transporté, après qu'une vision du Fils de l'Homme lui eut fait connaître les louanges et les réprimandes méritées par ses sept églises d'Asie. Il pleurait parce que , prévoyant l'imminence d'une bourrasque de persécutions dont lui-même, l'exilé, était la victime anticipée, il lui était impossible de lever le voile de l'avenir.

   Tout autour de lui, ce n'était pourtant que sécurité dans la gloire . Sur un trône soutenu et entouré par des êtres formidables et vénérables qui sont les agents de la Providence dans la création et l'histoire, Dieu lui-même siégeait,forme baignée d'une suave lumière d'aurore sous un arc-en-ciel d'émeraude; car ainsi que le dit un vieux commentateur grec , " la nature divine est toujours verdoyante et en fleurs " .

   Mais, d'autre part, il sortait du trône " des éclairs et des voix et des tonnerres " , en contraste avec ces symboles de miséricorde. Et la main de Dieu tenait un livre, celui où sont consignés tous ses décrets sur l'avenir des hommes. Or ce livre est scellé de sept sceaux. Personne , même parmi les créatures célestes , ne peut l'ouvrir ni même y fixer les yeux. Jean se lamente de ne pouvoir en deviner le contenu. Quels jugements de salut u de colère tient-il cachés?

   Personne? Mais si; quelqu'un a surgi au milieu du cercle inabordable, il a pris le livre, il va l'ouvrir, c'est lui qui va diriger l'exécution de tous les décrets. Cet être est Jésus, l'Agneau immolé.  Alors une jubilation immense embrase le ciel et l'univers, et tout ce qui est capable de chanter chante la gloire et le triomphe du Rédempteur. Lui qui a donné sa vie pour mener les hommes au bonheur, c'est lui-même et nul autre qui a pris entre ses mains toute leur histoire future. Et il révèlera à ses fidèles ce qu'il leur est bon d'en connaître.

   Alors le coeur de l'exilé Jean est raffermi; il sait - telle est la vue fondamentale, virilement optimiste de son Apocalypse - que rien n'arrivera dans le monde sinon pour assurer le bien de l'humanité rachetée, à la gloire de Dieu et de l'Agneau.

   Dès lors , sur le double plan, céleste et terrestre, se déroulent deux séries de scènes qui sont en violent contraste . Au ciel, tout est immuable et radieux; les prières des saints y montent continuellement, elles s'élèvent comme une fumée d'encens au trône divin, et donnent l'essor à des vols d'anges radieux qui ont charge d'en réaliser l'exaucement; des choeurs intermittents célèbrent le salut qui progresse toujours . Mais sur terre, il n'apparaît cependant d'abord qu'un déchirement d'affreux malheurs, guerre, peste et famine, tremblements de terre, révolutions.  Le Dragon, le vieux serpent, ennemi du genre humain, y est tombé précipité par Michel, après la glorification du Christ; et là, invisible, il tord dans les convulsions sa queue qui a balayé du firmament le tiers des étoiles, tandis que, sinistrement visibles, ses deux suppôts, la double Bête-Antéchrist, sous la forme temporelle et la forme spirituelle y tyrannisent et séduisent l'humanité, qui adore le représentant du Dragon et blasphème Dieu sous les fléaux qui le châtient.

   L'intervention de l'Agneau immolé n'a-t-elle donc fait que précipiter la colère ? Non, ce n'est là qu'une apparence. Avant chaque série de fléaux, une vision de bon augure (le premier cavalier du chap. VI, le premier Ange du chap. XIV, ) montre que le but que Dieu poursuit à travers cs rigueurs: c'est l'établissement de son Règne, le progrès de l'Evangile, le salut des hommes. Sans doute les fidèles, au milieu des cataclysmes, souffrent comme les autres dans leur existence temporelle, ils sont même durement tentés; mais Satan ne les vaincra pas, parce qu'ils l'ont eux-mêmes vaincu (ch. XII,11) Un signe divin imprimé sur leur front les réserve pour le bonheur définitif (ch. VII)La Femme allégorique qui est l'Eglise leur mère (ch. XII), poursuivie en vain par le Dragon, demeure en sécurité dans la solitude de la vie intérieure; et ses fils, du milieu de la "grande tribulation ", se pressent déjà autour du trône céleste. (Ch. VII) mêlés aux morts déjà béatifiés, en procession ininterrompue (saint Paul avait dit déjà :" Votre vie de citoyens est au ciel " )  ils sont rangés autour de l'Agneau, face à l'armée de Bêtes, à Gog et Magog, sur la montagne symbolique de Sion (ch. XIV, XX)  ou réfugiés dans le sanctuaire du temple (ch. XI)

   Le jour viendra, il approche où " Dieu essuiera toutes les larmes de leurs yeux " dans la célébration éternelles des noces de l'Agneau avec Jérusalem (ch. VII, XX)  Et en attendant , par la vie de la grâce " résurrection première " ils règnent déjà spirituellement.

   L'infaillible victoire de Dieu, ce sera la victoire de ses saints. Leurs prières continuelles pour que son Règne arrive amènent, comme cause seconde, l'avènement du Verbe triomphateur qui aura cause de Bêtes et du Dragon.

rp Allo op +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Octobre 2018

 

Ce n’est pas vraiment le genre de job que l’on trouve en traversant la rue. Est-ce d’ailleurs un job comme un autre, voire un job tout court ? Non. Mais on recrute. Les moines bénédictins de l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes (Sarthe) organisaient, ce samedi 6 octobre, une « journée découverte » à destination des jeunes de 16 à 30 ans. L’objectif : partager la vie des occupants du lieu, l’instant de quelques heures. Faut-il y voir une opération « portes ouvertes », dans un endroit aussi notoirement fermé qu’un prieuré monastique ? Un job dating au milieu d’une communauté contemplative ? Ce serait grossir le trait. Pas tant que cela néanmoins.

L’initiative s’inscrit dans une démarche nationale entreprise par la Conférence monastique de France et le Service des moniales, à l’occasion d’un synode sur « les jeunes, la foi et le discernement des vocations » qui vient de s’ouvrir à Rome, dans un contexte tendu du fait des révélations concernant les abus sexuels.

Les moines de Solesmes ont adopté les moyens de communication d’aujourd’hui pour attirer les candidats

Une centaine d’abbayes et de monastères ont prévu ainsi de lever leur clôture ce week-end. « Si vous êtes curieux, si vous voulez en savoir plus sur la vie monastique, venez ! clame le père Emmanuel Vaillant, le maître d’œuvre de la journée à Solesmes. Ce n’est pas engagez-vous et signez à la fin, car ce n’est pas ainsi que l’on devient moine. Mais si quelque chose se passe pendant la visite, si les cœurs s’ouvrent… », sait-on jamais.

le monde

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 7 Octobre 2018

 

 

aux intentions du Souverain Pontife.

   Un des reproches que l'on fait le plus volontiers au catholicisme, et parfois au nom de la religion elle-même, c'est de comprimer la vie intérieure, de l'atrophier et finalement de l'anéantir, en l'enveloppant d'une multitude de rites extérieurs, en l'obscurcissant d'un nuage épais de dévotions ou de pratiques cultuelles, dont on n'aperçoit pas toute de suite la raison d'être.

   Et très certainement lorsqu'on nous adresse ce reproche, s'il est une dévotion à laquelle on songe, c'est la dévotion du Rosaire.

   Pourquoi, sinon parce qu'à la regarder superficiellement et du dehors, elle apparaît comme la moins intelligente, et donc la plus puérile de toutes les dévotions.

   Il n'est même pas rare de voir des catholiques envisager la dévotion du Rosaire comme une dévotion d'enfants, capable tout au plus de favoriser la piété sentimentale et routinière de quelques femmes, mais en tout cas indigne d'être pratiquée par des hommes .

   Songez donc! des hommes ! c'est-à-dire des intelligences faites pour se nourrir des pensées les plus élevées, condescendre à chuchoter des Ave Maria ! Des hommes ! c'est-à-dire encore des volontés créées pour s'appliquer aux grandes choses, aux actions d'éclat, circonscrire leur activité à l'égrènement obscur d'un chapelet !

   N'y a t-il pas là vraiment de quoi compromettre la dignité humaine et, aux yeux de ceux qui s'en font une idée haute, ou s'emploient par tous les moyens à la dénigrer, n'y a-t-il pas là de quoi compromettre la religion elle-même?

   Car s'il est indubitable que la religion doive être avant tout une oeuvre de l'âme, une vie intérieure; si, comme l'a dit et répété Notre-Seigneur, le temps est venu d'adorer le Père en esprit et en vérité, à quoi bon dès lors - qu'on me passe le mot, il est courant, - ces mômeries extérieures, ces déroulements continus de chapelet ?

   Telle est, condensée en quelques mots, la grande objection contre la dévotion du Rosaire. Je crois ne l'avoir ni exagérée ni diminuée. Sans doute ceux qui la font ne la formulent pas toujours d'une façon aussi brutale. Elle apparaît dans une attitude, s'incarne dans un geste, se glisse dans un sourire, se cache sous une plaisanterie. Mais pour être plus fines, plus délicates, ces formes dont on l'habille n'en sont souvent que plus perfides, et plus dangereuses.

   Ayant soulevé l'objection, je voudrais ici-même , en quelques mots, esquisser une réponse que voici: la dévotion du Rosaire, bien comprise est la plus intelligente des dévotions.  Pour le prouver je commencerai par dire en quoi consiste véritablement le Rosaire.

   S'il est vrai que la foi, loin d'être l'abnégation de la raison enchaînée par une servitude incompréhensible, n'est au contraire que la dilation à l'infini de ses clartés, une vue de toute choses sous un horizon plus étendu et une lumière plus pénétrante; s'il est vrai encore que la foi nous dise le dernier mot sur le monde, sur notre destinée, sur Dieu ; s'il est vrai enfin que la foi, à l'encontre de la raison donne une solution satisfaisante aux problèmes les plus angoissants que puisse se poser l'esprit humain, on comprendra sans peine que, de toutes les dévotions , la plus intelligente sera celle qui est de nature à favoriser l'expansion de cette foi.

   Or telle est précisément la dévotion du Rosaire, quand on la comprend bien, je veux dire , quand, au lieu de l'envisager seulement par son petit côté, le côté extérieur, on pénètre son grand côté, le côté intérieur; quand, au lieu de s'arrêter à l'écorce, on va jusqu'à la moelle.

   L'écorce ici, c'est le chapelet, qu'il soit de bois, de nacre ou d'argent, peu importe; l'écorce, c'est encore la récitation verbale des Pater et des Ave?

   Et la moelle, où est-elle? Ce sont les mystères que le Rosaire, à chacune de ses dizaines, propose à nos méditations. Des mystères, qu'est-ce-à-dire, sinon l'objet même de notre foi?

   ... Il est clair que si nous employons le temps d'égrener les quinze dizaines de notre rosaire à méditer sur ces grandes vérités de notre foi, à suivre pour ainsi dire pas à pas cette magnifique épopée chrétienne; si nous nous essayons à en mesurer la portée, à en deviner la splendeur, à en contempler l'harmonie, alors nous ne serons plus tentés de soutenir que le Rosaire est une dévotion d'enfants.

   Oh ! sans doute le Rosaire est une dévotion d'enfants en ce sens que même un enfant peut s'en servir et en tirer profit. C'est même là ce qu'il y a de merveilleux dans les moyens mis par Dieu à notre disposition pour l'atteindre: tout le monde peut les utiliser avec fruit, depuis l'enfant qui commence à peine de parler jusqu'aux adultes les plus pénétrés de leur sagesse.

   Mais je soutiens en particulier au sujet du Rosaire que c'est surtout une dévotion d'âmes mûres, d'intelligences éclairées, de volontés ardentes. Car, encore une fois, si le monde de la foi est un monde réel et supérieur au monde de la raison, et si le Rosaire n'a pas d'autre but que de nous y faire pénétrer, de nous y ramener sans cesse, en remettant continuellement devant nos yeux les vérités divines qui en sont à la fois la substance et la parure, qui donc, mieux qu'une âme d'élite, pourra utiliser une pareille dévotion?

   Croyons-nous ou ne croyons nous pas que Dieu s'est incarné dans la personne de Jésus-Christ? croyons-nous ou ne croyons-nous pas que ce même Jésus-Christ est mort sur un gibet pour nous racheter?  croyons-nous enfin ou ne croyons-nous pas qu'après trois jours accordés à la mort il est ressuscité ? Voilà tout le problème religieux; il n'y en a pas d'autre.

   Eh ! bien, si nous le croyons - et notre foi nous y oblige - il faut convenir que ce problème est admirablement posé dans la dévotion du Rosaire dont tout l'objet est de le replacer sans cesse devant nos yeux et de nous pénétrer peu à peu sa solution . A ce point de vue, la dévotion du Rosaire est donc la plus intelligente de toutes les dévotions.

rp Gillet op +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Octobre 2018

 

 

'Je crois donc que l'objectif principal de chacun de nous est précisément la recherche de Dieu, espérant arriver un jour en sa présence. "La route est longue mais la détermination est là. On est des gosses qui s'avancent, on est là pour toi !"

Por eso creo que el objetivo principal de cada uno de nosotros es precisamente la búsqueda de Dios, esperando llegar un día a su presencia. "El camino es largo, pero la determinación está ahí. Somos niños que se acercan, ¡estamos aquí para ustedes!"

 

mattéo Farina

serviteur de Dieu .

 " Ánimo AMIGO.! ' d'autres c'est la recherche morbide de tout ce qui va mal dans l'Eglise .. les goûts et les couleurs. , "dis-moi qui tu fréquentes , je te dirai qui tu es ! "

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Octobre 2018

même à mon âge , merci on aurait pu se rencontrer auj. avenida nostra senora del Rosario !!!! après ça je vais me plaindre.. alalala

c'était merveilleux ! 

 

"...les expériences de ma vie m'ont amené à dire qu'un véritable ami est une chose rare et précieuse, qui arrive souvent soudainement.  ce n'est pas un coup de foudre, mais un sentiment qui a besoin de soins et d'attention pour grandir..."

"...mis experiencias de vida me han llevado a decir que un verdadero amigo es una cosa rara y preciosa, que a menudo ocurre de repente... No es un amor a primera vista, sino un sentimiento que necesita cuidado y atención para crecer...

 

Matteo Farina, serviteur de Dieu. +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 5 Octobre 2018

 

 

 

 

merci à la Mortimer, pour les souhaits de bonne fête .. et à mon ami Pedro,  encore une journée bien ensoleillée d'amitié vraie ! j'ai bien rigolé auj.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Octobre 2018

J'ai pu élargir le concept de Messe, non pas comme la réunion habituelle du dimanche, mais en milieu de semaine,

"un moment qui pourrait être considéré comme un fardeau mais qui en réalité est un soulagement, la joie de pouvoir recevoir le Corps du Christ, même si indigne. Je l'ai senti, j'ai senti son Esprit en moi me pousser à faire le bien, des actions qui m'ont donné plus de joie que toute autre......"

"Comme il serait beau de vivre une vie pleine d'amour , comme celle de saint François : vivre comme Jésus nous l'a enseigné et demandé, pour que l'amour nous fasse regarder tout avec des yeux différents...".

"Qué hermoso sería vivir una vida llena de amor, como la de San Francisco: vivir como Jesús nos enseñó y nos pidió, para que el amor nos haga mirar todo con otros ojos....".

 

Matteo Farina . priez pour nous .

faut sûrement pas être tradi pour ça, quelle misère ce monde    !

Mais, si quelqu'un scandalisait un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'on suspendît à son cou une meule de moulin, et qu'on le jetât au fond de la mer.
 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Octobre 2018

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, la papophobie,

que je mette la joie,

de la belle musique et plein de petits .. !

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

¡Señor, haz de mí un instrumento de tu paz!
Que allí donde haya odio, ponga yo amor;
donde haya ofensa, ponga yo perdón;
donde haya discordia, ponga yo unión;
donde haya error, ponga yo verdad;
donde haya duda, ponga yo fe;
donde haya desesperación, ponga yo esperanza;
donde haya tinieblas, ponga yo luz;
donde haya tristeza, ponga yo alegría,

hermosa música y muchos pequeños!

¡Oh, Maestro!, que no busque yo tanto
ser consolado como consolar;
ser comprendido, como comprender;
ser amado, como amar.

Porque dando es como se recibe;
olvidando, como se encuentra;
perdonando, como se es perdonado;
muriendo, como se resucita a la vida eterna.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Octobre 2018

 

 

non mais sans blagues !  après il ne faut pas trop la montrer de peur qu'on vous la pique !

"Un alma pura es como una perla hermosa. Mientras esté escondido en una concha, en el fondo del mar, nadie piensa en admirarlo. Pero si lo muestras al sol, esta perla brilla y llama la atención".

“Une âme pure est comme une belle perle. Tant qu'elle est cachée dans un coquillage, au fond de la mer, personne ne songe à l'admirer. Mais si vous la montrez au soleil, cette perle brille et attire les regards.”

st Curé d'Ars ...

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 3 Octobre 2018

   Nous aussi , comme Tobie, nous avons à parcourir un chemin plus ou moins long, mais rempli d'obstacles et de périlleuses difficultés. Qui nous aidera à les surmonter ? Ce sera notre bon Ange, par ses charitables interventions.

   Des monstres nous menacent sur notre route,  - l'enfer est pavé de bonnes intentions, tels ces anti-papes , aux odeurs alléchantes, aux propos si sûrs,  si éclairés,  pour nous éloigner de l'Eglise et nous faire perdre enfin de compte la foi,  et apostasier.  le diable sait y faire, toujours à petites doses, pour vous dégoûter, avant de frapper un grand coup ;

prêts à nous dévorer;

l'Ange nous en délivrera.

   Nous aussi, nous désirons rapporter un trésor, le trésor avec lequel nous achèterons le bonheur du ciel;  l'Ange nous le fera gagner . Ah ! s'il en est ainsi, dites à votre Ange que vous ne manquerez jamais à rien de ce qui pourra lui témoigner la vivacité de votre reconnaissance .  Prosternons-nous devant lui, comme Tobie sauvé et ramené riche et heureux au foyer paternel; et promettons-lui une invincible fidélité dans notre respect plein d'affection pour sa grandeur, dans notre prière animée d'une confiance fraternelle , et surtout dans l'imitation persévérante de ses admirables vertus .

   O nos bons Anges gardiens, veillez sur nous tous; éloignez de nous toutes les influences mauvaises ; pour que dociles à  la voix de Dieu jusqu'à la fin, nous puissions un jour, soutenus sur les ailes de votre amitié, aller chanter ses louanges, dans l'harmonie des concerts angéliques, au ciel, pour l'éternité .

 

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Rédigé par Philippe

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