spiritualite

Publié le 21 Novembre 2017

 

 

 

Avec Sainte Cécile , regarder dans l'autre quelle que soit sa culture ou sa religion, tout ce qu'il peut  nous donner de beau et de vrai... être un être universel .

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Novembre 2017

Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Novembre 2017

 

 

pour Philippe, notre ancien fermier à la retraite ! merci pour ton travail dans la communauté monastique. content il a revu ses anciennes amies !

 

Lors d’un entretien avec le père abbé, Dom Pateau, j’obtiendrais – sans forcer, rassurez-vous ! – le visionnage d’un reportage sur l’abbaye et ses activités et la visite de la ferme du monastère avec le frère fermier. Dom Pateau me dit quelques mots de sa réflexion et de son attention croissante à la notion d’écologie intégrale et m’explique leurs différentes démarches concrètes pour un respect maximum de la Création. Alors que notre entretien va prendre fin, l’abbé regarde sa montre, réfléchit quelques secondes et me dit : « Il nous reste un petit quart d’heure avant le dîner, voulez-vous que je vous fasse visiter le barrage hydraulique ? ». J’accepte avec joie, et d’autant plus qu’il me semble voir dans ses yeux et son sourire un bonheur non-dissimulé de pouvoir renouer pour quelques minutes avec son ancienne vie. En effet, c’est comme professeur de physique que Dom Pateau exerçait avant d’entrer au monastère, où il a fortement participé à l’installation puis à l’entretien du fameux barrage, avant d’être élu père abbé par ses frères. J’entre alors avec lui dans un monde de machines et d’ordinateurs, entouré d’eau claire et de nature. L’abbé, toujours aussi calme en apparence mais les yeux pétillants, me fait tout visiter, jongle entre les programmes informatiques et les machines à rouages en m’expliquant leurs fonctions, inspecte les lieux : c’est son domaine, qu’il ne peut plus exercer autant qu’il le souhaiterait, il en profite !

L’abbaye est depuis fort longtemps plus qu’autonome en électricité grâce à ce barrage dont elle revend le surplus à EDF. L’eau de la rivière sert également à chauffer le monastère grâce à une petite dizaine de pompes à chaleur : l’eau y entre à douze degrés et en ressort à six, par un phénomène que je ne saurais réexpliquer mais que Dom Pateau m’a expliqué en détail. Quant à l’eau courante, elle provient d’une source naturelle passant sur les terres de l’abbaye – un gros chantier est actuellement en cours pour répondre à toutes les normes officielles.

Dans les jours suivants, je visite donc la ferme du monastère avec le frère fermier. Celui-ci s’occupe des bêtes (vaches, poules) et des cultures de céréales. Lorsqu’il est arrivé à la ferme il y a plusieurs années, le modèle agricole était assez conventionnel : vaches Prim’Holstein poussées à leur maximum pour la production du lait, utilisation du labour conventionnel et de la chimie sur les cultures, etc. Le frère n’y connaissant rien à l’époque, il commence par suivre les conseils des agriculteurs. Mais assez vite, il se trouve assez mal à l’aise, car il ressent un bousculement total des limites naturelles. Petit-à-petit, il se renseigne sur les alternatives à ce modèle et fait doucement évoluer les choses, avec le soutien confiant mais quelque peu étonné de ses supérieurs.

Aujourd’hui, les Prim’Holstein ont été progressivement remplacées par des Jersiaises, vaches rustiques plus petites et productrices d’un lait extrêmement riche en matière grasse. Celui-ci sera utilisé, outre pour le petit-déjeuner et la cuisine, pour la préparation de beurre et de fromage, également produits sur place. Nourries soit en pâturages, soit au foin produit sur place, les vaches sont soignées tant que possible avec des produits naturels (homéopathie, plantes, etc.). La reproduction se fait en partie grâce aux taureaux du troupeau, mais le frère fait parfois appel à l’inséminateur pour éviter trop de consanguinité. Quelques bêtes d’autres races sont également élevées sur la ferme, pour la viande consommée de temps en temps par les moines et les hôtes. Sur les cultures de céréales, le labour a été abandonné et le frère utilise le semis direct. Sans y arriver forcément totalement, il préfère aux produits chimiques les engrais verts, les purins de plantes ou même les préparations de micro-organismes qu’il commence à essayer après qu’un ami paysan ami le lui ait vivement conseillé. Le résultat des récoltes servira à la reproduction des semences, à la nourriture des bêtes et des hommes, notamment grâce à la transformation sur place du grain en farine, puis en pain. Tout cela pour un résultat final correspondant très bien à l’ensemble des frères, « et particulièrement au frère économe qui réalise des économies énormes en n’ayant plus à acheter tout un tas de produits chimiques ! » me glisse avec un sourire le frère fermier.

Avec le maraîchage et les fruitiers, gérés par un autre frère, la production de la ferme permet une autonomie alimentaire presque complète à la communauté. Si on prend également en compte l’autonomie énergétique et le mode de vie naturellement sobre d’une abbaye bénédictine, on s’approche tout de même assez fort d’une écologie pleinement intégrale ! Et pour les quelques points manquants, le frère fermier est à la recherche permanente de bons conseils qui viendraient à lui, car sa condition lui permet assez peu d’aller les chercher par lui-même. Avis aux bonnes volontés !

entre le finistère et la gascogne.

 

 

avec le père Troupeau osb+ une voix bien sympathique ! pas vrai Philippe.. ! 

Y a les pierres qui prêchent, maintenant les pierres qui parlent, y en a aussi qui chantent,  peut-être qu'on aura aussi des pierres qui jouent du piano qui sait !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Novembre 2017

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Publié le 15 Novembre 2017

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Publié le 15 Novembre 2017

 

 

 

The Carmel of Jesus, Mary and Joseph is a papally enclosed Discalced Carmelite community in the farmlands of Elysburg, Pennsylvania. In communion with the Roman Catholic Church and approved by their diocesan bishop, the Most Rev. Ronald Gainer of the Harrisburg Diocese, the cloistered nuns live lives of solitude, prayer and sacrifice. Their monastery is at full capacity — and their numbers continue to grow.

  • Papally enclosed
  • In full communion with the Harrisburg Diocese and the Roman Catholic Church
  • Uses the Extraordinary Form in the Holy Mass and Divine Office
  • Observes the traditions of the Carmelite order stretching back to St. John of the Cross and St. Teresa of Avila

The primary mission of the Carmelite Order is to pray and offer oblation for the Church and the world. The use of the Extraordinary Form of the Mass and Divine Office sets this monastery apart and their observance of the Rule and Constitutions is part of an unbroken tradition stretching back from Mexico to Spain to Mount Carmel itself in the Holy Land.

Just like St. Teresa of Avila and St. Thérèse the Little Flower, the nuns practice all the traditional and recognizable aspects of Carmelite and monastic life: the full habit, mental prayer, fasting (the nuns observe a meatless diet), enclosure (walls, grills), austerity, personal and communal pursuit of virtue, and union with God.

“A day does not go by when I don’t thank God for the presence of the Carmelite community in our diocese – a true powerhouse of prayer. I thank God for their presence and I thank God for this sign of newness and growth for the Carmelite community.”

                                                                                                                 —Most Reverand Ronald Gainer, Bishop of Harrisburg

a new monastery

 

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Publié le 14 Novembre 2017

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Publié le 14 Novembre 2017

Les ofrecemos algunas bellísimas fotografías de la Misa solemne celebrada el pasado 11 de noviembre en la Capilla Real de la Santa Iglesia Catedral de Sevilla, con ocasión del X aniversario del motu proprio Summorum Pontificum del Santo Padre Benedicto XVI, promovida por la Asociación Una Voce Sevilla, que contó con la asistencia del Excmo. y Rvdmo. Sr. D. Juan José Asenjo, Arzobispo de Sevilla.

 

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Publié le 14 Novembre 2017

 

in memoriam

dom Léon Roy .

14 mars 2004

"au terme d'une maladie qui a duré un an et qu'il a supportée avec une admirable sérénité: il s'en est allé comme un enfant qui s'endort; cette mort si paisible était le couronnement d'une vie toute donnée avec une inlassable générosité au service de sa famille monastique et des âmes. "

 

dom François Henry

dom Yves Chauveau

dom François de Feydeau .

dom Jean Michel Barais .

frère Clément Pitard .

tous les saints moines  de nos abbayes.

 

priez pour moi.

+

à bientôt sauf que moi je ne suis pas un saint !

quand je pense au père Léon que d'années derrière, "nous avons reçu en cette année 2005  un seul postulant , hu hu hu que je vis rentrer en civil,  pour ne plus jamais en sortir...

et nd de Gaussan avait son autonomie. dom Doat devenait père Abbé.  Que de souvenirs, pour être bien trop seul auj. tiens. désespère pas tout a une fin va ! pourquoi tu vis toujours dans le passé qui ne revient pas  et qui ne t'appartient plus ?

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Novembre 2017

Nous confions à vos prières les abbés Nicolas Télisson et Hilaire Vernier qui sont actuellement en retraite à l'abbaye de Fontgombault et qui seront ordonnés prêtres samedi prochain au séminaire de Wigratzbad.

 

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