spiritualite

Publié le 13 Novembre 2017

 

L'oeil est la lampe du corps. Si ton oeil est en bon état, tout ton corps sera éclairé; mais si ton oeil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres!…

st Matthieu .

 moralité : en regardant le petit Placide, tu ne peux être que lumineux. tout dépend de ce que tu regardes...!c'est le sermon d'un abbé qui disait de ne pas aller voir les mauvaises choses, de se gargariser de tout ce qui va mal surtout dans l'Eglise; il disait qu'il y avait assez de spécialistes pour ça pour remuer toute la boue .. pour salir les quinquets  des petits que nous sommes.

(fssp) Dès qu'on se réveille on ne  fait que cela dans sa journée: regarder , mais tout dépendra de ce que l'on va  regarder ; sauf les aveugles bien entendu.

Mais cette cécité là est plus dommageable encore parce qu'elle risque d'être une compagne de vie éternelle.

j'ai applaudis évidement.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 13 Novembre 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 11 Novembre 2017

Ce fut un petit temps de paradis sur terre, court mais intense comme il le faut pour les enfants. Notre petit Roi de grâces et sa douce Maman avaient réuni pour nous les ingrédients nécessaires à la réussite de ce temps de retraite

Merci au Père Jaroslav de nous avoir offert chaque jour une messe toujours enrichie d’une belle homélie adaptés aux petits comme aux grands. Nous garderons en mémoire l’homélie de la Toussaint avec l’image des pierres précieuses que nous devons être aux yeux de Dieu laissant passé la lumière du Christ au dedans d’elles. Les enfants ont été exemplaires par leur participation active à chacune des messe (lectures, chants, service).

Merci aussi pour sa grande disponibilité au sacrement du pardon dont les enfants ont su profité presque quotidiennement au grand étonnement des adultes qui entraînés par leur zèle ont pris le même chemin.

Dès le début, l’Esprit-Saint avait donné le ton : L’importance de nous mettre à l’école des petits encore tout purs et tout avides du Christ. C’était merveilleux de découvrir de manière aussi concrète combien les enfants peuvent vraiment nous aider à re-choisir le Christ sans aucun détour. C’est un des fruits de la dévotion à l’Enfant-Jésus : celle de retrouver un cœur d’enfant indispensable à la clémence de Dieu pour nous. Les petits ont été grands et les grands ont fait comme les petits. C’est pour nous l’une des grâces les plus flagrantes de cette pose spirituelle.

2 grands jeux et un petit temps de bricolage ont été les principaux éléments de nos détentes :

Inventé par le père Chevalier, un grand jeu en 10 épreuves coaché par les adultes a permis aux petits de fixer dans leur mémoire  quelques essentiels du catéchisme (les 10 commandements, les mystères du rosaire, les 7 sacrements….)

Imaginé par le père Jaroslav, un jeu avec 2 équipes opposants la police communiste et les prêtres polonais a bien illustré un passage de la jeunesse de JPII. Merci au père d’avoir offert aux enfants une pièce à l’effigie du pape JPII.

La confection de luminions aux décorations mariales (médaille miraculeuse) a permis de décorer l’autel de petites lumières chaleureuses lors de la soirée d’adoration

Les moines ont beaucoup enrichi les temps d’enseignements en particulier le père Chevalier et le père de St Chamas. Le Père Chevalier nous a entraîné sur les traces de sainte Catherine Labouré et de saint Théophane Venard pour que leur charité nous soit contagieuse. Le père de saint Chamas nous a parlé de la vie monastique avec beaucoup de naturel et d’humour. Le reste des enseignements furent « les débuts de la dévotion à l’enfant-Jésus » par le père Jaroslav, la présentation de la vie de saint Jean Paul II dont les appels aux jeunes et aux familles sont les fondements de la petite sentinelle.  Un dernier petit topo questions- réponses sur la sainteté a précédé les chaleureux « au-revoirs » au père Jaroslav.

la petite sentinelle

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 10 Novembre 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 9 Novembre 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 7 Novembre 2017

 il rejoignit sa cellule, en se disant: " bof tu sais, on a trouvé son paradis... On sait sur qui compter, t'as fait le bon choix va ! "

le tout après retrouver l'essentiel. En marche vers la Patrie, demain on sera dans l'étrange boîte calfeutrée de satin blanc, en chêne massif pour se reposer un peu ; ben tu sais la boîte, !   même pas la place pour se retourner, moi qui dors sur le côté gauche,  ça va pas être drôle  ! y aura marqué " priez pour lui" parait. ça ne va pas trop changer.

c'est sa devise :"

quoniam cupiam  omnes vos. ! "

Au moins quelque chose qu'on ne pourra pas me reprocher de ne pas avoir eu même si on s'est que trop planté . ça a payé chez les petits musiciens, c'est tout ce qui compte. ça risque d'être plus calme maintenant, faut bien qu'ils bossent un peu avant Noël !  oui il se dit c'est les meilleurs ! 

" je ne vous dois rien et vous ne me devez rien ", c'est triste, mais c'est bien là le problème;  c'est la mentalité auj. Heureusement chez certains le Christ est passé par là comme pour saint Martin.  ça a peut-être changé la vision des choses ou c'est moi qui n'ai rien compris au film.  Avec de tels principes, y aurait pas eu de st Martin...l'Ancien et le Nouveau Testament. 

"... il était là seul  et il n'était pas vraiment là, il était ailleurs comme d'habitude, dans les nuages d'un autre ciel avec plein de petits pianistes qu'il affectionnait de plus en plus  , contemplait la lune plus claire que d'habitude et qui lui  souriait sereine et tranquille,

, rêvassant à un improbable paradis sur terre,  "

en attendant faut encore ramer .

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 6 Novembre 2017

 

 

   Jésus nous invite à mourir comme il nous invite à souffrir en union avec lui, pour que nos souffrances et notre mort, - qui eussent été sans lui inefficaces - désormais vivifiées, sanctifiées, divinisées par les siennes, devenues méritoires grâce aux siennes, par la vertu des siennes, soient notre part personnelle à notre salut.

   Il invite ses rachetés les plus purs, les plus saints, les plus exempts de péché par sa grâce, les plus unis à lui par l'amour, les plus libres de toute dette à la justice de son Père, à collaborer avec lui par leurs souffrances et leur mort au salut du monde . Il convient qu'il nous précède au Royaume et qu'une résurrection trop prompte, imitant la sienne de trop près , ne réduise pas à presque rien la leçon de la mort. 

Notre mort à nous est moins lamentable que sa mort à lui pendant trois jours. Notre âme peut goûter sans le corps la plénitude du bonheur en lui. Notre résurrection est donc différée jusqu'au dernier jour. La mort a tout le temps de faire son oeuvre. Pour la Vierge Immaculée, Mère de Jésus, comme pour Jésus lui-même il convenait que la résurrection suivit de tout près la mort.

Pour nous, nous  devons connaître l'anéantissement de notre corps de péché.

Mais si la mort effraie notre nature sensible, et même abstraction faite des lumières de la foi, notre nature raisonnable, elle ne désoriente plus la raison irradiée par la foi; elle n'est plus pour le coeur aimant, objet d'insurmontable horreur; elle devient la messagère de Jésus, l'annonciatrice de la délivrance, l'amie qui délie nos chaînes; elle devient , selon Thérèse d'Avila, la rupture de la chrysalide qui laisse envoler le papillon de l'âme .

Comme la souffrance horrible en elle-même, devient aimable et désirable parce qu'elle fut la compagne inséparable de Jésus, la mort devient objet d'amour et de désir parce que Jésus a voulu mourir.

Les chrétiens savent qu'ils n'échapperont pas plus que les autres à la mort, mais leur foi leur dit pourquoi: loin de la fuir comme le mal suprême, ils doivent lui sourire et l'accueillir quand Dieu l'envoie. Le vrai chrétien voit dans la mort un vouloir adorable de Dieu, son Ami, de Jésus-Christ, son Sauveur. Il fait plus et mieux que s'y résigner, il l'accepte comme un moyen providentiel d'expier ses fautes, d'achever sa ressemblance avec son Rédempteur. Il met son amour et sa joie à s'abandonner à Dieu et à Jésus-Christ. Pour la mort comme pour la vie, il fait d'avance son sacrifice, comme l'ont fait, avant lui, une multitude de frères, rachetés comme lui et sachant ce qu'ils devaient à leur Sauveur, comme l'ont fait, devant les bourreaux et dans toutes les conditions de vie, les martyrs et les saints.

   En pleine force et santé, il se soumet amoureusement à la volonté divine, il s'en remet à Dieu, de l'heure, des circonstances, des modalités de son trépas. La mort devient le grand acte d'amour de la vie, et toute la vie en un sens  est employée à le préparer.

   Certes, à moins que la charité ne le presse de s'exposer pour Dieu ou pour le salut de ses frères, le chrétien le plus fervent doit, habituellement, s'efforcer de se garder en santé et en vie, lutter contre toutes les causes de mort prématurée.

C'est un devoir commun et d'autant plus urgent qu'on est plus utile et plus nécessaire ici-bas à sa famille, à son pays. Un époux, une épouse, une jeune mère, un père de famille, menacés d'être ravis à leur mutuelle tendresse ou à celle de leurs enfants, ne négligeront donc pas les moyens ordinaires, tous les moyens à leur portée, de recouvrer la santé et de prolonger leur existence. Nul chrétien ne s'expose sans raison à une mort prématurée, fût-ce pour aller voir Dieu.

Il sait bien que c'est la volonté de Dieu que nous cherchions tous à vivre en santé et en force, pour le servir et faire notre tâche temporelle, alors même qu'il veut, lui, - d'une volonté à nous encore inconnue, mais acceptée avec amour, quelle qu'elle soit - nous retirer de cette terre et nous rappeler à lui. Mais chez les vrais chrétiens, chez eux seuls, peuvent se rencontrer et s'unir toute la volonté de vivre requise pour lutter avec succès contre le mal physique et se défendre de la mort, et, en même temps, la paix et la douceur d'un abandon total à la volonté de Celui que les vrais chrétiens savent plus père, plus mère et plus époux qu'eux-mêmes.

...

   Les martyrs acceptent avec joie la mort violente que leur infligent les persécuteurs, car l'amour les presse de rendre témoignage et ils ont hâte que la mort leur ouvre le ciel. Saint Ignace d'Antioche a exprimé cette disposition avec une ardeur sublime. Il est comme leur interprète à tous.

   Les saints aspirent à la mort comme à la délivrance et à l'aurore de la vie.

Il leur importe peu que, durant des siècles et jusqu'à la fin du monde, leur âme vive sans leur corps, puisque, capable de Dieu, elle sera avec Dieu, le verra face à face et l'aimera d'un amour sans retour. 

C'est cette vie en Dieu qui compte pour eux et qui est désirable. Et la vie d'ici-bas, dans les obscurités de la foi, leur semble un exil, un lointain pèlerinage où l'âme souffre la nostalgie de la Patrie. Rester en vie, toujours capable de péché et de perdre Dieu, ayant, dans son corps même, le principe des concupiscences et des passions qui conduisent au péché,  voilà ce qui ,pour un saint, est une vraie mort, tandis que la mort à cette vie misérable n'est pour lui que l'entrée dans la vie véritable.

rp Lavaud op +

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 5 Novembre 2017

 

 

"Ecce quam bonum, et quam jucundum, habitare fratres in unum ! "

 

Avoir de l'intérêt dans sa multitude  ,

c'est fou quand même; contraire le rejet , le mépris. flandrionymbus ou tant d'autres.

La réciprocité dans l'affection, si elle n'existe plus sur la terre, pourquoi existerait-elle en Dieu? Dieu m'aime , quelle preuve quand ce n'est pas palpable naturellement.  On peut toujours attendre à un 'Philippe vous avez besoin de quelque chose! Comment allez vous " ! surtout ici. c'est pas de pas avoir donné quand on pouvait . Maintenant  retraité , on ne sert plus à rien. sûrement pas grâce à eux qu'on a encore la foi. ça viendra sûrement à mes funérailles , hu hu hu  à mon âge on était en droit de s'attendre à plus d'attention. mais ça n'étonnait en rien  certains prêtres. en sortie de messe, d'une manière très discrète, se tenant à distance, on épiait quand même ce que je pouvais raconter ! c'est fourbe quand même  ...

Si je n'ai pas la charité je ne suis rien..

j'aurais fait un sermon rien que là-dessus. Si l'autre n'existe pas, que formellement, subjectivement, par simplement un "je prie pour toi", très facile d'ailleurs, cela évite beaucoup de choses et de dérangement, ça n'engage pas à  grand chose.

  comment peut-on dire qu'il fait bon d'habiter ensemble.. ?

alors on s'est endormi dans cette quasi certitude. Deus charitas est.  Sacré tournant décisif.. pour moi c'est une réponse évidente. 

c'était comme mon dimanche :" Je vous chéris tous de la tendresse même du Christ. " je vous aime tous.

Dans certains milieux on regarde ça d'un sale oeil, très mal vu,  qu'on puisse avoir de l'affection pour quelqu'un ! les grands spirituels sur leurs échasses,  dans leur pharisaïsme trompeur, la fausse pudeur.

Merci  pour tout. et  bon dimanche. je pensais à tout ça à la messe ce matin... 

alors, oui ,

  "you are my best friend!"  et l'on vous répond tout simplement :"

  Thank you... ! ça remue les tripes quand même,  parce qu'on sait que c'est vrai et sincère ..  allez on y croit encore ! ah vivement qu'on se connaisse en vrai.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 4 Novembre 2017

fin des vacances .. snif !

 

Voir les commentaires

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0

Publié le 4 Novembre 2017

Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

Repost0