hay días como este, no sabemos por qué. nos gusta, ¡entonces eso es todo!
faut que je le dise au père Abbé, quelqu'un qui vous aime vraiment, c'est pas tous les jours.. !
« Saint Ange gardien, vous que Dieu m'a donné pour être mon protecteur et mon guide dès le début de mon existence, ici, en présence de Dieu mon Seigneur et Maître, de Marie, ma céleste Mère, de tous les Anges et des Saints, moi, pauvre pécheur, je me consacre aujourd'hui à vous ; je vous supplie de me prendre par la main et de ne plus me lâcher. Par cette main devenue la vôtre, je promets fidélité et obéissance constantes à Dieu et à la sainte Église ; je promets de vénérer toujours Marie, comme ma Souveraine, ma Reine et ma Mère et d'imiter sa vie ; je promets aussi de toujours vous vénérer, vous, mon saint protecteur, et de propager selon mes moyens la dévotion aux saints Anges, afin d'obtenir les secours de votre protection, qui sont spécialement promis en ces temps-ci où des combats spirituels se livrent pour ou contre le Royaume de Dieu. Obtenez-moi, je vous en prie, saint Ange de Dieu, que l'Amour parfait me consume, et qu'une foi à toute épreuve me garde de tout faux pas. Par votre main puissante, écartez de moi les assauts de l'enfer. Je vous demande par l'humilité de Marie, de nous libérer de tous les dangers, afin que, sous votre égide, je parvienne aux portes de la Cité céleste.
La Fondation Pontificale Aide à l'Église en Détresse (AED) a lancé une campagne pour que parents, enseignants et éducateurs prient le chapelet accompagné d'enfants et demandent l'unité et la paix dans le monde.
L'initiative de prière intitulée "Un million d'enfants priant le Rosaire" aura lieu le 18 octobre à 9h00. (ou à un moment plus approprié) selon le pays hôte.
"Ainsi, ce ne sont pas seulement un million, mais plusieurs millions d'enfants dans le monde entier qui s'uniront pendant une journée, au mois du Rosaire en octobre, pour apporter un peu plus de Ciel sur notre terre ", poursuit ACN.
" Je serai l'amour " : prodigieuse espérance! Tous les saints ont fait oeuvre d'amour. Docteurs, ils puisaient d'abord dans la ferveur de la contemplation les clartés qu'ils répandaient. Apôtres, ils étaient mus du seul désir de faire aimer leur Maître. Martyrs, ils avaient cette charité que personne n'a plus grande, ils donnaient leur vie pour celui qu'ils aimaient.
De ces oeuvres, Thérèse, qui les envie toutes, ne peut se satisfaire. Elles ne sont que divisions et partages du don de Dieu, et Thérèse le veut tout entier. Elle choisit donc, non seulement de faire les oeuvres de l'amour, mais d'être l'amour . Elle le choisit avec cette définitive assurance qui est un des traits de sa nature et de sa grâce . Dieu ne la démentira pas, elle le sait, il posera sur ses " immenses désirs " le secret de sa toute puissance.
Connaître ce qu'est l'amour serait donc saisir jusqu'en son suprême ressort la sainteté de Thérèse de l'Enfant-Jésus.
Or l'amour est une puissance souveraine, une force impérieuse qui remplit tout le coeur de l'homme . Toutefois, s'il est dans l'homme , il n'y agit que pour le tirer hors de lui. A son principe, il est vrai, l'amour trouve en soi suffisance et raison . " J'aime parce que j'aime ", dit saint Bernard.
Son terme est dans une aliénation totale, il s'achève dans un autre. Et que cherche-t-il dans cet autre ? Un amour qui lui soit égal, qui le soutienne et le fixe. S'il ne l'obtient pas, il retombe et s'abîme dans une grande ruine. Sans doute, avez-vous parfois songé à l'étonnante vertu qui suspend les astres dans l'éther? Elle n'est pas autre que leur propre poids et l'attraction que leurs masses exercent les unes sur les autres. Qu'une de ces étoiles vienne par impossible à s'anéantir, et sa voisine se précipitera du coup dans les profondeurs de l'espace. Ainsi de l'amour. Il n'a pas de quoi subsister par lui-même, il postule l'attrait et le don de son pareil. Et le même équilibre sans appui, qui règle le mouvement éternel des astres, assure sa stabilité dans le coeur des hommes.
Mais là n'est pas le dernier repli où le mystère de l'amour prend son noeud. L'union à son pareil, loin de marquer son arrêt, est au contraire la cause de son activité. Et celle-ci a pour premier effet de le transformer., il se revêt , si j'ose ainsi parler, de la force et de la beauté amies. Dans cet accroissement de soi, il devient fécond et il éclate enfin dans la production d'un troisième amour qui, indépendant des deux premiers, est fait de leurs substances et redonne leurs images.
Voilà ce qu'est l'amour et quel est son ordre. Que vous montiez au plus haut des cieux ou que vous descendiez au dernier degré de l'être matériel, partout vous le trouverez identique à lui-même. Partout il est inclination indigente, don absolu, production nouvelle.
Thérèse de l'Enfant-Jésus, ayant dit qu'elle serait l'amour, ajoute qu'elle serait tout. Et c'est une de ces paroles formidables comme il en jaillit, pour nous déconcerter, de cette âme que ses vingt-quatre ans avaient à peine dégagée des simplicités de l'enfance . Mais Thérèse est magnifiquement justifiée par l'apôtre saint Jean en sa première épître . " Dieu, y dit-il est amour, et qui demeure en l'amour demeure en Dieu."
Si Dieu est amour, il en faut déduire que l'amour est tout, car Dieu est tout, en ce double sens du moins que sans Dieu rien ne serait et que, lui seul existant, il suffirait. Mais l'amour tout-puissant, qui est au sein de l'infinie substance s'est épanoui dans les trois personnes, ne s'est pas enclos en cette vie nécessaire et absolue. Il a débordé en un libre épanchement, il a créé le monde, il s'est donné par la grâce, il s'est reproduit dans la sainteté. En soi et hors de soi, Dieu qui est amour, obéit donc à l'ordre de l'amour. Elevons nos pensées et tentons de concevoir ce qu'est l'oeuvre de Dieu dans son ensemble, telle qu'elle se hiérarchise au terme de ses décrets éternels .
Par un premier mouvement de son amour Dieu forme la nature de l'homme . Il la dote d'une parfaite autonomie, car l'homme n'est pas une parcelle échappée de la substance divine, il a son être propre. Et cependant, l'amour qui le façonne, ne peut que laisser en lui l'empreinte de ce besoin qui est une de ses caractéristiques. C'est pourquoi il y a , déposée par Dieu dans le coeur de l'homme une puissance qui est à la fois inclination et disponibilité. Inclination, car elle est un désir véhément de posséder le Dieu que la raison découvre derrière les merveilles de l'univers. Simple disponibilité néanmoins, car ce désir n'est pas un droit. A la libéralité divine, il signale un grand vide que lui ne peut, mais qu'elle pourrait combler, si elle le voulait .
D'un second mouvement d'amour Dieu sort de sa parfaite suffisance. A sa créature indigente, il offre le don de lui-même. C'est la grâce, qui est en effet une participation à la nature divine. Par elle l'homme est élevé à la capacité de posséder Dieu , et Dieu ne déchoit pas en venant à sa rencontre . Sous l'ombre de la foi, par la promesse de l'espérance, dans la ferveur de la charité, l'amour incréé s'unit à l'amour créé. Il le hausse à sa taille infinie, il le fixe en son éternel équilibre.
Enfin Dieu couronne ses desseins par un troisième mouvement de son amour . La grâce, jointe à la nature, se dépense dans une activité efficace, et l'oeuvre qu'elle produit est la sainteté.
Car la sainteté n'est pas un don gratuit de Dieu . Nous ne la trouvons pas toute faite dans l'eau baptismale, comme un dauphin trouve la royauté dans son berceau. Et davantage elle n'est pas l'ouvrage du seul labeur de l'homme. Mais les deux amours dans un même coeur conspirent ineffablement à l'enfanter: l'amour de Dieu qui appelle, presse et grandit à chacune de ses victoires; l'amour de l'homme qui se soumet, se purifie et se perd en son tout puissant vainqueur.
C'est pourquoi le saint est une nouveauté parmi toutes les oeuvres de Dieu. Vous ne lui trouverez pas de semblable. Est-il encore un homme ? Oui, sans doute . Mais qui oserait reconnaître que notre nature bornée, vacillante et inquiète dans cet héroïsme spontané, dans cette perfection si sûre, dans cette paix que rien n'émeut? Proche de Dieu, le saint n'est pas un Dieu non plus. Tout en lui n'est qu'obéissance et hommage au Dieu unique. Cependant, par une suprême faveur, Dieu le traite en égal, car c'est à la recherche d'un égal qu'il a tenté l'incompréhensible entreprise de la nature et de la grâce . Au Dieu qui est amour, seul le saint peut donner la réponse, parce que lui aussi est amour.
Rien donc n'est outré dans le cri de sainte Thérèse mourante :
" Je serai l'amour, je serai tout " .
Bientôt la lumière de gloire va se lever sur elle, et les premiers feux de cette aurore touchent déjà les cimes de son esprit . Et quelle merveille, cette clarté qui descend du ciel entr'ouvert sur une âme, prête à s'échapper de son corps! L'humble enfant, sous le grand jour qui monte, se tient dans la vérité: elle sait qu'elle est une sainte, et elle le dit.
Et sa conscience n'est pas moins vive que des degrés que l'amour divin lui a fait gravir jusqu'au jour où elle peut dire :
" Maintenant, j'y suis, le Seigneur m'a prise et m'a posée là. "
Elle reprend alors, pour en faire son action de grâces, la parole que chante l'Epouse au Cantique sacré :
' En moi il a ordonné l'amour. "
L'ordre dans lequel l'amour fit son ouvrage en elle, la Sainte nous le récite au livre de sa Vie. Là , nous apprenons quels furent sa famille, son tempérament, son âme. Là elle nous confie les prévenances, les conquêtes de la grâce sur sa nature et sa triomphante victoire. Enfin, dans l'admirable effusion qui compose les dernières pages, se dissipent les brumes d'humilité dont Thérèse voilait encore l'éclat de son âme .
Sa sainteté s'y manifeste, avec l'évidence du soleil débuchant de la nuée, dans un mystique lyrisme où deux mots sans cesse reviennent : amour et enfance.
splendide! bravo ! ¡Hoy hemos tenido un milagro! ¡Normal! ¡la fugitiva ha vuelto! non mais sans blagues.. me faire ça à moi ! loin des anti pape on a eu droit à une bonne fête ! merci ms'sieur ... y a des gens bien quand même faut pas croire , tout n'est pas perdu !
Lorsque nous serons las, souffrants, ou dans les sécheresses et les désolations inévitables , nous serons fort heureux de retrouver cette manière élémentaire de prier. L'eau de la grâce ne coulera pas toujours de source, et nous serons contraints de tourner la noria du chapelet pour la faire petit à petit effleurer.
Au moyen-âge les chevaliers venus en croisade dans les pays des infidèles ne se séparaient jamais de leur épée. Ils la portaient à leur côté, ou bien s'ils estimaient qu'ils pouvaient en sécurité, après avoir vaincu leurs ennemis, s'accorder un peu de repos, ils déposaient auprès de leur couche leur épée bénie dont le pommeau était souvent orné de reliques sacrées.
Sur cette terre nous sommes toujours exposés, et d'ordinaire lorsque nous nous y attendons le moins et que nous péchons par présomption ou défaut de vigilance, aux retours offensifs d'adversaires que nous estimions depuis longtemps définitivement vaincus.
Contre ces tentatives insidieuses des passions ou des esprits mauvais, une arme nous est offerte qui peut nous tenir lieu à la fois de bouclier et d'épée. Ne nous en séparons jamais absolument. Portons-là à notre côté ou sur nous-mêmes. Que, durant le repos même, notre chapelet demeure toujours à notre portée, placé sur notre table de nuit, sous notre oreiller, autour de notre cou.
Habituons-nous à le réciter simplement et sans efforts durant les longues insomnies comme aussi dans nos instants inoccupés de loisir, en promenade, en voiture, en chemin de fer, en auto. On ne saurait dire le recueillement, la sérénité d'âme qu'une telle récitation nous vaudra.
Cette prière éteint les feux de la colère et de la concupiscence, abaisse les exaltations de l'orgueil, apaise les ressentiments de la jalousie et les fermentations de l'esprit de vengeance, nous rassérène dans les inquiétudes et les angoisses, nous confère la patience dans les épreuves morales et les souffrances physiques.
Dans les plus cruelles maladies, lorsqu'on est réduit à l'impuissance, le seul fait de presser dans ses mains le chapelet qu'on est accoutumé de réciter, fortifie et console, cette simple pression étant encore un acte muet de résignation, de foi, d'amour de Dieu , de Jésus-Christ et de sa sainte Mère.
Le B. Romée de Livie, disciple immédiat de saint Dominique, fut le premier, à notre connaissance, qui demanda à ses frères de l'ensevelir son rosaire dans les mains. Ce n'était qu'une corde dont les grains étaient de simples noeuds. Durant sa dernière maladie, le bienheureux , qui avait prêché dans tout le Midi la dévotion au Rosaire, ne cessa de le réciter, et jusqu'au terme de son agonie, il le pressait en ses mains. Nous pourrions citer bien des exemples de morts semblables. Combien de religieux, de religieuses, et aussi de personnes pieuses, meurent aujourd'hui le rosaire ou le chapelet dans les doigts, serrant la croix pour exprimer encore, lorsque leurs lèvres deviennent trop lourdes et inertes, leur fidélité à la religion catholique !
Pouvons-nous mieux souhaiter que de mourir en cette sorte ? Mais pour nous y préparer, récitons fréquemment notre chapelet , méditons notre Rosaire. Il nous apportera la meilleure part en cette vie, celle de Marie, et cette part ne nous sera pas enlevée dans l'autre,.
Maria optimam partem elegit, quae non auferetur ab ea.
La Mairie de Madrid veut enlever la sculpture de la Vierge de l'Etreinte trouvée dans le Parc Valdebebas à Madrid (Espagne).
La sculpture de la Vierge de l'Etreinte, qui représente Marie embrassée à son fils Jésus, a été réalisée avec les permissions correspondantes et en profitant du tronc d'un arbre déjà coupé.
Si la sculpture était finalement enlevée, elle serait transportée à la paroisse de Cárcavas, et bien que le curé de la paroisse nous assure qu'il la recevra avec beaucoup d'enthousiasme, il a également déclaré qu'il préfère qu'elle reste où elle est aujourd'hui.
l'horreur, ! il se déguise en prêtre pour célébrer un mariage civil .