Publié le 21 Mars 2018
spiritualite
Publié le 21 Mars 2018

L'Église catholique a fait un pas de plus vers la canonisation de la costaricaine Maria Isabel Acuña Arias, populairement connue sous le nom de Marisa, lundi.
La déclaration de la petite Marisella comme "servante de Dieu" est l'acceptation par l'Église de la consultation qui avait été présentée à la Congrégation pour la Cause des Saints en février, condition préalable à la béatification.
"Le processus préalable à l'initiation d'une cause de béatification et de canonisation est caractérisé par de multiples investigations et évaluations de la vie et des œuvres du candidat, de sa réputation de sainteté au moment de la mort et de la manière particulière dont il a été maintenu au fil du temps dans la conscience du Peuple de Dieu.
"Ces aspects sont remplis dans ce cas ", a expliqué le Père Alejandro Jiménez Ramírez, Vicaire judiciaire, qui a été nommé par l'Archevêque métropolitain comme postulateur de la cause.
María Isabel Acuña, résidente de Heredia, est décédée le 15 août 1954, à l'âge de 13 ans, d'une tumeur au cerveau. Son amour pour son prochain et son dévouement envers les nécessiteux ont rapidement fait d'elle une image d'aide pour ceux qui la connaissaient.
Dans le cimetière d'Heredia, où repose sa dépouille, il est courant de voir un grand nombre de fidèles porteurs de pétitions et de remerciements. Plusieurs faveurs lui sont attribuées, ce qui a conduit l'Archevêque à accepter et à promouvoir la possibilité d'une éventuelle béatification.
"J'ai voulu profiter de la visite à cette Congrégation pour la Cause des Saints et m'interroger sur les possibilités qu'aurait le début d'un processus d'investigation pour la canonisation de Marisa.
"Je pense que cette première étape signifie beaucoup, c'est une première approche d'un fait qui pourrait remplir de joie les Costariciens ", a dit Monseigneur Quirós en février.
Pour y arriver, l'Église devait d'abord écouter ceux qui connaissaient la jeune Marisa et prouver, par des témoignages, sa sainteté.
Ce processus a commencé il y a près de 50 ans avec Monseigneur Rubén Odio, le premier à entendre la demande des fidèles et à reconnaître l'influence de son œuvre.
"Le rapprochement du peuple avec l'Église dans cette affaire dure depuis 50 ans, Monseigneur Rubén Odio a été le premier à promouvoir son cas, mais dans les années suivantes le processus n'a pas avancé, c'est jusqu'à présent que Monseigneur José Rafael Quirós l'a repris et l'a promu à nouveau", a expliqué le Père Alejandro Jiménez, qui a suivi l'affaire de près.
Si le processus progresse, la dernière exigence sera la vérification scientifique (par un groupe d'experts) d'un miracle, qui est la preuve finale de la sainteté d'une personne. Pour la canonisation, qui est la reconnaissance universelle de la sainteté par l'Église, il est nécessaire de présenter et de prouver deux autres miracles.
Sœur Maria Romero, déclarée Bienheureuse en 2002 par le Pape Jean-Paul II, a obtenu deux de ses miracles au Costa Rica, grâce aux guérisons de Floribeth Mora et de la petite Maria Isabel Quirós.

y a que des gens bien , faut pas croire !
Publié le 20 Mars 2018
Publié le 19 Mars 2018

Je vous salue, Joseph,
Vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux,
Vous êtes béni entre tous les hommes, Et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse est béni.
Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu,
Priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail,
Jusqu’à nos derniers jours,
Et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.
Amen
Espagne: le 19 Mars, fête des pères...
Publié le 18 Mars 2018

Vexilla
regis prodeunt
fulget Crucis mysterium,
quo carne carnis conditor
suspensus est patibulo.
Confixa clavis viscera
tendens manus, vestigia,
redemptionis gratia
hic immolata est hostia.
Quo vulneratus insuper
mucrone diro lanceae,
ut nos lavaret crimine,
manavit unda et sanguine.
Il est clair que dans l'agonie, la tristesse du Sauveur ne vient pas uniquement de la peur de la mort. Toute la Passion alors l'accable. De même que pendant les trois heures de la crucifixion, les maux de tous les temps sont présents à son esprit et à son coeur.
Au jardin des Oliviers, nous assistons à la rencontre de Jésus avec la mort, avec les angoisses qui accompagnent cette suprême séparation. Son âme est en présence de ce mal redoutable.
Pour tout homme la mort est un mal, car il est immortel. Son corps est uni substantiellement à son âme. Il partage ses aspirations. Il épouse son désir d'immortalité. Dans toutes ses affections et ses actions, l'homme , parce qu'il est un esprit met quelque chose d'éternel. Pourtant le sceptre de la mort ne le quitte pas . Il sait que tout ici-bas est voué au trépas. Celui-ci par sa présence obsédante, empoisonne toute son existence. S'il ne veut pas se berner d'illusion et vivre dans l'évasion , s'il a le courage de regarder en face la réalité, il doit penser sans cesse à cette issue fatale. Et plus il est spirituel, plus il tend à immortaliser ses oeuvres, plus aussi il a une conscience aigüe de ce terme inévitable. L'esprit, qui lui donne le sens des principes, de l'idéal, lui apporte aussi ce réalisme qui le défend contre le rêve.
Notre-Seigneur a voulu prendre toutes nos morts. Par ses sciences infuses, il peut en déguster toutes les amertumes, par l'amour immense de son coeur, il peut se les approprier, les faire siennes.
Jésus est l'Homme-Dieu. A ses yeux , la mort devient un mal encore plus épouvantable. Son corps est un corps divin. Par l'union hypostatique, il est dans une situation divine; il a droit à toute les prérogatives de la divinité.
Nous devons l'adorer.
Il a droit à l'immortalité; pourtant, il n'a pas un droit strict. Il est susceptible de ce privilège, mais grâce à ses dons prénaturels. Le corps du Christ, au contraire, y a droit en toute justice et il le désire d'une force puisée dans l'union hypostatique. C'est une souffrance humaine, la plus grande des souffrances humaines. Mais en Jésus, elle revêt une modalité divine. Nous ne pouvons en soupçonner l'intensité. La souffrance vient de la séparation. Cette division, en un sens, atteint le mystère de l'Union hypostatique.
Après la Passion, ce pauvre corps exangue sera toujours uni au Verbe. Il sera toujours digne des mêmes hommages.
rp Thomas Philippe . op +
Publié le 17 Mars 2018


ora pro nobis.
+
Publié le 15 Mars 2018

Nous sommes la créature du Christ. creati in Christo Jesu. Et le Christ, qui nous a créés, continue en nous sans cesse cette création: il nous enveloppe de ses grâces, par les mérites de sa Rédemption sans cesse renouvelés, par sa prière au ciel, par le magnifique rayonnement de sa divine personne.
Si nous avons quelque chose en nous qui vaille pour la vie éternelle, c'est parce que le Christ nous a sauvés. Nous ne valons, nous ne sommes que par Lui. Notre esprit est constamment vivifié par sa divine présence, par ses paroles, par son action secrète dans nos âmes.
Nous sommes ses créatures, et de quoi peut vivre la créature, sinon de celui qui l'a créée? Le Christ est l'aliment de notre vie. Cette action du Christ en nous, pour mystérieuse qu'elle soit , n'échappe pas entièrement à notre conscience. Nous avons foi en cette puissance vivifiante de notre Sauveur, et de la sorte nous vivons non seulement du Christ parce que nous recevons de lui l'influence de grâce , mais aussi parce que nous connaissons, et, d'une certaine manière, expérimentons cette vie qu'il nous communique .
Vivre du Christ par la pensée et l'amour. Par la pensée et l'amour nous devons nous alimenter du Christ, déguster sans cesse le Christ, car il a droit à ce que nous venions à lui comme à l'exemplaire parfait dont nous, ses images, avons à vivre dans notre vie supérieure.
Revenons vers l'auteur et le consommateur de toute notre vie surnaturelle. Revenons à la cause de notre salut pour nous tourner vers lui comme l'objet de notre vie, comme celui qui renferme tout bien.
... nous convaincre que le Christ est tout pour nous, le regarder avec amour, nous imprégner de lui dans une contemplation toute d'amour. Ensuite reverser dans notre vie, dans le détail de chaque jour l'esprit que nous aurons puisé en le fixant lui-même. Entre lui et nous, pas de séparation mais un va-et-vient sans cesse renouvelé: lui , donnant, nous, recevant. Ce que saint Paul a rendu dans la parole magnifique :" Le Christ est ma vie: Mihi vivere Christus est!"
rp Gardeil . op +
Publié le 14 Mars 2018

Selon les chiffres, il y a actuellement 1.263 séminaristes dans les grands séminaires espagnols, en augmentation à 16 par rapport à l'année académique précédente 2016-2017, avec 1.247 aspirants au sacerdoce, ce qui signifie une augmentation de 1,3%. Parmi les nombres proposés, il faut noter que le nombre de nouveaux grands séminaristes a augmenté de 9%, passant de 275 candidats au presbytère de l'année académique précédente, à 300 pour l'année académique 2017-2018.
Les données montrent également qu'en dépit de la légère augmentation des nouvelles admissions, le nombre de prêtres ordonnés durant cette année scolaire est passé de 138 à 109.
Parmi les grands séminaires, Madrid a le plus grand nombre d'aspirants au sacerdoce, avec 189, qui prennent leur formation dans le Grand Hebdomadaire de Madrid et dans le Séminaire du Mater Redemptoris; il est suivi par le Grand Séminaire de Valence avec 70, celui de Tolède avec 65, Séville avec 50; ainsi que celui de Carthagène et Cordoue avec 40 chacun. De même, le Collège ecclésiastique international de la Bidassoa, érigé par le Saint-Siège et dirigé par la Prélature de la Sainte-Croix et l'Opus Dei, compte actuellement 100 séminaristes.
A noter également le nombre de séminaristes mineurs qui passent au grand séminaire avec une augmentation de 55%. Malgré ces données, le nombre total de séminaristes mineurs est passé de 1 075 à 1 061 pour l'année universitaire en cours.
Très similaire aux chiffres des grands séminaires, le Menor de Madrid a le plus grand nombre d'étudiants avec 145, suivi par le Séminaire Menor d'Orense avec 100, Getafe avec 79, Zamora avec 60, et Sergobe-Castellón avec 52.
Malgré ces données, le nombre total de séminaristes mineurs est passé de 1 075 à 1 061 pour l'année universitaire en cours.
Très similaire aux chiffres des grands séminaires, le Menor de Madrid a le plus grand nombre d'étudiants avec 145, suivi par le Séminaire Menor d'Orense avec 100, Getafe avec 79, Zamora avec 60, et Sergobe-Castellón avec 52.
La Commission épiscopale des Séminaires et Universités des PECO a également informé qu'elle travaille actuellement sur un nouveau plan de formation pour les séminaristes, avec l'élaboration de la "Ratio Nationalis", en adaptant pour l'Espagne les instructions données dans la "Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis". Le don de la vocation presbytérienne ", présenté par la Congrégation pour le clergé le 8 décembre 2016.
Journée de séminaire
Apôtres pour les jeunes "est la devise de cette année pour le Jour du Séminaire. Cette journée est célébrée le 19 mars, solennité de saint Joseph. Dans les communautés autonomes où ce n'est pas un jour férié, le dimanche le plus proche. Dans ce cas-ci, le 18 mars. La Commission épiscopale des Séminaires et Universités est responsable de l'édition des documents préparatoires.
La Journée du Séminaire est célébrée depuis 1935 dans le but d'élever les vocations sacerdotales à travers la sensibilisation de l'ensemble de la société, et en particulier des communautés chrétiennes.
Publié le 14 Mars 2018
Publié le 13 Mars 2018

C'est une bonne pensée dans son origine que de vouloir se racheter, expier nos péchés: c'est une pensée de justice. Mais cette pensée est bonne à condition qu'elle prenne forme de vie en celui qui est notre rédemption. Gardons-nous de céder à la subtile présomption, au sentiment d'une justice naturelle qui dit :" Je t'ai offensé de tant, je te rends tant, tu n'auras plus rien à me dire. " Cela est faux . Dieu aura toujours quelque chose à nous dire, parce que, sans le Christ, nous ne pouvons nous racheter.
Ce qui délivre du mal , c'est d'adhérer au Christ comme rédemption, de contracter sa rédemption, comme on contracte le péché originel . Notre rédemption, elle est faite dans le Christ, disons-nous. Alors votre vie d'âme, cette vie exposée au mal, à quoi se réduit-elle? Mais à comprendre précisément que votre rédemption est faite, qu'elle se trouve tout entière dans le Christ, qu'il vous faut entrer dans son être de rédempteur, lui dire
:" Rachetez-moi, faites-moi comprendre que vous êtes vous-même la réalisation du désir d'être délivré du mal, qu'en vous il y a toute suffisance de rédemption, - que vous avez payé au-delà. Le Père céleste m'a donné à vous, c'est en vous que je trouve ma rédemption que vous m'offrez. Si je me suis pénétré de vous, si je suis entré en vous, comme vous êtes entré en moi en prenant ma nature, si avec vous je suis mort au péché, me voilà racheté, délivré du mal !"
Quel bonheur! Quel bienfait! Comme cela nous élève au-dessus de nos petites inquiétudes, comme cela met les âmes aux large et nous délivre efficacement dans la lutte contre le péché qui assaille sans cesse nos âmes !
- Nous n'avons qu'une chose à faire: nous réfugier en celui qui est notre rédemption , qui a accompli toute justice avec un sacrifice d'une efficacité infinie.
Aimons à aller nous désaltérer à cette source infinie de miséricorde et de pardon. Allons à lui, non seulement pour jouir de ses bienfaits, mais comme à celui qui possède dans sa nature toutes les sources de notre vie.
Le Christ ! C'est une haute montagne dont le sommet plonge dans la divinité: de tous côtés en jaillissent des sources; ne nous arrêtons pas aux ruisseaux qui viennent de lui, ce serait de l'égoïsme: allons jusqu'à la montagne elle-même, le Christ qui est notre vie et notre rédemption !
le Christ , notre justice.
Nous avons vu que dans le Christ réside toute notre rédemption. Il ne s'agit donc pas de chercher d'abord une discipline détaillée, minutieuse; il n'est pas besoin de nous tourmenter à cause de la multitude de nos péchés quotidiens qui viennent de notre fragilité: nous savons que nous sommes morts au péché dans le Christ.
Mais, au lieu de nous délivrer , cette doctrine du Christ-Rédemption ne va-t-elle pas nous laisser dans notre misère, comme le croyait Luther?
Pour lui, nous restions toujours dans le péché, mais nous êtions couverts par les mérites du Christ. Ce n'est pas cela.
En droit, le péché est mort avec Jésus-Christ, et nous qui "avons été ensevelis avec lui dans la mort, nous vivons d'une vie éternelle". Il ne nous reste qu'à mourir maintenant au péché à tout moment de la vie, en adhérant au Christ. Nous n'avons donc pas besoin de détailler chaque péché par chapitres, - sauf, c'est trop clair, pour les péchés graves, qui relèvent du tribunal de la pénitence; - il suffit que nous soyons unis au Christ qui est mort pour nous. Ainsi s'opérera de façon merveilleuse la rédemption de tant de fautes qui nous échappent chaque jour.
...
Quand donc nous faisons, par la foi, de la mort du Christ notre mort, nous sommes rachetés avec lui et c'est avec lui que nous ressuscitons ensuite à une vie nouvelle.
La résurrection nous sauve et nous justifie plus que toutes les lois - Nous n'avons qu'à donner toute notre confiance et toute notre croyance au Christ en lui disant :" Christ, mort pour mon péché, j'adhère à vous, vous êtes ma loi, ma justice." Voilà la nouvelle loi qui est fondée sur la foi et sur l'amour; ou plutôt ne parlons plus de loi: nous n'avons d''autre loi que la grâce qui nous justifie. Dieu nous donne son Fils pour nous sauver ," et nous, voyant que le Sauveur est ressuscité pour vivre une vie toute en Dieu, à son image, à son exemple, nous embrassons une vie nouvelle, nous adhérons à sa vie de ressuscité. Nous ne pouvons plus avoir d'autre loi que celle-là. Ressuscité avec le Christ, je ne peux plus vivre au péché, je vis pour Dieu. Tout ce qui est en haut, désormais je le cherche. Je m'éloigne, je me détache des choses de la terre. " Si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d'en haut, où le Christ demeure assis à la droite de Dieu, aimez les choses d'en-haut, et non celles de la terre: car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec le Christ en Dieu."
L'effort personnel pour pratiquer les vertus n'est sans doute pas exclu, mais il entre dans un effort plus élevé, tout divin, pour vivre la vie de Jésus-Christ ressuscité.
- Ressuciter, c'est n'avoir aucune attache aux choses corporelles, ni même aux formes plus hautes de la vie humaine, comme la vie sociale et la vie morale en tant que légales; c'est s'identifier par la foi à la vie du Christ ressuscité et mener avec lui une vie toute nouvelle. Le Christ nous dit :" Je suis la voie, la vérité, la vie... - pour le chrétien, il n'y a pas d'autre vie que la mienne, il n'y a que Moi."
rp Gardeil op +
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