Publié le 19 Novembre 2020

 

 

 

 

Les avantages d'une confession fréquente :

 

Si la confession est un chemin difficile, il est cependant splendide. Ô bienheureuses fautes qui nous méritent de goûter la « Tendresse » de Dieu quand nous accueillons avec humilité son pardon !

 

Oui, la confession, c'est « l'autoroute » de la sanctification. Elle procure :

 

  • une vraie humilité chrétienne ;
  • plus de force contre ses mauvaises habitudes et ses paresses spirituelles ;
  • une profonde unité et paix intérieures ;
  • une exacte connaissance de soi-même…

 

Il est donc important de se confesser souvent, si possible au moins une fois par mois.

 

 

abbaye st Paul de Wisques. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Novembre 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Novembre 2020

 

 

 

 

 

Excellent fromage de brebis de la fromagerie des bergers de saint Michel.

1 tomme (2.5kg) = 47£ (soit 18.8£/kg).
1/2 tomme (1.25kg) = 25£ (soit 20£/kg).

 

L’Etoile est un établissement libre, ouvert à tous. A travers un enseignement solide et structuré, les élèves développent leur intelligence et leur volonté. Ils pourront devenir des chercheurs de vérité, humbles et clairvoyants. Ils seront alors en mesure de discerner et de choisir leur place dans la société pour se mettre au service du bien commun. Les élèves sont invités à découvrir l’amour infini de Dieu pour chacun d’eux. Le savoir y est transmis à la lumière de la foi catholique.

lettre du pays basque. 

C’est au quartier Marracq à Bayonne où ce nouvel établissement scolaire vient d’ouvrir ses portes que nous avons rencontré son directeur Benoît Sinnig. L’« Etoile » - tel est son nom – arbore un programme pédagogique prometteur qui semble trancher sur une certaine médiocrité ambiante : Benoît Sinnig a bien voulu répondre à nos questions.

Il n’est pas commun d’ouvrir une école, qu’est-ce qui vous a poussé à le faire ?
- Ce projet a longuement mûri à travers mon expérience auprès des jeunes. J’ai travaillé durant cinq années dans des quartiers dits « sensibles » à Marseille et en Seine-Saint-Denis avec l’association « Le Rocher - Oasis des Cités ». C’est à travers le suivi scolaire des enfants que j’ai constaté de grandes lacunes sur les savoirs fondamentaux, à savoir, lire, écrire et compter. Les quelques exceptions qui allaient jusqu’au lycée général échouaient systématiquement en première année d’étude. Je travaille actuellement auprès d’adolescents de familles plus favorisées. Je constate pourtant les mêmes types de lacunes pour une partie d’entre eux, alors que leur milieu de vie est porteur. 

Dans mes recherches pour comprendre les raisons de ces mêmes lacunes, j’ai découvert par exemple, grâce à des experts, que beaucoup de choses se jouaient dès l’apprentissage de la lecture, qui n’est pas seulement un code mais structure véritablement la pensée. Il en va de même pour les mathématiques. 

Parce qu’elle est rapide, l’intuition est sur-stimulée spécialement aujourd’hui et ce au détriment de l’analyse logique qui demande plus de temps. Une équipe s’est formée autour d’un projet d’établissement scolaire au Pays Basque. Nous nous sommes donné pour première exigence de former des enfants qui sachent bien lire, bien écrire et bien compter.

Pourriez-vous en dire plus sur vos spécificités ?
- La création d’une école implique forcément le fait que nous ne soyons pas liés par contrat à l’Etat. Cela donne plus de libertés sur les choix pédagogiques et l’organisation du temps. Cette liberté a un prix : ces écoles sont soumises à des contrôles réguliers et exigeants de la part de l’administration et surtout, ne reçoivent aucune subvention publique. 

Comment mettez-vous à profit cette liberté ?
- Nous tenons à donner une place majeure aux apprentissages fondamentaux : lire, écrire, compter. Les matinées y sont entièrement consacrées. Au primaire, la dictée est quotidienne, ils travaillent beaucoup la grammaire, la conjugaison, le calcul mental. Ils manipulent le plus possible. Et pour chaque leçon, nous donnons aux élèves le sens des choses pour que leur intelligence soit véritablement éveillée. Comme je vous l’ai dit, c’est d’abord pour cela que nous avons créé cet établissement.

Durant les après-midi, l’accent est mis sur le développement des talents, la découverte du monde et le sport. En ce moment, les enfants travaillent le théâtre et le chant. Nos deux institutrices ont des compétences musicales et artistiques. L'une d'elles est chanteuse lyrique au Conservatoire. Elles transmettent à leurs classes le goût des arts. Les élèves apprennent à chanter mais développent aussi leur culture musicale. Pour vous donner un exemple, les enfants ont fait du coloriage tout en écoutant « Le Messie » de Haendel qui leur était expliqué au fur et à mesure de l’écoute. Nous souhaitons conduire les enfants à produire quelque chose de qualitatif. Ainsi, lors d’un spectacle, les parents pourront applaudir parce que c’est beau et non pas seulement parce que ce sont leurs enfants.

Les effectifs sont réduits, les élèves peuvent être accompagnés de façon personnalisée et peuvent s'épanouir dans une ambiance familiale et bienveillante. Chaque enfant est conduit à donner le meilleur de lui-même et à grandir dans toutes les dimensions de sa personne. 

La nature est aussi un merveilleux champ d’exploration qui ramène toujours au réel. Les enfants bénéficient d’un grand parc arboré pour les récréations avec un poulailler. Actuellement, ils y font des cabanes et jouent beaucoup dans les feuilles mortes.

Pour finir, l’« Etoile » est une école de confession catholique ouverte à tous. L’ensemble du savoir y est transmis à la lumière de la foi. Et les élèves sont invités à découvrir l’amour de Dieu pour chacun d’eux. 

Comment se passe cette première rentrée ?
- Nous avons eu très peur de ne pouvoir ouvrir à cause des rallongements de délais administratifs liés au contexte sanitaire. Finalement la rentrée a pu avoir lieu début septembre, avec 17 élèves, du CP à la 6ème. Ils sont répartis en deux classes multi-niveaux, ce qui est très stimulant pour les enfants comme pour les maîtresses. La rentrée s'est très bien passée, c'est un rêve qui voit le jour après des années de mûrissement.

Quels sont vos projets pour les années à venir ?
-Nous sommes en pleine réflexion à ce sujet car nous avons des demandes d'inscription pour l'an prochain, ce qui nous conduit à nous agrandir en louant plus de salles. A terme nous voulons offrir une scolarité de la petite section à la 3eme, donc à la fois une maternelle, un primaire et un collège. 

Avez-vous un message à passer à nos lecteurs ?
- Tout d'abord, n'hésitez pas à venir découvrir notre site internet : http://www.letoile.education
Si vous connaissez des parents à la recherche d'une école différente pour leur enfant, nous sommes là pour répondre aux questions. Enfin, si vous souhaitez nous soutenir d'une manière ou d'une autre, nous vous en sommes très reconnaissants car les charges sont là : salaires des institutrices, loyer, matériel pédagogique... Nous refusons de sélectionner les familles en fonction de leurs revenus. Donc une grande partie d’entre elles ne peuvent porter le poids du coût réel de la scolarité de leurs enfants. Tous vos dons sont déductibles des impôts. Merci à chacun !

 
Un grand merci, chaque geste de soutien et d'encouragement compte pour nous!
 
Union de prière!
 
Benoît SINNIG, Directeur

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Novembre 2020

 

 

 

Témoignage de l'employé hindou de Carlo Acutis, Rajesh Mohur, qui est devenu la foi catholique grâce à son témoignage de vie.

Rajesh a vu le petit Carlo grandir, les deux sont devenus de très grands amis, une amitié qui transcende maintenant au-delà du ciel, allaient au parc ensemble, à l'église, Rajesh l'accompagnait à de nombreuses parties, Carlo le traite toujours avec beaucoup de gentillesse et non comme Un employé à son maître Carlo était un enfant très cher, il traitait toujours tout le monde avec beaucoup d'amour.
Rajesh nous dit :
′′ Tout le monde dans le quartier le connaissait. Quand il passait sur son vélo, il s'arrêtait pour saluer les gardiens, dont beaucoup musulmans ou hindous. (Ils étaient présents à leurs funérailles) Il leur a parlé de lui-même, de sa foi et ont entendu ce jeune homme gentil et affable, doux et charmant.
À l'heure du déjeuner, je mettais la nourriture restante dans des récipients de nourriture à emporter aux sans-abri de la région ".
Une amitié profonde s'est formée entre Rajesh et Carlo au point que Rajesh est devenu et a demandé à recevoir les sacrements. (comment est-il possible qu'un enfant si petit parle avec tant de maturité et d'amour de sa foi ? ajouté. ))
Rajesh raconte : ′′ Il a dit qu'il serait plus heureux si je m'approchais de Jésus. J 'ai été baptisé chrétien parce qu'il m'a contacté et m'a captivé par sa foi, sa charité et sa pureté ".
′′ Je l'ai toujours considéré au-delà de la normale car un homme si jeune, beau et riche préfère normalement vivre une vie différente ", ajoute-t-il. Et ajoute aussi : ′′ Mais Carlo ne savait pas ce que signifiait une ′′ vie différente ". Pour lui, l'argent n'est pas gaspillé : il a utilisé ses économies pour acheter un sac de couchage pour le clodo qu'il voyait quand il allait à la messe. Et je donnerais de l'argent aux cappuccinos qui servaient des déjeuners pour les clochards ".
Morale : la sainteté ne sont pas des choses super grandes, ce sont des choses super quotidiennes, Carlo a su faire de l'ordinaire quelque chose d'extraordinaire.
 
 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Novembre 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Novembre 2020

 

 

 

Comme la vocation chrétienne est grande et belle, et également simple, vue sous cette lumière! Nous sommes tous appelés à la sainteté: elle est la mesure même de la vie chrétienne. Encore une fois, saint Paul l’exprime avec une grande intensité, lorsqu’il écrit: «Chacun de nous a reçu sa part de la faveur divine selon que le Christ a mesuré ses dons...

C'est lui encore qui “a donné” aux uns d'être apôtres, à d'autres d'être prophètes, ou encore évangélistes, ou bien pasteurs et docteurs, organisant ainsi les saints pour l'œuvre du ministère, en vue de la construction du Corps du Christ, au terme de laquelle nous devons parvenir, tous ensemble, à ne faire plus qu'un dans la foi et la connaissance du Fils de Dieu, et à constituer cet Homme parfait, dans la force de l'âge, qui réalise la plénitude du Christ» (Ep 4, 7. 11-13).

Je voudrais inviter chacun à s’ouvrir à l’action de l’Esprit Saint, qui transforme notre vie, pour être nous aussi comme des pièces de la grande mosaïque de sainteté que Dieu crée dans l’histoire, afin que le visage du Christ resplendisse dans tout son éclat.

N’ayons pas peur de tendre vers le haut, vers les sommets de Dieu; n’ayons pas peur que Dieu nous demande trop, mais laissons-nous guider dans chacune de nos actions quotidiennes par sa Parole, même si nous nous sentons pauvres, inadéquats, pêcheurs: c’est Lui qui nous transformera selon son amour.

Benoît XVI 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Novembre 2020

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Publié le 16 Novembre 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Novembre 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 16 Novembre 2020

 

priez pour nous. 

 

"Au fond, nous sommes faits pour le ciel. Pour toujours. Pour l'éternité."

 

 

Un prêtre peut-il être converti par un garçon malade? Don Marco D'Agostino dit que oui, il en a fait l'expérience. L'histoire extraordinaire de Gianluca Firetti, vingt ans qui a fait de la maladie un chemin de joie

"Ce livre fera du bien." Sur ces mots, le 13 janvier, quinze jours avant de mourir d'un sarcome osseux, Gianluca Firetti, vingt ans, un garçon de Sospiro (Crémone), a signé le contrat avec Edizioni San Paolo pour le texte Split in two. L'alphabet de Gianluca, son «testament» qui, sur moi, a eu un effet immédiat: s'effondre en mille morceaux et «s'est retourné comme une chaussette».

Le rencontrer ne m'a fait que du bien. Les deux expériences, la sienne en tant que jeune femme souffrant sans désespoir et la mienne en tant que croyant essayant de comprendre, sont devenues une. La vie de Gian devant Dieu, la mienne devant moi. C'est propre car épuré, le mien fatiguant car il est lourd. Face à la foi de Gian, je me suis senti microscopique à plusieurs reprises. Il était jeune et sage, malade avec un cœur sain qui savait aimer tout le monde, déséquilibré sur les autres pour répéter, à chacun, pour chaque petite attention: «Merci»; et, pour tout inconvénient qu'il pensait causer, même aux brancardiers qui l'emmenaient à l'ambulance qui le conduirait à l'hospice: «Désolé pour le problème que je vous cause, mais il y a beaucoup de marches pour sortir de chez moi.

Gian était désarmant. Tout comme l'évangile. J'allais chez lui tous les jours, l'après-midi, le soir, quand il ne pouvait plus sortir: et pourtant il était toujours si joyeusement transfiguré. Dans la douleur, sachant que quelqu'un venait le voir en fin d'après-midi, il s'est installé dans son fauteuil roulant, endurant toute douleur. Le rencontrer, l'écouter, prier avec lui, c'était comme feuilleter un «Évangile ouvert». Il a été ému. Ses paroles et ses mains, quand elles me touchaient, son étreinte - si légère de peur de le blesser - vous communiquaient une âme palpitante, bien au-delà de ces os «brisés» qui le faisaient souffrir. "Alors c'est vrai, Don." «Quoi, Gian? «Que vous veniez ici pour vous convertir». Ces mots il lui dit en souriant, mais il savait que depuis le bureau de son lit, à la maison ou à l'hospice, il enseignait simplement en étant là,

Avant lui, vous vous sentiez complètement nu, mais sans honte car il ne pointait pas du doigt, il ne se plaignait pas de ceux qui n'allaient pas le voir, il n'enviait pas ceux qui étaient mieux que lui. Gian a demandé une conversion entrante et sortante. Entrant parce que sa présence a fortement provoqué. Quand il m'a demandé de lui apporter la communion un dimanche de l'Avent, le samedi avant que j'aille me confesser. Comment aurais-je pu rencontrer le Seigneur deux fois - celui que je portais et celui qui m'attendait en hospice - avec une vie superficielle comme la mienne? Comment aurais-je pu accueillir la Parole et les paroles de Gian, qui étaient très similaires, lui tenir la main, accueillir son baiser, dans un récipient cassé et fissuré comme moi?

Même en sortant, Gian se transformait. Souffrant, immobile, morphine 24 sur 24, quelques jours après la mort il a su souhaiter, rassemblant toutes ses forces: «Happy Sunday». Il se réjouit des visites de ses amis et dit à chacun: "Je vous en prie, ne perdez pas votre vie, soyez bien, étudiez parce que je changerais et étudierais 500 pages plutôt que de souffrir".

Il savait faire réfléchir et avait le pouvoir, un peu comme Dieu, de faire vibrer les accords de la vie: non seulement émotionnellement, mais au plus profond du cœur. Sa vie, tout entière, est devenue une offrande, un «sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu». Non pas parce que Dieu a voulu sa souffrance, mais parce que, comme il le disait le dimanche dernier: "Dieu a placé une belle croix sur mes épaules ... Non, c'est la maladie qui pèse, Dieu n'a rien à voir avec elle".

Au lieu de cela, Dieu était impliqué, et comment. Dieu est entré et sorti de chaque pore de sa peau, il a respiré fort avec lui, il a enduré la douleur des os, des métastases qui, sans pitié, ont conquis chaque centimètre carré de son corps. Plus la tumeur l'attaquait, plus Gian s'illuminait, plus il devenait mince et plus son cœur battait, plus il manquait de force physique et plus il tirait qui traînait les autres. Réfléchir avec Gian, c'était comme s'abandonner à la vision que Dieu a des choses, avoir confiance que l'essentiel, alors qu'on perd tout dans sa vie, même à vingt ans, n'est pas ce à quoi on est attaché, mais précisément ce dont on est. se détache.

Gian est, paradoxalement, devenu, dans son lit, avec la morphine et son cancer, une source d'énergie et de lumière. Pour tous, famille, amis, prêtres, bénévoles, personnel hospitalier, monde du sport, familles, jeunes et adultes, personnes âgées et malades. Sa maison est un petit port maritime. Quand la sonnette a sonné: «Allez, dit-il depuis le canapé, le bar est toujours ouvert!

Il a partagé. C'était le secret de sa sainteté. Il a attiré tout le monde en lui. Dieu, tout d'abord. Il s'est ouvert, il s'est senti emporté par la prière et l'amitié de beaucoup, même ceux qui ne savaient pas, mais se sentaient si proches, en lui. Il a réussi, de tout le monde - moi d'abord - à extraire le meilleur parce qu'il est devenu le meilleur, sentant le centre et le but de la vie: «Après tout», écrit-il dans l'introduction du livre, «comme je l'ai dit hier soir à mon frère Federico, nous sommes faits pour le paradis. Pour toujours. Pour l'éternité. Dans ce livre, vous me trouverez, sur chaque page. Et je te trouverai. Je sens qu'en Dieu nous sommes déjà amis ».

L'histoire de Gian, sa foi, la prise de conscience de la mort et comment y faire face se sont déversées sur moi et sur tant d'autres comme une pluie qui lave et rafraîchit. Quelque chose qui vous provoque à l'intérieur. Vous brise en deux. 

Accepter son témoignage de vie et de foi - comme le disent les trois réimpressions du livre en moins d'un mois - signifie croire que les saints sont toujours là. Si nous acceptons le témoignage, nous «risquons» presque d'en devenir un.

Lorsque, fin 2012, l'hôpital l'a informé de la condamnation de sa tumeur, il a dû décider de devenir un vrai homme. Pas d'un seul coup. Jour après jour. Mais sans jamais y retourner. C'est précisément parce qu'il a grandi en tant qu'homme que la foi a trouvé un terrain fertile sur lequel germer. J'ai eu la grâce - je ne saurais pas comment l'appeler autrement - de goûter et de comprendre comment un jeune garçon qui se laisse modeler, rencontrer et atteindre par Dieu et ses frères, peut vraiment grandir en profondeur.

Gian a grandi et fait grandir. Il avait la foi et il l'a ramenée aux autres. C'était un homme de communion et il voulait que les gens s'aiment. Et il l'a dit, il l'a écrit sur WhatsApp, il l'a manifesté. Gian, humainement parlant, est une histoire de douleur. Évangéliquement, une histoire de grâce et de beauté. A vingt ans, il a prouvé qu'on peut être habité par Dieu et par les hommes »

(Don Marco D'Agostino dans: La Croce Quotidiano).

 

 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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