Un homme plante une voiture et lance un objet incendiaire dans l'église avec des paroissiens à l'intérieur
L'Eglise de la Fraternité saint Pierre, qui se trouve sur la State Road 200, dans la ville d'Ocala (comté de Marion), abritait des personnes se préparant à célébrer la messe au moment de l'attaque.
Aucune des personnes présentes n'a été affectée par le choc ou l'incendie provoqué.
Le journal local Star-Banner a rapporté que le bureau du shérif du comté de Marion avait arrêté une personne pour interrogatoire et que la police fédérale (FBI) avait rejoint le processus d'enquête.
«Vers 7 h 30 le samedi matin, un homme est arrivé dans une fourgonnette et a percuté les portes de l'église, 6455 SW SR 200. Il est sorti, a jeté une sorte d'appareil dans la zone principale du bâtiment et a commencé le feu », a déclaré le bureau du shérif.
Mgr Curtis John Guillory, Mgr Emeritus of Beaumont, ont demandé à se joindre à la prière en réparation: «Rejoignez-moi dans la prière pour la Queen of Peace Catholic Church à Ocala, en Floride, après l'attaque de ce matin. Que l'église soit réparée et que la communauté soit en sécurité. "
Ainsi va le coeur humain, que ses joies comme ses douleurs, ses gloires comme ses hontes, en tombant goutte à goutte, finissent par s'amasser entre des rivages qui ne les peuvent plus contenir.
On cherche autour de soi des abîmes pour y répandre le trop plein de son coeur; mais rien! rien que des coeurs fermés ou déjà remplis, rien que des coeurs que l'on étoufferait en s'allégeant un peu, rien que des coeurs qui, après avoir reçu une fois nos confidences nous font subir le martyr de leur ennui et de leur froideur, rien que des coeurs dont les parois se touchent, - rien ! - Point de ces abîmes dont nous avons besoin pour recevoir les flots qui nous tourmentent. Et pourtant il faut que nous nous épanchions, et nous sommes seuls, tout seuls.
Ah! la solitude est aux coeurs trop remplis une mortelle compagne. Où irons-nous? Mon Dieu où irons-nous?
Dieu . Voilà l'abîme ! Voilà le coeur toujours ouvert, toujours profond, toujours puissant, toujours ami, toujours infini, qui peut recevoir les épanchements du coeur humain; les flots de joie, d'enthousiasme, de tristesse, de larmes, de honte, de repentir, mille fois chassés par la prière, du lit trop étroit qui ne pouvait plus les contenir.
Dieu! -Il entend, sans impatience et sans ennui, les gémissements de l'âme éplorée et les sanglots du coeur trahi. Il ne renvoie pas, froides et glacées , les larmes qu'on répand en son sein paternel. A celui qui s'écrie: - je souffre! - Il ne répond point , comme nous, par un mortel :- Qu'y puis-je faire? -
S'il se tait, c'est que son adorable bonté veut tout savoir, tout entendre et tout prendre. Et quand, de nos lèvres lassées s'échappe ce dernier cri :" Mon Dieu, voilà tout"! - notre coeur est déjà soulagé et se retire consolé.
Le dimanche est, par excellence, le jour de la prière pour le citoyen du ciel, qui se prépare aux fêtes de l'éternité.
Saint Paul écrivant aux Hébreux et leur rappelant le sabbat imposé jadis à leurs pères, les transporte tout à coup à la conclusion finale du temps et s'écrie: " Il y a un autre sabbat, un sabbat par excellence pour le peuple de Dieu. Itaque relinquitur sabbatismus populo Dei.hebr. cap. IV,9Hâtons-nous d'entrer dans ce repos sacré: Festinemus ingredi in illa requiem".
Oui, hâtons-nous; mais, pour charmer les trop longues heures de notre route, jouissons du repos que Dieu nous a donné comme un avant-goût de la fête éternelle. La semaine, dans son cours régulier est l'image réduite de la vie entière, et Dieu en brise l'austère monotonie par une station pleine de douces promesses, station qui elle-même n'est que l'image réduite d'une solennité sur laquelle le soleil ne se couchera plus. En profitant du bienfait, lisons la prophétie.
Nos six jours sont remplis de fatigues, de sollicitudes, de tribulations; mais au crépuscule du dernier jour, l'Eglise nous annonce pour le lendemain l'aube d'une journée plus tranquille. Des voix aériennes pénètrent jusqu'en nos demeures et chantent à nos coeurs chrétiens ces suaves et consolantes paroles :" Soyez prêts, le Seigneur approche: Estote parati, Dominus propre est" ; ainsi au déclin de la vie et au crépuscule des siècles, les anges répandus dans l'espace inviteront l'humanité à la fête éternelle; voici que l'époux arrive, diront-ils humanité qu'il a purifiée dans son sang, sors des tombeaux et va au-devant de lui :" Ecce sponsus venit; exite obviam ei" . Matth XXV,6
Le dimanche est venu; une voix crie du fond du tabernacle :
- " Venez à moi, vous tous qui êtes accablés sous le poids du travail et de la douleur, et je vous restaurerai" ; ainsi , pour la fête éternelle, la voix du même Christ dira à ses amis :" Venez, les bénis de mon Père, posséder le royaume de paix qui vous est préparé depuis l'origine des siècles".
Le dimanche est venu: L'homme a dépouillé ses habits de travail, et se présente à Dieu transfiguré dans un nouveau vêtement; ainsi, pour la fête éternelle, il se dépouillera des haillons de sa mortalité, et entrera revêtu d'une chair incorruptible au lieu de son repos.
Le dimanche est venu: L'homme, par la prière et la méditation, se rapproche de Dieu, afin de le mieux connaître; à la fête éternelle, l'essence divine elle-même, débarrassée des voiles jaloux qui nous cachent sa vision en cette terre d'exil, l'essence divine elle-même se révèlera à notre intelligence ravie.
Le dimanche est venu: Tous les coeurs et toutes les voix se confondent dans un même amour et un même cantique; ainsi , dans la fête éternelle, nous aimerons ensemble, nous louerons ensemble, nous chanterons ensemble: Saint, saint, saint, est le Seigneur.
Le dimanche est venu: Sur un même autel est préparé le festin du peuple chrétien; ainsi à la fête éternelle, dans un même Dieu, nous puiserons la même vie.
Le dimanche est venu: Le peuple assemblé s'épanche, s'admire, s'édifie; ainsi à la fête éternelle, tous les peuples réunis se raconteront leurs bons combats , et se féliciteront de leur bonheur.
Le dimanche est venu, le dimanche est fini; mais la fête des cieux ne finira pas. Nous verrons, nous aimerons, nous louerons, nous jouirons, nous nous reposerons toujours, toujours !
O fête éternelle ! bonheur sans déclin ! repos sans trouble ! nous vous attendons, nous soupirons vers vous pendant les haltes sacrées qui coupent ici-bas notre pèlerinage , nous nous préparons par la prière aux louanges du ciel...
Études secondaires en Loire-Atlantique, notamment au lycée du Loquidy à Nantes. Études supérieures de pédagogie à Lille et Paris (deux ans).
Entrée à l’Abbaye de Ligugé, près de Poitiers, en 1972. Formation monastique. Sept ans d’études philosophiques et théologiques, en particulier à l’Institut Catholique de Paris, au Centre Sèvres de Paris et au Collège de France. 3e cycle en théologie.
Formation en informatique (trois ans) et gestion comptable (trois ans). Responsable de l’économat à Ligugé durant de nombreuses années. Conseiller économique de la Congrégation bénédictine de Solesmes à partir de 2007. Formation à l’analyse financière (deux ans). Audits économiques de communautés monastiques dans une trentaine de pays sur quatre continents. Principaux lieux d’intervention : France, Amérique du nord, Espagne et Afrique noire.
Nommé Administrateur de l’Abbaye bénédictine de Ganagobie (04) en mai 2018.
Le jeune musicien primé de Almoradi (Alicante) , Alexandro Garcia Antolinos âgé de 12 ans seulement, a remporté le PREMIER PRIX du IIe Concours international de musique OPUS 2020, Fundacja Life & Art, qui s'est tenu dans la ville de Cracovie (Pologne) dans la catégorie Section IV des vents métalliques jusqu'à 14 ans. Si l'année dernière il a réussi à remporter ce prix avec son premier instrument (le cor moderne), à cette occasion il a remporté le prix avec une interprétation du premier mouvement du troisième concert de Mozart, avec son deuxième instrument (le cor baroque ou ancien).
Felicidades Alexandro por tu trabajo y esfuerzo diario y por llevar con orgullo nuestro Almoradí mas allá de nuestras fronteras.
¡Felices vacaciones! ...te daré un gran beso. Felipe ..