Publié le 11 Août 2017


7 jours sans internet ... !il va manquer hybernatus , pauv' zenfants de la patlie ... , q quelle misère !!!
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 11 Août 2017


7 jours sans internet ... !il va manquer hybernatus , pauv' zenfants de la patlie ... , q quelle misère !!!
Publié le 11 Août 2017

Cardinal Sarah ...


évidement, c'était quand même plus joli ...! alala quelle misère.



mais après réflexion on voit quand même bien mieux tout l"édifice. et sa splendeur.

Photo inédite !
provenance Nice côte d'azur .. ce qui manque mais planté!


Publié le 11 Août 2017
Publié le 10 Août 2017

Vins de messe (4/6). Qu’on vienne de Tours ou d’Angers, on pénètre dans Bourgueil par le sud en roulant sans le savoir sur les anciens remparts de l’abbaye. La chapelle, massif édifice du XIIIe siècle, surgit au détour d’un virage. C’était à l’origine le cellier où les moines serraient les tonneaux. Le raisin recouvre désormais l’ancienne église, le réfectoire des moines du XVIIIe siècle est aujourd’hui une salle de cinéma, et le château abbatial du XVIIe siècle, une maison de retraite à l’abandon.
C’est que l’abbaye de Bourgueil est un modèle d’enchevêtrement historique. Pour suivre ses transformations, il faut d’ailleurs s’adresser à trois entités, ni tout à fait indépendantes ni tout à fait unies : le domaine du Clos de l’Abbaye, l’Association de l’Abbaye, qui gère musée et cinéma, et la congrégation des sœurs de Saint-Martin, qui, alliées aux sœurs de La Pommeraye, ont mis en vente la plus grande partie des lieux.
L’abbé Baudry de Bourgueil vantait dans ses poèmes la qualité du vin qui « réjouit les cœurs tristes »
à consommer sans modération ! hu hu hu ..joli comme prénom Baudry. i like . prénom pour tratra .

Publié le 10 Août 2017
Publié le 9 Août 2017

Publié le 9 Août 2017


. incroyable ! un asiatique encore, je ne dis pas mais un Catalan . !
Publié le 9 Août 2017

Vous êtes lycéen ou étudiant dans le diocèse de Bayonne, et vous cherchez une solution simple et originale pour vous former ? Inscrivez vous au Studium junior de théologie !
Le Studium a été fondé il y a 2 ans par Monseigneur Aillet, évêque du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron. C'est un parcours de formation en 2 ans, qui débouche sur un certificat junior de théologie délivré par le diocèse de Bayonne (en partenariat avec l'Université de Navarre de Pampelune).
Tous les cours sont en français, envoyés par mail à votre adresse, et vous validez chaque matière à distance par un petit QCM en janvier et juin....
Alors régalez-vous, en clarifiant enfin quelques points passionnants. Le certificat junior de théologie, ce sont toutes vos années de caté ou d'aumonerie qui vous rapportent quelque chose : un diplôme diocésain !
24 jeunes sont actuellement inscrits au studium, et d'autres sont déjà sur les rangs pour la rentrée de septembre...Il y a de la place pour tous, et la formule proposée n'alourdit pas votre emploi du temps déjà bien chargé si vous avez d'autres activités (scoutisme, sport, patronage, etc...)
Publié le 9 Août 2017
Publié le 9 Août 2017


Dans la longue enquête que j’ai conduite au sein des monastères bénédictins et trappistes en France, je n’ai rencontré, parmi les moines de moins de 50 ans (et donc « jeunes », au regard de la démographie monastique actuelle), qu’un nombre infime de témoignages évoquant une vocation d’enfance, paisiblement alimentée par une socialisation catholique familiale intense, et s’épanouissant sans à-coups dans une entrée au noviciat, après quelques retraites monastiques à l’adolescence et l’épreuve d’attente minimale imposée à tout « regardant ».
Les communautés, même menacées dramatiquement par le vieillissement de leurs membres, - sauf dans nos abbayes -
ne se jettent pas sur les candidats précoces, pressés de s’engager dans un changement de vie immédiat et complet. Elles testent avec vigueur leur enthousiasme et leurs illusions, non seulement en leur offrant la possibilité de stages en communauté, mais en leur imposant aussi couramment de « mûrir » leur désir du cloître en accomplissant préalablement un parcours académique et/ou professionnel.
Les épreuves de la vie communautaireOn comprend..!
Si au bout de quelques années, ils ont du mal à supporter la vie monastique, au moins ils ont des bagages pour rejoindre la vie civile..
Dans nos abbayes l'obtention d'un bac ou d'un C.A.P est en général nécessaire comme laissant à un jeune la possibilité ou de choisir une grande école ou la vie bénédictine; la prudence des pères maîtres de novices.... ah le temps où les parents offraient leurs enfants aux moines !
source: le monde