Publié le 19 Mai 2017
Pour un jeune couple dont la maman doit être hospitalisée proche du petit Placide. Merci de le porter dans vos prières.
Charles ,
nd de Fatima priez pour eux.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 19 Mai 2017
Pour un jeune couple dont la maman doit être hospitalisée proche du petit Placide. Merci de le porter dans vos prières.
Charles ,
nd de Fatima priez pour eux.
Publié le 17 Mai 2017

Les vertus de foi, d'espérance et de charité, organes de cette quasi-nature qu'est la grâce sanctifiante, sont les vrais et essentiels principes de notre activité surnaturelle. Toute notre vie divine consiste à les exercer.
Mais nous sommes trop petits et malhabiles pour l'entreprendre tout seuls, si petits que pour faire notre éducation ce n'est pas un maître qu'il nous faut, c'est une mère.
Pour apprendre aux tout petits à se servir de leurs membres, il n'y a que les mères.
La toute première éducation des petits enfants, c'est l'affaire des mères.
Dans l'ordre spirituel et divin aussi. Ecrivant aux Thessaloniciens, saint Paul leur disait :" Comme la mère qui nourrit entoure de tendres soins ses petits enfants, ainsi dans notre tendresse pour vous, nous aurions voulu vous donner, non seulement l'évangile de Dieu, mais notre vie même.." (I Thes., II, 7,8. ) Et ailleurs , écrivant aux Corinthiens :" Comme à de petits enfants dans le Christ, je vous ai donné du lait à boire..." (I Cor., III, 1,2)
Notre vraie mère, cependant , c'est le Saint-Esprit auquel il appartient de nous apprendre à exercer les organes de notre vie divine et qui revendique lui-même , étant l'Amour, la tâche maternelle de faire notre première éducation surnaturelle.
Dans l'ordre de la foi, le caractère maternel de son rôle est évident. " Le Consolateur, disait Jésus à ses disciples, l'Esprit-Saint, que mon Père enverra en mon nom, vous enseignera, lui, toutes choses et vous redira en détail tout ce que je vous ai dit. " (Jean, XIV, 26) Après la leçon commune, publique, solennelle, voici celle de la mère qui reprend les choses une à une, en détail, les explique à son petit enfant et les met à sa portée. C'est elle qui s'assure qu'il a bien compris, qu'il n'a rien oublié d'important. L'enseignement du Verbe de Dieu incarné a constitué le patrimoine collectif de la famille, son trésor de divine vérité.
Mais les petits enfants qui naissent dans cette famille du Christ et de Dieu, nous tous, sont mis, tour à tour et individuellement, en possession de ce patrimoine par les soins maternels du Saint-Esprit. " Lorsque le Consolateur, l'Esprit de vérité, sera venu, disait encore Jésus, il vous introduira, comme un guide, dans toute la vérité." (Jean , XVI, 13)
Dans toute la vérité: mais comme des enfants qu'on forme. Aussi longtemps que nous vivons sous la foi, ne sommes-nous point des disciples, les petits écoliers de Dieu?
De quoi s'agit-il au vrai? De nous apprendre la langue de notre Père, de nous initier à ses pensées. Il s'agit, puisque nous sommes ses fils , de nous mettre en état d'entrer en relations avec Dieu, de lier commerce avec lui.
Le Saint-Esprit est qualifié, entre les personnes divines, pour présider à cette initiation. " L'Esprit- Saint, écrit saint Paul, pénètre tout, même les profondeurs de Dieu . Car qui d'entre les hommes connaît ce qui se passe dans l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui? De même personne ne connait ce qui est en Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. " (ICor. II, 10,11)
Dans notre monde humain, qui connait les pensées du père au même degré que la mère? Et à qui revient-il d'y initier les enfants si ce n'est à elle? Cette tâche d'éducateur accomplie à notre profit par le Saint-Esprit, et qui consiste à nous initier aux pensées de notre Père céleste, est une tâche maternelle.
(à suivre )
Publié le 17 Mai 2017

Pour ce qui regarde l'exercice de l'espérance qui est le second parmi les organes de notre vie divine, le caractère maternel de l'assistance que nous recevons du Saint-Esprit n'est pas moins méconnaissable.
N'est-il pas lui-même, en tant qu'il nous est donné et donné à titre de gage le soutien de notre espérance? Saint Paul nous l'assure :" Or l'espérance ne trompe pas, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par l'Esprit-Saint qui nous a été donné. (Rom. V,5) Il est naturel, dans ces conditions qu'il s'intéresse à l'usage que nous ferons de cette vertu, qu'il s'emploie à guider notre inexpérience, à corriger nos ignorances et nos maladresses.
Cette assistance maternelle du Saint-Esprit nous est tout spécialement certifiée dans notre vie de prière. Sans doute, la prière, qui est un acte de la vertu de religion, ne relève pas immédiatement de la vertu d'espérance. Cependant, si ce n'est pas l'espérance elle-même qui prie, c'est elle qui nous inspire de prier, qui dirige et soutient notre prière, du moins notre prière de demande. L'intervention du Saint-Esprit dans notre prière intéresse donc l'exercice en nous de la vertu d'espérance. Or saint Paul a écrit :" De même aussi, l'Esprit vient en aide à notre faiblesse, car nous ne savons ce que nous devons, selon nos besoins, demander en nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède souverainement par d'ineffables gémissements. Et celui qui sonde les coeurs sait quels sont les voeux de l'Esprit, qu'il intercède pour les saints selon Dieu." (Rom.VIII, 26,27)
Le Saint-Esprit forme donc lui-même en nous cette prière que la vertu d'espérance travaille à susciter et que notre faiblesse, notre ignorance d'enfants ne sait souvent comment formuler.
L'image que cette assistance évoque est toujours celle de la mère, suggérant elle-même à son petit enfant incertain ce qu'il doit demander au père et comment.
Reste la vertu de charité, qui est la plus haute des vertus théologales, celle que nous possédons dans l'état le plus parfait.
La foi et l'espérance passeront. Elles feront place à la claire vision et à la possession de Dieu : " La charité, elle , ne passera jamais. " 'I Cor. XIII,8)
Le rôle du Saint-Esprit dans notre vie de charité, pour être un peu différent de celui qu'il remplit à l'égard des deux autres vertus théologales, n'en garde pas moins son caractère maternel. La charité, c'est par excellence, son domaine. N'est-il pas lui-même l'Amour? Dans nos âmes , la vertu de charité est son don personnel et tout ensemble le fruit particulier et la raison de son habitation en nous. " L'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par l'Esprit-Saint qui nous a été donné." (Rom, V, 5)
Notre amour est un découlement du sien. De façon particulièrement immédiate, c'est lui qui le gouverne. Il en règle le rythme et les pulsations, les accordant, en quelque manière, aux mouvements du sien. Dans ce domaine de l'amour, l'accord entre lui et nous s'établit plus facilement et plus parfaitement. Grâce à la vertu de charité, vertu parfaite, la communion entre lui et nous est plus assurée et plus riche que dans le domaine de la pensée et de l'action auquel président la foi et l'espérance.
Ainsi en va-t-il, sur terre, du petit enfant et de sa mère, qui, par le coeur et la tendresse, sont plus proches l'un de l'autre, se comprennent et s'accordent mieux que par nulle autre d'entre les activités humaines. La tendresse est par excellence le lieu de rencontre de la mère et de l'enfant qui, s'ils ne sont point égaux, même en cela, cependant sont pareils C'est un trait singulier de ressemblance entre l'action du Saint-Esprit en nous et le rôle de la mère auprès de son enfant.
Nous voici parvenus au terme de notre recherche. Dans le domaine des vertus infuses, de notre vie morale surnaturelle, l'action du Saint-Esprit semble moins immédiate et son assistance maternelle moins visible. Elle n'est facilement saisissable que lorsqu'elle s'exerce par le moyen des dons, du don de science ou de conseil, de piété ou de force.
Nos mères humaines, auxquelles il appartient de faire la première éducation de leurs enfants, ne peuvent les assister que du dehors. Elles s'appliquent à éveiller et à exercer leurs activités, leurs organes et leurs facultés. Leur en donner d'autres et, pour les rendre plus dociles et plus souples à leur action, créer en eux des aptitudes nouvelles, n'est pas en leur pouvoir. L' enfant est ce qu'il est. Elles le prennent tel qu'il est, et doivent s'accommoder de ses ressources et de ses indigences natives.
Le Saint-Esprit ne connait pas ces limites ni cette impuissance. D'autorité, il crée en nous, partout où il le juge nécessaire, de nouvelles aptitudes à recevoir ce qu'il veut nous communiquer et comme des docilités et des souplesses sous son action divine.
Disons encore: sous son action maternelle, car, selon la doctrine de saint Thomas, il n'a pas seulement en vue de nous communiquer par cette voie des lumières ou des affections en elles-mêmes extraordinaires et parfaites, mais de suppléer aussi, par des communications qui ne sont extraordinaires que dans leur mode, aux maladresses et à l'inertie dont nous faisons preuve dans l'exercice des vertus surnaturelles ou de remédier aux difficultés que nous rencontrons.
Du commencement à la fin, le rôle du Saint-Esprit, dans notre vie surnaturelle, est un rôle maternel.
R.P. Lemonnyer OP
Publié le 15 Mai 2017
Publié le 14 Mai 2017

" Donnez à votre peuple cet amour de vos préceptes, ce désir de vos promesses, par quoi, au sein même des mouvantes agitations, là se fixeront nos coeurs où résident les vraies joies."
oraison du jour.
" Nous devons agrandir nos désirs à la hauteur de la prédestination divine. L'âme chrétienne la plus humble a une très haute destinée: elle doit devenir une élue, une sainte du ciel, c'est le but que Dieu veut pour elle. Il nous a prédestinés, dit saint Paul, dans le Christ Jésus Notre-Seigneur, afin que nous soyons saints et immaculés.
Il ne faut pas d'âmes pusillanimes, petites, qui se contentent d'un petit lot, qui se fassent une petite vie dans la grande vie chrétienne. Il faut des âmes à la hauteur du but, âmes vigoureuses, ne reculant pas, n'hésitant pas, mais donnant leur plein, disant : Je dois aller jusqu'au ciel, ma vie est une préparation à la hauteur de vie éternelle.
Voyons la fureur des hommes pour arriver à la première place: c'est l'ambition, toujours petite, parce que son but est la terre. Nous devons la transposer, mettre nos désirs, nos projets à la hauteur du but fixé par Dieu.
Quand nos désirs sont à la hauteur, il faut mettre la main à l'oeuvre pour que chaque jour nos activités soient aussi à la hauteur. C'est l'oeuvre de la vertu, vertu qui progresse. Pour remplir nos devoirs de chrétiens, il faut les attaquer vigoureusement. Cette nouvelle tâche du don de force s'appelle le courage chrétien. '
C'est avec le courage qu'on fait les oeuvres, et il n'y a pas d'oeuvre qui ne soit le fruit d'un courage qui s'est dépensé sans compter. La conscience du devoir accompli est la récompense donnée aux âmes courageuses.
Aller jusqu'au bout, sans faiblesse, en faisant la volonté de Dieu, et mériter la vie éternelle .. pendant toute une vie, minute après minute.
RP Gardeil op +
Publié le 13 Mai 2017



allez va ! on n'était pas loin de Chavagnes et des moines non mais ! une cathédrale bien vide de grande tristesse ... seul un plouc qui errait par là pour y dire un chapelet... de quoi pleurer. bien trop seul.
! Recevant l'homélie du père Abbé, je ne pouvais penser qu'à tout cet héritage reçu. On est pas plus saint pour cela, mais aussi remercier Mgr Lefebvre de nous avoir fait sortir dans les années 70 de cette spirale moderniste - dont on voit encore le triste résultat de nos jours - pour nous avoir fait découvrir, adolescent, la dévotion mariale et toutes les prières qui l'accompagnent...! Savait-on seulement dire un chapelet ? m'en rappelle plus.
oui on ne peut être que dans l'action de grâces... traces indélébiles sur notre âme . A lui, à ses prêtres qui l'accompagnaient jadis, encore de ce monde, merci. En ce centenaire, toute ma reconnaissance et ma gratitude. En ce mois de mai, oubliant nos différences, je les porte évidement dans mon chapelet auprès de notre Dame.
le petit Placide.
Publié le 13 Mai 2017


Vers l'an 468, la ville de Vienne en Dauphiné fut affligée de plusieurs calamités qui présagèrent des calamités encore plus grandes. Des incendies fréquents, des bruits lugubres qu'on entendait pendant la nuit; on voyait des cerfs et autres bêtes sauvages paraître en plein jour sur les places les plus fréquentées de la ville. ... Tout le peuple célébrait dans l'église la vigile de Pâques avec un redoublement de ferveur, on entendit un fracas plus terrible encore qu'à l'ordinaire et l'on vint annoncer que le palais situé dans le lieu le plus élevé de Vienne était tout en feu et menaçait la ville d'un embrassement général. Le peuple alarmé quitte aussitôt l'église pour tâcher d'arrêter l'incendie ou pour sauver ses biens . Le saint évêque Mamert demeura seul, prosterné devant l'autel; et ses larmes furent plus efficaces pour éteindre les flammes que les efforts des habitants. Ce fut en ces tristes circonstances que le saint évêque, resté seul en prières forma la résolution d'instituer des jeûnes et des processions solennelles pour désarmer le bras vengeur de Dieu. Laissant passer les fêtes pascales sans en parler, pour ne pas troubler la joie de ces solennités, aussitôt après il communiqua son pieux dessein qui fut unanimement approuvé.
On choisit pour le jeûne les trois jours qui précèdent l'Ascension. Saint Mamert, pour éprouver la ferveur de son peuple marqua pour la station du premier jour une église assez proche de la ville. Mais le jour suivant il assigna un terme plus éloigné, où l'on devait se rendre en procession, en chantant des psaumes et d'autres prières.
Peu de temps après saint Sidoine écrivait à saint Mamert :" Le bruit court que les Goths se sont mis en marche contre les Romains. Nous autres, pauvres gens de l'Auvergne, nous sommes toujours la porte par où se font ces irruptions. Nous n'espérons pas que nos murailles à demi-brûlées, nos vieilles palissades et nos autres fortifications, où l'on fait sans cesse la garde , nous préservent de ce danger. Nous ne comptons que sur l'aide des Rogations que vous avez instituées. Le peuple d'Auvergne les a commencées, sinon avec le même effet, du moins avec la même affection, et c'est ce qui nous soutient encore contre les terreurs qui nous environnent . "
... Dès le commencement du sixième siècle, au témoignage de saint Césaire d'Arles, elles étaient observées dans toute la partie de la Gaule soumise à la dominations des Visigoths. En 511, le concile d'Orléans les rend obligatoires pour tout le territoire placé sous l'autorité des rois Francs. Au VIIème siècle elles sont établies en Espagne. A mesure que de nouvelles églises se fondent en Germanie, elles célèbrent ce beau rite liturgique. Enfin l'Eglise romaine donne aux Rogations la suprême sanction, que le pape Léon III, , en 816, les rendit obligatoire pour Rome la capitale de la catholicité. Dans tous les âges les Rogations sont d'une pressante et palpitante actualité. Toujours l'humanité aura besoin de tendre la main vers Dieu pour recevoir ses faveurs; toujours l'humanité devra crier pardon vers le ciel pour obtenir miséricorde !
... pour disparaître presque ou totalement au cours d'un 20ème siècle. ... des "histoires de bigottes, bonnes femmes superstitieuses !" ... après les années 1960.. .. '
St Césaire disait que de son temps elles duraient six heures! Elles avaient le caractère de la plus humble componction. On y venait les pieds nus, et , avant le départ, on faisait l'imposition des cendres et l'aspersion d'eau bénite. Et même les têtes couronnées se soumettaient à ces démonstrations de rigoureuses pénitences. Les Rogations étaient autrefois des jours aimés, des jours remarqués , et pour eux il y avait un proverbe comme la naïve piété de nos pères aimait à en formuler :" Belles Rogations, disaient-ils, belles moissons ! " Une des fins des Rogations, est d'obtenir de Dieu la température convenable pour les fruits de la terre. Une autre fin d'obtenir la rémission des péchés.
Prions pour que Dieu écarte de nous les fléaux: les fléaux physiques qui ravagent les moissons, les récoltes et les fruits de la terre; les fléaux moraux, tous ces hommes politiques véreux en cette période électorale ... Vive le Roi !
, que Dieu nous bénisse de toutes bénédictions temporelles et spirituelles.
Publié le 13 Mai 2017
Publié le 12 Mai 2017


orate pro nobis .
Une indulgence plénière pour ceux qui font le pèlerinage… et pour ceux qui ne peuvent le faire
La confession sacramentelle, la communion eucharistique et la prière aux intentions du Saint-Père
L’indulgence peut également être accordée aux catholiques qui participeront à une célébration ou à une prière en l’honneur de Notre Dame de Fatima dans un autre sanctuaire où l’image de la Vierge est exposée, au jour anniversaire des apparitions, c’est-à-dire le 13 de chaque mois entre mai et octobre 2017.


Publié le 12 Mai 2017

"que rien ne te trouble, que rien ne t'épouvante tout passe, Dieu ne change pas. La patience obtient tout, celui qui possède Dieu, rien ne lui manque, Dieu seul suffit."
ste Thérèse d'Avila.
... de toute façon la société est foutue. Cela me rappelle les dernières paroles de mon père à son médecin ... " je suis foutu alors? " le cancer de notre pays est déjà trop avancé pour en espérer un rétablissement, à moins d'un miracle. je ne crois plus en la politique depuis belle lurette !
Reprendre, ou continuer l'habitus du chapelet, après ça devient comme une obligation, une chose nécessaire de chaque jour comme de se laver tous les matins...
à la retraite on a que ça à faire.. prier. se préparer à son éternité.
Alors autant se réfugier là où on peut. Notre arche de Noé très certainement. je plains les prêtres qui n'ont pas le temps, ça existe. Rare que de voir un prêtre dire son chapelet ! si ce n'est en profitant du pèlerinage diocésain pour le ressortir enfin, du fond des tiroirs.
Nous allons faire une campagne de financement pour la diffusion du message de Pentecôte, le Saint Esprit, ça vaut bien 100 000 euros ! après la ste Vierge et avec les législatives ça devrait aller, pour bientôt avoir les vacances non mais, non je rigole ! drôle de société tiens. C'est tout un ...où tout disjoncte !
Demandons les grâces de ce centenaire pour tous ceux qu'on aime, le sacerdoce, les consacrés. nos moines, en union avec tous les pèlerins de Fatima dans ces joies pascales qui nous font oublier la tristesse et le naufrage de ce pauvre monde. Merci à Gérard et au filleul, pour leurs voeux de bonne fête ; y a encore des gens normaux !
Oui padre quel centenaire ! on va essayer d'en profiter même si le temps n'est pas de la partie. la grâce de la persévérance finale c'est à la Vierge couronnée .. Remercier Notre Dame pour toutes les grâces reçues en ces fêtes pascales.
en union avec tous nos moines devant le Saint Sacrement exposé, (sûrement je connais trop mes moines..) Voilà on a pu dire tout le rosaire tranquille. Ici il n'y avait rien de tout ça encore une fois, hélas !
Mane nobiscum Domine alleluia.
le petit Placide.