Publié le 20 Novembre 2009


with the pope Benedict.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 20 Novembre 2009


Publié le 20 Novembre 2009
Publié le 20 Novembre 2009

Depuis le mois d’octobre, un monastère de « Moniales Carmélites Déchaussées », Notre-Dame de la Rencontre, s’est établi à Simacourbe, dans le nord-est du Béarn, où jusqu’à présent, la vie contemplative n’était guère implantée.
Le 31 octobre dernier, Mgr Marc Aillet présidait, en l’église Saint-Pierre-es-lien de Simacourbe, la Messe de profession solennelle de Sœur Blandine-Marie du Cœur Eucharistique de Jésus, à laquelle de nombreux habitants de Simacourbe et des environs ont participé, avant de faire la connaissance des dix moniales à l’occasion d’un pot de bienvenu qui était organisé dans le parc du Monastère…
Le décret d’accueil du monastère de moniales Carmélites Déchaussées "Notre Dame de la rencontre" à Simacourbe
dewplayer:http://www.diocese-bayonne.org/IMG/mp3/Homelie_Mgr_Aillet_Simacourbe.mp3&
merci Monseigneur Aillet .
Publié le 19 Novembre 2009
Trisomie 2/2
"Les Yeux Tournés vers l'Aube".
Ce film de 26 mn raconte la vie d'une petite communauté de religieuses trisomiques
née voici une vingtaine d'années, et qui vient
d'être reconnue par Rome.
Disposant de la première règle de vie adaptée à la trisomie 21, la petite communauté a traversé les années avec sa fragilité, ses épreuves, et s'est installée récemment à proximité dun grand monastère bénédictin.
Ce film est fait de silence et de contemplation.
Il est entrecoupé par la parole de ces jeunes filles trisomiques. Une parole claire, simple,
souvent bouleversante.
témoignage
"iIl faut être Schwarzenegger avec des boucles d'oreilles."
(pour garder la foi, sans aucun doute !
"Super aspidem et basiliscum ambulabis
et conculcabis leonem et draconem."
psaume 90
« Dès que je suis en public avec Margaret, je suis consciente qu'elle représente un groupe dont les rangs se rétrécissent du fait de la large disponibilité de tests prénataux et de l'avortement. Je ne sais pas combien de grossesses sont interrompues à la suite d'un diagnostic prénatal de la trisomie, mais certaines études estiment entre 80 et 90 pour cent. Imaginez. Alors que Margaret traverse sa vie avec enthousiasme, je vois la manière dont les gens la regardent, surtout ici [en Californie, NDT] au pays du corps parfait : curieux, parfois méfiants, à l'occasion réprobateurs ou inquiets. [...]
Pour eux, Margaret entre dans la catégorie de la souffrance humaine évitable. Au mieux, une erreur tragique. Au pire, une incarnation du mouvement pro vie. Quelque chose de moins qu'humain. Un poids pour la société. Que l'on considère ainsi un être aimé me fait mal au-delà des mots. Cette opinion est probablement particulièrement prononcée ici, dans la Californie qui vote à gauche, mais je la rencontre partout,du monde universitaire jusqu'aux plus bas échelons.
A un dîner en ville il n'y a pas longtemps, j'étais assise à côté du directeur d'un cursus d'éthique d'une des universités américaines les plus prestigieuses. Répondant à la question d'un autre convive, il a dit qu'il considérait que les parents avaient une obligation morale d'effectuer des tests prénataux et d'interrompre leur grossesse pour éviter d'amener à la vie un enfant handicapé, parce qu'il était immoral de soumettre un enfant au type de souffrance qu'il ou elle aurait à subir. (Quand j'ai commencé à parler de l'expérience de notre famille, il a souri poliment et s'est tourné vers la dame à sa gauche.)
Je voudrais souligner ici l'impact dramatique du dépistage prénatal. Ainsi quand on sait qu'on attend un enfant trisomique, pour décider de le garder malgré les pressions terribles de partout, quand on n'est pas particulièrement pro vie il faut une volonté de fer, un courage en béton, des arguments en acier, une intégrité solide, une grande capacité d'écoute et de respect de ses propres désirs, une foi en soi EN OR... Autant dire que dans sa tête, il faut être Schwarzenegger avec des boucles d'oreilles.
Pourtant, pour qu'un enfant trisomique soit heureux, il faut juste l'aimer et le lui montrer. La trisomie 21 n'est pas la cause de la souffrance du trisomique. Si le trisomique souffre, c'est seulement du rejet de la société et des personnes dites "normales". C'est la même chose pour les nains, sans doute avortés aussi après dépistage. J'en connais un (né de mère naine) : il considère que la terre n'appartient pas qu'aux gens au "beau port de tête" ou à la "belle tête de porc".
Les gens se trompent. Ce n'est pas le handicap qu'il faut anéantir : c'est le regard sur eux qu'il faut changer. Ceux qui prennent sur leur temps pour dire "la vie est dure, c'est marche ou crève, c'est la loi du plus fort, il faut avorter les handicapés pour ne pas qu'ils souffrent du regard des plus forts, etc." et pour militer pour l'IVG pourraient aussi bien dire à la place "ce sont les plus ignorants qui écrasent les plus vulnérables. Ils ont peur du handicap parce qu'ils ne le connaissent pas. Est-ce que les handicapés sont dangereux ? Est-ce qu'ils ont un flingue collé dans leur main ? Est-ce qu'ils sont joueurs, manipulateurs, escrocs ? Non ! Alors laissons-les vivre, aidons-les (soyons solidaires, fraternels et responsables) et défendons-nous contre les gens vraiment dangereux, ceux qui mentent, ceux qui nous induisent en erreur, ceux qui nous désinforment, qui nous arnaquent et nous conduisent au crime - et par là même qui nous éloignent de l'apprentissage de l'amour ».
Patricia .E. Bauer
Publié le 19 Novembre 2009
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La puissance de la prière confiée aux enfants du monde
(ZENIT.org) - Benoît XVI plaide pour les droits de l'enfant en rappelant que la Journée mondiale de prière et d'action pour les enfants aura lieu vendredi 20 novembre, à l'occasion du XXe anniversaire de l'adoption de la Convention sur les Droits de l'Enfant (20 novembre 1989). Il demande aux catholiques de se « joindre » à sa prière.
A la fin de l'audience générale de ce mercredi, Benoît XVI a lancé un appel à la communauté internationale « pour que se multiplient les efforts pour offrir une réponse adéquate aux dramatiques problèmes de l'enfance ».
Le pape demande un « engagement généreux » de tous pour que « les droits des enfants soient reconnus » et que « leur dignité soit toujours plus respectée ».
« Ma pensée, a dit le pape, va vers tous les enfants du monde, spécialement ceux qui vivent dans des conditions difficiles et souffrent à cause de la violence, des abus, de la maladie, de la guerre ou de la faim ».
Publié le 19 Novembre 2009

Publié le 19 Novembre 2009
merci, priez pour nous+Publié le 19 Novembre 2009

"La conversion véritable et la rencontre du Christ révèlent aux croyants, Celui qui est l’unique Lumière intérieure, au point que l’homme spirituel peut affirmer : « Dieu seul suffit ».
Au milieu de nous, ceux et celles qui ont fait le choix radical de la vie monastique, nous désignent cette primauté de Dieu. Mais l’enseignement du Seigneur s’adresse également à nous qui marchons sur une route plus commune. Si les biens matériels et les sécurités nous sont évidemment nécessaires, nous les considérons désormais selon leur juste valeur."
mgr Castet
évêque de Luçon.
Publié le 18 Novembre 2009
Comme chacun sait, le Saint-Père Benoît XVI a proclamé l'Année sacerdotale (juin 2009 - juin 2010), à l'occasion du 150e anniversaire du dies natalis du saint Curé d'Ars. L'intention est de « ...contribuer à promouvoir un engagement de renouveau intérieur de tous les prêtres afin de rendre plus incisif et plus vigoureux leur témoignage évangélique dans le monde d'aujourd'hui » [1]. Saint Jean-Marie Vianney n'a pas seulement incarné de son vivant un modèle suprême de prêtre, il a toujours annoncé avec clarté et avec force l'incomparable dignité du sacerdoce et le rôle central du ministère ordonné au sein de l'Eglise. Puisant dans ses enseignements, le Saint-Père a reproposé ces paroles du Saint : « "Oh ! que le prêtre est quelque chose de grand ! S'il se comprenait, il mourrait... Dieu lui obéit : Il dit deux mots et Notre Seigneur descend du ciel à sa voix et se renferme dans une petite hostie !..." ». Et encore : « Si nous n'avions pas le sacrement de l'ordre, nous n'aurions pas Notre Seigneur. Qui est-ce qui l'a mis là, dans le tabernacle ? Le prêtre. Qui est-ce qui a reçu notre âme à son entrée dans la vie ? Le prêtre. Qui la nourrit pour lui donner la force de faire son pèlerinage ? Le prêtre. Qui la préparera à paraître devant Dieu, en lavant cette âme pour la dernière fois dans le sang de Jésus-Christ ? Le prêtre, toujours le prêtre... Et si cette âme vient à mourir à cause du péché, qui la ressuscitera, qui lui rendra le calme et la paix ? Encore le prêtre... Après Dieu, le prêtre c'est tout. Le prêtre ne se comprendra bien que dans le ciel ».
Comme on le voit, saint Jean-Marie identifie la grandeur du prêtre avec une référence privilégiée au pouvoir qu'il exerce dans les sacrements au nom et en la Personne du Christ (in persona Christi). Benoît XVI a mis en évidence ce fait, reprenant encore d'autres paroles du Curé d'Ars, qui se réfèrent tout particulièrement au ministère de la célébration de la Sainte Eucharistie. Le pape écrit que le Saint « était convaincu que toute la ferveur de la vie d'un prêtre dépendait de la messe : La cause du relâchement du prêtre, c'est qu'on ne fait pas attention à la messe ! Hélas ! Mon Dieu ! qu'un prêtre est à plaindre quand il fait cela comme une chose ordinaire !" » .
L'Année sacerdotale propose à notre réflexion la figure du prêtre et, de manière spéciale, sa dignité de ministre ordonné qui célèbre les sacrements, au bénéfice de toute l'Eglise, en la personne du Christ, Grand Prêtre Eternel.
En cette Année Sacerdotale, célébrée entre 2009 et 2010, d'autres anniversaires méritent d'être évoqués, car ils sont intimement liés au caractère eucharistique de la dignité sacerdotale. En 1969, le pape Paul VI promulguait, avec la Constitution apostolique Missale Romanum, le nouveau missel romain établi après le Concile Vatican II. En cette année 2009, nous célébrons donc le 40e anniversaire de cette promulgation. L'année prochaine 2010, nous fêterons deux autres anniversaires, eux aussi directement liés à la célébration de l'Eucharistie. Le premier coïncide avec le 40e anniversaire (1970-2010) de la promulgation de l'editio typica définitive (la première) de l'Institutio Generalis Missalis Romani. Le second coïncide avec le 440e anniversaire de la promulgation du missel actuellement dénommé Vetus Ordo ou Usus antiquior, promulgué par saint Pie V avec la Constitution apostolique Quo primum, du 14 juillet 1570. Cette Constitution est évoquée, en même temps que le missel de saint Pie V, dès les premiers mots de ladite Constitution apostolique Missale Romanum de Paul VI, le nouveau missel romain de Paul VI.
Les deux missels, unis également dans la célébration de leurs anniversaires respectifs, sont deux formes de l'unique lex orandi (« loi de la prière ») de l'Eglise de rite latin. Le Saint-Père Benoît XVI s'est exprimé à ce sujet, enseignant, à propos du missel de Paul VI, que « Le missel romain promulgué par saint Pie V et réédité par le bienheureux Jean XXIII doit être considéré comme l'expression extraordinaire de la même lex orandi de l'Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la lex orandi de l'Église n'induisent aucune division de la lex credendi (« loi de la foi ») de l'Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l'unique rite romain. Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la messe suivant l'édition type du missel romain promulgué par le bienheureux Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l'Église ».
La possibilité d'une coexistence sereine et harmonieuse des deux formes de l'unique rite romain a été enfin indirectement affirmée par la présence simultanée des Ordines Missae (bienheureux Jean XXIII et Paul VI) au sein du Compendium Eucharisticum, qui vient d'être publié par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.
La coïncidence de ces différents anniversaires a dicté le thème que la rubrique Esprit de la Liturgie se propose d'approfondir cette année : celui du « prêtre dans la célébration eucharistique ». A travers de courts articles publiés à raison d'un article tous les 15 jours, rédigés par des théologiens, liturgistes et canonistes compétents, nous chercherons à présenter d'une manière claire et accessible le rôle et la fonction du prêtre dans les différentes parties de la messe, en gardant présents à l'esprit les deux missels dont nous célébrons les anniversaires. J'augure que ces articles pourront aider les prêtres à saisir l'opportunité de réflexion et de conversion qui leur est offerte par l'Année sacerdotale, et les inciter à une exigence et une attention de plus en plus grandes dans l'ars celebrandi. Espérons en outre que les contributions qui seront peu à peu publiées pourront aider aussi les autres lecteurs - religieux, religieuses, séminaristes, fidèles laïcs - à reconsidérer avec une attention accrue, et à vénérer avec un profond respect religieux, la grandeur du mystère eucharistique et la dignité du ministère sacerdotal, ainsi qu'à redécouvrir son rôle central dans la vie et dans la mission de l'Eglise.
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don Mauro Gagliardi
ROME, Mardi 17 novembre 2009 (ZENIT.org)
Publié le 17 Novembre 2009

La Messe serait célébrée le 29 JUILLET !
Arrivés devant le portail du Palais Apostolique, en soutane « filetée » (de violet, comme il convient), nous voyons sur la droite un groupe important de personnes et de prêtres, en clergyman, je dois dire. Un Garde Suisse s’approche de nous, et nous fait placer sur la gauche. Quand le portail central s’ouvre, le Secrétaire privé du Saint-Père vient directement vers moi, et me dit : pour la Messe, vous accompagnez le Saint-Père à l’autel, à sa gauche, et je serai à sa droite. Mon frère et son épouse sont placés au premier rang devant l’autel. Les autres prêtres concélébrants se trouvent face à l’autel.
Ce jour-là, le Saint-Père était très éprouvé, moralement, à cause de l’attentat de la veille, mais aussi physiquement. Pendant les lectures, je l’ai entendu se plaindre, je l’ai vu même pleurer tant il souffrait.
Pendant le Canon, ses mains tremblaient tellement, que le Saint-Père dut les appuyer sur l’autel, et me demanda de réciter les prières du Canon à sa place, sauf, bien sûr pour les partie communes et la Consécration. C’était émouvant et bouleversant de voir ainsi « le doux Christ en terre » souffrir en offrant le Sacrifice du Christ !
Le Saint-Père me demanda de distribuer la Sainte Communion à sa place !
Mgr Masson Hermas.
PRIÈRE POUR OBTENIR DES GRÂCES PAR L’INTERCESSION DU SERVITEUR DE DIEU
LE PAPE JEAN-PAUL II
O Sainte Trinité,
Nous Vous rendons grâce pour avoir fait don à Votre Eglise du Pape Jean-Paul II et magnifié en lui la tendresse de Votre paternité, la gloire de la croix du Christ et la splendeur de l’Esprit d’Amour.
Par son abandon sans condition à Votre miséricorde infinie et à l’intercession maternelle de Marie, il nous a donné une image vivante de Jésus Bon Pasteur et nous a indiqué la sainteté, dimension sublime de la vie chrétienne ordinaire, voie unique pour rejoindre la communion éternelle avec Vous.
Par son intercession, accordez-nous, selon Votre volonté, la grâce que nous implorons animés du vif espoir qu’il soit élevé au plus tôt aux honneurs des autels.
Amen
Avec approbation ecclésiastique
CARD. CAMILLO RUINI
Vicaire Général de Sa Sainteté
pour le Diocèse de Rome