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Publié le 29 Septembre 2009





Ce nom, qui signifie "Dieu a guéri", est celui, dans le texte grec, d'un des ancêtres de Tobit (1). Mais il désigne surtout un ange, "un des sept qui se tiennent et entrent devant la gloire du Seigneur" (2), l'un des archanges de la tradition judéo-chrétienne. Sous le nom d'emprunt d'Azarias, il se présente à Tobie et s'offre à le conduire en Médie, chez Gabaél qu'il déclare très bien connaître. Pour donner confiance à Tobit, il s'annonce comme le fils d'un de ses amis (3). Tout au long du voyage il guide le jeune homme et lui prodigue les conseils ; il l'invite à s'arrêter à Ecbatane, chez Ragouél, et à demander la main de la fille de son hôte ; pour déjouer les maléfices du démon Asmodée, qui a déjà tué, avant même que le mariage soit consommé, les sept précédents maris de Sarra, Raphaël enseigne à Tobie un moyen infaillible : il faut brûler le coeur et le foie d'un certain poisson que Tobie a grâce à lui capturé et la fumée écartera tout esprit mauvais (4). Seul, après le mariage de Tobie, Raphaël achèvera le voyage à Raguès d'où il ramènera, non seulement l'argent dû par Gabaèl mais Gabaèl lui-même, invité aux noces (5). Au retour à Ninive, on frottera du fiel du même poisson les yeux du vieux Tobit devenu aveugle, ce qui lui rendra la vue (6). Le miracle illumine le coeur du pieux vieillard qui chante alors les louanges de Dieu et la splendeur de la Jérusalem à venir (7). Et Raphaël remonte "vers Celui qui l'a envoyé" (8). Le nom de cet ange n'apparaît pas ailleurs dans la Bible, mais on le trouve dans l'apocryphe Livre d'Hénoch.


(1) : Tobie 1.1
(2) : Tobie 12.15 cf Apocalypse 8.2
(3) : Tobie 5.13-14 ou 18-19 selon les versions
(4) : Tobie 6
(5) : Tobie 9
(6) : Tobie 11
(7) : Tobie 13
(8) : Tobie 12.20

 

Bonne et sainte fête à Michaël et à Raphaëlle

 

 

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Publié le 27 Septembre 2009



Hymne de la Liturgie

Victoire de Lumière,
terreur des ténèbres sur la terre,
Michel
au moindre appel
ton cri traverse les sept cieux :
" Qui est comme Dieu ? "

Où la force ne peut suffire,
où le danger touche au pire,
tu fais lever en profondeur
la Puissance du Seigneur !

Feu vertical, ton glaive tranche !
C'est au plus sec de la branche
comme à la racine du coeur
la Présence du Seigneur !

Ange de Justice, rappelle
que la mort n'est pas mortelle
si l'homme attend, de son Sauveur
la Sentence

Litanies de saint Michel

Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Christ, écoutez-nous.
Christ, exaucez-nous.
Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Marie, Reine des Anges, priez pour nous.
Saint Michel Archange, priez pour nous.
Saint Michel, princes très glorieux, priez pour nous.
Saint Michel, fort dans le combat, priez pour nous.
Saint Michel, vainqueur de Satan, priez pour nous.
Saint Michel, terreur des démons, priez pour nous.
Saint Michel, prince de la milice céleste, priez pour nous.
Saint Michel, héraut de la gloire divine, priez pour nous.
Saint Michel, joie des Anges, priez pour nous.
Saint Michel, honoré des Elus, priez pour nous.
Saint Michel, qui présentez au Très-Haut nos prières, priez pour nous.
Saint Michel, défenseur des âmes justes, priez pour nous.
Saint Michel, messager de Dieu, priez pour nous.
Saint Michel, dont la prière conduit aux cieux, priez pour nous.
Saint Michel, soutien du peuple de Dieu, priez pour nous.
Saint Michel, gardien et patron de l'Eglise, priez pour nous.
Saint Michel, bienfaiteur des peuples qui vous honorent, priez pour nous.
Saint Michel, porte-étendard du salut, priez pour nous.
Saint Michel, notre défenseur dans le combat, priez pour nous.
Saint Michel, ange de la paix, priez pour nous.
Saint Michel, introducteur des âmes dans la lumière sainte, priez pour nous.
Saint Michel, prévôt du Paradis, priez pour nous.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.
V./ Priez pour nous, saint Michel Archange.
R./ Afin que nous devenions dignes des promesses de Jésus-Christ.

Oraison

Dieu tout puissant et éternel, qui avez établi saint Michel gardien de l'Eglise et prévôt du paradis, accordez par son intercession, à l'Eglise la prospérité et la paix, à nous la grâce en cette vie et la gloire dans l'éternité. Par Jésus-Christ, Notre Seigneur.
Ainsi soit-il.

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Publié le 26 Septembre 2009



fête 1er ou 3 Octobre.


"Cette jeune carmélite, en effet, sans formation théologique spéciale, mais éclairée par la lumière de l'Évangile, se sent instruite par le Maître divin qui, comme elle le dit, est "le Docteur des docteurs" (Ms A, 83 v·), chez qui elle puise les "enseignements divins" (Ms B, 1 r·). Elle éprouve en elle-même l'accomplissement des paroles de l'Écriture: ""Si quelqu'un est tout petit, qu'il vienne à moi". [...] "La miséricorde est accordée aux petits"" (Ms B, 1 v·; cf. Pr 9,4; Sg 6,6); et elle se sait instruite dans la science de l'amour, cachée aux sages et aux savants, que le divin Maître a bien voulu lui révéler, comme aux petits (cf. Ms A, 49 r·; Lc 10,21-22).

Pie XI, qui considérait Thérèse de Lisieux comme l' "Étoile de son pontificat", n'hésita pas à affirmer dans l'homélie du jour de sa canonisation, le 17 mai 1925: "L'Esprit de vérité lui ouvrit et lui fit connaître ce qu'il a coutume de cacher aux sages et aux savants pour le révéler aux tout-petits. Ainsi, selon le témoignage de notre prédécesseur immédiat, elle a possédé une telle science des réalités d'en-haut qu'elle peut montrer aux âmes une voie sûre pour le salut" (AAS 17 [1925], p. 213).


Son enseignement n'est pas seulement conforme à l'Écriture et à la foi catholique, mais il excelle (eminet) par la profondeur et la sagesse synthétique où il est parvenu. Sa doctrine est à la fois une confession de la foi de l'Église, une expérience du mystère chrétien et une voie vers la sainteté. Faisant preuve de maturité, Thérèse donne une synthèse de la spiritualité chrétienne; elle unit la théologie et la vie spirituelle, elle s'exprime avec vigueur et autorité, avec une grande capacité de persuasion et de communication, ainsi que le montrent la réception et la diffusion de son message dans le Peuple de Dieu.


L'enseignement de Thérèse exprime avec cohérence et intègre dans un ensemble harmonieux les dogmes de la foi chrétienne considérés comme doctrine de vérité et expérience de vie. Il ne faut pas oublier à ce sujet que l'intelligence du dépôt de la foi transmis par les Apôtres, ainsi que l'enseigne le Concile Vatican II, progresse dans l'Église sous l'assistance du Saint-Esprit: "En effet, la perception des réalités aussi bien que des paroles transmises s'accroît tant par la contemplation et l'étude des croyants qui les méditent dans leur cœur (cf. Lc 2,19.51) que par l'intelligence intérieure des réalités spirituelles qu'ils expérimentent ainsi que par la prédication de ceux qui, avec la succession dans l'épiscopat, ont reçu un charisme certain de vérité" (Dei Verbum, n. 8).


Dans les écrits de Thérèse de Lisieux, sans doute ne trouvons-nous pas, comme chez d'autres Docteurs, une présentation scientifiquement organisée des choses de Dieu, mais nous pouvons y découvrir un témoignage éclairé de la foi qui, en accueillant d'un amour confiant la condescendance miséricordieuse de Dieu et le salut dans le Christ, révèle le mystère et la sainteté de l'Église.


On peut donc à juste titre reconnaître dans la sainte de Lisieux le charisme d'enseignement d'un Docteur de l'Église, à la fois à cause du don de l'Esprit Saint qu'elle a reçu pour vivre et exprimer son expérience de foi et à cause de son intelligence particulière du mystère du Christ. En elle se retrouvent les dons de la loi nouvelle, c'est-à-dire la grâce de l'Esprit Saint, qui se manifeste dans la foi vivante agissant par la charité (cf. S. Thomas d'Aquin, Somme théol., I-II, q. 106, a. 1; q. 108, a. 1).


Nous pouvons appliquer à Thérèse de Lisieux ce que dit mon prédécesseur Paul VI d'une autre sainte jeune, Docteur de l'Église, Catherine de Sienne: "Ce qui frappe plus que tout dans la sainte, c'est la sagesse infuse, c'est-à-dire l'assimilation brillante, profonde et exaltante des vérités divines et des mystères de la foi [...]: une assimilation, certes favorisée par des dons naturels exceptionnels, mais évidemment prodigieuse, due à un charisme de sagesse de l'Esprit Saint" (AAS 62 (1970), p. 675).


8. Avec sa doctrine propre et son style unique, Thérèse se présente comme une authentique maîtresse de la foi et de la vie chrétiennes. Dans ses écrits, comme dans les développements des saints Pères, passe la sève vivifiante de la tradition catholique dont les richesses, ainsi que l'atteste encore le Concile Vatican II, "passent dans la pratique et la vie de l'Église qui croit et qui prie" (Dei Verbum, n. 8).

 

Thérèse jouit d'une universalité exceptionnelle. Sa personne, son message évangélique de la "petite voie" de la confiance et de l'enfance spirituelle ont reçu et continuent de recevoir un accueil surprenant, qui a franchi toutes les frontières.


L'influence de son message touche avant tout des hommes et des femmes dont la sainteté ou l'héroïcité des vertus ont été reconnues par l'Église elle-même, des pasteurs de l'Église, des spécialistes de la théologie et de la spiritualité, des prêtres et des séminaristes, des religieux et des religieuses, des mouvements ecclésiaux et des communautés nouvelles, des hommes et des femmes de toutes les conditions et de tous les continents. Thérèse apporte à tous sa manière personnelle de confirmer que le mystère chrétien, dont elle est devenue témoin et apôtre, se faisant dans la prière, comme elle le dit avec audace, "apôtre des apôtres" (Ms A, 56 r·), doit être pris à la lettre, avec le plus grand réalisme possible, parce qu'il a une valeur universelle dans le temps et dans l'espace. La force de sa doctrine vient de ce qu'elle montre concrètement comment toutes les promesses de Jésus trouvent leur plein accomplissement dans le croyant qui sait accueillir avec confiance en sa vie la présence salvatrice du Rédempteur.

 

JEAN-PAUL II

LETTRE APOSTOLIQUE

pour la proclamation de Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face
Docteur de l'Église universelle

 

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Publié le 24 Septembre 2009



La vie de l'homme est un pèlerinage vers la patie céleste, sa patrie définitive. C'est un court chemin, mais semé de difficultés qui sont aussi bien dans l'homme (chair) qu'en dehors de lui (le monde, le démon). C'est précisément parce qu'il s'agit d'un chemin semé d'embûches et incertain que Dieu, dans son immense bonté, a placé  à côté de chaque être humain un Ange Gardien ou protecteur, pour le protéger des pièges du malin et le guider sur le chemin du salut.

En effet, la dévotion aux Saints Anges Gardiens est très ancienne dans le peuple chrétien, ainsi que la fête en leur honneur, le 2 Octobre.

Cette dévotion est fondée sur de nombreux textes bibliques de l'Ancien et du Nouveau Testament. Dans le livre de l'Exode nous lisons cette parole du Seigneur adressée au peuple d'Israël cheminant vers la Terre promise:" Voici que je vais envoyer un ang devant toi, pour qu'il veille sur toi au cours de ton voyage et te fasse parvenir au lieu que je t'ai fixé. Révère-le et écoute sa voix. Ne lui soit point rebelle." (Ex. 23,20-21). Ce sont des paroles que chacun peut interpêter comme étant adressées à lui, en rapport avec son chemin de vie et le rôle de son Ange Gardien.

Mais le fondement biblique principal de cette doctrine se trouve dans la parole même de Jésus lorsqu'il bénit les petits enfants:" Gardez-vous de mépriser aucun de ces petits, car je vous  le dis, leurs anges au ciel se tiennent constamment en présence de mon Père qui est aux cieux." (Mt.18,10) Dans le livre des actes des apôtres il est également question des anges assistants les Apôtres et l'Eglise primitive.

P Pierre-Philippe Giovannetti, m.s.p
mouvement des serviteurs des pauvres.



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Publié le 23 Septembre 2009









Historique

 

 

Dans l’expression Notre-Dame de la Merci, le mot Merci traduit l’espagnol merced qui signifie grâce, ou le latin merces qui signifie rançon. A l’origine de l’Ordre des Mercédaires qui s’occupèrent de racheter les chrétiens captifs des musulmans, Notre-Dame apparut à saint Pierre Nolasque, à saint Raymond de Penyafor] et au roi Jacques I° d’Aragon.

Au milieu de la nuit du 1° août 1218, alors que l’Eglise célébrait la fête de Saint-Pierre-aux-Liens, la vierge Marie, accompagnée d’anges et de saints, apparut à saint Pierre Nolasque et lui dit : Mon fils, je suis la Mère du Fils de Dieu qui, pour le salut et la liberté du genre humain, répandit tout son sang en souffrant la mort cruelle de la Croix ; je viens ici chercher des hommes qui veuillent, à l’exemple de mon Fils, donner leur vie pour le salut et la liberté de leurs frères captifs. C’est un sacrifice qui lui sera très agréable. Je désire donc que l’on fonde en mon honneur un Ordre dont les religieux, avec une foi vive et une vraie charité, rachètent les esclaves chrétiens de la puissance et de la tyrannie des Turcs, se donnant même en gage, s’il est nécessaire, pour ceux qu’ils ne pourront racheter autrement. Telle est, mon fils, ma volonté ; car, lorsque dans l’oraison tu me priais avec des larmes de porter remède à leurs souffrances, je présentais tes vœux à mon Fils qui, pour ta consolation et pour l’établissement de cet Ordre sous mon nom, m’a envoyée du ciel vers toi. Saint Pierre Nolasque répondit : Je crois d’une foi vive que vous êtes la Mère du Dieu vivant et que vous êtes venue en ce monde pour le soulagement des pauvres chrétiens qui souffrent dans une barbare servitude. Mais que suis-je, moi, pour accomplir une œuvre si difficile au milieu des ennemis de votre divin Fils et pour tirer ses enfants de leurs cruelles mains ? Et Notre-Dame de lui répondre : Me crains rien, Pierre, je t’assisterai dans toute cette affaire et, pour que tu aies foi en ma parole, tu verras bientôt l’exécution de ce que je t’ai annoncé et mes fils et mes filles de cet Ordre se glorifieront de porter des habits blancs comme ceux dont tu me vois revêtue. En disant cela, la Vierge disparut.

Pierre Nolasque passa en prière le reste de la nuit puis rejoignit Raymond de Penyafort qui lui dit : J’ai eu cette nuit la même vision que vous : j’ai été aussi favorisé de la visite de la Reine des anges et j’ai entendu de sa bouche l’ordre qu’elle me donnait de travailler de toutes mes forces à l’établissement de cette religion et d’encourager dans mes sermons les catholiques fidèles à venir en aide à une œuvre de charité si parfaite. C’est pour remercier Dieu et la très sainte Vierge que j’étais venu si matin à la cathédrale. Le roi Jacques I° d’Aragon entra alors dans la cathédrale et leur dit : La glorieuse Reine des anges m’est apparue cette nuit, avec une beauté et une majesté incomparables, m’ordonnant d’instituer, pour la rédemption des captifs, un Ordre qui porterait le nom de Sainte-Marie de la Merci ou de la Miséricorde ; et, comme je connais en toi, Pierre Nolasque, un grand désir de racheter les esclaves, c’est toi que je charge de l’exécution de cette œuvre. Pour toi, Raymond, dont je sais la vertu et la science, tu seras le soutien de l’Ordre par tes prédications.

 

 

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Publié le 23 Septembre 2009








Après tant de pluie et de boue, le beau temps un matin s'annonce
dans un ciel à peine écorché de quelques filets de nuages.
Vite, levons-nous ! Cette aube est pour nous !
Ne laissons pas sa beauté se perdre en vain. 
La rosée saisit nos pieds, l'air est encore frais.
Les chevaux éparpillés dans leurs enclos 
nous accueillent d'un intérêt vite déçu. 
Chacun part, solitaire, chercher la place
où il pourra accueilir le don qui lui est fait,
goûtant avec patience la très lente arrivée du soleil.  
La rondeur bordée d'arbres de la colline 
se pare doucement d'un jaune chaleureux.
Ici et là, le chant des oiseaux nous accompagne. 
Instant d'harmonie profonde et de joie pure. 
Et lorsque le soleil accepte enfin de se dévoiler, 
nous partons nous préparer à reprendre le chemin,
gardant secrètement le mystère qui nous a été confié.    

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le jardin du pèlerin

 

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Publié le 23 Septembre 2009




Depuis plus de cinq siècles le village de Flavigny fabrique les célèbres anis dans son abbaye. Une histoire impressionnante que nous présente un site internet rénové.

NICAISE










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Publié le 22 Septembre 2009


« Soyez des âmes de prière. Ne vous fatiguez jamais de prier. C’est la chose essentielle. La prière fait violence au Coeur de Dieu, elle obtient les grâces nécessaires ! »









« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu, voilà que je frappe, je cherche et je demande (telle) grâce…" »

« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, Il vous l’accordera. Voici qu’à Votre Père, en Votre Nom, je demande (telle) grâce…" »

« 0 mon Jésus qui avez dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point ! » Voici que, m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je demande (telle) grâce…" »

Ainsi priait Padre Pio… Il priait bien, il priait beaucoup, il priait toujours. Il était, au plein sens du terme : l’homme fait prière. Jamais il ne se lassait de prier. Bien plus, on lit dans les lettres qu’il écrivait à ses directeurs spirituels, qu’il se plaignait de ne jamais avoir assez de temps pour prier. Il avait écrit un jour : « Je voudrais que les journées aient quarante heures ! » Il priait partout, à l’autel, au confessionnal, à sa place au matronée de la basilique où on le voyait lever son chapelet comme pour le montrer aux fidèles qui, en bas, le regardaient, priaient avec lui, priaient par lui. Il priait dans les escaliers, dans les couloirs, dans l’ascenseur, dans sa cellule le jour, la nuit, à l’exception des très rares heures de sommeil. Il priait avec des gémissements du cœur, il priait avec des « oraisons jaculatoires », mais il priait spécialement avec son chapelet. Il s’était promis de ne pas réciter moins de cinq rosaires par jour. Il fut vraiment un « dévoreur » de chapelets. Un jour, son supérieur lui demanda combien de chapelets il avait récité dans la journée. Et Padre Pio avait répondu : « Bah ! al mio Superiore, devo dire la verità ! (J’en ai récité trente-quatre !) »

Il répétait souvent : « Allez à la Madone, faites-la aimer ! Récitez toujours le Rosaire. Récitez-le bien ! Récitez le plus que vous pourrez ! »

Il priait pour ceux qui s’étaient recommandés à sa prière et aussi, chose étrange, pour ceux dont le Seigneur lui soufflait l’intention, même s’il ne les connaissait pas.

Sa prière ornait et en même temps nourrissait sa constante, profonde et habituelle union à Dieu.

Padre Pio nous a laissé ce grand exemple de prière. Il nous a fait comprendre que tout travail spirituel ne peut être accompli et réussi si, à la base, il n’y a pas ce regard d’amour porté sur Dieu dans une intense prière.
Et dans sa prière, Padre Pio était arrivé au sommet de l’union transformante de Dieu, aux échelons les plus élevés de l’échelle mystique… Le 18 avril 1912, il avait raconté à son père spirituel une lutte terrible qu’il avait eu à soutenir contre l’enfer qui pratiquement chaque nuit le frappait et le persécutait de toutes les façons possibles, et la consolation du Seigneur lui était venue après la messe : « À la fin de la messe, écrit-il donc, je me suis entretenu avec Jésus pour l’action de grâce. 0 combien fut suave le colloque tenu avec le Paradis ce matin !... Le Coeur de Jésus et le mien se fondirent. Ce n’étaient plus deux coeurs qui battaient, mais un seul. Mon cœur avait disparu comme une goutte d'eau s'évanouit dans la mer. » Padre Pio pleurait de joie et il ajoutait : « Quand le Paradis envahit un coeur, ce cœur affligé, exilé, faible et mortel ne peut le supporter sans pleurer. »

Il disait : « Soyez des âmes de prière. Ne vous fatiguez jamais de prier. C’est la chose essentielle. La prière fait violence au Coeur de Dieu, elle obtient les grâces nécessaires ! »

Padre Pio était un homme de prière.


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Publié le 20 Septembre 2009



Probablement né à Capharnaüm, ville située au nord-ouest du lac de Génésareth, en Galilée, Lévi, de son nom de naissance, était le fils d'Alphée. Capharnaüm, située sur une des routes principales qui reliaient Damas à la Méditerranée et à l'Égypte, possédait un bureau où l'on percevait à la fois les droits de douane, d'octroi et de péage. IL était receveur des tributs pour les romains c'est-à-dire "publicain". Lévi travaillait près du lac de Génésareth à la perception du "portorium", (à la fois douane, octroi et péage) entre les états du roi Hérode Antipas et de son frère, le tétrarque Philippe.
Cette profession était méprisée par les juifs et jugée odieuse. Le Talmud interdisait aux publicains les fonctions de juges ou de témoins dans les procès. Les exactions et les vexations dont les publicains se rendaient coupables, n'avaient fait qu'accroître cette impopularité, inhérente à la fonction. Hérondas affirme que chaque demeure frissonnait de peur à leur vue.
Un jour, Jésus l'aperçut près du lac de Tibériade (ou mer de Galilée) et l'appela.
Evangile selon saint Luc V 27-29 : "Et après cela il sortit, et il remarqua un publicain du nom de Lévi, assis au bureau du péage, et il lui dit : Suis-moi. Et, quittant tout, se levant, il le suivait. Et Lévi lui fit une grande réception dans sa maison".
Evangile selon saint Marc II 13-14 : "Et il sortit de nouveau le long de la mer. Et toute la foule venait vers lui, et il les enseignait. Et en passant, il vit Lévi, le fils d'Alphée, assis au bureau du péage. Et il lui dit : Suis-moi. Et se levant, il le suivit".
Lévi, captivé par les propos de Jésus, le suivit, quittant sa fonction de publicain. Il devint l'un des 12 apôtres de Jésus et pris le nom de Matthieu. Afin de convaincre ses amis de partager ses nouvelles convictions, Matthieu les convia à prendre un repas chez lui, en compagnie de Jésus. et de ses disciples. Les Pharisiens en prirent ombrage car il était malvenu de déjeuner avec les publicains. Jésus leur répondit : "Les médecins sont pour les malades et non pour ceux qui sont en bonne santé. Sachez-le donc bien, je veux la miséricorde et non le sacrifice ; car je suis venu appeler, non les justes, mais les pécheurs."
La tradition hagiographique, reprise par Rufin, saint Eucher de Lyon et Socrate dit qu'il passa un temps en Egypte avant que d'aller dans la capitale d'Ethiopie, Naddaver, où il fut accueilli par cet eunuque, haut fonctionnaire de la Candace, que le diacre Philippe avait baptisé. Il y avait dans cette ville deux habiles magiciens, Zaroës et Arfaxat, qui trompaient les habitants en leur causant des maladies qu'ils savaient guérir. Matthieu ne tarda pas à découvrir leurs sortilèges et à désabuser le peuple dont beaucoup se convertirent.
Quand Matthieu eut ressuscité le prince héritier Euphranor, le roi et la reine, avec toute la maison royale et les notables de la province reçurent le baptême. Iphigénie, fille du roi d'Ethiopie et quelques unes de ses compagnes, firent voeu de virginité et se retirèrent dans une maison particulière qui devint le premier monastère du pays.
Le roi Eglippe étant mort, son frère Hirtace s'empara du royaume et, pour mieux asseoir son pouvoir, voulut épouser Iphigénie. Hirtace eut recours à Matthieu qui lui répondit : "Vienne votre Majesté au discours que je vais faire aux vierges chrétiennes rassemblées avec Iphigénie et vous verrez vous-même avec quel zèle je vais remplir vos ordres". Matthieu fit un tel éloge de la virginité, invitant ses filles à mourir plutôt qu'à y renoncer, qu'Hirtace se résolut à le faire mourir. Les bourreaux arrivèrent alors que Matthieu finissait la messe, ils montèrent à l'autel et le tuèrent.
Le corps de Matthieu fut d'abord conservé avec beaucoup de vénération dans la ville de Naddaver où il avait enduré le martyre. En 956, il fut transféré à Salerne, dans le Royaume de Naples. Comme on se trouvait alors souvent en péril de guerre et que l'on craignait que quelqu'un s'emparât furtivement des reliques, on cacha le corps de saint Matthieu dans un endroit secret connu de quelques personnes. Près de cent vingt ans plus tard, sous le pontificat de saint Grégoire VII, on découvrit le caveau secret ce dont le Pape félicita Alfane, archevêque de Salerne. De Salerne, le chef de saint Matthieu fut transporté en France et déposé dans la cathédrale de Beauvais. Une partie de ce chef fut donnée au monastère de la Visitation Sainte-Marie de Chartres. La relique de Beauvais disparut pendant la révolution française en 1793.

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Publié le 20 Septembre 2009





Sancte Michael Archangele, defende nos in praelio. Contra nequitiam et insidias diaboli esto praesidium. Imperet illi Deus, supplices deprecamur. Tuque princeps militiae caelestis, Satanam aliosque spiritus malignos, qui ad perditionem animarum pervagantur in mundo divina virtute in infernum detrude.

Amen.


HERMAS ..

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