spiritualite

Publié le 25 Mai 2009





Voyons donc combien il y a de dons de l'Esprit-Saint et ce qu'ils sont.

Un commentateur de saint Denis , écrivant sur cette parole : Toute grâce excellente et tout don parfait, etc., nous dit : Il y a une différence entre donner, la chose donnée et un don parfait.
Donner c'est l'action de celui qui fait présent , et quelquefois elle se prend pour la chose donnée, quelle qu'elle soit. Lorsque ce qui est donné est bon, cette. action s'entend de tout don , tant des biens qui nous sont accordés en général que du don parfait. En ce sens elle convient à la Trinité , dont la libéralité est infinie et qui donne toutes choses à toutes créatures, selon la capacité et selon le degré de perfection de chacune. Car si la nature ne sait point faire défaut dans tout ce qui est essentiel, comme dit un auteur, à plus forte raison le Seigneur ne le saura-t-il pas : celui qui a créé tout bien étend l'action de sa providence à tout bien. Mais cela ne s'appelle pas proprement un don dans le sens du présent sujet , bien qu'il en soit un véritable.

Un don est bon quand il nous apporte quelque degré de bonté :

telles sont toutes les choses que nous recevons et qui nous rendent meilleurs; tels sont les biens de la fortune et tous les autres biens , tant extérieurs qu'intérieurs , qui nous aident à acquérir le premier degré de perfection quand nous en faisons un bon usage. Mais le don parfait s'entend des dons gratuits qui nous perfectionnent dans ce qui était déjà bien.

Nous sommes bons , il est vrai , quant à notre nature; mais la nature elle-même nous fait défaut en ce qui concerné la perfection du bien qu'elle nous a donné; car la perfection de toute chose créée , pour être entière, demande une action libre vers la fin pour laquelle elle a reçu l'être , et une force persévérante pour l'atteindre. Or, la nature est indolente à agir, et elle nous fait défaut autant de fois qu'elle succombe à cette indolence dans l'accomplissement de ce qui lui est imposé. Au contraire elle est arrivée à la plénitude de la perfection lorsqu'elle opère sans obstacle et avec un courage toujours le même.

Mais l'homme condamné à la mort ne peut parvenir à cette plénitude s'il n'est aidé de lumières ou de dons surnaturels.

« La créature raisonnable seule formée à l'image de son Créateur, dit Hugues, a reçu des grâces excellentes dans l'ordre naturel de sa création ; elle a reçu des dons parfaits lorsqu'elle a été élevée à l'ordre surnaturel. Rien n'a été accordé à aucune créature qui puisse entrer en comparaison avec l'image de Dieu qui lui fut imprimée au jour où elle reçut la vie ; rien n'est plus parfait que d'avoir mérité ensuite , par la grâce , de devenir le temple de Dieu , l'enfant de Dieu; que d'être unie à Dieu par un lien indissoluble d'amour et d'arriver de la sorte au bonheur. » Ainsi les dons parfaits et gratuits perfectionnent les dons excellents de la nature; et l'esprit humain , par l'habitude de ces dons déiformes , se trouve ramené à la plénitude de la perfection et à une action aussi libre de tout obstacle qu'il est possible à l'homme soumis à un corps corruptible.

Ces dons semblent donc être des habitudes gratuites ou des degrés mis par l'Esprit-Saint en l'unie humaine pour la rendre apte et la disposer à suivre ses inspirations.

Or, ces inspirations sont l'avertissement de la mémoire , l'illumination de l'intelligence et l'impulsion de la volonté. Sans doute la raison et la conscience sont bien des inspirations qui inclinent l'homme à atteindre à l'aide de ses facultés sa fin naturelle; mais elles sont insuffisantes pour le faire parvenir à sa fin dernière et surnaturelle. Car, dépendantes d'un corps corruptible , elles rencontrent des obstacles multipliés en leurs opérations et ainsi elles ont besoin de la vertu d'un agent supérieur. C'est ce qui a fait dire à Aristote : Ceux que l'inspiration divine conduit n'ont pas à s'inquiéter s'ils agissent selon la raison humaine , car ils arrivent à ce qu'ils se proposent en vertu d'un principe meilleur que ne l'est cette même raison.

Or, les dons de Dieu nous rendent habiles et nous préparent à recevoir cette inspiration , et lui-même nous les communique avec une grande libéralité.

 
Mais, parmi ces dons , il y en a sept qu'on appelle dons privilégiés parce qu'en eux le Saint-Esprit nous est donné , pour parler selon le langage ordinaire , et parce que ces mêmes dons ont brillé de tout leur éclat en Jésus-Christ, selon cette parole du Prophète : « L'esprit du Seigneur se reposera sur lui, l'esprit de sagesse et d'intelligence, l'esprit de conseil et de force, l'esprit de science et de piété, et il sera rempli de la crainte du Seigneur (1). » Dans cette énumération, le Prophète procède en commençant par le don le plus élevé, et il établit entre eux un lien qui les unit , afin de nous montrer à la fois la distinction et la connexion, l'origine et l'ordre de ces dons.

Ces dons ne sont qu'au nombre de sept , parce que , dit saint Grégoire , le nombre sept représente l'universalité; et de même que le monde a été conduit en sept jours à sa perfection , de même l'homme , qui en est l'abrégé , devient parfait par les sept dons du Saint-Esprit.

Ces sept dons sont nécessaires à sept besoins de l'Homme . tant pour la vie active que pour la vie contemplative. Les cinq derniers , selon saint Anselme, regardent la vie active, et les deux plus élevés , la vie contemplative. Ces deux plus élevés sont le don de sagesse et d'intelligence, comme on le verra plus bas. Ainsi ces sept dons sont sept rayons spirituels aussi brillants qu'enflammés , et procédant du soleil d'une charité tout embrasée. Sur eux connue sur sept colonnes qui en sont le soutien , l'ornement et la perfection , la sagesse s'est bâti une demeure et un sanctuaire. C'est là que cette même sagesse offre des festins spirituels pleins de douceur à ceux qui y font leur séjour.

C'est là que s'accomplit cette parole : La sagesse a immolé ses victimes; elle a préparé son vin et disposé sa table. Et personne ne connaît l'abondance et la suavité de ses mets si ce n'est celui qui les a goûtés , soit par expérience , soit par révélation, ou qui a été prédestiné à y prendre part.

 
 st Bonaventure.


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Publié le 24 Mai 2009







« Oui, St  Benoît fut un exemple lumineux de sainteté et indiqua aux moines le Christ comme unique grand idéal ; il fut un maître de civilisation qui, proposant une vision équilibrée et adéquate des exigences divines et des finalités ultimes de l'homme, eut aussi toujours à l'esprit les nécessités et les raisons du cœur, pour enseigner et susciter une fraternité authentique et constante, pour que dans l'ensemble des rapports sociaux, on ne perde pas de vue une unité d'esprit capable de construire et d'alimenter toujours la paix ».










oblsb ...? qui sait !

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Publié le 23 Mai 2009





co- patrons de l'Europe



Върви, народе възродени,
към светла бъднина върви,
скнижовността, таз сила нова,
съдбините си ти поднови!

Върви към мощната Просвета!
В световните борби върви,
от длъжност неизменно воден
и Бог ще те благослови!  




24 mai - jour férié en Bulgarie

Cette fête est l'une des fêtes bulgares les plus anciennes. L'académicien Youhnovski a trouvé des notes de voyage d'Arméniens datant de 1813 dans lesquelles un prêtre a témoigné que le 22 mai 1803 on l'avait emmené à Shumen à une fête de l'écriture des Bulgares où il avait observé qu'ils chantaient des chansons tristes et dansaient le "xoro". Ainsi nous apprenons que la première célébration connue a eu lieu il y a plus de deux cents ans.

C'est à l'école de l' éparchie "Saints Cyrille et Méthode"
(Sveti Kiril i Metodi) à Plovdiv en Bulgarie, le 11 mai 1851 que, à l'initiative de Naïden Guerov, on organise pour la première fois la fête des Saints frères Cyrille et Méthode, les créateurs de l'alphabet cyrillique. Depuis 1857 elle devint une fête officielle pour les villes de Plovdiv, Tzarigrad (Istanbul), Shoumen, Lom. La date du 11 mai n'est pas choisie par hasard par Naïden Guerov [Najden Gerov] (1823-1900), c'est aussi la fête ecclésiastique des deux saints Cyrille et Méthode.
Note : Naïden Guerov créa une école en 1850.

La tradition de célébrer le 11 mai (depuis l'introduction du calendrier grégorien en 1916, la date est devenue le 24 mai [note Bulgaria-France]) comme le jour des saints apôtres et éveilleurs d'esprit slaves Cyrille et Méthode remonte au XIIè siècle. Ils furent canonisés à la fin du IXè siècle.

En outre, on commémore la disparition de Saint Cyrille le 14 février et celle de Saint Méthode le 06 avril.
A l'occasion de la célébration du millénaire de la mission des saints Cyrille et Méthode en Moravie, le Saint Synode de toute la Russie prit la décision :
« En souvenir du millénaire de la consécration de notre langue maternelle par l'Evangile et la foi chrétienne, tous les ans, à commencer par l'année en cours 1863, le 11 mai sera le jour de la fête religieuse des Révérends Cyrille et Méthode» !

Depuis, le jour est célébré dans tous les pays slaves orthodoxes.
Le jour commun des saints Cyrille et Méthode a été célébré par l'Eglise bulgare durant les siècles suivants et à partir de la période de la renaissance bulgare il est devenu également le jour de l'école et des lettres créées par Cyrille et Méthode. Cette fête exprime la quête des Bulgares d'une église indépendante, d'éveil national et d'essor de leur nation.

Pendant la Renaissance, la fête de Saint Cyrille et Saint Méthode est célébrée non seulement en Bulgarie mais aussi à l'étranger : par l'émigration en Russie et en Roumanie, par les étudiants bulgares à l'étranger, ainsi que par les Bulgares bannis à Diarbekir. La célébration enthousiaste de la fête des saints frères Cyrille et Méthode par les Bulgares est le témoignage de leur aspiration à la science et à l'éducation, à l'indépendance nationale et à un essor économique et culturel rapide.

En 1892 Stoyan Mihaylovski [Mihaïlovski] écrivit le texte de l'hymne des écoles, bien connu de tous les Bulgares par son premier verset : "Varvi Narode Vazrodeni"
(En avant, peuple éveillé !). On lui a donné le titre de "L'hymne aux Saints Cyrille et Méthode". Il se compose de 14 couplets, dont les six premiers sont très souvent interprétés de nos jours. La musique de l'hymne a été composée par Panayot Pipkov le 11 mai 1900

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Publié le 23 Mai 2009





PRIERE DE SAINT AUGUSTIN AU SAINT ESPRIT

O Divin Amour, 0 Lien Sacré qui unissez le Père et le Fils, Esprit tout-puissant, Fidèle Consolateur dès affligés, pénétrez dans les abîmes profonds de mon cœur et faites-y briller votre éclatante lumière.
Répandez votre douce rosée sur cette terre déserte, afin de faire cesser sa longue stérilité. Envoyez les traits célestes de votre Amour jusqu'au sanctuaire de mon âme, afin qu'en y pénétrant, ils allument des flammes ardentes qui consument toutes mes faiblesses, mes négligences et mes mauvais instincts.
Venez donc, venez doux Consolateur des âmes affligées, Refuge dans les dangers, Protecteur dans nos détresses. Venez, Vous qui lavez les âmes de leurs souillures et guérissez leurs plaies. Venez, Force du faible. Appui de celui qui chancelle. Venez, Docteur des humbles, et Vainqueur des orgueilleux. Venez. Père des orphelins, Espérance des pauvres, Trésor des indigents. Venez, Étoile des navigateurs, Port assuré de ceux qui font naufrage. Venez, Force des vivants et Salut de ceux qui vont mourir.
Venez, ô Esprit-Saint, venez et ayez pitié de moi. Rendez mon âme simple, docile et fidèle. Condescendez à ma faiblesse, avec une bonté telle que ma petitesse trouve grâce devant votre grandeur infinie, mon impuissance devant votre force, et mes offenses devant la multitude de vos miséricordes.
Par Notre Seigneur Jésus-Christ, mon Sauveur.

Amen.





SURVENEZ EN MOI, AFIN QU'IL SE FASSE EN MON ÂME COMME UNE INCARNATION DU VERBE

Ô Feu consumant,
l'heure est venue d'accomplir un grand miracle, une merveille ineffable.
Vous m'avez livré et par Vous à Jésus-Christ : à Vous maintenant de le livrer à moi.

Esprit d'amour, livré à votre flamme embrasante,
je reste dans l'attente de votre oprération; survenez,
survenez en moi,
matière informe dans laquelle vous daignez promettre
que vous imprimerez votre sceau, vous le Sceau divin de mon Dieu, Trinité que j'adore.

C'est votre mission, à Vous, de survenir en les âmes,
de vous pencher sur elles, de les couvrir de vos ailes de feu,
et de les féconder des dons qui descendent par Vous du Père et du Fils!

C'est là votre Don qui est Vous-même, ô Charité sans bornes!
Venez, Esprit-Saint, venez, survenez en mon âme, afin
d'y accomplir votre Msstère, le Mystère de Jésus en moi.

Votre mystère, c'est d'opérer, dans l'âme qui se livre à votre opération,
comme une incarnation du Verbe. Je ne dis pas « l'Incarnation du Verbe », mais
comme une incarnation de Lui. Il n'y a eu qu'une Incarnation du Verbe;
il n'y en aura plus jamais. l'Humanité sacrée de Jésus, seule,
a recu la grâce d'union que le Verbe lui garde pour l'éternité. Mais vos élus,
ô mon Dieu, devant se refaire à l'Image du Premier-né du Père, aspirent,
ici encore, à lui ressembler, ne serait-ce que d'infiniment loin!

Il s'opère comme une incarnation du Verbe en l'âme, lorsque celle-ci, fidèle à l'effusion de l'Esprit-Saint au baptême, laisse toute liberté à cet Esprit de travailler, en elle, la conversion de ses moeurs en celles de Jésus-Christ; lorsqu'elle remet à ce Feu consumant de brûler, de cautériser par sa Flamme d'amour toutes les plaies qu'y laissa la tache originelle.

Il s'opère en l'âme comme une incarnation du Verbe, lorsqu'il semble qu'en elle l'humain disparaît peu à peu, pour ne plus y laisser subsister que le divin, pour ne plus y laisser pressentir que la Vérité, la Sagesse de Dieu, Jésus-Christ se faisant Maître, enfin, de ce royaume intérieur où il règne dans la paix conquise.

Mais pour en arriver là l'âme doit être auparavant livrée; sa volonté doit être doucement perdue en celle de Dieu, afin que ses inclinations, ses facultés ne se meuvent plus que dans cet Amour et pour cet Amour.

Alors l'Amour la remplit tellement, il l'absorbe et la protège si bien qu'elle trouve partout le secret de grandir en amour. Elle est en droit de dire: Ma seule occupation est l'Amour.

Esprit du Seigneur, qui survîntes en Marie Immaculée au jour de l'Annonciation,
à l'heure bénie au ciel et sur la terre, où, toute souple sous votre action,
elle proféra son Ecce Ancilla Domini; qui survîntes en cette Épouse de choix,
pour la féconder et opérer en elle l'Incarnation du Verbe,
survenez en moi avec votre puissance, afin que toute transformation se réalise en mon âme
et que je commence enfin à prendre le moule de la sainteté, Jésus-Christ mon Image.


Venez reposer sur cette âme, Esprit du Seigneur,
Esprit de Sagesse et d'intelligence, Esprit de conseil et de force,
Esprit de science et de piété, Esprit de la crainte de Dieu!
Versez en elle toute votre plénitude, afin que s'enfuie l'esprit perfide,
votre ennemi juré et l'esprit mauvais, abhorré de vos saints!

Je me livre à votre Feu consumant, Esprit d'Amour!
Je ne veux plus faire obstacle à votre grâce. Descendez, survenez,
restez en moi, couvrez-moi de toute votre sainteté.

 

 

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Publié le 22 Mai 2009













"A deux jours de la fête des saints Cyrille et Méthode, saints co-patrons de l'Europe, Benoît XVI a renouvelé le souhait que l'Europe demeure fidèle à ses racines."

ROME, Vendredi 22 mai 2009 (ZENIT.org) - Benoît XVI visitera ce dimanche, 24 mai, l'abbaye du Mont Cassin, sur les pas du saint patron de son pontificat, saint Benoît de Nursie, fondateur de ce monastère qui a changé l'histoire de l'Occident au 6e siècle.  

Le 27 avril 2005, lors de sa première audience générale, le pape avait expliqué avoir pris le nom de Benoît pour lier son pontificat au grand « patriarche du monachisme occidental », « co-patron de l'Europe ». 

Saint Benoît, avait observé le pape, représente « un point de référence fondamental pour l'unité de l'Europe et un rappel fort aux racines chrétiennes inaliénables de sa culture et de sa civilisation ».



« Ce dont nous avons le plus besoin en ce moment de l'histoire, ce sont des hommes qui par une foi éclairée et vive, rendent Dieu crédible dans ce monde. Le témoignage négatif de chrétiens qui parlent de Dieu et vivent contre Lui, a obscurci l'image de Dieu et a ouvert les portes à l'incrédulité. Nous avons besoin d'hommes qui aient les yeux fixés sur Dieu, apprenant là la véritable humanité », disait-il. 

« Nous avons besoin d'hommes dont l'intelligence soit éclairée par la lumière de Dieu et dont Dieu ouvre le cœur, de sorte que leur intelligence puisse parler à l'intelligence des autres et que leur cœur puisse ouvrir le cœur des autres. C'est seulement à travers des hommes touchés par Dieu que Dieu peut faire son retour parmi les hommes ». 

« Nous avons besoin d'hommes comme Benoît de Nursie qui, dans un temps de dissipation et de décadence, s'est plongé dans la solitude la plus extrême et a réussi, après toutes les purifications qu'il a dû subir, à remonter à la lumière, à revenir, et à fonder au Mont Cassin la cité sur le mont qui, au milieu de tant de ruines, a rassemblé les forces dont est né un monde nouveau ».

 

 

 

Programme officiel de la visite de Benoît XVI au Mont-Cassin

 

La fibre bénédictine du pape de la paix

 


ROME, Vendredi 22 mai 2009 (ZENIT.org) - Le Vatican publie aujourd'hui le programme de la visite de Benoît XVI dimanche 24 mai à la ville de Cassino, au sud de Rome, et à l'abbaye bénédictine du Mont-Cassin.

On sait la fibre bénédictine de Benoît XVI, qui se trouvait à Subiaco encore quelques jours avant son élection, et a voulu prendre le nom du saint patron de l'Europe. Mais avec les souvenirs de la seconde guerre mondiale c'est aussi le pape de la paix - comme l'a montré son voyage en Terre sainte - qui se rend au Mont-Cassin : Benoît XVI a aussi expliqué qu'il prenait ce nom en mémoire de Benoît XV, le farouche opposant à la « boucherie » de 1914-1918.

Le 65e anniversaire de la meutrière bataille du Mont-Cassin, qui a vu l'abbaye détruite par les bombardements alliés, tandis que seul le 1er Corps polonais réussissait à déloger les forces nazies de la forteresse, a été célébré lundi dernier.

Le pape arrivera à 9 h 30 en hélicoptère au centre sportif « Salveti » de Cassin.

A 10 h 15, sur la place Miranda, le pape présidera la messe de l'Ascension.

A 12 h, il présidera la prière mariale du Regina Coeli et adressera quelques mots comme à son habitude à l'assemblée à cette occasion.

A 12 h 30, il se rendra en voiture à l'abbaye bénédictine, avec une halte en chemin à la Maison de la Charité de Cassino.

A 13 h 30, il déjeunera à l'abbaye.

A 16 h 30, Benoît XVI rencontrera la communauté monastique et les organisateurs de la visite.

A 17 h, le pape présidera les vêpres en présence de l'abbé et de l'abbesse et des deux communautés des moines et des moniales.

A 18 h, il ira se recueillir au cimetière polonais du Mont-Cassin, pour repartir vers 18 h 30, le retour au Vatican est prévu à 19 h.


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Publié le 22 Mai 2009







Rita naquit au mois de mai 1381, à Roccaporena, près de Cascia (Ombrie). Sa naissance porte déjà le cachet du surnaturel : des abeilles mystérieuses, voltigeant autour de son berceau, pénétraient dans sa bouche entr'ouverte et en ressortaient sans lui faire aucun mal. Par ce miracle, Dieu voulut sans doute préconiser en Rita cette vertu de douceur dont elle devait être par la suite le vivant et sublime modèle. En effet, mariée par ses parents à un jeune homme du pays, sa vie conjugale fut un vrai martyre à cause du caractère violent et brutal de son mari. Mais avec une douceur et une patience héroïques, Rita parvient à le convertir.

En 1416, son mari fut tué. Rita pardonna généreusement, et s'efforça encore d'éloigner de ses deux enfants tout sentiment de vengeance jusqu'à demander à Dieu le sacrifice de leur vie plutôt que de les voir un jour homicides. L'héroïque prière fut exaucée.

Restée seule, Rita se consacra entièrement à Dieu qui, d'une façon miraculeuse, la fit entrer dans le couvent des Augustines de Cascia, où elle passa 40 ans dans l'exercice héroïque de toutes les vertus. Le Jeudi Saint de 1441, pendant une extase, Rita fut miraculeusement blessée au front par une épine du Christ devant lequel elle priait.

Le 22 mai 1457, comblée de mérites, Dieu l'appela à Lui. A sa mort, une lumière merveilleuse inonda sa cellule, une odeur ineffable se répandit dans le couvent, et son âme fut vue, auréolée de gloire, monter au Ciel. Elle fut proclamée Bienheureuse en 1737, et canonisée au mois de mai 1900. Aujourd'hui, la dévotion à Sainte Rita est universelle et ses grâces sont innombrables. Elle est invoquée surtout dans les cas désespérés. Son corps, miraculeusement conservé, repose dans son Sanctuaire de Cascia, en Italie.

Prière dans la détresse à Sainte Rita


Sous le poids de la douleur,
j'ai recours à toi Sainte Rita,
si puissante auprès de Dieu,
avec la certitude d'être exaucé.

Libère mon pauvre coeur
des angoisses qui l'oppressent et
rend la paix à mon esprit accablé.

Toi qui a été établie par Dieu
comme l'avocate des causes désespérées,
obtiens-moi la grâce que je demande :
... (exprimez votre demande)

Si mes péchés constituent un obstacle
à l'accomplissement de mes désirs,
obtiens-moi la grâce du repentir et le pardon,
moyennant une sincère confession.
Ne permets pas que je répande
plus longtemps des larmes d'amertures.

O Seigneur,
récompense mon espoir en toi et
je ferai partout connaître la grandeur
de Ta miséricorde envers les affligés.

O épouse admirable du Crucifié,
qui te fit don d'une des épines de sa couronne,
aide-moi à bien vivre et à bien mourir.
Ne permets pas que je me détourne de toi
avant d'avoir été exaucée.


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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Mai 2009




"Le chrétien est un pèlerin, parce que son adhésion à l'Evangile ne se réalise pas une fois pour toutes, mais jour après jour, dans une dynamique de conversion, avec ses hauts et ses bas, toujours projetée en avant. Le voyageur se fatigue parfois et tombe, mais il se relève aussitôt, et continue sa route vers le but de sa vie : la sainteté que veut lui donner quand il franchira le seuil de l'Au-delà !

La sainteté, c'est-à-dire la transformation totale en Jésus, est l'unique et vraie réalisation de l'existence humaine que Dieu nous a donnée pour nous rendre bienheureux, un jour, au Ciel, comme Lui !


Sans le désir profond d'un changement progressif de vie, qui est l'essence de la conversion chrétienne, on n'est pas en mesure de participer aux dons de Pâques, fruit de l'Esprit Saint, qui sont le signe d'un chemin de sainteté : « amour, joie, patience, bienveillance, bonté, fidélité, douceur, domination de soi » (Galates 5, 22). Ce sont là des dons, intimement liés à l'action du Saint-Esprit en nous."


Benoît XVI
Rôle du Saint-Esprit dans la vie chrétienne


Or, Dieu ne reste pas inactif vis-à-vis des efforts que nous devons faire pour parcourir la route qui nous fera rejoindre notre destinée définitive. Et d'abord, c'est lui qui a créé notre âme et qui lui a donné la grâce avec ces vertus infuses qui s'appellent les vertus théologales et les vertus morales, qui lui a donné aussi les dons du Saint-Esprit. Mais, de plus, au dedans de nous, il conserve, entretient, met en mouvement cette vie que nous tenons de lui. Il n'est pas un geste de notre vie spirituelle sans que Dieu soit là.


Et c'est maintenant qu'apparaît le rôle du Saint-Esprit.


Quand il s'agit de créer, tout est commun au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Le Père a voulu que, pour l'œuvre du salut, le Fils s'incarnât et souffrît pour nous. L'un et l'autre ont voulu, le salut accompli, que le Saint-Esprit fût chargé de le continuer par la sanctification de nos âmes,

Le Christ, sans doute, est toujours là; il est la tête de l'Église, il nous vivifie par ses sacrements, nous distribue ses grâces actuelles, nous instruit par l'Église, nous enveloppe de son action. Mais surtout, il nous envoie perpétuellement son Saint-Esprit: «Je vous enverrai le Saint-Esprit, dit-il, il vous enseignera, vous suggérera toutes choses et sera le consolateur de mon départ (Jean, XIV, 16, 26).» C'est au Saint Esprit qu'est dévolu, d'une manière mystérieuse, le soin de notre sanctification. Il est le maître de la route, chargé, par le Père et par le Fils, de nous conduire à la vie éternelle.


Or, le Saint-Esprit a deux façons de nous conduire.


Souffle d'amour du Père et du Fils, il agit sous forme d'inspirations qui prennent une double voie. Quelquefois, simplement, il nous laisse agir par nous-mêmes, faire des actes de foi, d'espérance, de charité, ou des actes de prudence, de justice, de force ou de tempérance; nous mettons nous-mêmes ces actes en branle. Le Saint-Esprit veille sur cette action, nous sommes sous l'impression de cet amour divin; mais nous gardons la maîtrise, la conduite de notre vie. Pour faire un acte d'adoration, par exemple, nous nous y appliquons, nous faisons nous-mêmes un effort; de même, pour un acte de justice ou de charité, nous réfléchissons à la meilleure manière de faire, nous veillons à ne pas blesser la charité par nos paroles, nous agissons fortement pour réprimer notre impression... Le Saint-Esprit n'est pas absent, il est la cause première qui applique à l'action nos énergies surnaturelles; mais nous gardons la direction. Et c'est là le fond de la vie chrétienne: le gouvernement surnaturel, mais personnel, de nous-mêmes par les vertus chrétiennes.


Cela a ses inconvénients: nous possédons les vertus d'une manière si imparfaite ! Nous pouvons tomber si facilement dans des fautes plus ou moins graves, moins graves cependant dans la vie religieuse ! Il y a tant de pièges, de difficultés, de tentations, auxquelles même dans la Vie religieuse nous n'échappons pas ! Le Saint-Esprit, qui a tant fait que de nous donner ces énergies qui sont les vertus, et de nous aider à les mettre en pratique, ne pourrait-il pas venir à notre secours plus efficacement ? S'il prenait la direction lui-même, comme cela nous serait avantageux, comme nous serions assurés contre ces défaillances !


Or, cela existe. Cette seconde intervention de l'Esprit-Saint nous est garantie par ce que nous appelons les sept dons du Saint-Esprit, dons de Sagesse, d'Intelligence, de Conseil, de Force, de Science, de piété et de Crainte de Dieu.


Le Saint-Esprit, par des inspirations correspondantes à ses dons, nous actionne, nous pousse lui-même; et alors, nous sommes dans ses mains comme des instruments, nous n'avons plus la première place dans la direction de notre conduite: remplis de ses secours, nous n'avons qu'à consentir à son œuvre, le travail est plus facile, les difficultés sont éliminées.


Telle est la différence entre les deux manières de travailler à notre salut. On pourrait les comparer, à la marche d'une barque à la rame ou à la voile. A rame, il faut travailler à force de bras et diriger la barque: on garde la tête, Mais à voiles, si le vent souffle, il n'est plus besoin, ou au moins plus aussi nécessaire, de se donner de la peine; on va plus vite et on est moins fatigué.


Agir par les vertus actives de foi, d'espérance et de charité et par les vertus morales infuses de prudence, de justice, de force et de tempérance avec toutes leurs ramifications, demande des efforts.


C'est là le fond de notre vie, car l'Esprit ne souffle pas toujours. Cependant, ce moyen de surcroît, ce souffle nous est garanti par le fait même qu'avec la grâce sanctifiante nous possédons les dons qui nous sont infusés avec le baptême.

 

père Gardeil . op.


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Publié le 21 Mai 2009

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Publié le 20 Mai 2009





"Malgré les vicissitudes qui ont marqué les Lieux Saints au cours des siècles, malgré les guerres, les destructions, et malheureusement aussi malgré les conflits entre chrétiens, l'Église a poursuivi sa mission, poussée par l'Esprit du Seigneur ressuscité. Elle est en chemin vers la pleine unité, pour que le monde croit dans l'amour de Dieu et fasse l'expérience de la joie de sa paix. Au Calvaire et au Tombeau de Jésus, j'ai invoqué la force de l'amour qui jaillit du Mystère pascal, la seule qui puisse renouveler les hommes et orienter vers leur but l'histoire et le cosmos."


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20/05/2009


"Alors, pourquoi choisir d'aller dans cette région du monde qu'on considère comme une poudrière? Comment lui, ce pape reconnu pour ses qualités de théologien, allait-il éviter tant de bouillantes questions politiques?  
 
Parenthèse. En parlant avec des collègues qui habitent Jérusalem, je me suis souvenu qu'en certains endroits de la planète, parler de religion c'est tout simplement parler de politique. Et je me suis dit que Benoît XVI devait bien s'en douter, non?  
 
Eh bien, précisément. Rien n'obligeait Benoît XVI à choisir une telle destination. C'est un choix. Et que retiendrons-nous de ce 12e voyage de Benoît XVI? Je ne crois pas que ce soit son passage dans une mosquée en Jordanie. Ni son pèlerinage au mémorial pour la Shoah, à Jérusalem. Pèlerinage qui n'a pas fait l'unanimité.  
 
Benoît XVI comme médiateur? 
 
Je crois que ce qu'on retiendra, ce sera cette image d'un pape qui traverse un poste de contrôle et entre en territoires occupés. Ce seront ces quelques mots en faveur d'un État palestinien, qu'il a répétés en plusieurs occasions. Ce sera ce discours où lui, Benoît XVI, a offert ouvertement sa sympathie et son soutien aux victimes de Gaza.  
 
Franchement, j'ai eu le sentiment que Benoît XVI s'offrait comme médiateur. Qui l'eut cru... Benoît XVI, un homme politique? 
 

Maintenant, la question. Lui, ce pape qui porte plusieurs controverses sur son dos, peut-il changer quelque chose dans cette région du monde? Pourrait-il être un facteur de changement politique? Benoît XVI, un facteur de changement?



Alain Crevier. Canada.

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"recherche la paix, poursuis-là et fais le bien ! "





Le Vatican lance Pope2you.net, un site Internet pour les jeunes





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Rédigé par philippe

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Publié le 20 Mai 2009



« Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Jésus, qui a été enlevé du milieu de vous, reviendra de la même manière que vous l'avez vu s'en aller vers le ciel. »







Cardinal John Henry Newman (1801-1890), prêtre, fondateur de communauté religieuse, théologien
Lectures on Justification, n° 9,9

Notre vie « désormais cachée avec le Christ en Dieu » (Col 3,3)
Le Christ, qui avait promis de rendre tous ses disciples un en Dieu avec lui, qui avait promis que nous serions en Dieu et Dieu en nous, a réalisé cette promesse. D'une façon mystérieuse il a accompli pour nous cette grande oeuvre, ce privilège stupéfiant. Il semble que ce soit en montant vers le Père qu'il l'a fait, que son ascension corporelle est sa descente spirituelle, que son assomption de notre nature jusqu'à Dieu est en même temps la descente de Dieu jusqu'à nous. On pourrait dire qu'il nous a vraiment, quoique dans le sens caché, emportés jusqu'à Dieu et qu'il a amené Dieu jusqu'à nous, selon le point de vue que nous adoptons.

Ainsi donc lorsque saint Paul dit que « notre vie est cachée avec le Christ en Dieu » (Col 3,3), nous pouvons comprendre qu'il veut dire par là que notre principe d'existence n'est plus un principe mortel et terrestre, tel que celui d'Adam après la chute, mais que nous sommes baptisés et cachés de nouveau dans la gloire de Dieu, dans cette lumière pure de sa présence que nous avons perdue lors de la chute d'Adam. Nous sommes créés à nouveau, transformés, spiritualisés, glorifiés dans la nature divine. Par le Christ nous recevons, comme par un canal, la vraie présence de Dieu, au dedans de nous et au dehors ; nous sommes imprégnés de sainteté et d'immortalité.

Et c'est là notre justification : notre montée par le Christ jusqu'à Dieu ou la descente de Dieu par le Christ jusqu'à nous, nous pouvons le dire d'une façon ou de l'autre... Nous sommes en lui, il est en nous ; le Christ est « l'unique Médiateur » (1Tm 2,5), « la Voie, la Vérité et la Vie » (Jn 14,6), joignant la terre avec le ciel. Et c'est là notre vraie justification -- pas seulement le pardon ou la faveur, pas seulement une sanctification intérieure --...mais l'habitation en nous de notre Seigneur glorifié. Tel est le grand don de Dieu.


Entre tes mains, Seigneur, je me mets tout entier

Tu m'as créé pour toi.

Je ne veux plus penser à moi-même.

Je veux te suivre.

 

Que veux-tu Seigneur que je fasse ?

Permets-moi de faire route avec toi.

Que ce soit dans la joie ou dans la peine,

je veux t'accompagner.

 

Je te fais sacrifice des souhaits, des plaisirs,

des faiblesses, des projets, des pensées

qui me retiennent loin de toi

et me replient sans cesse sur moi-même.

 

Fais de moi ce que tu veux !

Je ne marchande pas.

Je ne cherche pas à savoir à l'avance

quels sont tes desseins sur moi.

Je veux être ce que tu veux que je sois.

 

Je ne dis pas : "Je veux te suivre où que tu ailles", car je suis faible.

Mais je me donne à toi pour que tu m'y conduises.

Je veux te suivre dans l'obscurité

et je ne te demande que la force nécessaire.

 

Ô Seigneur,

fais que je porte toutes choses sous ton regard,

pour demander ton consentement

à chacun de mes vouloirs

et ta bénédiction sur chacun de mes actes.

 

Comme un cadran solaire n'indique l'heure

que par le soleil,

ainsi je ne veux être déterminé que par toi,

si tu veux bien te servir de moi et me conduire.

Qu'il en soit ainsi, Seigneur Jésus !

 

 

 

Léon Le Grand, Ve siècle


Par le mal nous perdons un bonheur terrestre, par la grâce du Christ nous sommes incorporés à Lui et placés à la droite du Père. Aujourd'hui l'humilité de notre nature est élevée dans le Christ au-dessus des anges, pour s'asseoir avec le Père. Il est monté aux cieux pour créer la grande oeuvre de la foi : heureux ceux qui croiront tout en ne voyant pas; notre nature est rendue meilleure par Dieu par la foi. Ni les chaînes, ni les prisons, ni le feu, ni les fauves de la persécution ne pourront prévaloir sur elle. Même les enfants et les vierges donneront leur vie, car la foi a opéré des miracles, guérisons, résurrections. Nous sommes appelés en haut, ne nous alourdissons pas en des désirs terrestres; nous qui sommes destinés à l'éternité, ne nous laissons pas enchaîner, conquérir par des choses périssables.


     

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