Publié le 2 Novembre 2023

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Hélas, si Vous l'aviez voulu, Seigneur, elles ne couleraient pas de mes yeux ces larmes brûlantes que je répands aujourd'hui en votre Présence. Si Vous l'aviez voulu, il vivrait et serait encore près de moi, cet être si tendrement aimé dont la mort a brisé mon cœur. Mais j'adore votre Volonté dont les desseins sont impénétrables, et qui est toujours Miséricordieuse jusque dans ses rigueurs apparentes. J'essaye de me soumettre sans murmure. Je courbe la tête, et j'accepte, ô mon Dieu, en l'unissant à la Vôtre, la croix douloureuse dont Vous m'accablez. Je Vous conjure seulement de m'aider à la porter, afin de rendre possible à mon pauvre courage un sacrifice qui me semble au-dessus de mes forces. Ô Seigneur, soutenez mon cœur abattu ! Ranimez-le par les pensées consolantes de la foi, afin que je ne m'attriste pas comme ceux qui n'ont pas d'espérance ; car je le sais, ô mon Sauveur, Vous avez vaincu la mort.

Celui qui a cru en Vous ne meurt pas à jamais ; et cette mort passagère qui n'est qu'un sommeil, nous fait entrer dans l'éternelle Vie.

Je le sais encore : les liens que Vous avez formés Vous-mêmes, les affections que Vous avez bénies peuvent bien être séparés pour un temps sur cette triste terre, mais ils doivent se retrouver au ciel, là où l'on s'aime mieux encore parce qu'on s'aime en Vous, ô mon Dieu ; là où les familles, dispersées ici-bas par la mort, se réunissent et se reforment pour ne plus se quitter. Recevez donc dans votre Royaume celui que je pleure, ô mon Père, oubliez ses fautes, faites-lui Miséricorde, donnez-lui votre Paix. Et accordez-moi Seigneur, tant qu'il Vous plaira que je vive, de me sanctifier de telle sorte par la souffrance que je sois un jour réuni à ceux que j'ai tant aimés, et à Vous, mon Dieu, que je dois aimer plus que toutes choses.

Ainsi soit-il. »

Lacordaire 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Novembre 2023

 

 

 

+ TOUSSAINT

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 1er novembre 2023)

 

 

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

Situé entre Capharnaüm et Génézareth, le Mont des Béatitudes offre au pèlerin une vue splendide sur le lac de Tibériade et les monts environnants. Le regard embrasse la Terre Sainte devenue pour beaucoup aujourd’hui... et depuis si longtemps... un enfer. Là se trouvent tout à la fois des pauvres de cœur, des hommes qui pleurent, qui ont faim et sont assoiffés de justice. Là se trouvent aussi des doux, des miséricordieux, des artisans infatigables de paix.

C’est là que les paroles du Seigneur prononcées au début de sa vie publique ont retenti. Depuis, les Béatitudes ont traversé les siècles, toujours actuelles. Premier enseignement du Seigneur rapporté par saint Matthieu, elles sont la norme de la morale chrétienne.

Avant d’entreprendre un voyage, il est souhaitable de s’entendre sur la destination. « Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse car votre récompense est grande dans les cieux ! » (Mt 5,12)

La récompense, le terme du voyage, c’est le ciel, le royaume des cieux, la vision de Dieu face à face, la béatitude éternelle.

Mais qu’en est-il du voyage ? Ressemble-t-il à ces croisières touristiques qui, après quelques jours de plaisirs futiles, reconduisent leurs passagers au point de départ avec l’amertume de l’incontournable retour au quotidien ? Il ne semble pas. La vie n’est pas une distraction passagère, elle est un chemin accepté et parfois difficile vers l’éternité.

Le Seigneur ne cache pas que la quête de la béatitude engage l’homme sur une route exigeante : le chemin de la sainteté. Celui qui veut répondre à l’appel du Christ et le suivre dans cette voie est invité à pratiquer la charité dans la vérité, et ce dans toute situation où il se trouve. Faire un tel choix et s’y tenir dans la durée n’est pas si facile.

Ainsi, Benoît XVI enseignait dans l’encyclique Spe Salvi :

Souffrir avec l'autre, pour les autres ; souffrir par amour de la vérité et de la justice ; souffrir à cause de l'amour et pour devenir une personne qui aime vraiment – ce sont des éléments fondamentaux d'humanité ; leur abandon détruirait l'homme lui-même... Nous en avons besoin pour préférer, même dans les petits choix de la vie quotidienne, le bien à la commodité – sachant que c'est justement ainsi que nous vivons vraiment notre vie. Disons-le encore une fois : la capacité de souffrir par amour de la vérité est la mesure de l'humanité ; cependant, cette capacité de souffrir dépend du genre et de la mesure de l'espérance que nous portons en nous et sur laquelle nous construisons. Les saints ont pu parcourir le grand chemin de l'être-homme à la façon dont le Christ l'a parcouru avant nous, parce qu'ils étaient remplis de la grande espérance. (n°39)

Préférer le bien à la commodité parce que nous sommes animés de cette grande espérance, c’est prendre le chemin en apparence banal, mais en fait très exigeant de la béatitude. L’âme de la vie chrétienne, c’est l’espérance.

Évoquons l’homme rencontré par Jésus au détour d’un chemin et qui lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » (Mc 10,17) La question témoigne d’une attente, et le Seigneur répond en deux temps.

D’abord, il l’invite à la pratique des commandements, qui, même lorsqu'ils sont des interdits, sont toujours des paroles de vie. Connaître et fréquenter l’Écriture Sainte, le Catéchisme de l’Église Catholique, faire le nécessaire pour les comprendre, pour les accueillir et enfin les mettre en pratique, apparaît pour nous comme une première réponse à l’invitation du Seigneur. L’homme riche avait déjà compris cela : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. » (v. 20) Pourtant cet homme aspire à plus.

Jésus ajoute : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. » (Mc 10,21)

Le Pape Benoît, devenu émérite, écrivait à l’occasion du centenaire de la naissance du pape saint Jean-Paul II :

L’expression « vertu héroïque » ne signifie pas une espèce d’exploit olympique, mais bien que, dans un fidèle, se révèle quelque chose qui ne vient pas de lui et qui rend l’œuvre de Dieu visible en lui et à travers lui. Il ne s’agit pas d’une compétition morale, mais de renoncer à sa propre grandeur. Ce qui est en cause, c’est qu’une personne laisse Dieu travailler en elle, et ainsi le travail et la puissance de Dieu deviennent visibles à travers elle. (Lettre du 18 mai 2020).

Laisser Dieu travailler en soi, c’est non seulement ne pas poser d’obstacle à la grâce, mais c’est s’abandonner à son action. C’est accepter de se laisser dépouiller par elle tout en demeurant certain que Dieu ne délaisse jamais celui qui le cherche en vérité dans ce qui pourrait ressembler à une impasse, selon ce que nous chantions dans le graduel : « Craignez le Seigneur, vous tous qui êtes ses saints ; car rien ne manque à ceux qui le craignent. Ceux qui cherchent le Seigneur ne seront privés d’aucun bien. »

Ainsi, par la grâce de Dieu, le lieu des souffrances les plus atroces est appelé à devenir un lieu de quête de l’éternité, un lieu de louange à travers l’œuvre des saints. Pensons par exemple à saint Maximilien-Marie Kolbe, enfermé dans le bunker de la faim du camp d’Auschwitz-Birkenau et exhortant ses neuf compagnons à attendre la mort dans la dignité. Pensons aux hommes et aux femmes, aux religieux et religieuses, aux prêtres qui aujourd'hui dans Gaza assiégée offrent leur vie pour accompagner parfois vers la mort leurs frères et sœurs en huma- nité. « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et ployez sous le fardeau, et je vous soulagerai, » proclame le verset de l’Alleluia.

La douceur, la miséricorde, la paix sont toujours à l’ordre du jour du disciple du Christ et doivent rayonner de sa personne. Celui qui est en paix avec Dieu est missionnaire de cette paix. N’oublions pas que si les béatitudes ouvrent l’enseignement du Seigneur, elles se poursuivent dans un puissant appel à la mission :

Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ?... Vous êtes la lumière du monde... De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. (Mt 5, 13-14 ;16-17)

Avançant sur le chemin exigeant de la sainteté, nous pouvons compter sur l’intercession de nos frères du ciel, et en particulier de Notre-Dame et mère, la Reine des saints. Avec sainte Berna- dette, redisons avec confiance :

Fiat...pour la vie. Fiat...pour la souffrance. Fiat...pour la mort...Fiat, toujours, ô Mère, en votre doux cœur.

Amen.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Novembre 2023

 

 

Boros Misi pianist : All Saints’ Day Wien

 

 

Tu es venu au rivage, Tu n'as recherché ni les sages ni les riches.

Tu veux juste que je te suive. Seigneur, tu m'as regardé dans les yeux,

En souriant tu as prononcé mon nom.

`J'ai laissé mon bateau dans le sable : à côté de toi je chercherai une autre mer.

Tu sais bien ce que j'ai, Il n'y a ni or ni épées dans mon bateau, Juste des filets et mon travail.

Seigneur, tu m'as regardé dans les yeux, En souriant tu as prononcé mon nom.

J'ai laissé mon bateau dans le sable : à côté de toi je chercherai une autre mer.

Tu as besoin de mes mains, de ma fatigue qui repose les autres, de l'amour qui veut continuer à aimer.

Seigneur, tu m'as regardé dans les yeux, En souriant tu as prononcé mon nom.

J'ai laissé mon bateau dans le sable : à côté de toi je chercherai une autre mer.

Toi, pêcheur des autres lacs, éternel désir des âmes qui attendent.

Bon ami, c'est comme ça que tu m'appelles.

Seigneur, tu m'as regardé dans les yeux, En souriant tu as prononcé mon nom.

J'ai laissé mon bateau dans le sable : à côté de toi je chercherai une autre mer.

Seigneur, tu m'as regardé dans les yeux, En souriant tu as prononcé mon nom.

J'ai laissé mon bateau dans le sable : à côté de toi je chercherai une autre mer.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 29 Octobre 2023

 

 

 

 

 

 

 

 

requiescant in pace 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Octobre 2023

 

 

 

 

28 octobre , 14h30, bénédiction abbatiale de Dom Giraud Le 22 août, les moines de Sainte-Anne de Kergonan ont élu leur nouveau père abbé, dom Jean-Vincent Giraud. Il recevra la bénédiction abbatiale au cours de la messe présidée par Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes, le samedi 28 octobre à 14h30, en l’église abbatiale de Sainte-Anne de Kergonan.

 

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Le père abbé a choisi comme devise :

« Nos pariter Christus perducat ! »

 

Ces quatre mots sont tirés de la Règle de saint Benoît, au chapitre 72. Ce chapitre, qui a pour titre : Le bon zèle que doivent avoir les moines.

Dans la Règle, ces mots ne s’enchaînent pas exactement dans cet ordre-là, mais le sens, lui, est bien le même. Le nom du Christ est placé au centre, car c’est autour de lui que gravite toute notre vie monastique. C’est pour lui que nous sommes entrés au monastère. Si nous sommes ici, c’est parce qu’un jour, il est venu frapper à la porte de notre cœur, et nous lui avons dit « oui ». C’est Jésus que nous voulons suivre. Et l’abbé sait que, tout en étant appelé à guider vers Dieu le petit troupeau de Kergonan, il est lui-même une brebis en chemin, qui a besoin d’être conduite par le Christ. C’est pourquoi il s’inclut lui-même dans le « nos pariter ».

« Nos pariter » montre que nous sommes tous ensemble en route vers Dieu. Souvenons-nous de cette citation de dom Delatte : « On ne se sanctifie bien qu’en famille ».

Dieu n’a pas créé les hommes pour qu’ils soient en communion avec lui sans se soucier de leurs frères.

La communion divine à laquelle nous sommes appelés est une communion ecclésiale. L’amour infini que Dieu désire déverser dans nos cœurs doit se propager ensuite entre les hommes. Le Père a envoyé son Fils pour sauver chaque personne humaine. Jésus a versé son sang pour chacun d’entre nous afin que nous ne formions tous qu’une immense famille. Et il ne veut pas qu’un seul de ses petits soit perdu.

Dans ce « nos pariter », nous percevons l’amour du bon Pasteur pour toutes ses brebis et pour chacune en particulier. Il veut nous conduire tous ensemble au bercail paternel. Et si une seule brebis manque à l’appel, il n’hésite pas à aller la chercher jusqu’à ce qu’il la retrouve. Il la porte sur ses épaules pour la ramener dans son troupeau.

On peut ajouter que ce qui n’est pas dit est peut-être ce qui est le plus important. En effet dans le texte de la Règle, entre les mots « pariter » et « perducat », on trouve l’expression « ad vitam aeternam ».

Pour que la devise reste concise, elle remplace la destination de notre voyage par la personne qui nous guide. Mais on peut faire à ce sujet deux petites réflexions.

Tout d’abord, si on y réfléchit bien, on peut considérer que le Christ, qui nous guide vers la vie éternelle, est en même temps le but de notre voyage. Il est le chemin, mais il est aussi la vérité et la vie. Il est lui-même cette vie éternelle en plénitude vers laquelle il nous conduit. Dans cette devise, la destination vers laquelle nous tendons n’a donc pas disparu complètement. Elle est cachée derrière le nom « Christus ». D’autre part, cet effacement des mots « vitam aeternam » dit aussi quelque chose de la réalité concrète de notre vie monastique. C’est bien la vie éternelle qui est la raison de notre présence au monastère. Et pourtant, dans l’humble réalité du quotidien, notre vie peut sembler bien terre-à-terre. La vie de la grâce qui demeure en nos cœurs aime à se tenir cachée, incarnée, dans un quotidien bien ordinaire. C’est le regard de la foi qui nous fait discerner dans nos occupations les plus ordinaires la trame sur laquelle Dieu opère des merveilles extraordinaires.

Enfin, à travers ces quelques mots,la devise renvoie au chapitre 72 tout entier. À la fin de sa règle, saint Benoît nous livre ce qu’il considère comme le plus important, un peu à la manière du vieux saint Jean qui, au soir de sa vie, répétait à ses disciples : « Petits enfants, aimez-vous les uns les autres ! ». Qu’ainsi, la charité soit véritablement la sève qui irrigue toute la vie de notre famille monastique.

 

 

 

merci ! bonne et sainte fête de la Toussaint ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Octobre 2023

 

 

 

qu'est-ce que le bonheur ? Peut-être est-il heureux ?

 Nous avons l'habitude de donner au "bonheur" nos propres définitions d'hommes modernes. Mais la réalité du bonheur est bien plus subtile.

 

 

"Et Dieu essuiera toutes les larmes de leurs yeux. " 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Octobre 2023

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Octobre 2023

 

 

 

 

 

 

La campagne a été déployée sur les réseaux sociaux et à travers des affiches, présentes dans différentes villes d'Espagne, dans lesquelles il est invité à sauver l'histoire des différents saints pour « ne pas remplir les rues de sang artificiel, de vers et de costumes sombres » courants dans la région appelée. « la nuit des morts ». «J'aimerais que la beauté d'une vie exemplaire nous interpelle davantage que l'horreur et la laideur»

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 25 Octobre 2023

 

 

 

 

 

 

 

Buvant aux sources d'eau vive, je suis heureux maintenant,

elles satisfont mon âme ;

Boire aux sources d’eau vive,

ô réserve merveilleuse et abondante !

Comme l'eau vive des collines de Dieu est douce,

elle me rend joyeux et heureux tout le long du chemin ;

Maintenant, la gloire, la grâce et la bénédiction marquent le chemin que j'ai parcouru,

je crie « Alléluia » chaque jour.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Octobre 2023

Rédigé par Philippe

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