Publié le 12 Juillet 2021

 

 

 

union de prières pour l'Australie. + 

 

Solennité de Saint Benoît

 

En ce onzième jour de juillet, nous tournons à nouveau nos yeux reconnaissants vers le grand fondateur de notre ordre, saint Benoît de Nursie. Pourquoi aujourd'hui ? Le 11 juillet est commémoré par les bénédictins du monde entier depuis plus de mille ans comme le jour du transfert de ses reliques au monastère de St Benoit sur Loire en France à l'époque de l'invasion normande de l'Italie. Il y a deux ans, certains d'entre nous ont eu le privilège d'aller prier et d'offrir la messe à l'autel des reliques de la basilique de ce vénérable monastère. La date est également significative pour une autre raison, beaucoup plus proche de nous.

En ce jour de l'année 1964, le Pape Paul VI consacra solennellement l'église abbatiale reconstruite de Montecassino, bombardée et transformée en un tas de décombres dans la terrible guerre qui a déchiré le monde et vu la perte de tant de monuments de notre tradition chrétienne. 

Ici en Tasmanie, si loin de Montecassino et de St Benoit sur Loire, quelles leçons pouvons-nous tirer de la vie de cet homme que nous appelons notre saint Père St Benoît ? Il existe de nombreuses façons d'aborder sa vie et son héritage. Le nombre de monastères bénédictins au cours des 15 siècles et sur tous les continents depuis sa vie est impressionnant. Après si longtemps, les hommes continuent à s'inspirer de son exemple et se mettent, sous sa direction, à devenir des saints.

Qu'est-ce qui, peut-on se demander, a fait du jeune garçon de Nursie saint Benoît ? Aussi souvent que je tourne mes pensées dans cette direction, je me retrouve à revenir continuellement au premier pas qu'il a fait lorsqu'il a laissé le monde derrière lui. Pour moi, c'est ce qui a fait saint Benoît. Tout le reste n'était que la conséquence logique de cette résolution. Alors qu'a-t-il vraiment fait ce jour-là ?

Saint Grégoire nous dit, dans le prologue de sa vie de saint : « Il est né de parents distingués dans le district de Nursie et a reçu une éducation libérale à Rome. Mais lorsqu'il s'aperçut que beaucoup d'étudiants se précipitaient dans la ruine, il retira le pied qu'il avait mis, pour ainsi dire, sur le seuil du monde, de peur que, s'il en atteignît la pleine connaissance, il plongeât lui aussi. dans les abysses. Par conséquent, il a cessé la poursuite des lettres et tournant le dos à sa maison et à la richesse de son père, il a résolu de devenir religieux, étant désireux de plaire à Dieu seul. En conséquence, il a quitté Rome, abandonnant délibérément la poursuite de la connaissance humaine et préférant la sagesse céleste ».

Il retira le pied qu'il avait posé sur le seuil du monde . Le jeune Benoît avait à portée de main une vie de gloire et de plaisir. De toute évidence, comme le reste de l'histoire le montre clairement, c'était un jeune homme très doué. Il aurait pu, comme tant d'autres, poursuivre l'étude des arts et être comblé des multiples satisfactions que le monde a à offrir. Mais il vit que telle était la vanité, qu'elle ne menait nulle part, qu'elle ne pouvait satisfaire ses aspirations les plus intimes. 

Le geste lui-même en dit plus que mille mots. Il a retiré son pied. Il recula. Comme il était sur le point de plonger dans une vie d'autosatisfaction, comme il était sur le point d'abandonner son âme à la poursuite de convoitises personnelles, il s'arrête au bord du précipice.

Quelque temps plus tard, nous verrons le même jeune homme en proie à une affreuse tentation qui le plaça une fois de plus au bord de cet affreux gouffre sans fond. Alors que la première fois, il n'a dû renoncer qu'au penchant naturel de sa nature ardente, cette fois c'est l'antique ennemi lui-même qui porte à l'esprit du jeune une tentation sensuelle si vive, si réelle, une femme, une belle femme qui il avait connu, avait vu, cette image que Satan lui-même apporte à l'esprit de cet homme dans l'ardeur des passions de la jeunesse, et il le fait avec un tel art que, bien que désormais sanctifié par quelques mois d'ascèse, pour citer encore saint Grégoire, « le feu de la luxure brûlant en lui, il était sur le point de céder à la tentation de quitter son désert ».

C'est presque la même expression : il est au bord du précipice. Mais à ce moment-là, Benoît a pris une bonne habitude, et il sait quoi faire. Comme il l'a fait lorsqu'il a quitté le monde, il se retire. Mais cette fois, à cause de la véhémence du feu passionné dans sa chair, il a recours à une contre-offensive énergique et décisive. « Voyant un arbuste épineux à portée de main, il ôta son vêtement, se jeta dans les ronces et se roula dedans jusqu'à ce que chaque partie de son corps en souffre. Ainsi, par les blessures qui affligèrent son corps, la blessure de son âme fut guérie ».

La victoire est complète. La grandeur de saint Benoît réside dans ces deux scènes, car ce n'est qu'en s'éloignant du monde et de ses plaisirs que la porte s'ouvre pour entrer dans le divin. Parallèlement à l'amour de la chasteté, Benoît développe un amour de la pauvreté et de l'obéissance, dont il chantera les louanges dans la Règle. Il faudra encore quelques siècles pour que les scolastiques systématisent les trois conseils évangéliques de pauvreté, chasteté et obéissance comme étant la manière la plus parfaite de suivre notre Seigneur Jésus-Christ que tous les religieux sont tenus et privilégiés de faire. Mais déjà elle est là chez saint Benoît dans toute sa perfection.

Aujourd'hui, Benoît continue de nous inspirer, et il continue de nous dessiner. Les réponses qu'il donne à notre époque sont les mêmes que celles qu'il a données à la Rome de son temps. A un monde plongé dans le vice au point d'en faire une idole, il apprend à se retirer et à faire confiance à la grâce de Dieu qui nous rend libres. A un monde ivre de la recherche de la prospérité matérielle, d'une fortune sans travail, de vacances sans travail, il apprend à se contenter de peu, à ne rien considérer comme nous appartenant, nous libérant des liens de tant de distractions. A un monde si captivé par sa propre autonomie même contre Dieu, il enseigne que c'est dans l'humble soumission, en inclinant la tête devant Dieu et l'homme que se trouve la vraie paix.

Ce matin à Matines, sur le modèle de saint Grégoire qui dit que saint Benoît réunissait en lui les dons de tous les saints justes de l'Ancien Testament, il nous a été donné de lire un passage du Livre de l'Ecclésiastique (ou Sirach) dans lequel le saint auteur énumère les merveilles de la grâce que la Providence divine a opérées dans les âmes des saints patriarches et prophètes. A mes yeux, la plus importante d'entre elles, celle qui résume la vie de chaque moine bénédictin, est ce qui a été dit au sujet du roi prophète et psalmiste David : « De tout son cœur, il loua le Seigneur et il aimait le Dieu qui l'a fait, et il lui a donné du pouvoir contre ses ennemis » (Sirach 47:10).

Oui, c'est parce que Benoît aimait le Dieu qui l'a fait qu'il a trouvé la force de quitter le monde, des parents chéris et une épouse potentielle, une carrière glorieuse et la gloire ; c'est parce qu'il a aimé le Seigneur qui l'a fait qu'il a vaincu les tentations les plus violentes et est passé indemne dans les multiples pièges de l'ennemi ; c'est parce qu'il a aimé le Seigneur qui l'a fait qu'il a chanté ses louanges de tout son cœur. Et c'est ainsi qu'il nous apprend, ses fils, à nous dépenser à chanter ces louanges jour et nuit de tout notre cœur. 

Demandons-lui, en ce jour glorieux, de jeter son regard paternel sur ce petit troupeau, niché dans une partie du monde dont il ignorait même l'existence.

Qu'il daigne reconnaître en nous des hommes qui désirent vraiment être comptés parmi ceux qui ont tout quitté pour suivre le Christ.

Comme ce fut le cas pour le riche jeune homme de l'Evangile, qu'il obtienne que le regard de Jésus se pose sur chacun de nous et qu'il nous aime, et nous appelle à une intimité plus profonde avec lui, nous rendant forts dans ces moments de tentation qu'aucun de nous ne peut éviter, quand le monde et ses plaisirs reviennent en force dans nos mémoires.

Qu'il nous obtienne la grâce de prendre du recul, puis d'avancer avec une détermination renouvelée vers la montagne sainte où Notre Seigneur et sa Sainte Mère nous attendent dans la gloire. 

Amen 

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Rédigé par Philippe

Publié dans #spiritualité

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Publié le 12 Juillet 2021

 

 

 

 

 

 

a mi me gusta mucho, el verde ! viva espana ! 

y a des verts beaux comme à l'abbaye , et des verts pas bos ,  té !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Juillet 2021

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juillet 2021

 

 

 

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S
AINT BENOÎT 

Homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

 (Fontgombault, le 11 juillet 2021) 

 

 

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils, 

 

En ce dimanche, dès le premier mot de l’Introït, l’Église nous invite à la joie. Quoi d’étonnant ! 

Le dimanche est par essence le jour de la joie. Après une semaine de travail, l’homme est invité par Dieu lui-même à se reposer. Tel est le commandement, ou plus exactement la parole, parole d’amour, adressée au Sinaï par Dieu à l’attention du peuple qu’il venait de faire sortir d’Égypte : 

Pendant six jours tu travailleras et tu feras tout ton ouvrage ; mais le septième jour est le jour du repos, sabbat en l’honneur du Seigneur ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni tes bêtes, ni l’immigré qui est dans ta ville. Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié. (Ex 20, 9-11) 

Gaudeamus. 

Réjouissons-nous. 

Dieu, venant de libérer son peuple de pharaon, ne voulait pas que l’appât du gain l’emprisonne et le conduise à oublier son créateur en se livrant sans fin au travail. Le septième jour devenait ainsi le jour où l’homme se souviendrait qu’il avait été gratuitement libéré par Dieu de la servitude. 

Pour les chrétiens, le dimanche s’est enrichi d’un nouveau don. L’homme, révolté contre Dieu depuis les origines, devait être libéré d’une autre servitude, plus profonde, plus universelle et aux formes multiples : le péché. Il avait besoin d’être réconcilié avec Dieu, avec le projet que Dieu avait, dans son immense amour, préparé pour sa créature bien chétive : la béatitude éternelle, c’est-à-dire la vie en communion avec Dieu, la vision de Dieu pour l’éternité. Telle est la récompense des récompenses à laquelle Dieu dans sa bonté nous appelle. 

Cette libération du péché que nul être purement humain ne pouvait obtenir, Dieu a voulu qu’elle s’accomplisse par son Fils, tout à la fois Dieu et homme, et plus particulièrement à travers le mystère de sa mort en croix et de sa résurrection. Chaque dimanche de l’année liturgique commémore donc le dimanche par excellence, la Pâque du Seigneur, jour où chaque année, l’Église au terme du triduum pascal proclame la mort du Seigneur et annonce sa résurrection. Mais ce triomphe de la vie sur la mort doit désormais se communiquer à chacun d’entre nous comme l’affirme saint Paul : 

Nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts. (Rm 6,3-4) 

La joie propre au dimanche tient donc à la résurrection du Christ et pourtant, l’Église nous invite aujourd’hui à nous réjouir tous dans le Seigneur pour un autre motif qui bien que différent n’est pas étranger au premier. L’Église unie aux anges se réjouit de la sainteté qui resplendit dans l’Abbé Benoît. Dans les saints, c’est la vie du Christ qui resplendit. 

Ce saint moine qui a vécu dans le nord de l’Italie à la fin du Ve siècle et au début du VIe a profondément marqué et l’histoire de l’Église et l’histoire de l’Europe. La plupart des ordres religieux et nombre de communautés nouvelles ont emprunté à la sagesse de la règle qu’il a laissée aux moines. L’Europe aux vastes étendues parsemées de monastères a reçu du saint patriarche les fondements d’une civilisation établie sur les valeurs chrétiennes, l’obéissance à la loi de Dieu, créateur et rédempteur, ainsi qu’une invitation au respect de tout être humain, créé à l’image de Dieu et à sa ressemblance. 

Dans son livre, La Règle de saint Benoît aux sources du droit, Gérard Guyon défend la thèse qu'en écrivant sa règle, saint Benoît est à l'origine d'un système juridique original adopté par les élites, qui va s'étendre à l'ensemble de la société laïque européenne et fera sentir son influence jusqu’à nos jours. 

Selon saint Benoît, le droit est au service de la justice et celui qui possède le pouvoir est le premier responsable de ce service. La règle, tout en donnant une grande autorité à l'abbé et aux doyens du monastère, rappelle cependant le fondement de l'autorité qui est participation à l'autorité du créateur. Cela implique que son détenteur devra rendre des comptes. 

A la suite du vote par les députés, le 29 juin dernier, du projet de révision de la loi bioéthique, Mgr de Moulins-Beaufort, Archevêque de Reims et Président de la Conférence des évêques de France a résumé par un jugement inquiétant ce texte : « Si la loi dit le droit, elle ne dit pas le bien. » 

Précisons : la loi dit le droit, c’est-à-dire ce que l’homme peut faire sans être inquiété par les services de l’État. La loi ne dit pas le bien, elle ne dit pas, elle ne dit plus en effet ce qui est vraiment juste et qui, au fond, doit servir de repère à l’homme. 

La satisfaction d’un besoin - même légitime -, affirmait Mgr de Moulins-Beaufort, le principe d’égalité, les besoins de la recherche scientifique, la peur du handicap ne peuvent justifier qu’on traite l’être humain comme un matériau manipulable et éliminable. 

Il importe plus que jamais que chacun trouve les moyens de la vigilance et d’un discernement personnel afin de faire ses choix en pleine conscience de ses conséquences éthiques. 

Il nous faut prendre acte à nouveau du processus de régression dans lequel s’enfonce notre société. Saint Benoît invite l’abbé à regarder tout être qu’il soit victime, qu’il soit coupable, qu’il soit fort, qu’il soit faible, comme un homme à mener vers son créateur. Il l’invite à « Honorer tout homme. » Cela est juste. 

De façon paradoxale, les États ont abandonné cet impératif. La forteresse qu’est pour l’enfant le sein maternel de la femme dite « enceinte » est devenu le théâtre d’un holocauste. A l’opposé des enfants seront conçus privés de père. Dieu a été évacué des États. Dieu a été évacué des sociétés. Dieu doit être évacué des âmes. 

Faudrait-il pour autant désespérer ? 

Quand saint Benoît écrivait sa règle, le monde romain s’était effondré. Le continent européen était à feu et à sang. Revenons donc aux lignes du saint moine pour une nouvelle évangélisation, une nouvelle Pâque.

 

Sainte Marie, saint Benoît, tous les saints et saintes de Dieu.

 Priez pour nous.

 Amen. 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juillet 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonne et sainte fête à nos moines.

 

ps. 2, 3 belles photos souvenir de ce jour merveilleux

pour Martin et sa famille, on peut me contacter sur le petit placide.

bonnes vacances et merci ...!

udp+

Ph. 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juillet 2021

 

 

 

 

 

Grace Mc Callum sait que son talent pour le sport est un cadeau de Dieu et elle ne veut pas le gaspiller. Elle est catholique pratiquante

 

La gymnaste américaine Grace McCallum portera son chapelet aux Jeux olympiques de Tokyo. La jeune femme de 18 ans a fait les gros titres non seulement pour ses capacités athlétiques, mais aussi pour sa foi catholique.

 

Grace a cinq frères et sœurs et est née dans une famille catholique pratiquante.  Ils vivent à Isanti, dans le Minnesota.  Selon l'agence CNA, l'une des choses que la famille valorise le plus est la prière.

 

En fait, Grace attribue sa médaille de bronze en 2019 à ses prières à Sainte Philomène . En fait, la date du concours tombait précisément le jour de la fête du saint, c'est-à-dire le 11 août. Grace dit qu'elle sait que son talent était un cadeau de Dieu.

 

"Définitivement, chaque fois que j'ai une journée difficile, au gymnase ou dans une compétition, je me souviens que Dieu m'a donné ce talent. J'ai besoin de l'utiliser et de ne pas le gaspiller », a expliqué la gymnaste, qui affronte désormais les Jeux olympiques.

Au cours de sa carrière, Gracee a remporté deux médailles d'or aux Championnats du monde . De plus, elle a déjà remporté cinq médailles d'or aux Championnats du Pacifique et panaméricains 2018 . Lors des essais pour les Jeux olympiques de Tokyo , elle a obtenu la quatrième place grâce à sa capacité de saut supérieure à la moyenne.

 

Grace porte un chapelet et un crucifix spécial ayant appartenu à sa grand-mère partout où elle va . 

​​​​​​

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Juillet 2021

 

 

« Es sencillo ser feliz; lo difícil es ser sencillo. "

st Firmin. 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Juillet 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Juillet 2021

Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Juillet 2021

Rédigé par Philippe

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