L'un des diocèses les plus touchés est celui de Madrid, "avec un total de 100 prêtres infectés de gravité variable". Selon l'archevêque de Madrid, depuis le 11 mars, dans le cadre de la pandémie, 28 prêtres sont morts dans l'archidiocèse de Madrid. 9 d'entre eux ont confirmé le coronavirus.
Dans le diocèse de Pampelune-Tudela, 7 prêtres sont morts de ce virus; 5 sont morts dans le diocèse de Ciudad Real; dans celui de Palencia 4 prêtres diocésains et un religieux; tandis que dans le diocèse de Calahorra et La Calzada-Logroño, qui comprend la communauté autonome de La Rioja, 4 prêtres sont morts.
Europa Press indique également que dans l'archidiocèse de Barcelone, Oviedo et Valladolid et le diocèse de Getafe, 3 prêtres sont morts dans chacun d'eux.
Dans les diocèses de Sigüenza-Guadalajara et Astorga 2, des prêtres sont morts.
Un prêtre est décédé dans l'archidiocèse de Valence, ainsi que dans l'archidiocèse de Saint-Jacques-de-Compostelle et les diocèses de Vitoria, Malaga, Ourense, Solsona et Ciudad Rodrigo.
" Senor, me aburro !!! en esta época de confinamiento je m'emm...
" Seigneur, je m'ennuie.
Ce que j'ai connu du monde est bête, est vide, - sans pudeur - stupide...
et ne m'est rien. me aburro.
Je ne peux pas vivre là-dedans . Seigneur, je m'ennuie. Je ne vivrai que du jour où je serai à vous et près de vous.
Prenez-moi, c'est ce jour-là que ma vie commencera."
Suscipe me Domine, et vivam. Cela est bien osé de vous demander à Vous, de me recevoir, moi. Mais si vous saviez comme je m'emm...
Et puis c'est votre parole qui me donne accès auprès de vous. Oh! je n'aurai pas osé venir de moi seul. Mais c'est vous-même qui nous invitez :" secundum eloquium tuum. "
C'est vos lèvres qui nous ont dit. " Venite ad me qui laboratis et oneratis estis, et ego reficiam vos".
Vous qui vous vous ennuyez, venez à moi; c'est moi qui vous donne l'ennui de tout pour que vous soyez contraints de venir à moi.
" Et non confundas vos.. " Vous ne trahirez ni votre parole, ni votre espoir.
Ah! que je m'ennuie loin de vous!
Que tout est vain, que tout est vide, que tout est néant, stupide, hormis vous.
Prenez-moi par pitié.
A cette créature qui dit à Dieu :" Je m'ennuie sans vous", Dieu répond:" Je vous épouserai dans la foi. "
" Ne contraignons pas le Bien à faire antichambre, jusqu'à l'heure tardive où nous serons disposés à le recevoir.
Accueillons-le maintenant, puisque c'est maintenant qu'il se montre à nous et nous inspire le regret de n'avoir pas été toujours à lui.
Avec lui, c'est la paix, c'est le calme, c'est la dignité, c'est une humble fierté qui rentrera dans notre vie.
" Ne vous découragez pas: il y a en Dieu , qui vous aime et que vous voulez aimer, assez de force et de tendresse pour relever votre vie et la combler.
Par la grâce du Dieu très-bon, nous voici parvenus à la lumineuse nuit pascale, et nous nous réjouissons une fois encore de la glorieuse Résurrection du Christ. Je vous félicite tous, bien chers, de la venue de cette grande fête, de la solennité des solennités.
Près de deux mille ans nous séparent de l’évènement que nous commémorons. Cependant, chaque année, l’Église fête la Résurrection du Seigneur avec la même émotion spirituelle, témoignant inlassablement de la dimension exceptionnelle de ce qui se produisit dans la grotte sépulcrale, sous les murs de l’antique Jérusalem.
Le cheminement terrestre du Fils de Dieu, de Son incarnation miraculeuse à Sa Passion et à Sa mort atroce sur la Croix sont l’accomplissement de la promesse du Créateur, faite jadis à nos ancêtres. Dieu promit d’envoyer au monde Celui qui a porté nos souffrances, qui s’est chargé de nos douleurs (Is 53,4), qui sauvera son peuple de ses péchés (Mt 1,21). Cette promesse, le Seigneur l’a confirmée plus d’une fois par Ses prophètes. Il restait fidèle à cette promesse, lors même que le peuple élu s’éloignait de l’alliance et désobéissait à la volonté du Créateur.
La Résurrection du Christ manifeste pleinement l’amour de Dieu, car la mort, cette dernière frontière séparant l’homme de la vraie Source de vie, est enfin vaincue. Bien que la mort physique existe toujours et tue les corps humains, elle ne peut plus tuer nos âmes, c’est-à-dire nous priver de la vie éternelle, de la communion au Créateur. La mort est vaincue, son aiguillon a été arraché (I Cor 15,55). Il a emmené des captifs (Eph 4,8) et déchu l’enfer. Rien n’est impossible à Dieu (Lc 1,37), et, en vérité Il est ressuscité comme Il l’avait dit (Mt 28,6).
Cette année, les peuples de la terre passent par des épreuves extraordinaires. Un fléau mortel s’est répandu dans le monde entier, parvenant jusqu’à notre pays. Les autorités prennent des mesures de prudence pour empêcher une propagation explosive de l’épidémie. Dans certains pays relevant de la responsabilité pastorale du Patriarcat de Moscou, les services religieux, dont la Divine liturgie, ne sont plus célébrés en public. Cependant, nous, chrétiens orthodoxes, ne devons pas déprimer, ni nous décourager dans ces circonstances difficiles, encore moins céder à la panique. Nous sommes appelés à garder la paix intérieure, à garder en mémoire les paroles du Sauveur, prononcées la veille de sa Passion rédemptrice : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde » (Jn 16,33).
Pâques est pour l’humanité le passage de l’esclavage du péché à la liberté du Royaume des Cieux, la liberté de la gloire des enfants de Dieu (Rm 8,21). Grâce à la Résurrection du Sauveur, nous acquérons la liberté authentique, dont témoigne le glorieux Paul, nous invitant à demeurer fermes, car c’est pour la liberté que Christ nous a affranchis (Gl 5,1). Combien de fois avons-nous lu ou entendu ces paroles ! Mais demandons-nous à présent si nous ne vivons pas comme si la Résurrection du Christ n’avait pas eu lieu ? N’échangeons-nous pas la richesse de l’éternité qui se découvre soudain à nous contre la longue suite des soucis terrestres, nous laissant prendre à la vanité de ce monde, nous abandonnant à des peurs passagères, oubliant les trésors spirituels incorruptibles et la vraie vocation du chrétien à servir le Seigneur dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie(Lc 1,75) ?
Cependant, la religion pure et sans tache devant Dieu notre Père (Jc 1,27) consiste à être indulgent les uns envers les autres, à l’exemple du Bon Pasteur dans l’Évangile, nous exerçant à la charité et à la patience, nous aidant les uns les autres dans les épreuves. Aucune restriction extérieure ne doit briser notre unité et nous enlever l’authentique liberté spirituelle acquise par la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus Christ, vainqueur de la mort, qui nous permet d’être appelés enfants de Dieu (I Jn 3,1).
Les fidèles enfants de Dieu n’ont qu’un seul cœur et qu’une seule âme (Ac 4,32), chacun de notre côté, nous sommes des membres, ensemble nous sommes le Corps du Christ, et rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur (Rm 8,39). C’est pourquoi, que ceux qui ne peuvent venir aujourd’hui prier à l’église, pour des raisons objectives, sachent qu’on se souvient d’eux, qu’on prie pour eux. La foi donne la force de vivre et, avec l’aide de Dieu, de supporter différents maux, différentes épreuves, notamment celles qui nous frappent aujourd’hui avec la propagation d’un virus dangereux.
Je vous appelle tous à intensifier votre prière, pour que le Seigneur nous donne, malgré les difficultés, de pouvoir participer à la grâce de la vie liturgique de l’Église, pour que le Saint Sacrement de l’Eucharistie s’accomplisse, pour que les fidèles puissent s’approcher avec audace de la véritable Source de vie, des Saints mystères du Christ, pour que les malades guérissent, et que les bien-portants soient protégés de toute infection dangereuse.
Nous croyons que le Sauveur ressuscité ne nous abandonnera pas et nous enverra la fermeté et le courage de tenir bon dans la foi et de poursuivre notre cheminement terrestre vers le salut et la vie éternelle.
Je vous félicite de tout cœur, mes frères et sœurs bien-aimés, en cette lumineuse fête de la Sainte Pâques, et je vous appelle à manifester incessamment l’image des vrais disciples du Sauveur, donnant l’exemple à ceux qui vous entourent, proclamant la perfection de Celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière (I P 2,9).
Ainsi, tous les jours de notre vie nous pourrons témoigner par nos œuvres de la puissance inébranlable et de la justesse de la salutation pascale :
Des milliers de personnes demandent au gouvernement des explications pour autoriser des agents de la Police nationale - sans ordre judiciaire - à expulser les 20 fidèles qui, le Vendredi Saint, ont assisté à la messe dans la cathédrale de Grenade. Le cas de Grenade a été l'un des derniers, ce qui s'ajoute à ce qui s'est passé pendant le confinement dans les églises de Cadix, Séville et Valldoreix, à Barcelone.
La campagne, qui a déjà recueilli plus de 18 000 signatures , demande que la liberté de culte des chrétiens soit garantie dans les conditions fixées par la loi dans l'arrêté royal du 14 mars dernier, qui a déclaré l'état le confinement .
Pourquoi alors empêchent-ils de force la célébration de la liturgie ou que les gens aillent dans les églises pour prier si cela est fait conformément à la loi? , a affirmé le porte-parole de la plateforme de défense de la liberté religieuse.
"Nous demandons au ministre de l'Intérieur de garantir notre liberté religieuse et nous voulons certainement lui rappeler que la police ne peut accéder à une église sans ordre judiciaire car nous ne sommes pas en état de siège ou d'exception", a conclu le porte-parole de MasLibres.org.
En plus du cas de Grenade, MasLibres.org a également appris un autre cas triste du 14 avril rapporté par le pasteur de l'église des Saints Juan et Pablo de San Fernando de Henares à Madrid.
Des sources de l'évêché d'Alcalá - consultées par MasLibres.org - ont assuré que l'église expulsée par la police nationale lundi dernier, où se trouvaient cinq paroissiens lors de la célébration eucharistique, remplissait toutes les conditions de sécurité requises par le décret de l'État de alarme. Ils expliquent que les événements ont eu lieu lorsqu'un voisin a appelé la police pour signaler qu'une messe avait lieu et qu'un agent est allé trop loin dans ses fonctions, expulsant ceux qui étaient dans le temple.
En toute hâte, les deux disciples se rendent au sépulcre. Ensemble ils courent, mais saint Jean, le plus jeune, devance Pierre et arrive le premier. Il s'incline pour observer l'intérieur du tombeau, voit les bandelettes déposées sur le sol, mais n'entre pas. Est-ce parce qu'il juge son inspection suffisante? ou bien veut-il réserver à Pierre, par une déférence affectueuse, l'honneur d'entrer le premier? On peut supposer aussi une part d'anxiété, selon cette disposition du coeur humain qui nous porte à retarder notre joie, à trembler devant notre bonheur: on craint qu'il n'y ait mécompte, et qu'il ne faille ensuite revenir en arrière.
Saint Grégoire, fidèle à son point de vue allégorique, estime que saint Jean représentait la Synagogue et saint Pierre le peuple des gentils.
Pierre arriva; et il entra, lui: un simple coup d'oeil ne suffisait pas. Il explora avec attention la demi-obscurité du sépulcre, il aperçut les bandelettes, et une conclusion lui vint tout naturellement à l'esprit.
Ceux qui auraient voulu s'emparer du corps l'eussent à coup sûr pris tel quel, sans se donner la peine très superflue de dérouler les bandelettes et de les ranger avec soin. Bien plus: le suaire qui couvrait la tête du Seigneur était plié à part, dans un angle du sépulcre. Il n'y avait donc ni larcin, ni trace de précipitation quelconque. La main des anges, qui avait roulé la pierre, après la Résurrection, avait aussi recueilli et rangé avec respect les linges qui enveloppaient les membres sacrés du Sauveur. Sans doute saint Pierre fit observer à saint Jean tous ces détails.
Le disciple bien-aimé entra à son tour; il vit et il crut.
" Est-ce que partout les hommes vrais, les simples, les pensifs, tout en se jugeant et en souriant, ne se demandent s'ils ne sauraient pas, pourtant , donner vie et voix à l'espérance?
Et c'est peut-être trop naïf, ou trop fou? Ils savent cependant qu'au fond des pays, devant les plaines, devant la mer, en écoutant le vent venir de tout en large, d'autres hommes songent aussi à ce sort où l'on est, à cette ombre sur le genre humain.
... ils ont été saisis par l'idée du non-sens: cette vieille existence, qu'ont les hommes , tellement sans bonheur, et qui n'est rien, qui ne va à rien. Tant pis si leur exigence est trop haute : il ne faut pas moins que cela: une terre nouvelle où l'espérance vienne refleurir, aussi fraîche que l'anémone sous l'haleine de la nuit. Est-ce qu'elle n'existe pas cette fleur, sous les yeux, aussi jeune qu'en son premier matin, alors qu'elle sortait des mains du Dieu vivant?
Et pourquoi ne pas remettre entre les mains de Dieu toute la terre? Si redevenu fidèle le triste jardinier voulait y travailler? Que l'audace de la nouveauté ne l'effrayât plus? Faire au sommet de l'univers monter, fleurir la cité humaine?
... " Le vent arrive, pourtant d'arbre en arbre, comme s'il apportait du fond du ciel, un messager qu'on n'est pas tout à fait capable d'entendre. Et tant qu'il y aura de ces souffles, ces branches remuant, ces collines, ce grand silence paisible d'un pays de feuillages et d'herbages l'homme ne pourra pas renoncer à l'espérance.
.... " Il s'arrête, il regarde au fond du rocher une simple anémone rouge. Dans son feuillage de finesse, vert, sauvage, avec sa figure parfaite, sa soie d'écarlate, et au creux de son gobelet sa touffe d'étamines noires, cette fleur vit.
Elle a bâti son corps, elle a atteint cette forme merveilleuse, tellement fraîche qu'elle donne idée de la splendeur de Dieu.
Que faudrait-il pour que le monde des hommes donnât le même sentiment d'innocence et d'humble gloire?
" Que devrait être notre vie à nous pour atteindre la même réussite que la fleur rouge ?
" N'y a -t- il pas des figures d'enfants, des figures de femmes, si calmes qu'elles semblent pour un moment l'avoir atteinte? De sorte que chacune fait révélation de la clarté de Dieu.
Si la plante humaine suivait sa propre sève, celle qui depuis ses racines, la hausse vers le jour... Dans son matin reconquis, elle reconnaîtrait la joie paradisiaque de la fleur qui vient jusqu' à son bord de s'emplir de lumière.
Trouver la vie pour laquelle l'homme est fait.
S'il savait écouter la force du printemps !
" La vérité pour l'homme est cette lumière qui le mène à plus de vie, comme pour l'anémone, la vérité c'est le soleil. "
" O mon Dieu, ces mois, vous nous les rendrez dans l'éternité; vous vous montrerez à nous plus beau, plus grand, pour nous dédommager.
Pour remplacer le pain eucharistique, vous nous donnez le pain de la souffrance, - le pain de l'absence. -
Dans la souffrance , on donne plus à Dieu que dans la prière".
" Quand je veux conduire une âme au sommet de la perfection, je lui donne la Croix et l'Eucharistie. Elles se complètent.
La Croix fait aimer et désirer l'Eucharistie; l'Eucharistie fait accepter d'abord, ensuite aimer et enfin désirer la Croix.
La Croix purifie l'âme; elle la dispose, elle la prépare pour le banquet divin; l'Eucharistie nourrit, fortifie l'âme, elle l'aide à porter sa croix, elle la soutient dans le chemin du Calvaire.
Quels dons précieux que la Croix et l'Eucharistie! Ce sont les dons des vrais amis de Dieu."
Au Pérou, une photographie est devenue unique, celle d'un enfant priant à genoux en silence, la nuit et dans une rue vide, pour demander à Dieu de mettre fin à la pandémie mondiale du coronavirus COVID-19.
L'image a été prise à 20 heures. (heure locale) Alen Castañeda Zelada, 6 ans, par la photographe Claudia Alejandra Mora Abanto de la ville de Guadalupe, dans le département de La Libertad.
Elle a déclaré que le lundi 13 avril, les habitants de son quartier se sont réunis "pour prier et demander à Dieu la situation d'urgence que nous connaissons", et "pour partager ainsi l'espoir et la foi".
Puis, elle a dit avoir profité de quelques "minutes avant que les gens ne sortent à leur porte pour prier afin de faire un plan de toutes les bougies", mais "le moment était agréable" lorsqu'elle a trouvé "cet enfant"."
Je lui ai alors demandé ce qu'il faisait et il m'a répondu dans son innocence qu'il demandait à Dieu un souhait de son propre chef et qu'il sortait parce qu'il y avait tellement de bruit dans sa maison que son souhait ne serait pas entendu.
Après avoir pris la photo, elle a dit qu'un sourire lui était venu au visage, qu'elle était remplie de "foi et d'espoir", et qu'elle était ravie "d'être un témoin de l'amour de cet enfant et de sa confiance en Dieu".
"Qu'il est beau de se faire éduquer comme cela, même dans les moments difficiles. Que la foi ne meure jamais", a-t-elle conclu.
Dans des déclarations aux médias locaux du RPP, le petit Alen a révélé qu'il a commencé à prier pour que Dieu "prenne soin de ceux qui sont atteints de cette maladie".
"Je demande que personne ne sorte, beaucoup de gens importants meurent avec cette maladie", a-t-il déclaré.
Abraham Castañeda Malca, le père du garçon, a ajouté aux médias péruviens : "Nous sommes une famille catholique et j'ai été très surpris car, imaginez, avec tant de choses qui se passent dans ce monde : la pandémie et le fait de voir tant de gens mourir. Ce fut une surprise, vraiment. Mon fils est un petit garçon de six ans et je ne pensais pas qu'il réagirait comme ça, cela a été une surprise pour nous tous".