Nous rappeler que son Fils, notre Christ aimé, il lui a fait traverser " l'agonie de Gethsémani " et sur la croix, lui a laissé prononcer le " Pourquoi m'avez-vous abandonné? "
Alors, avec le Bon Dieu, il n'y a pas la lumière, il n'y a pas le noir : il y a la certitude qu'on est dans sa main. Et c'est la main d'un Père pour qui nous existons personnellement comme si nous étions seuls à exister.
Alors, abandon complet, et la prière consiste maintenant simplement à être là devant le bon Dieu, tel que l'on est, sans rien dire.
il se peut des changements de comportement de nos blogs ... durant quelques jours, des surprises désagréables, indépendant de notre volonté. de quoi nous exercer à la vertu de patience pendant ce carême. alors ne pas s'étonner.
Dieu est le seul qui connaisse bien la profondeur des plaies de notre âme, et le seul par conséquent qui puisse les guérir. Recourir à lui et le prier d'avoir pitié de nous, non pas tant en nous épargnant qu'en faisant servir ses châtiments à guérir notre âme des plaies qu'elle s'est faites en péchant contre lui.
Si celui qui n'a point connu le péché a été si puni si sévèrement, si le miséricordieux Médecin qui est venu au monde pour nous sauver de toutes nos maladies n'a pas daigné d'augmenter lui-même le nombre des malades, et n'a pas rejeté l'amertume des remèdes, ne sommes-nous pas bien plus obligés de souffrir avec patience la main de ce Médecin suprême, lorsqu'il nous fait quelque incision douloureuse, mais salutaire, pour nous guérir de nos péchés?
Confiez-vous entièrement à la main de ce céleste Médecin, qui ne se trompe point jusqu'à couper les chairs saines au lieu des chairs gangrénées. Il connait à fond ce qu'il examine, il connait nos défauts, parce qu'il a fait notre nature; il discerne ce qu'il a créé en nous de ce que nos désirs déréglés y ont ajouté.
(st Augustin)
" Guérissez mon âme, Seigneur, guérissez mon âme, parce que j'ai péché contre vous." Oui, j'ai péché, et ce n'est ni mon naturel, ni mon tempérament que j'en accuse; il ne tenait qu'à moi de le régler, et je savais assez, quand je le voulais, le tenir dans l'ordre; cette passion, qui m'a dominé au préjudice de votre loi, n'a jamais eu sur moi d'empire au préjudice de mes intérêts.
" J'ai péché contre vous, et j'aurais tort de m'en prendre au monde, car le monde, tout pernicieux qu'il est, n'a eu d'ascendant sur moi qu'autant qu'il m'a plu de lui en donner. "
(Bourdaloue)
" Oh, comme c'est bon d'avoir le Christ souffrant en soi ou plutôt d''être le Christ souffrant. C'est cela qu'Il veut être avant tout en nous: le Christ de l'Eucharistie est le Christ immolé, c'est sous cette forme de Christ immolé qu'Il a voulu rester et qu'Il revient chaque jour parmi nous.
Il a voulu connaître nos préoccupations, nos épreuves, nos espoirs, mais aussi nos déceptions. Il a souffert et n'a pas trouvé honteux de laisser voir qu'il souffrait. Il a pleuré et Il n'a pas caché qu'Il pleurait. Il " a eu peur " de la souffrance et de la mort. Et tous ses amis ont pu Le voir avoir peur.
L'acceptation de la volonté du bon Dieu, par delà notre pauvre chair que nous pouvons empêcher de souffrir, elle est à la fine pointe de notre âme, au plus secret de nous-même, où se situe la foi, là où est accroché notre amour du Christ.
Le Camino de Santiago croît sans cesse: de 10 000 pèlerins en 1992 à près de 350 000 aujourd'hui !
Le fait est qu'en 2019, les pèlerins américains étaient plus de 20000.
L'Espagne est le pays qui apporte le plus de pèlerins: 146 000.
L'Italie est la deuxième avec 28 700.
L'Allemagne suit de près, avec 26 000.
Et puis il y a les États-Unis, avec 20 600.
Dans 10 mois, une nouvelle année du jubilé sera célébrée à Santiago , et il est prévu que l'assistance des pèlerins augmentera à nouveau, dans le but de gagner le jubilé et de profiter de leurs indulgences.
" intention personnelle pour don "Etienne" (il se reconnaîtra)
"Merci également d'avoir écrit au Père Abbé de Fontgombault..Je vous souhaite un bon Carême et vous assure de mon souvenir lors de la célébration de la Sainte Messe. Cordialement, "
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miserere mei Deus.
" Puisque vous n'êtes que faiblesse et médiocrité par vous-même, ne savoir que le Christ en vous, le Christ qui prie pour vous, le Christ qui agit en vous, le Christ qui pense et sent en vous.
Cette négation de vous-même pour savoir que c'est le Christ qui existe en vous, voilà ce que de jour en jour vous devez vivre de plus en plus: votre misère, prise par lui, devient splendeur devant le Père, votre pauvre prière sèche, prise par lui devient adoration agréée et aimée du Père.
" La vie du Christ en vous, voilà quel doit être votre tout."
Hier, vendredi, le Pape François a reçu en audience le cardinal Angelo Becciu Maire de la congrégation de la cause des saints et a autorisé le discasterio à promulguer le décret sur le miracle attribué au vénérable Carlo Acutis.
Il s'agit de la guérison miraculeuse d'une anomalie congénitale chez un enfant.
La guérison miraculeuse s'est produite le 12 octobre 2010 à Campo Grande, dans l'État brésilien du Mato Grosso del Sur.
" Vous avez laissé votre humanité au Christ par les promesses de votre baptême et de votre vie religieuse: alors tout va tout seul, tout est lumineux mais aussi tout est magnifiquement attirant.
Il ne faut plus parler de choses qui nous plaisent ou qui nous coûtent. Il ne faut plus parler de choses qui nous paraissent grandes et d'autres qui nous paraissent petites.
" La sainte indifférence " même cela on l'a dépassé, ça n'a plus aucun sens. Tout est en nous moyen pour le Christ de vivre par nous, de s'épanouir par nous, de se réaliser par nous et en nous. - c'est toute la doctrine du Christ mystique - de se dilater en nous et par nous. Alors quoi, quelque chose par quoi le Christ est davantage en nous et par conséquent est davantage tout simplement, pourrait-il nous être indifférent? Tout devient " don joyeux " en notre vie.
Oui, se dire que par la moindre de nos actions, le Christ, grâce à nous et par nous, et non seulement en nous, " est " davantage - je veux dire existe un peu plus - il s'agit du Christ mystique qui est aussi le Christ réel et personnel, et quelque chose en plus ! Comme l'âme ne sait plus dire non, comme l'âme ne sait plus classer les choses en pénibles ou agréables, en grandes ou petites, puisque toutes les choses dont est faite notre vie, c'est avec cela que le Christ se fabrique en nous, se sculpte en nous.
Il ne s'agit que de laisser faire en nous et par nous ce que le Christ veut faire. Et souvent le Christ, quand il s'échappait en barque de l'autre côté du lac de Génésareth, pour trouver le silence, en débarquant sur l'autre rive, il avait en face de lui les foules qui l'avaient précédé. Alors il se laisser aux foules et au bruit.
Le Christ ne se prend pas, ne se conquiert pas : on le laisse venir, on s' "expose " à lui, on se laisse à lui. Nous ne le prenons pas, il nous prend. Nous n'allons pas à lui, il vient à nous.
Ce n'est pas nous qui faisons le vide en nous. C'est lui qui , en nous envahissant et nous remplissant de lui, ne laisse plus en nous aucune place pour autre chose que lui.
En un éclair de temps, il met en nous, Lui ce à quoi de longues années de nos propres efforts n'avaient pu nous hausser.
Alors la méthode très simple, regarder vers lui, toujours regarder vers lui. Savoir que, par chacune de nos pensées, par chacune de nos paroles, par chacune de nos actions, quelle qu'elle soit, non pas le Christ vient en nous mais le Christ sort de nous, s'épanouit en nous où il était déjà comme un germe, comme un élan, comme une poussée pour faire éclater la carapace qu'est en nous le propre nous-même.
Vous voyez mon enfant, oh non , cette méthode n'est pas une méthode passive... une méthode active au suprême degré.
Se dire que chaque parole que l'on prononce, c'est le Christ qui la prononce en nous. Alors qu'elle sera digne de lui, qu'elle sera de lui!
Se dire que chaque action que l'on entreprend, c'est le Christ qui l'entreprend en nous. Alors, que cette action voudra être digne de lui pour mériter d'être de lui!
Le Christ et nous, nous ne sommes plus deux à agir en nous. Il est le seul qui pense, qui parle et qui agit en nous.
Alors, quelle indifférence à ce dont est faite notre vie: hautes pensées ou pensées très simples, paroles sublimes ou paroles de chaque jour, actions héroïques ou actions insignifiantes en apparence: tout cela est du Christ. Alors tout cela met un peu plus le Christ en nous .
Il n'y a qu'une seule chose dont soit faite notre vie... ce par quoi le Christ vit en nous, affirme sa vie en nous et en l'affirmant, l'épanouit.
C'est donc la nuit avec le Bon Dieu. C'est quand il se cache qu'on le trouve le mieux, le plus vraiment. L'écueil de tant de vies spirituelles est que l'on aille à lui pour ce que l'on trouve en lui et non pas pour lui-même: les dons de Dieu nous arrêtent d'aller jusqu'à lui, font écran entre lui et nous.
Que c'est dur mais que c'est bon d'aller à lui dans l'austérité des sacrifices consentis à froid... à tâtons dans les ténèbres, (dans une région que l'on n'a pas choisie), de le sentir près de nous alors qu'il se tait, alors qu'il " a coupé le courant " entre lui et nous. C'est alors vraiment qu'il est à nous , lui, rien que lui , et non pas ce qui , nous venant de lui, n'est tout de même pas lui, est indiciblement moins que lui, est une véritable absence de lui.
Le Christ n'a pas souffert l'agonie de Gethsémani pour rien: abandonné de Dieu, abandonné des hommes, c'est pas cette route qu'il a trouvé son Vendredi Saint. Mais c'est par son Vendredi Saint qu'il a trouvé Pâques et l'Ascension.
Par ce vide des hommes par ce vide de Dieu, à travers lequel lourdement chemine votre âme, ... acceptez les sécheresses de la prière, acceptez vos impuissances de prier, accepter vos froideurs devant Dieu: à tout dites " oui " , en tout sentez la main du Maître qui vous tire de plus en plus vers lui, en vous arrachant à ce qui n'est pas lui .
Sachez que de souffrir terriblement de ne pas l'aimer c'est la manière la plus sûre et la plus totale de l'aimer.