En réponse à la demande du Pape François de prier le chapelet au mois d'octobre, le Cardinal Antonio Cañizares présidera la prière de cette prière mariale samedi prochain, le 27 octobre, dans la Basilique Notre-Dame des Abandonnés à Valence (Espagne).
Nul chrétien ne s'expose sans raison à une mort prématurée, fût-ce pour aller voir Dieu . Il sait bien que c'est la volonté de Dieu que nous cherchions tous à vivre en santé et en force, pour le servir et faire notre tâche temporelle, alors même qu'il veut, lui, - d'une volonté à nous encore inconnue, mais acceptée avec amour, quelle qu'elle soit, - nous retirer de cette terre et nous rappeler à lui .
Mais chez les vrais chrétiens, chez eux seuls, peuvent se rencontrer et s'unir toute la volonté de vivre requise pour lutter avec succès contre le mal physique et se défendre de la mort, et, en même temps, la paix et la douceur d'un abandon total à la volonté de Celui que les vrais chrétiens savent plus père, plus mère et plus époux qu'eux-mêmes.
Cette doctrine explique pourquoi on trouve chez les saints, non pas seulement l'acceptation, mais, parallèlement au désir de la souffrance, le désir positif de la mort. Ces désirs grandissent ensemble, à mesure que l'âme grandit elle-même et connaît mieux Celui en la lumière de qui la mort l'introduira, à mesure qu'elle prend davantage conscience, dans l'oraison, de la beauté de la vie éternelle, des misères de cette vie mortelle dans un monde de péché. Le désir de mourir, à force de s'intensifier, atteint parfois une impétuosité, une force merveilleuse, capable de donner effectivement la mort, sans exclure jamais d'ailleurs la volonté de vivre, de souffrir et de travailler pour Dieu, tant que Dieu voudra, jusqu'au jour du jugement dernier s'il le fallait. Aux plus hauts sommets de la vie spirituelle ce désir ardent s'apaise, sans perdre rien de son ardeur. Les saints qui l'ont expérimenté peuvent seuls nous faire pressentir ce que devient la mort dans le mystère chrétien , profondément vécu, dans les flammes vives de l'amour de Jésus-Christ.
Les saints aspirent à la mort comme à la délivrance et à l'aurore de la vie. Il leur importe peu que, durant des siècles et jusqu'à la fin du monde, leur âme vive sans leur corps, puisque, capable de Dieu, elle sera avec Dieu , le verra face à face et l'aimera d'un amour sans retour. C'est cette vie en Dieu qui compte pour eux et qui est désirable. Et la vie d'ici-bas, dans les obscurités de la foi, leur semble un exil, un lointain pèlerinage où l'âme souffre la nostalgie de la Patrie. Rester en cette vie, toujours capable de péché et de perdre Dieu, ayant, dans son corps même , le principe des concupiscences et des passions qui conduisent au péché, voilà ce qui, pour un saint, est une vraie mort, tandis que la mort à cette vie misérable n'est pour lui que l'entrée dans la vie véritable.
Au regard de cette gloire, ni les douleurs qui précèdent la mort, ni la mort elle-même, ni ses suites, ne comptent plus. Qui se refuse au mystère total du Christ cherchera toujours en vain le dernier pourquoi de la mort.
Notre foi donne tout apaisement , sinon à l'homme animal, du moins à l'homme spirituel. Le salut en Jésus-Christ est trop beau, trop proche, la bonté de Dieu qui l'offre trop généreuse, les moyens de le réaliser trop efficaces, la grâce trop puissante, les canaux où elle circule dans l'Eglise trop abondants pour que ne soit pas souverainement juste l'alternative: se sauver à la mort, par la grâce de Jésus-Christ, ou sombrer, par refus obstiné de cette grâce, de la première mort temporelle, dans la seconde mort éternelle.
Nul n'a le droit de se plaindre de la nécessité de mourir et de choisir irrévocablement son éternité avant de mourir.
À quoi ressemble une vie de moniale ? « Elle ressemble beaucoup à celle des frères. On se couche plus tard et on se lève plus tard », explique Sœur Cécile Pons qui nous reçoit derrière une grille.
Non loin de l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes, où vivent les frères, se dresse l’abbaye Sainte-Cécile, fondée en 1866 par dom Guéranger et mère Cécile Bruyère.
Ces bénédictines (suivant les règles de Saint-Benoit) sont une trentaine à vivre dans ces lieux, âgées de 21 à 94 ans. « On vient de tous les horizons et milieux sociaux. »
« On ne chante que pour le Seigneur »
Ces femmes, qui ont fait don de leur personne, vivent entourée d’une clôture stricte. Elles ne sortent que rarement, pour voter par exemple ou pour des formations.
La prière chantée rythme leur quotidien, mais contrairement aux frères, elles n’enregistrent pas de disques ! « On ne chante que pour le Seigneur », glisse la sœur.
Le domaine comprend un parc de 14 hectares. Elles sont aidées par trois ouvriers pour son entretien. « Nous élevons des bœufs en manger la viande et la moitié est revendue. »
Elles puisent leur nourriture dans le potager et le verger. Même la confection de leurs vêtements est réalisée sur place… Et sur mesure !
9 ans pour s’engager
Comme pour les hommes, après le postulat, vient le noviciat où les « candidates » apprennent à s’intégrer à la communauté. Toutes n’iront pas jusqu’au bout, un engagement après un délai de 9 années. « C’est un temps de discernement », explique sœur Cécile Pons.
Je suis chargée de l’accompagnement spirituel. Elles me font part de leurs difficultés.
Des cours leur sont dispensés : liturgie, histoire monastique, catéchisme et initiation à la théologie.
Leur motivation ? « Chercher Dieu ». C’est lors d’une retraite à Solesmes, que cette sœur a entendu son appel. Sa communauté elle la considère comme « ma famille. »
Pas totalement coupées du monde
Cette vie cloîtrée « implique une certaine séparation » :
On se coupe idéalement de toute la superficialité du monde.
Malgré tout, elles ne refusent pas les technologies « dans la mesure où elles nous aident mais pas à des fins récréatives ».
L'Eglise de Potosiappelle les citoyens à ne pas tomber dans les rituels du satanisme et de la magie noire, car ce mois d'octobre est l'un des plus propices à ce type d'activités, qui peuvent affecter tant ceux qui le pratiquent que ceux qui les entourent.
Le porte-parole de l'archidiocèse de San Luis Potosi, Juan Jesus Priego Rivera, a dit que, malheureusement, il y a beaucoup de gens qui adorent la "Mort Sainte", surtout pendant ces jours, et a averti que s'impliquer dans des cérémonies de type "sombre" entre dans un monde qui est inconnu et a des conséquences négatives.
"Ce chemin mène à la mort éternelle, non seulement à la mort physique, mais à la mort devant Dieu, nous vous demandons de vous abstenir de tels rites qui peuvent causer de nombreux maux à eux et à ceux qui les entourent. Il y a ceux qui sont malheureusement passés au satanisme, qui adorent la Sainte Mort et ces mois-ci sont très propices à de tels rituels, j'espère qu'ils y pensent parce qu'au-delà de ce monde visible, il y a un monde invisible qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'ils mettent en mouvement,"
"L'appel que nous avons lancé en d'autres occasions est de revenir à nos origines, je crois que nous avons des traditions très riches, en plus des enfants qui marchent seuls dans la rue et frappent aux portes est dangereux pour eux parce que vous ne savez pas qui est derrière la porte. Ce n'est pas bien qu'ils s'exposent à quelqu'un qui peut leur faire quelque chose, bien que ce qu'ils aiment, c'est le déguisement, nous pouvons faire d'autres choses qui ne mettent pas en danger la sécurité et l'intégrité des enfants,
"Dans le monde de l'informatique moderne, la musique passe à l'électronique.Le piano ordinaire n'est plus intéressant pour la jeune génération.Mais qui défendra les vieilles traditions domestiques?Après tout, la musique n’a pas besoin d’une «figure», mais d’une âme.J'ai décidé qu'elle pouvait compter sur la mienne,
dit Maxim.
"Bonjour, Philippe ! je suis le papa de Maxim. Merci pour vos aimables paroles sur la musique de Maxim. Apparemment, vous êtes proche de tout ce qui est beau dans ce monde : la nature, l'art, l'âme ! Cet axe est bon et rare de nos jours ! Nous nous réunissons en novembre pour un concours de musique à Saint-Pétersbourg."
(y a pas on a jamais eu ça dans les milieux trads, comme quoi ! vive la musique , mes prières pour la famille ! ) a little sunshine in this crazy world!
bravo Maxime ! superbe .. y a des gens bien faut pas croire ! merci pour tant de gentillesse. ph . I'm missing a signed photo !!!