spiritualite

Publié le 11 Février 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Gardez chaque jour la mort sous les yeux."

règle de st Benoit 

 

De nombreux saints sont représentés en train de méditer avec un crâne. À première vue, cela semble morbide. Mais ce n’est pas le cas. Alors que peut nous apprendre le crâne d’un défunt ?
Tout d'abord, mettons-nous dans notre situation : malheureusement, les meurtres et, depuis peu, les morts subites lors des manifestations, sont presque comme notre pain quotidien. Notre peuple vit dans la peur, dans la peur et dans l’anxiété.

De nos jours, lorsque vous sortez dans la rue, vous ne savez plus si vous reviendrez vivant chez vous et auprès de vos proches.
Dans cette situation, un crâne peut nous donner une première leçon importante : il nous rappelle que nous allons TOUS mourir ; Personne n’échappe à la mort, ni le mendiant ni le riche ; ni le méprisé, ni le personnage célèbre, pas même l'exhibition sans pudeur,  de certains sur les réseaux sociaux, le culte de la personne, du moi souvent moraliste. (à buts financiers pas négligeables ! )  heureux les moines ! 

; ni le prisonnier maltraité, ni le despote arrogant, 

Gardez chaque jour la mort sous les yeux, dit saint Benoît aux moines dans sa Règle (4, 47).

La question est COMMENT nous mourons ! 


Les anciens Grecs essayaient d'interpréter le mystère de la mort à partir de leurs mythes, réflexions de personnes qui ne connaissaient pas la révélation du Dieu d'Israël. Selon eux, dans le monde souterrain, il existait une sorte de fées qui filaient la vie des hommes ; chacun travaillait un fil d'homme. Et quand il l’a coupé, cet homme est mort

On pourrait dire aujourd'hui que, selon cette conception, la mort survient comme si l'électricité était coupée au milieu d'un téléfilm. Soudain, au milieu du programme, l'écran est noir. Peut-être avons-nous souvent cette même impression lorsqu’un proche décède. On a l'impression qu'il a été arraché à ses plans et projets - qui restent aujourd'hui inachevés.


Cependant, à la lumière de la mort et de la résurrection du Christ, nous pouvons tirer une deuxième leçon du crâne : NOS projets peuvent rester inachevés. Mais demandons-nous : pourquoi vivons-nous ? Pourquoi sommes-nous dans ce monde ? Quel plan Dieu avait-il lorsqu’il nous a créés ? 

Dieu nous met dans cette vie pour se manifester à travers nous. Notre tâche est de nous configurer avec la volonté de Dieu, de faire sa volonté, de consentir à son action en nous.

L'Évangile dit : "En vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui tombe en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit."

(Jean 12 :24).

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Février 2024

 

 

 

 
 

 

 
 

"Au sujet de ce bandit-là, j’ai quelque chose sur le cœur. Après deux mille ans de christianisme et de cycle liturgique, il me semble qu’on aurait bien pu donner un jour de fête au bon larron. … Pour le bon larron, rien, l’année n’a pas assez de jours pour lui. Il doit inquiéter les curés et faire peur aux panégyristes. Ce n’est pas un paroissien modèle que celui qui n’entre dans la paroisse que pour sa dernière heure. Il n’est évidemment pas le genre de bonhomme qu’on aime rencontrer seul à seul au coin d’un bois. Les Romains l’ont supprimé, il est vraisemblable que nos sociétés modernes, en feraient autant. Le plus fort est qu’il est de cet avis et qu’il estime juste son propre châtiment. Bref il est infréquentable, pas de fête pour lui.

"Lui bien entendu s’en moque : il lui suffit d’être de Jésus-Christ le compagnon de misère, son premier martyr, celui qui le premier reçut le baptême de sang et de désir. Ce brigand-là a gardé assez le sens de la justice pour s’indigner, non de son propre supplice qu’il accepte, mais du supplice infligé à Jésus-Christ.

"Je trouve qu’il est exemplaire. Il ne représente rien de social auprès de Jésus, absolument rien, ni la famille, ni l’amitié, ni la mission apostolique ou sacerdotale, ni l’autorité papale, rien, absolument rien, que le compagnonnage de hasard de cette crucifixion, et puis cette profession de foi des misérables en leur Seigneur, la rédemption des péchés accordée à cette profession de foi, et enfin la promesse du Paradis faite par celui-là qui est Roi du Paradis … A la réflexion d’ailleurs on ne sait même pas le nom de cet homme ; il ne nous est même pas présenté, comment pourrait-on donner son nom à un enfant comme nom de baptême ? C’est un contrebandier du Paradis."

Voilà un bon saint Patron : dans sa situation ACTUELLE, il n'y a plus de passé pour lui. Seul compte le PRÉSENT. Son présent avec Jésus. La vérité de son présent avec Jésus. Dans sa misère, dont il ne se plaint pas, seule compte son ouverture à la Miséricorde. Et le Ciel lui est donné.
 
Du père Bruckberger, à propos du "bon larron" :

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Février 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ma vie m'est enlevée , comme on replie la tente du berger... Dans l'espace d'une journée tout sera fini pour moi. Je crie comme le petit de l'hirondelle,  je gémis comme la colombe.

Je vais repasser devant vous  toutes mes années dans l'amertume de mon âme .. ! 

 

"hâtons-nous d'aimer comme il convient".

dom Delatte​​​​​​

 

( Isaïe, 38 )

mardi ad laudes.

moins les 10 premières que l'on épargne, le seul moment où nous sommes dans la vérité. 

ça fait beaucoup. ! 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Janvier 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

"Les jeunes moines viennent du monde numérique. Quel courage de quitter ces rivages consuméristes pour entrer dans une abbaye !"

Dom Kemlin
 
 

Au bord de la Sarthe,
les moines bénédictins nous ont ouvert les portes de l'abbaye de Saint-Pierre de Solesmes. Enquête sur ces « frères » qui se sont séparés des hommes. Pour mieux les servir.
 

Que dire à un jeune homme qui pense à la vie monastique ? Dom Kemlin répond sans hésitation : « Nous sommes faits pour la louange. Elle seule nous rend véritablement heureux. Les moines se donnent à Dieu qui les comble entièrement. Au ciel, nous ne ferons rien d’autre que de L’aimer. Le monastère est une préparation de l’éternité. Le contemplatif est pauvre. Mais il se donne les moyens pour chercher Dieu. Son vrai bonheur réside dans la prière. Les jeunes ne doivent pas avoir peur de cette vie. Il ne faut pas hésiter à s’engager. Nous sommes tous attachés à des réalités du monde sensible. Le désir d’absolu nécessite un combat. Les jeunes sentent de plus en plus instinctivement que le monde postmoderne ne correspond pas à leur vision généreuse de l’humanité. La charité des jeunes moines est un secours pour les plus âgés qui ont parfois perdu l’élan des premières années. Il reste que le principal chemin pour rencontrer Dieu est la liturgie. La vie fraternelle, l’obéissance, le travail et la “lectio divina” sont importants. Mais, à Solesmes, la place centrale revient à la liturgie. La célébration est au cœur de toutes nos journées, depuis l’entrée au monastère jusqu’à la mort. »

dédicace pour Thomas. 

 

bonne et sainte année

2024 !

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Décembre 2023

 

 

 

 

 

 

 

 

"Et si Jésus est présent, il n’existe plus aucun temps vide et privé de sens. S’Il est présent, nous pouvons continuer à espérer même lorsque les autres ne peuvent plus nous assurer aucun soutien, même lorsque le présent devient difficile."

 

Nous faisons tous l’expérience, dans notre existence quotidienne, d’avoir peu de temps pour le Seigneur et peu de temps également pour nous. On finit par être absorbé par ce qu’il faut « faire ». N’est-il pas vrai que souvent, c’est précisément l’activité qui s’empare de nous, la société et ses multiples intérêts qui monopolisent notre attention ? N’est-il pas vrai que l’on consacre beaucoup de temps au divertissement et aux distractions en tout genre ? Parfois, les choses nous « submergent ».

L'Avent, ce temps liturgique fort que nous commençons, nous invite à nous arrêter en silence pour comprendre une présence. C’est une invitation à comprendre que chaque événement de la journée est un signe que Dieu nous adresse, un signe de l’attention qu’il a pour chacun de nous. Combien de fois Dieu nous fait percevoir un signe de son amour ! Tenir, en quelque sorte, un « journal intérieur » de cet amour serait un devoir beau et salutaire pour notre vie !

L’ Avent nous invite et nous encourage à contempler le Seigneur présent. La certitude de sa présence ne devrait-elle pas nous aider à voir le monde avec des yeux différents ? Ne devrait-elle pas nous aider à considérer toute notre existence comme une « visite », comme une façon dont Il peut venir à nous et devenir proche de nous, en toute situation ?

Un autre élément fondamental de l'Avent est l’attente, une attente qui est dans le même temps espérance.

L’ Avent nous pousse à comprendre le sens du temps et de l’histoire comme « kairós », comme occasion favorable pour notre salut.

Jésus a illustré cette réalité mystérieuse dans de nombreuses paraboles:  dans le récit des serviteurs invités à attendre le retour du maître; dans la parabole des vierges qui attendent l’époux ; ou dans celle de la semence et de la moisson.

L’homme, au cours de sa vie, est en attente permanente:  quand il est enfant, il veut grandir; adulte, il tend à la réalisation et au succès; en avançant en âge, il aspire à un repos mérité. Mais arrive le temps où il découvre qu’il a trop peu espéré, au-delà de la profession ou de la position sociale, il ne lui reste rien d’autre à espérer. L’espérance marque le chemin de l’humanité, mais pour les chrétiens, elle est animée par une certitude:  le Seigneur est présent tout au long de notre vie, il nous accompagne et un jour, il essuiera aussi nos larmes. Un jour, bientôt, tout trouvera son accomplissement dans le Royaume de Dieu, Royaume de justice et de paix.

Mais il y a des manières très différentes d’attendre.

Si le temps n’est pas rempli par un présent doté de sens, l’attente risque de devenir insupportable ; si on attend quelque chose, mais que pour le moment il n’y a rien, c’est-à-dire que si le présent reste vide, chaque instant qui passe apparaît exagérément long, et l’attente se transforme en un poids trop lourd, parce que l’avenir reste tout à fait incertain.

Lorsqu’en revanche le temps prend du sens, et en tout instant nous percevons quelque chose de spécifique et de valable, alors la joie de l’attente rend le présent plus précieux.

Vivons intensément le présent où nous arrivent déjà les dons du Seigneur, vivons-le projetés vers l’avenir, un avenir chargé d’espérance. L’Avent chrétien devient de cette manière une occasion pour réveiller en nous le sens véritable de l’attente, en revenant au cœur de notre foi qui est le mystère du Christ, le Messie attendu pendant de longs siècles et né dans la pauvreté de Bethléem.

En venant parmi nous, il nous a rendu et continue de nous offrir le don de son amour et de son salut. Présent parmi nous, il nous parle de différentes manières : dans l’Ecriture Sainte, dans l’année liturgique, dans les saints,  dans les événements de la vie quotidienne, dans toute la création, qui change d’aspect selon que derrière elle Il est présent ou qu’elle est embrumée par le brouillard d’une origine incertaine et d’un avenir incertain.

A notre tour, nous pouvons lui adresser la parole, lui présenter les souffrances qui nous affligent, l’impatience, les questions qui jaillissent de notre cœur. Soyons certains qu’il nous écoute toujours ! Et si Jésus est présent, il n’existe plus aucun temps vide et privé de sens. S’Il est présent, nous pouvons continuer à espérer même lorsque les autres ne peuvent plus nous assurer aucun soutien, même lorsque le présent devient difficile.

Chers amis, l’ Avent est le temps de la présence et de l’attente de l’éternité. Précisément pour cette raison, c’est, de manière particulière, le temps de la joie, d’une joie intériorisée, qu’aucune souffrance ne peut effacer. La joie du fait que Dieu s’est fait enfant.

Cette joie, présente en nous de manière invisible, nous encourage à aller de l’avant avec confiance. La Vierge Marie, par qui nous a été donné l’Enfant Jésus, est le modèle et le soutien de cette joie profonde. Puisse-t-elle nous obtenir, fidèle disciple de son Fils, la grâce de vivre ce temps liturgique vigilants et actifs dans l’attente.

Amen !

Benoît XVI

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Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Novembre 2023

 

 

 

 

Dieu est si bon, si souple, d'essence tellement fluide, qu'il peut se mêler à notre vie toute entière. Nous aurons une surprise lorsque nous entrerons dans l'éternité, quand nous remarquerons les richesses de notre pauvreté actuelle, quand nous verrons avec quelle facilité, avec quelle douceur il aurait été simple d'appartenir à cette activité et à cette conscience incréée qui demeure en nous. Je crois qu'il y aura une surprise. Si un regret, si un chagrin pouvait pénétrer dans l'éternité , ce serait de ne pas avoir appartenu tout entier à cette direction. Commençons maintenant afin qu'il n'y ait pas de Regret. 

Le Seigneur n'est pas venu seulement pour être spectateur, mais pour être actif. Et qu'est Dieu , sinon acte pur? Dieu étant venu pour être , non seulement actif , mais acte, acte en lui, acte en nous aussi, il n'y a qu'une chose à faire: la docilité vivante à cet être incréé, à toute heure et à tout instant dans notre vie intérieure; dans ce que nous pensons, dans ce que nous cherchons, dans ce que nous désirons, dans ce que nous aimons; le contact assidu avec l'acte intime de Dieu; la docilité, la souplesse joyeuse, comme une sorte de joyeuse élasticité, comme si Dieu avait passé pleinement en nous, comme si nous n'étions qu'acquiescement, docilité vivante. Dieu que ce serait beau ! Quelle gloire pour le Seigneur, et comme il faut que ces choses-là qui ne sont pas comprises partout, qu'on n'ose pas dire partout, comme il faut qu'elles soient dites ici, comprises, réalisées ici. 

Comme il importe que Dieu trouve en nous une compensation de toute l'apostasie dont il souffre ailleurs. Comme il importe que nous soyons par ce procédé, laissez-moi dire, mes enfants, les sauveurs du monde ....

Et cette adhésion constante, doit se rapporter sur toutes nos actions. Nous marchons, nous parlons, nous agissons, nous regardons, aucun de ces mouvements dans lesquels s'exerce notre activité intérieure, ne doit échapper à l'action de Dieu. Il ne doit pas y avoir une seule parenthèse de notre vie qui lui échappe.

...

Vous sentez bien que ceci est la perfection, que ceci est facile, vous sentez bien que ceci est doux , et que la vie comprise de la sorte, dans ce "demeurer " perpétuel avec Dieu, dans cette adhésion constante à Dieu, ce n'est plus la vie de la terre, c'est déjà la vie avec Dieu, c'est déjà la vie éternelle.

 

dom Delatte 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 13 Novembre 2023

 

 

 

 

 

pour une intention personnelle . udp+ 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 8 Novembre 2023

 

 

 

 

 

 

"La vie, c'est le temps de chercher Dieu, la mort le temps de le trouver,

l'éternité, le temps de le posséder . " 

St François de Sales . 

"Soyez semblables à des gens qui attendent . "

Lc, 12, 36

"C'est la condition même de Dieu d'être caché, d'être invisible, d'habiter une demeure inaccessible.
Même lorsqu'il se montre, il se cache encore: dans la création, l'Incarnation, la Rédemption, l'Eucharistie. Plus il se révèle, et plus il se cache; il est tout à la fois le Dieu qui se donne et le Dieu incommunicable. Et notre vie, lorsqu'elle est vraiment celle du Christ, devient cachée avec Lui.
Nous nous demandons parfois comment il se fait que nos morts les plus aimés ne se révèlent jamais et semblent cesser toute relation avec nous. Si les âmes intervenaient encore dans les affaires des vivants, disait saint Augustin, ma mère Monique me parlerait chaque nuit, elle qui m'a suivi partout sur terre et sur mer, et dont j'étais l'unique amour.

Nos défunts se taisent, parce qu'ils ne doivent pas déconcerter le régime de notre foi; mais surtout parce que, appartenant à Dieu, ils adoptent les moeurs de Dieu et s'enveloppent dans son mystère.

Il s'agit donc de chercher Dieu.

dom Delatte . 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Juillet 2023

 

 

 

en action de grâces, dédicace . 

communion surtout ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 15 Juin 2023

Rédigé par Philippe

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