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Publié le 23 Juin 2024

Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Juin 2024

 

 

 

 

 

 

Mon Dieu donnez-nous beaucoup de prêtres,

de saints prêtres.

 

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Publié le 20 Mai 2024

 

 

 

 

 

 

requiescat in pace

dom François Henry 

5 Juin 2012

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En ce matin de la Pentecôte, alors que débute cette octave aimée, ouvrons les fenêtres, peut-être les volets, de nos âmes au souffle de l’Esprit. Implorons sa venue et accueillons sa présence. Les grâces reçues lors du sacrement de la confirmation ont fait de nous des chrétiens accomplis. Mais la fécondité des sacrements dépend de notre charité.

« Il n’y a qu’une tristesse, c’est de n’être pas des saints », affirmait Léon Bloy. Concluons en relevant un oubli étonnant de saint Luc. Il n’a pas parlé de Marie. Probablement, elle assistait à la scène. Le jour de l’Annonciation si souvent médité, ce jour où l’Esprit l’avait couverte de son ombre et où elle avait conçu le Verbe de Dieu, revint alors à sa pensée. Quelle joie pour elle, alors que le Verbe de Dieu naissait dans les cœurs de ces gens, de voir que les premiers fruits de son Fiat, prémices de l’Église dont un jour elle serait proclamée solennellement la Mère, venaient éclore devant elle.

Les paroles du Magnificat résonnaient en son cœur : Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ... Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent... Il élève les humbles... Il comble de biens les affamés... Il se souvient de son amour, de la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et sa descendance à jamais. (Lc 1,46-55)

Unissons-nous à Marie pour implorer sans relâche la venue du Saint-Esprit. Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles, et enflammez-les du feu de votre amour, du feu de votre paix !

 

Amen. Alleluia !​​​​​​

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Publié le 6 Mai 2024

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 29 Avril 2024

Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Avril 2024

 

 

 

Dom Michel Jorrot OSB 

30 ans de Bénédiction abbatiale.

congrégation de Solesmes 

« Pour moi la vocation c’est une manière d’aimer ».

 

Revenons à votre vocation : la devise « Ora et labora », a-t-elle encore un sens ? Prier sept fois par jour et rester ici cloîtré ? Est-il toujours logique de tout abandonner pour une vie consacrée à Dieu ?

Dom Michel Jorrot - Je voudrais répondre par mon petit témoignage personnel. Pourquoi suis-je devenu moine ? J’étais assez jeune, je n’avais pas terminé l’école, Il s’agit d’un petit événement que je n’ai compris que plus tard. J’étais dans la région parisienne, où était ma famille, ça devait être dans les années 55, en revenant du catéchisme, dans la rue, j’ai rencontré un monsieur, vêtu très simplement, qui s’est arrêté devant moi, et à ce moment-là je tenais une crèche que j’avais fabriquée en papier, Il m’a demandé ce que j’avais là, et j’ai dit que c’était une crèche. Alors, il m’a regardé, a pris une pièce de monnaie dans sa poche, et m’a dit « tiens mon petit gars, tu prieras pour moi ». Puis il est parti. J’étais impressionné car ma mère m’avait dit « Tu ne parles à personne dans la rue ». Je suis arrivé à la maison, et ma mère a dit « on mettra cet argent à la quête à l’église ». Longtemps après, lorsque j’étais sur le point de faire mon engagement monastique, ce qu’on appelle la profession solennelle, donc pour toujours, en 1970 à Solesmes, j’étais dans ma retraite, avant l’engagement définitif, et dans mon cœur je me demandais, « Est-ce vraiment mon chemin ? Je suis encore jeune », je ne doutais pas, mais j’aurais aimé avoir un signe, une confirmation de ma vocation. Et voilà que cet événement est revenu dans mon cœur : « Tiens mon petit gars, tu prieras pour moi ».

Voilà, je suis devenu moine et je réponds à une question qui, je crois, est essentielle pour toute personne : « Qu’est-ce que je peux faire pour les autres ? ». Jésus sur la croix est mort pour les autres, pas pour lui-même. « Qu’est-ce que je peux faire pour les autres ? » s’est développé en moi tout simplement. « Ah, je pourrais me mettre à la suite du Christ pour louer Dieu pour toute son œuvre », car Jésus a dit : « Père, je t’ai glorifié sur la terre ». Et je voudrais suivre Jésus avec cette parole et moi aussi glorifier Dieu sur la terre et me mettre en chemin qui puisse être un chemin où d’autres pourraient me suivre. Je ne suis pas meilleur, je suis veux suivre le Christ. « Père, je t’ai glorifié sur la terre », la louange… Et puis « qu’est-ce que je peux faire pour les autres ? » « Eh bien, tu prieras pour moi ». Je vais intercéder, et chez les moines, l’intercession est un mouvement intérieur considérable. Le pape François l’a rappelé l’année dernière, lors de l’audience générale du 26 avril 2023, que j’ai citée dans l’homélie à la cathédrale pendant l’Octave. Le pape a dit « les moines et les moniales sont le cœur de l’évangélisation par l’intercession ». « Qu’est-ce que je peux faire pour les autres ? » Mais je le dis à ceux qui veulent se marier, cela reste la même question, « qu’est-ce que je peux faire pour les autres ? ». Rendre une femme heureuse, « j’aurai des enfants si Dieu les donne », cela vaut pour toute situation, cela élimine tout égoïsme, tout prestige personnel, il ne s’agit pas de cela. « Qu’est-ce que je peux faire pour les autres ? »

 

Dom Michel Jorrot - Donc, je peux leur transmettre la joie d’être chrétien, ce que les chrétiens ne font pas peuvent faire souvent, transmettre cette joie. Pour les vocations, j’y pense beaucoup. Nous prions pour les vocations, ce n’est pas simplement pour avoir des jeunes chez nous, mais c’est pour que des jeunes découvrent la joie du don de soi dans la vie monastique. Il faut transmettre cette joie, c’est un vrai bonheur, la joie de répondre à une vocation.

Mais qu’est-ce qu’on fait avec le manque de vocations, à part de prier ? Dom Michel Jorrot - Nous souffrons… et en même temps, nous sommes invités à dire comme le Christ « N’ayez pas peur ». Il ne faut pas avoir peur. La vraie confiance, la vraie espérance, c’est quand, dans l’ordre humain, on n’a guère de moyens. Alors, là, on fait vraiment confiance à Dieu.

Mais comment transmettez-vous cette beauté de la vie monastique à ceux qui sont à l’extérieur ? La beauté sauvera le monde ! Dom Michel Jorrot - Oui, qui a dit ça ? - Dostoïevski. Dom Michel Jorrot - Oui, mais la phrase est coupée. Il s’agit de la beauté du Christ. Dostoïevski était un très bon croyant orthodoxe. Mais ce n’est pas de la beauté en général. C’est la beauté de la foi, c’est la beauté du Christ, pour lui, qui sauvera le monde. Donc, une beauté qui est en rapport avec Dieu.​​​​​​

 

 

 

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Publié le 13 Avril 2024

 

 

 

 

 

 

elles sont en vacances, mes brebis ! 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 6 Mars 2024

 

 

Le premier évêque qui a eu la grâce de voir ce miracle fut Don Manuel Ruiz Rodríguez de Cuba, qui visita Limpias à son retour de Rome. De retour chez lui, il a tout décrit en détail dans une lettre pastorale qu'il a adressée aux fidèles de son diocèse, car il avait le désir de leur parler de ce crucifix miraculeux. Il a écrit qu'il avait vu la statue se fermer et ouvrir la bouche, bouger la tête d'un côté à l'autre et son visage prendre une expression mourante. Puis il vit la bouche bouger à nouveau. "Il les ferma très lentement, mais les ouvrit rapidement... la fermeture de la bouche fut lente jusqu'à ce que les lèvres soient reliées les unes aux autres.

Le père Celestino Maria de Pozuelo, moine capucin qui visita Limpias le 29 juillet 1919, rédigea un rapport détaillé qui comprenait cette déclaration : "... le visage du Christ présentait une expression de douleur très vive : le corps était de couleur bleuâtre, comme s'il avait reçu des coups cruels et transpirait..."

Dans sa déclaration, le Père Valentin Incio de Gijon dit qu'il s'est rendu à Limpias le 4 août 1919 et qu'il s'est joint à un groupe de pèlerins qui ont été témoins du miracle. Il y avait environ 30 à 40 personnes, deux autres prêtres, 10 marins et une femme qui pleurait beaucoup. Le Père Incio a écrit :

« Au début, notre Seigneur sur la croix semblait être vivant ; sa tête gardait sa position habituelle et l'expression de son visage était toujours la même, mais ses yeux étaient pleins de vie et regardaient dans diverses directions... Puis il fixa son regard sur le groupe de matelots qui se tenait au milieu. Il les regarda longuement, puis il regarda vers la gauche, vers la sacristie, avec un regard remarquablement sévère qu'il garda longtemps. Puis vint le plus moment impressionnant de tous. Jésus nous a tous regardés, mais avec tant de douceur et de bonté, si éloquent, si amoureusement et divinement, que nous sommes tombés à genoux, avons pleuré et adoré le Christ. Alors notre Seigneur a remué ses paupières et ses yeux, qui brillaient comme s'ils étaient pleins de larmes, pendant un long moment; alors il remuait doucement ses lèvres, comme s'il parlait ou priait. Au même moment, la dame mentionnée ci-dessus, qui était à côté de moi, vit que Jésus essayait de bouger. ses mains pour les arracher de la croix.

Coadjuteur de l'église St. Saint Nicolas à Valence, le père Paulino Girbes, dans sa déclaration du 15 septembre 1919, déclare qu'il était en compagnie de deux évêques et de 18 prêtres lorsqu'ils se sont agenouillés devant la croix :

"... Nous avons tous vu que le visage du Christ était plus triste, plus pâle et virait du bleu au gris. La bouche était également plus grande ouverte que d'habitude. Les yeux regardaient doucement les évêques puis vers la sacristie. En même temps, le visage du Christ a pris l'expression d'une personne qui lutte contre la mort. A cette vue, je n'ai pas pu retenir mes larmes et arrêter de pleurer, d'autres étaient dans la même situation..."

Le père Joseph Einsenlohr rédigea son témoignage le 18 juin 1921. Après avoir célébré la messe dans l'église sous la croix même de l'autel, il resta assis dans l'église pour assister à une messe célébrée par un autre prêtre. 

Il a écrit:

"Après que le Christ sur la croix ait remué la tête et les yeux pendant un certain temps, il a également commencé à remuer ses épaules, se tordant et se courbant, comme le fait un homme lorsqu'il est cloué sur la croix. Toute la partie supérieure du corps bougeait, seulement les jambes restèrent immobiles. Finalement, tout le corps parut se détendre, comme épuisé, et s'enfonça plus bas sur la croix. Il se redressa alors dans sa position naturelle, la tête et les yeux tournés vers le ciel. Toute cette scène du L'essuyage du Sauveur a duré depuis le début de la Sainte Messe jusqu'à la distribution de la Sainte Communion.

Le moine capucin Antonio Maria de Torrelavega visita Limpias le 11 septembre 1919, il vit du sang couler du coin gauche de la bouche de Notre Seigneur. Le lendemain : "... J'observais des mouvements des yeux de plus en plus fréquents, et de nouveau je vis le sang couler de la bouche du Seigneur... Il me regarda plusieurs fois. Vers deux heures de l'après-midi , alors que j'étais à genoux sur l'un des bancs du milieu, j'ai vu le visage du Christ me regarder de nouveau, et cela m'a tellement touché que j'ai dû me tenir fermement au banc, car à cette vue mes forces ont commencé à me quitter. ..la couleur du visage du Christ a changé de couleur et est devenue bleue et triste.Beaucoup d'autres personnes, qui étaient agenouillées autour de moi, l'ont également observé... Maintenant j'affirme : Il ne fait aucun doute que le Christ bouge ses yeux.Au cours de ma visite, j'ai vu le mouvement des yeux une cinquantaine de fois..."

Le Père Manuel Cubi a écrit son témoignage le 24 décembre 1919. En compagnie d'un grand groupe de personnes, il a vu le Christ en agonie mortelle "... J'ai eu l'impression que notre Seigneur essayait de se libérer de la croix avec de violentes convulsions mouvements, il a aussi levé la tête, a tourné les yeux et il a fermé la bouche. Et puis j'ai vu sa langue et ses dents... Pendant près d'une demi-heure, il nous a montré ce que nous lui avions coûté, et ce qu'il a souffert pour nous en son abandon et sa soif sur la croix."

Il existe également de nombreuses déclarations de médecins initialement très sceptiques et cherchant une raison scientifique pour réfuter cette « hystérie ».

Le rapport préparé par le Dr Penamaria a été publié dans le journal "La Montana" en mai 1920. Le médecin a décrit ce qu'il a vu "... après avoir été témoin du mouvement des yeux et de la bouche du Christ, j'ai changé de place dans l'église pour vérifier le phénomène. Plus tard, j'ai prié pour une preuve plus forte, et quelque chose de plus extraordinaire "... afin que je n'aie plus aucun doute.

" Apparemment, notre Seigneur était satisfait de cette demande... Un instant plus tard, sa bouche se tourna brusquement vers la gauche, ses yeux vitreux et remplis de douleur regardèrent vers le ciel avec une expression très triste. 

Les lèvres couleur de plomb semblaient frémir ; les muscles de son cou et de sa poitrine se sont tendus, indiquant qu'il respirait très fort. Ces traits véritablement hippocratiques étaient le signe que la mort était imminente. Ses bras semblaient essayer de s'arracher de la croix, se déplaçant convulsivement d'avant en arrière, et il était clairement visible que les clous avec lesquels ses pieds et ses mains étaient cloués provoquaient une grande douleur à chaque mouvement de son corps. Puis vint un souffle... plus tard un autre... un troisième... je ne sais combien... à chaque fois avec la même tension douloureuse ; plus tard, une effroyable convulsion mortelle, comme si quelqu'un suffoquait et luttait pour respirer, ouvrant grand la bouche et le nez. Ensuite, il y a un écoulement de sang, d'eau et d'écume, qui coule le long de la lèvre inférieure et que le Sauveur recueille avec une langue bleuâtre et tremblante, en la déplaçant lentement et soigneusement deux ou trois fois sur les lèvres ; puis un court instant sans mouvement, une autre respiration laborieuse... le nez semble pointu, les lèvres se contractent rythmiquement et s'ouvrent aussitôt, les pommettes bleutées deviennent visibles, la poitrine se resserre et se contracte violemment, puis sa tête s'affaisse, impuissante, de sorte qu'elle est un en-tête clairement visible. Puis... il meurt !... J'ai essayé de décrire ici brièvement ce que j'ai observé pendant plus de deux heures..." 

dr. D. Eduardo Perez nous donne un rapport médical de ce qu'il a vu le 6 octobre 1919 :

" Alors que je priais devant la croix du Christ, Jésus me regarda avec amour pendant presque une minute... puis le Christ releva la tête, qui resta alors dans une posture calme. Les muscles du cou se détendirent... les yeux étaient alors grand ouvert et tourné vers le haut... suivi d'une inspiration brusque, accompagnée d'un effort des muscles du cou, du sternum et de la clavicule, de la poitrine et des muscles pectoraux, qui aident à la respiration. Les espaces intercostaux étaient considérablement élargis, comme c'est le cas C'est le cas des dernières convulsions d'un blessé mortel. Il semblait qu'il était sur le point de mourir. Il a alors pris la figure typique avec laquelle l'artiste l'avait fait... Je dois ajouter que pendant tout l'après-midi j'ai vu le La couleur de la figure était d'une couleur rougeâtre. Le lendemain, elle était d'une couleur jaunâtre ou plombée, comme celle d'un mourant. .. "

Le docteur Maximiliano Orts est venu sous le crucifix avec son épouse et un groupe de pèlerins. 

 

« Pour satisfaire ma curiosité, j'ai voulu faire des études anatomiques du cou. En observant les muscles du sternum, de la clavicule et de la poitrine, j'ai été étonné d'observer derrière l'oreille droite une goutte rouge qui coulait vers le bas, tout comme un filet de sang après la succion d'une sangsue, dans le cadre du traitement médical au niveau de la poitrine; ce filet de sang s'allongeait jusqu'à toucher la mèche de cheveux que le sculpteur y avait placée et s'y perdait... Je m'arrêtai pour y réfléchir partout, puis j'ai levé les yeux de nouveau, espérant que l'apparition était perdue, mais je me suis convaincu que le fait était différent. Le sang brillait et coulait comme une source fraîche, je le comparais avec le sang qui coulait de la blessure de la paume gauche. (peint), puis avec celui qui coulait du côté droit du sein (aussi Cette comparaison m'a confirmé que ce sang est noir et peint, tandis que ce sang est rouge et mouvant... Pour occuper mon attention avec autre chose, J'ai arrêté de regarder mon cou et j'ai déplacé mon regard vers mes tempes, où j'ai vu des cheveux gris richement couverts de sueur. Au bout d'un moment, une ombre sombre est apparue autour de ces cheveux, un cercle d'environ un pouce de large (notez environ 2,54 cm) couvrant toute la largeur du front et prenant une couleur bleuâtre foncée ; puis il a semblé s'estomper, devenir rouge et se transformer en sang rouge, qui a commencé à couler vers le bas et, comme le cou, s'est infiltré dans les cheveux, qui ont ensuite continué à rester gris et brillants.

Désireux d'étudier ce phénomène, ce médecin s'est déplacé vers la chapelle latérale et là, à une distance plus petite, il a observé l'anatomie de la statue et le flux sanguin. Il a écrit à ce sujet :

"Mais je n'ai pas réussi à résoudre ce mystère; ce phénomène se répétait aussi bien sur mon cou que sur mes tempes, à chaque fois que je le regardais et à chaque fois de manière si identique que je me laissai convaincre et m'écriai involontairement et sincèrement : " Il y a aucun doute là-dessus, c'est du sang !''

Le médecin conclut son témoignage en affirmant : « Je suis chrétien et je jure que tout ce qui précède est exactement vrai et que les recherches minutieuses auxquelles j'ai soumis mes observations m'ont confirmé dans une conviction ferme et irréfutable de leur vérité." Signé le 28 juillet 1919 par Maximilian Ortsa, médecin municipal de Pravia depuis 1878, adepte des sciences médicales.

Il y a aussi le témoignage d'un étudiant en médecine incrédule nommé D. Heriberto de la Villa. Son témoignage a été publié dans le journal "Del Pueblo Astur" le 8 juillet 1919. Il déclare d'abord avec insistance que : "...il n'autorise pas l'autosuggestion parce qu'il ne croyait pas aux miracles". 

Plus tard, à la demande d'un ami, il est allé à l'église et a vu le mouvement des yeux et de la bouche. Il doutait, alors il changea de position dans l'église pour mieux voir la croix. Il écrit:

"il m'a regardé avec une expression terrible pleine de colère qui m'a secoué et j'ai dû baisser la tête... Je regarde à nouveau et je le vois regarder à droite, penchant la tête et la tournant pour que je puisse voir la couronne de des épines par derrière... Il m'a regardé à nouveau avec la même expression de colère qui m'a tellement impressionné que j'ai dû quitter l'église.

Plus tard dans la journée, il revint à l’église et vit :

"...la poitrine et le visage sont lentement devenus bleu foncé, les yeux bougeaient de gauche à droite, de haut en bas, la bouche s'ouvrant un peu comme s'il avait du mal à respirer. Je l'ai regardé pendant plus de 15, peut-être 20 minutes... Moi aussi J'ai observé une plaie ouverte au dessus du sourcil gauche d'où un filet de sang coulait le long du sourcil et s'arrêtait sur la paupière. Puis j'ai vu un autre filet de sang sortir de sous la couronne d'épines et recouvrir le visage. Je le distinguais parfaitement, car il était très rouge et se détachait sur un visage bleuâtre et sombre. Plus tard, j'ai vu du sang sortir de dessous la couronne d'épines et couler le long de l'épaule, mais il ne touchait pas le visage. Il ouvrit grand la bouche et il y avait quelque chose blanc dedans, comme de l'écume. Au même moment un certain dominicain s'approchait de la chaire et le Christ le regardait attentivement pendant environ 5 à 6 minutes... A ce moment-là, lorsque ce prédicateur prononçait les mots : " Et maintenant, Christ, accorde-nous ta bénédiction", le Christ ouvrit les yeux et la bouche en souriant et il hocha la tête comme s'il nous avait vraiment bénis. Alors quelqu'un qui se tenait à côté de moi m'a demandé si j'oserais confirmer sous serment ce que j'avais vu ; Il ouvrit à nouveau la bouche, d'où s'écoulait une grande quantité de mousse et de sang, coulant de manière significative des coins de la bouche... Ensuite, j'ai cru qu'il était de mon devoir de témoigner sous serment sur ce que j'avais vu, et je l'ai fait. celle de la sacristie de l'église."

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Publié le 29 Février 2024

 

 

 

1ère Station 

Jésus est condamné à mort.

 

"l'AMOUR est si puissant qu'il sait tirer profit de tout, du bien et du mal qu'il trouve en moi, commettre des infidélités, mais l'amour, sachant tirer profit de tout, a bien vite consumé tout ce qui peut déplaire à Jésus, ne laissant qu'une humble et profonde paix au fond du coeur..."

 

 

II ème station 

Jésus est chargé de sa croix 

 

"Actuellement, ma seule occupation est l'AMOUR..."

 

 

III ème station 

Jésus tombe pour la première fois 

 

"C'est dans ma nature que la peur me fait reculer, mais guidé par l'amour, non seulement j'avance, mais je vole..."

 

 

IV ème station 

Jésus rencontre sa sainte Mère 

 

"Mais ma bonne Sainte Vierge, je trouve que je suis plus heureuse que vous, car je vous ai pour Mère et vous, vous n'avez pas de Sainte Vierge à aimer… "

 

 

 

V ème station 

Simon aide Jésus à porter la croix 

 

"L'amour ne devrait pas être une question de sentiments, mais d'actions."

 

 

 

VI ème station 

Sainte Véronique essuie la face de Jésus 

 

"Le visage est le reflet de l'âme, il faut donc toujours avoir un visage calme et joyeux, comme un petit enfant toujours heureux."

 

 

VII ème station

Jésus tombe pour la deuxième fois 

 

« Ah ! je comprends maintenant que la charité parfaite consiste à supporter les défauts des autres, à ne point s'étonner de leurs faiblesses, à s'édifier des plus petits actes de vertus qu'on voit pratiquer, mais surtout j'ai compris que la charité ne doit pas rester enfermée dans le fond du cœur. »

 

 

 

VIII ème station 

Jésus réconforte les saintes femmes 

 

"Quand nous aimons vraiment quelqu'un, nous sommes heureux du bonheur de l'être cher et nous faisons tous les sacrifices pour lui apporter le bonheur."

 

 

 

IX Station 

Jésus tombe pour la troisième fois

 

"Même au milieu des épreuves , Dieu est toujours plein de douceur."

 

 

 

X ème station 

Jésus est dépouillé de ses vêtements 

 

"La vraie croix, c'est le martyre du cœur, la souffrance intérieure de l'âme..."

 

 

XI ème station

Jésus est cloué sur la croix 

 

"O Jésus, mon divin époux ! que jamais je ne perde la seconde robe de mon Baptême,"

 

 

XII ème station 

Jésus meurt sur la croix 

 

T'aimer, Jésus, quelle perte féconde!... Tous mes parfums sont à toi sans retour, Je veux chanter en sortant de ce monde : « Je meurs d'Amour ! »

Mourir d'Amour, c'est un bien doux martyre Et c'est celui que je voudrais souffrir. O Chérubins ! accordez votre lyre, Car je le sens, mon exil va finir!... Flamme d'Amour, consume-moi sans trêve. Vie d'un instant, ton fardeau m'est bien lourd .Divin Jésus, réalise mon rêve : Mourir d'Amour !...

 

 

XIII ème station

Jésus est descendu de la croix 

 

Au Ciel je dois vivre de jouissance Alors l'épreuve aura fui pour toujours Mais exilée je veux dans la souffrance Vivre d'Amour; Vivre d'Amour, c'est donner sans mesure Sans réclamer de salaire ici-bas Ah ! sans compter je donne étant bien sûre Que lorsqu'on aime, on ne calcule pas !... Au Cœur Divin, débordant de tendresse J'ai tout donné.... légèrement je cours Je n'ai plus rien que ma seule richesse Vivre d'Amour.

Vivre d'Amour, c'est bannir toute crainte , tout souvenir des fautes du passé. De mes péchés je ne vois nulle empreinte, En un instant l'amour a tout brûlé.....

 

 

 

 

XIV ème station

Jésus est mis au tombeau 

 

"Mourir d'Amour, voilà mon espérance Quand je verrai se briser mes liens Mon Dieu sera ma Grande Récompense Je ne veux point posséder d'autres biens. De son Amour je veux être embrasée Je veux Le voir, m'unir à Lui toujours Voilà mon Ciel.... voilà ma destinée : Vivre d'Amour ! ! !...."

 

 

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Publié le 28 Février 2024

 

 

 

 

 

 

 

 

"O mon Dieu, puisque vous m'avez aimée jusqu'à me donner votre Fils unique pour être mon Sauveur, les trésors infinis de ses mérites sont à moi; je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu'à travers la Face de Jésus et dans son Coeur brûlant d'amour."

 

 

" O mon Verbe, ô mon Sauveur, c'est toi qui, remontant vers l'inaccessible lumière, restes caché dans notre vallée de larmes sous l'apparence d'une blanche hostie, et cela pour me nourrir de ta propre substance. O Jésus, laisse-moi te dire que ton amour va jusqu'à la folie. Comment veux-tu, devant cette folie, que mon coeur ne s'élance pas vers toi? Comment ma confiance aurait-elle des bornes?"

 

" Le cri de Jésus. mourant : "J'ai soif ", retentissait à chaque instant dans mon coeur ."

Ste Thérèse de l'Enfant Jésus 

 

Notre cheminement vers Dieu ne va point sans faux pas, mais l'amour jaloux du Seigneur ne se rebute jamais: " Il y a lieu pour nous à de fréquents repentirs et à des retours en arrière: nous avons succombé au mal; ou bien nous avions mal calculé, et nous nous décourageons en heurtant des obstacles inattendus; nous avons des surprises, nous essuyons des échecs. Mais l'intelligence de Dieu a tout mesuré, elle fait entrer l'inattendu dans nos calculs, sa volonté est infailliblement droite; enfin le Seigneur ne connait pas le découragement, il aime avec persévérance, sa tendresse ne sait pas retourner en arrière. Quand il feint de se retirer, c'est encore pour provoquer le regret par l'intolérable solitude ressentie là où il n'est plus. Alors même que nos délais et nos indélicatesses ont été sans nombre, le jour où notre âme revient vers lui, il l'accueille et semble ne plus se souvenir de rien " Son apparition est préparée comme celle du jour; il viendra à nous comme l'ondée, comme la pluie tardive qui arrose la terre." Os. VI,3 

Alors même que plusieurs s'éloignent, il demeure comme attaché à l'invincible fidélité de son amour. Une âme attentive s'arrêtera devant ce caractère de Dieu: la patience de son amour éternel, l'attente tranquille, l'attente "quand même ",  l'attente sans découragement, comme si pour lui attendre ne coûtait pas, comme si son amour lui faisait oublier sa dignité infinie, comme si dans l'invincible patience de son amour , il ne se souvenait plus qu'il est Dieu. Parfois, il se prend à supplier et donne des noms tendres à l'âme distraite et qui feint de n'entendre pas : " Ouvre-moi, ma soeur, mon amie, ma colombe, ma parfaite, car ma tête est couverte de rosée et mes boucles des gouttes de la nuit." Cant.V,2x

Et si l'âme consentait à regarder, elle verrait bien, au front de celui qui lui parle et aux boucles de sa chevelure, qu'il y a des gouttes de sang mêlées à la rosée de la nuit. "

dom Delatte 

 

Dédicace JYP  , merci pour tout. 

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