Publié le 20 Octobre 2017
Publié le 20 Octobre 2017


on ne se laisse pas abattre , vous voyez ! hu hu hu ... un petit catho de pologne ... héritage JP II pour Maarten splendide, incroyable.
Publié le 20 Octobre 2017

"Il conservait avec soin toutes ces choses, les méditant dans son cœur”
"Les injures qu'on lui fait ne l'émeuvent ni ne l'offensent. Les évènements de ce monde la trouvent, non pas indifférente, mais calme: elle les voit en Dieu, et non plus qu'ils ne troublent la paix divine, ils ne lui ravissent la sienne. "
merci mon père !
Publié le 20 Octobre 2017




très sympa Arthur.. ! bravo, very nice . un futur invité pour me Liszt Provence !
le prénom de mon arrière grand-père non mais !
Publié le 20 Octobre 2017
Publié le 20 Octobre 2017
Publié le 20 Octobre 2017
Publié le 19 Octobre 2017



Quel bonheur d'appartenir à la communion des saints, d'y posséder toute la gloire et le bonheur des bienheureux! Dans un corps, chaque membre a ses aptitudes spéciales, mais celles-ci n'en appartiennent pas moins au corps et donc aussi à tous les membres. Nous aussi nous pouvons nous réjouir de la sagesse des chérubins, de la charité des séraphins, de la dignité des apôtres, du courage des martyrs , de la clairvoyance des prophètes, des miracles des confesseurs, de la pureté des vierges; nous pouvons être aussi fiers que si tout cela nous appartenait, car tout vient du même Esprit qui habite aussi en nous, et tout nous appartient donc comme aux membres d'un même corps. Si le corps d'un seul saint nous est si cher, combien ne doit pas l'être la communion et la communauté de tous les saints dans l'Esprit de Dieu !
Combien sont à plaindre ceux qui se séparent de cette société pour donner libre cours à une passion aveugle et insensée, et pour se joindre aux ennemis de Dieu, au rebut de l'humanité, aux habitants de l'enfer ! Triste déchéance ! Ils étaient des anneaux précieux à la main de Dieu, ils recevaient de lui leur beauté et leur gloire et maintenant ils se plongent dans la fange. Ils étaient des membres harmonieux façonnés par Dieu, placés dans la chaîne d'or des saints dont Dieu s'entoure: ils augmentaient leur propre éclat par leur union avec les autres et les voilà enchaînés avec Caïn le fratricide, avec Judas le traître, avec Mahomet le séducteur impie, à une chaîne infernale. Ils étaient des pierres précieuses dans la couronne qui orne la tête de Dieu: ils sont maintenant la joie du démon qui les souille et les profane, qui les enchâsse dans la couronne de son affreux triomphe.
Attachons-nous toujours davantage à Dieu et à ses saints pour devenir de plus en plus dignes de leur compagnie, pour que les liens qui nous unissent à eux deviennent de jour en jour plus étroits.
" Coeur humain, coeur assoiffé, éprouvé par tant de tribulations, oui, toi qui es accablé par les tribulations, comme tu te réjouirais si tu possédais tous les biens qui sont préparés pour toi au ciel! Interroge ton âme, si elle peut saisir la joie d'une telle béatitude. "
saint Anselme
conclusion des béatitudes...
Chrétien, Ne dois-tu pas être rempli d'une vive reconnaissance envers Dieu, qui par sa grâce t'as destiné à une si haute union avec lui-même et avec ses saints? Médite souvent cette douce vérité, contemple-là sans relâche, et tu ne perdras pas si légèrement par le péché le trésor précieux de la grâce.
merci mon Père pour ces articles, on est bien là, on envie personne on ne peut pas nous le voler au moins ça ..!
en union de prières
Philippe
Publié le 18 Octobre 2017


"Heureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, parce que le royaume des cieux est à eux ! "
En vérité, au-delà de la paix, il n'y a plus rien. Et voici que Notre-Seigneur prononce une huitième béatitude.
En présence des Pharisiens ennemis, à la veille d'envoyer ses disciples comme des brebis au milieu des loups, il proclame le bonheur de ceux qui souffriront pour la justice. La dernière béatitude renferme toutes les autres, qu'elle confirme et manifeste à la fois. Soit, en effet qu'il faille l'imputer à des adversaires, soit que, plus dure et plus cuisante, elle vienne des frères dans la foi et la recherche du bien, la persécution prend tout : la terre natale, les parents, les amis, la tranquillité, l'honneur, les biens , et ne laisse que Dieu. Elle constitue une mise en demeure continuelle de pratiquer, dans un très haut degré, la pauvreté, la douceur, la miséricorde; elle apprend à fond la fragilité de ce qui passe et la solidité de la seule justice; elle contraint, pour ainsi dire, de déserter un monde inhabitable, afin de se réfugier auprès de Dieu, dans la citadelle de la virginité du coeur et de la paix.
La paix! Ne dirait-on pas que la béatitude des persécutés en est, à un titre tout spécial, l'achèvement et comme une forme plus parfaite? Les hommes et le démon cessent d'avoir prise sur l'âme qui y est enclose: " De ce royaume régi par la paix et l'ordre, dit magnifiquement saint Augustin, le prince de ce monde, qui ne domine que les pervers et les désordonnés a été jeté dehors. Et cette paix une fois établie et affermie au-dedans, quelques persécutions que soulève celui qui a été jeté dehors, il augmente la gloire qui est selon Dieu; pas une pierre de l'édifice n'est pas lui ébranlée, mais l'impuissance de ses machines ne sert qu'à faire éclater la solidité de la construction intérieure....Heure où s'élève le cri triomphal : " Qui nous séparera de la Charité du Christ? Sera-ce la tribulation, ou l'angoisse, ou la persécution, ou la faim , ou la nudité, ou le péril, ou le glaive? "
Mais saint Thomas, plus profondément, assigne , avec sa promptitude et sa sûreté habituelles, la raison première de cette fermeté dans l'essence même de la paix, c'est-à-dire dans le fruit de l'union ou la jouissance de la fin : ' Ce sera la paix parfaite, lorsque la volonté se reposera dans la plénitude de tout bien, obtenant du même coup l'immunité à l'endroit de tout mal. " ou encore :" Si quelqu'un jouit parfaitement de la chose aimée - et suffisante à son amour -, à savoir Dieu, quoi qu'il survienne, il est impossible de le détourner de cette jouissance."
Et la paix imparfaite elle-même nous offre dès ici-bas quelque ombre de ces grandes réalités : l'âme a sa demeure dans la charité du Seigneur, dans son coeur; elle étanche sa soif à la source même des eaux vives : rien ne peut plus l'arracher de là .
Il nous semble comprendre, après cela, cette chose incompréhensible à la nature: la plus grande béatitude de la souffrance . Il nous semble comprendre pourquoi la parole divine, quittant soudain le ton uni du simple énoncé, s'exalte comme en un cantique " Heureux serez-vous, lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera, et que l'on dira faussement toute sorte de mal contre vous à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse... "
Le ciel s'ouvre à ceux dont la terre ne veut plus: ils possèdent le Royaume avec une sécurité jusque alors inconnue; et déjà ils entrevoient la plénitude de leur récompense, qui " sera grande " dans l'éternité dit le Seigneur.
Par cette voie de larmes et de gloire, les saints nous ont précédés. Aussi l'Eglise n'a-t-elle pas assez de pompes pour célébrer leur triomphe. Empruntant tour à tour le style naïf de l'hymnographe ancien ou les accents inspirés de l'Apocalypse, elle nous les montre . " martyrs glorieux", "confesseurs vêtus de lumière", "choeurs des vierges saintes " , chantant debout leur cantique d'action de grâces " à Celui qui est assis sur le trône et l'Agneau", ou bien nous aidant de leurs prières, afin de nous "porter ensemble dans les cieux. "
Par cette voie, nous ont précédés surtout le Christ et sa Mère. Il n'avait où reposer sa tête; elle n'eut d'autre richesse que son Fils. Ils furent doux et humbles de coeur: ils n'élevèrent point la voix, ni ne prétendirent à l'honneur; et leur part ne fut point avec les heureux de ce monde. La nourriture de Jésus était d'accomplir la volonté de son Père et de parfaire son oeuvre; elle eut faim et soif de la justice, celle dont les désirs hâtèrent la bienheureuse naissance du Rédempteur. Il fut le bon Pasteur de qui la tendresse infatigable se mit à la poursuite de la brebis perdue; elle, cependant préludait à son rôle de mère de la miséricorde. Nous sommes impuissants à soupçonner seulement ce que l'âme du Seigneur eut de divinement simple et transparent devant la face de son Père; chez la Vierge des vierges, la clarté divine se levait et étalait ses royales splendeurs, sans qu'une ombre la vint offusquer. La paix incomparable de notre Sauveur parut singulièrement dans la majesté de sa mort; Marie se tint debout au pied de la croix. C'était l'heure de la puissance des ténèbres: le démon déchaînait ses suppôts contre l'Homme de douleur; la divine Mère souffrit toutes les passions de son Fils et un glaive transperça son âme .
Mais par leur martyre, ils fondaient , lui de strict mérite, elle du mérite de convenance, le royaume des fils de Dieu et des bienheureux. Ils le possèdent à jamais. Il en est le roi; elle en est la reine. Il est l'étoile du matin donnée au victorieux, le flambeau de la céleste cité; elle est aussi l'étoile dont la pureté matutinale réjouit les habitants de la Jérusalem éternelle.
Sur terre, ils font la lumière, la beauté, la joie de notre vie: de lui par elle, afflue en nous la grâce, qui constitue, au centre de notre âme, le trésor de la béatitude divine.
Publié le 18 Octobre 2017
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