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Publié le 25 Mars 2019

  

25 Mars 2013 

 

" Et ayant pénétré près d'elle, il dit :" Je vous salue , pleine de grâce..." Ce n'est pas avec des paroles qu'il faut commenter. Aussi bien , les termes sacrés sont pleins, riches de signification profonde. C'est vraiment la joie qui est annoncée au monde, et depuis cette heure-là, il n'y a plus que du bonheur pour ceux qui acceptent l'Incarnation. Cette création surnaturelle qui s'éveille à la parole de l'ange suffit à l'allégresse du temps et à celle de l'éternité.

   L'ange ne dit rien de plus. La salutation était plus large que toutes celles adressées dans l'Ancien Testament, l'attitude de l'ange infiniment respectueuse, la Vierge infiniment humble. Joignons ensemble tous ces éléments, et nous aurons la raison de la prudente réserve de Notre-Dame. Lorsqu'on remarque qu'elle fut troublée à ces paroles de l'ange, cela veut dire qu'elle demeura indécise sur ce qu'elle devait répondre. Et, gardant le silence, elle recherchait, à part elle, ce que pouvait signifier une  telle salutations. Encore une fois, elle est humble, elle est prudente; l'ange l'a abordée comme une reine, mais il n'a encore rien dit de son message divin.

   En face de ce silence, qui contenait une interrogation muette, Gabriel reprit la parole. Le ne timeas n'a pas pour dessein de bannir le trouble et l'indécision que nous venons de décrire. Cette fois Notre-Dame est appelée par son nom :" Ne craignez point, Marie, car vous avez trouvé grâce devant Dieu. "  La faveur de Dieu, la tendresse de Dieu , qui est souveraine, qui est gracieuse, qui est active, s'est reposée sur elle .

dom Delatte.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2019

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 18 Mars 2019

 

 

Oh gloriosísimo Padre de Jesús, Esposo de María. Patriarca y Protector de la Santa Iglesia, a quien el Padre Eterno confió el cuidado de gobernar, regir y defender en la tierra la Sagrada Familia; protégenos también a nosotros, que pertenecemos, como fieles católicos. a la santa familia de tu Hijo que es la Iglesia, y alcánzanos los bienes necesarios de esta vida, y sobre todo los auxilios espirituales para la vida eterna. Alcánzanos especialmente estas tres gracias, la de no cometer jamás ningún pecado mortal, principalmente contra la castidad; la de un sincero amor y devoción a Jesús y María, y la de una buena muerte, recibiendo bien los últimos Sacramentos. Concédenos además la gracia especial que te pedimos cada uno en esta novena.

Ô très glorieux Père de Jésus, Épouse de Marie. Patriarche et Protecteur de la Sainte Église, à qui le Père Éternel a confié le soin de gouverner, gouverner et défendre la Sainte Famille sur la terre ; protège-nous aussi, nous qui appartenons, en fidèles catholiques, à la sainte famille de ton Fils qui est l'Église, et procure-nous les biens nécessaires à cette vie, et surtout l'aide spirituelle à la vie éternelle. Obtenez pour nous surtout ces trois grâces : celle de ne jamais commettre de péché mortel, surtout contre la chasteté ; celle d'un amour sincère et d'une dévotion à Jésus et à Marie ; et celle d'une bonne mort, recevant bien les derniers sacrements. De plus, accorde-nous la grâce spéciale que chacun de nous demande dans cette neuvaine.

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Mars 2019

Notre première éclosion de la saison : 19 beaux poussins Australorp (et leurs fiers parents).

congratulations !

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Mars 2019

il a de la chance quand même! " il se souvient de la maison d'autrefois!"

   Le péché, le repentir, le retour: tels sont les trois actes du petit drame.

   Un homme avait deux fils. Le plus jeune, - le plus accessible à la passion et à l'erreur, - vient réclamer sa part d'héritage: " Père , donnez-moi la part de bien qui me revient." C'est , d'après le Deutéronome (XXi;17), le tiers de la fortune paternelle: les deux autres tiers revenaient à l'aîné. Parfois le partage se faisait du vivant du père. Les enfants devaient pouvoir alors à la substance de leurs parents; mais le partage une fois accompli était irrévocable. C'est contre les chances impliquées dans cette mesure que l'Ecclésiastique mettait en garde un père trop confiant (XXXIII,19,22) La demande du jeune fils témoigne d'un désir immédiat et immodéré de liberté. Le père s'y soumet, cependant : il attribue à chacun ce qui lui revient; l'aîné demeurera à la maison et laissera ses parents en tranquille jouissance de la portion qui lui est échue.

   Le partage achevé, les indices d'ingratitudes se multiplient. Quelques jours seulement après être entré en possession, ayant réalisé tout son avoir, afin de n'être jamais contraint de revenir en arrière, le jeune homme s'en va dans un pays lointain, le plus loin possible, semble-t-il. Jusqu'ici , ce ne sont que des préparatifs de la faute, mais la faute vient bientôt: toute cette richesse, qui était le travail accumulé par son père et l'épargne de sa vie, il la dissipe en débauche. Alors une grande famine survient dans la région; et, à l'heure où ses biens lui eussent été le plus nécessaires, il commence à manquer de tout. La misère l'oblige à se mettre au service d'un des habitants du pays. Lui qui avait été libre, indépendant, associé à l'oeuvre de son père, il s'attache à un étranger, à un païen. Encore, cet homme ne le garde-t-il pas auprès de lui: il l'envoie dans ses terres, ne lui assure même aucun salaire, et témoigne de son dédain en lui assignant la besogne qui devait le plus répugner à un Juif: il sera désormais le pourvoyeur d'animaux immondes, leur serviteur! A peine a-t-il de quoi manger. Il en vient à souhaiter la nourriture des pourceaux et à désirer pour lui-même la pulpe fade et lourde dont ils se gorgent:: mais nul ne songe à lui en offrir.

   Voici le second acte: le repentir.

   La parabole nous montrera que l'homme doit s'employer lui-même à son retour vers Dieu. Le prodigue revient à lui, comme d'une longue extase impure. Il se rappelle sa maison d'autrefois, où la vie était si digne, où les serviteurs eux-mêmes ne manquaient de rien :" Combien de mercenaires, se dit-il , chez mon père, ont du pain en abondance: et je suis ici, moi, à mourir de faim! Je me lèverai, j'irai vers mon père..."

   Tout est gagné: il dit :" Mon Père,"

C'est la parole sans cesse répétée au cours de ces versets, - la première, la plus douce que le Seigneur nous ait apprise . Dans le coeur du prodigue, cela a survécu à tout. Il faut que Dieu ait gravé bien profondément au coeur de l'homme ce sentiment de sa paternité, pour que nulle dégradation ne l'efface. " Du sein de ma misère et de mon abjection, l'être souillé et méconnaissable que je suis, je me lèverai et j'irai vers mon père. Il y a loin : n'importe; c'est bien le moins que je fournisse à nouveau, pour le revoir, tout le chemin indignement parcouru pour m'éloigner de lui. Je lui dirai :" Père ! j'ai péché contre le ciel et contre vous. Je ne suis plus digne d'être appelé votre fils. Prenez-moi cependant, au titre de l'un quelconque de vos serviteurs. Du moins, je serai avec vous.... " Il ne songe pas à chercher une excuse; c'est un repentir tout trempé de charité.

   Le prodigue ne se borne pas à la résolution: il l'exécute sur-le-champ. Il ne semble même pas supposer que son père puisse l'avoir oublier ni lui tenir rigueur. Et il ne s'est point trompé. Son père l'aperçoit, alors qu'il était loin encore. Il le reconnaît sous ses haillons sordides; et ses entrailles sont émues de compassion. Il court, malgré son âge; et le premier, tombe à son cou, le prend dans ses bras, l'embrasse tendrement.

   Le fils avait préparé ce qu'il devait dire. " Père, j'ai péché à la face du ciel et devant vous. Je ne suis plus digne d'être appelé votre fils." Le temps pour prononcer le reste :" Faites de moi l'un de vos mercenaires;" car le père l'interrompt:"

   Vite! dit-il aux serviteurs, apportez une robe, la plus belle, la meilleure que vous ayez, et l'en revêtez. Mettez un anneau à son doigt, l'anneau qui est le sceau des personnes de qualité, des fils de famille, le signe d'une nouvelle union; et donnez des chaussures à ses pieds, afin qu'il ne ressemble plus aux esclaves. Allez chercher le veau gras, celui qu'on nourrissait pour une fête: tuez-le, et mangeons-le dans un joyeux banquet. Car mon fils que voici était mort, et il est ressuscité; il était perdu, et il est retrouvé! Et bientôt , le festin commence.

   Cependant, le fils aîné était aux champs. Et à son retour, tandis qu'il approchait de la maison, il entendit de la musique et des choeurs de danse; il appela un de ses serviteurs, et lui demanda ce qui  se passait. " C'est que votre frère est de retour, lui fut-il répondu, et parce que votre père l'a retrouvé sain et sauf, il a tué le veau gras. " L' aîné fut outré de colère, et refusa d'entrer. Son père vint à lui, insista pour qu'il prît part à la fête. Mais il répondit :" Voilà de longues années que je vous sers: jamais je n'ai violé vos ordres; et à moi jamais vous n'avez donné le moindre chevreau, pour le manger avec mes amis! Mais quand votre fils , ce débauché qui a dévoré son bien avec des courtisanes est arrivé, c'est pour lui que vous avez tué le veau gras'" Voilà bien l'insolence, la morgue, l'âpre jalousie des pharisiens.

   Le père ne dédaigne pas, cependant, de répondre à cette décourtoisie, et de façon si aimable, si affectueuse :" Mon enfant, vous êtes toujours avec moi, vous, et tout ce qui est mien est vôtre. Notre intimité et notre bonheur sont de tous les jours et ne font pas évènement dans notre vie. Mais il fallait bien faire fête et se réjouir, parce que votre frère était mort, et il est revenu à la vie; il était perdu et il est retrouvé. "

dom Delatte.

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Rédigé par Philippe

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Publié le 14 Mars 2019

Ô saint patron exalté, saint Raymond, modèle de charité pour les pauvres et les nécessiteux, me voici humblement prosterné devant tes pieds pour implorer ton aide dans mes besoins. Comme c'était votre plus grande joie d'aider les pauvres et les nécessiteux sur terre, aidez-moi, je vous en conjure, glorieux saint Raymond,

A toi, glorieux protecteur, je viens pour que tu bénisses le fils que je porte dans mon sein. Protégez-moi et protégez cet enfant, maintenant et pendant l'accouchement . Je promets de l'éduquer selon les lois et les commandements de Dieu. Écoutez mes prières, mon protecteur aimant, saint Raymond, et faites de moi une mère heureuse de ce fils dont j'espère donner naissance par votre puissante intercession. Amen.

 

 

 


 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 12 Mars 2019

 

Ce fut notre grande joie aujourd'hui, en cette fête de saint Grégoire le Grand, d'habiller un nouveau novice pour le monastère.

merci mon père pour vos prières, je sais être aussi entre de bonnes mains. ce soir, je pensais à tout cela. tout est grâces! des choses comme ça on ne sait pas d'où ça vient. des prières efficaces , des coïncidences troublantes. j'arrive encore à me surprendre

bon et saint carême à vos jeunes.

félicitations . avec l'assurance de mes prières.

le petit placide.

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 11 Mars 2019

 

Ave, Regina cælorum
Ave, Domina angelorum,
Salve, radix, salve, porta
Ex qua mundo lux est orta.

Gaude, Virgo gloriosa,
Super omnes speciosa ;
Vale, o valde decora
Et pro nobis Cristum exora.

 

para Pedro i su familia. con la esperanza de venir a verte, ¡quién sabe!

 

a medida que las vocaciones aumentan, los monjes están preparando una fundación en Alicante! con Bibi como portero. !

comme les vocations augmentent les moines ils préparent une fondation à Alicante ! hu hu hu ... avec bibi comme portier .

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Rédigé par Philippe

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Publié le 10 Mars 2019

   "Nous sommes avertis que la vie éternelle, la vie surnaturelle, ne consiste pas dans de simples pratiques, des émotions, de prétendues expériences religieuses, dans des tensions énergiques de volonté, dans des agitations et des impatiences secrètes; la vie surnaturelle, c'est de connaître, c'est-à-dire d'être uni de pensée et d'âme à Dieu et à Notre Seigneur Jésus-Christ. Et connaître, nous l'avons dit souvent, ce n'est pas seulement savoir ce que les mots signifient, c'est connaître avec assentiment profond, avec adhésion de notre esprit à la lumière, avec attachement de notre âme aux divines réalités qui nous sont montrées.

   Cette vie éternelle, c'est sans doute, dans sa perfection, la vision et la connaissance intuitive où Dieu nous deviendra intelligible par lui-même et par son union glorieuse en nous; mais c'est aussi la vertu de foi; c'est même et plus encore cette connaissance obscure, ignorance et science tout ensemble, qui en nous est l'épanouissement de la foi et nous ramène sans cesse à Dieu, comme à la seule beauté qui mérite notre regard.

   Nous ne la voyons pas et ne pouvons penser qu'à elle; là seulement, devant sa splendeur voilée, nous trouvons le repos, la paix, la joie souveraine.

dom Delatte. osb+

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Rédigé par Philippe

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Publié le 9 Mars 2019

 

Après tout, il le savait en s'incarnant, en devenant homme. Être tenté, on en est tous là. En même temps que l'humanité, tous ici, nous avons la tentation en commun. La tentation n'est pas en option, on naît avec, on meurt avec, même les plus grands saints. Nous vivons tous et toujours avec l'oreille prête à écouter une petite langue de serpent qui nous susurre une petite saleté, une petite médiocrité, bien attirante, bien savoureuse, et dont l'amertume se révèle après coup, comme une morsure cuisante et mortifère. On en est tous là, d'être faibles face au mal. Et quand le tentateur nous voit arriver de son œil torve, pleins de nos belles résolutions de Carême, il se frotte les mains: «toi mon gars, tu ne perds rien pour attendre».

 

Le diable est comme le croque-mort dans Lucky-Luke, toujours derrière vous, à prendre vos mesures. Et nous sommes de bons clients, avec nos habitudes, et, de temps en temps, un petit extra. Nous en sommes tous là, pécheurs de la commune espèce.

 

homélie du mercredi des cendres.

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Rédigé par Philippe

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