Publié le 26 Avril 2019

Nous avons la joie de vous faire part de l’ordination diaconale du Frère Danka Pereira par Mgr. Dominique Rey le 18 juin prochain à Bormes les Mimosas.
Merci de le porter dans vos prières.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 26 Avril 2019

Nous avons la joie de vous faire part de l’ordination diaconale du Frère Danka Pereira par Mgr. Dominique Rey le 18 juin prochain à Bormes les Mimosas.
Merci de le porter dans vos prières.
Publié le 25 Avril 2019
Publié le 24 Avril 2019


Regina Cœli, laetare, alleluia,
quia quem meruisti portare, alleluia.
Resurrexit, sicut dixit, alleluia.
Ora pro nobis Deum, alleluia.
+
Publié le 24 Avril 2019




bon appétit !!!
Le nombre exact des poissons est marqué dans l'Ecriture comme un souvenir précis, et afin de montrer le soin attentif et reconnaissant que mirent les apôtres à constater leur aubaine.
Selon sa coutume, saint Augustin est parti de ce nombre 153 pour échafauder une théorie arithmétique, analogue à celle du nombre 38, qui est, explique-t-il ailleurs, le nombre de l'infirmité. Le nombre 153 possède cette propriété d'être la somme de tous les nombres de l'unité jusqu'à son plus grand diviseur inclusivement : 1+2+3... +15+16+17 = 153. Tout ceci peut paraître assez éloigné de l'évangile; mais il faut se souvenir que la préoccupation des anciens était d'associer à toute réalité une idée chrétienne. de faire pénétrer la doctrine jusque dans la région lointaine des nombres abstraits; l'arbitraire alors ne leur déplaisait pas. Quoi qu'il en soit du symbolisme arithmétique de 153, l'indication de saint Jean nous invite à imaginer comment la scène évangélique peut être reconstituée: le Seigneur regardait faire, en souriant; saint Pierre prenait les poissons dans le filet; trois disciples les recevaient de ses mains; trois autres les rangeaient en tas de neuf, sur le rivage: c'était le moyen le plus facile pour compter exactement. Or, il y eut 17 petits tas de neuf poissons chacun, ce qui donne un total de 153.
La capture une fois reconnue, le Seigneur invite les apôtres à leur repas du matin: " A table ! Venez déjeuner ...."
dom Delatte.
Publié le 18 Avril 2019



+ JEUDI-SAINT
Très belle
homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU
Abbé de Notre-Dame de Fontgombault
(Fontgombault, le 18 avril 2019)
"Tu n’as pas pu passer une heure avec moi. "
Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,
L'Eglise ne ménage pas aujourd’hui le déploiement des fastes liturgiques, alors qu’elle commémore l’institution du sacrement de l’Eucharistie et du sacrement de l’Ordre.
En ce jour, la concélébration qui unit tous les membres du presbytérium manifeste de façon heureuse la communion de tous les prêtres au Christ, unique Prêtre de la Nouvelle Alliance.
Nous venons d’entendre, rapportés par saint Jean, le récit du lavement des pieds, qui prélude à l’institution des deux sacre- ments et au long discours de Jésus après la Cène.
Jésus sait que son heure est désormais venue de passer de ce monde à son Père. C’est l’heure de prononcer les dernières paroles et de livrer les derniers exemples.
Parmi ceux-ci, l’acte du lavement des pieds tient une place particulière. Survenant durant le repas, il est inattendu en tant qu’il en brise le cours. Cet acte, normalement réservé aux serviteurs, Jésus lui-même tient à l’accomplir à l’égard de disciples qui n’en comprennent pas le sens. Pierre se récrie. La réponse du Seigneur est sans appel : « Si je ne te lave pas les pieds, tu n’auras pas de part avec moi. » (Jn 13,8)
Cette part, Jésus va commencer à la dévoiler dans quelques instants en donnant à ses disciples sa chair à manger et son sang à boire. Dans l’humble partage de sa vie, le Seigneur se fait serviteur de sa propre vie en son disciple.
Retenons que le vrai disciple du Seigneur est celui qui se laisse servir par le Seigneur, qui accueille la visite de sa miséricorde. Ce n’est pas d’abord celui qui annonce l’Évangile mais celui qui, conscient de sa profonde pauvreté, commence dans une relation intime et personnelle avec Jésus par l’accueillir en vérité dans sa propre vie et se laisse guider par Lui.
Accueillir ainsi le Seigneur, c’est débuter un authentique chemin de communion.
L’Eucharistie n’est jamais un dû. Il pourrait sembler cohérent de nous en abstenir, en faisant nôtre la réaction de Pierre : Dieu est trop grand pour que nous le laissions venir à nous sous la livrée du serviteur, du Rédempteur. Dieu est trop grand pour que nous mangions sa chair et buvions son sang. Au début de sa vie publique, Jésus avait annoncé cela (cf. Jn 6). Cette parole dure à entendre avait entraîné le départ de nombreux disciples.
Communier ne peut pas être un acte banal, habituel, routinier, parce qu’il n’est pas banal de communier à la vie même de Dieu. Dans ce sacrement, Dieu se met à notre portée pour nous élever à lui. Là est le grand mystère. Nous ne pouvons prétendre à ce que Dieu nous lave les pieds et nous nourrisse de son corps et de son sang. Dieu veut qu’il en soit ainsi.
La question qui se pose n’est pas de discuter la volonté de Dieu, mais de l’accueillir de la manière qui convient. Celui qui communie à la vie du Seigneur doit aussi accomplir les actes du Seigneur, vivre en cohérence avec celui qui est sa vie. « Si donc moi, le Seigneur, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » (Jn 13,14-15)
Dans ce contexte d’appel à la communion, l’absence du baiser de paix au cours de la Messe de ce soir peut sembler paradoxale. De même, demain, lors de la fonction de l’après- midi, le prélat ne porte pas l’anneau, symbole de communion.
Jésus vient de poser deux actes fondateurs : le lavement des pieds et le don de l’Eucharistie. Il prononce le grand discours après la Cène, appel à l’unité des disciples. Mais en vérité, il sait qu’il est seul.
L’absence du baiser de paix renvoie au baiser de Judas au jardin des oliviers : un acte de communion envers le maître qui en réalité le désigne comme celui qu’il faut arrêter. Mais de façon plus lointaine, l’absence du baiser de paix ne renverrait- elle pas à d’autres trahisons : celle de Pierre par exemple qui, dans quelques heures, affirmera ne pas connaître celui qu’il suit depuis trois ans. Et que dire des autres disciples ? Combien seront-ils au pied de la Croix ? Que dire aussi de chacun d’entre nous ?
Depuis des mois, l’Église est secouée par de nombreux scandales, pour la plupart assez anciens, et qui sont serinés avec complaisance par les médias, comme pour démontrer au monde que l’Église est aussi perverse que les autres sociétés, et que par conséquent, Dieu n’existe pas. Il y a des victimes, des enfants, des religieuses, des séminaristes, des prêtres, et c’est vrai. Il y a aussi, et c’est vrai, des prédateurs. La trahison n’est pas nouvelle dans l’Église, elle date de la première heure, de l’heure où Dieu offre la communion. C’est un risque accepté par Dieu dans la création de l’homme comme un être libre.
En face de ces scandales, beaucoup dans l’Église se mettent en devoir de communiquer, d’argumenter, de démontrer. On parle, on surenchérit.
Peut-être faudrait-il commencer par écouter, de la bouche même du Seigneur, la phrase prononcée à plusieurs reprises, quelques instants avant son arrestation. Déjà, Judas a trahi ; Pierre et les autres vont l’imiter d’ici peu. Cette phrase retentit comme le dernier enseignement adressé aux disciples, comme la révélation de la ferveur d’une vie spirituelle. La profonde tristesse de Jésus ainsi que sa solitude y apparaissent aussi : « Tu n’as pu veiller une heure avec moi. »
Ces paroles, adressées à Pierre, mais aussi à tous les disciples, et donc à nous tous, nous remettent en face de notre vocation première : passer du temps avec Jésus.
Le Christ avance vers sa Passion, vers son heure. Elle est redoutable, il le sait. Les disciples aussi auront leur heure. L’heure où il faut choisir entre le bien et le mal, entre la suite du Christ ou la trahison. Qu’elles sont nombreuses, ces heures où nous n’avons pas choisi le Christ !
L’invitation à veiller auprès de Jésus est à comprendre comme la parole d’une mère à son enfant. Veiller auprès de Jésus, c’est être protégé, nourri, éduqué, conduit par lui.
Aujourd’hui, dans un monde tourmenté, violent et menteur, cette protection est nécessaire à tout chrétien, tout particulièrement aux prêtres, aux évêques.
Veiller auprès de Jésus, c’est se détourner de soi-même, renoncer aux idoles faites de main d’homme, pour puiser à la source vive qu’est le Seigneur.
En ces saints jours, accueillons la parole du Seigneur : « Tu n’as pu veiller une heure avec moi. »
Que notre vie devienne une longue veillée auprès de Jésus, dans la ferme espérance du jour béni de notre Pâque, où nous le verrons enfin face à face.
Amen.
Publié le 18 Avril 2019


nd de Paris, priez pour nous.
+
Sainte Semaine à l’école de Marie, Mater dolorosa
dom Jean Pateau.
Publié le 18 Avril 2019


26 mars 2018 |
JEUDI-SAINT
6 h : Matines et Laudes – Angelus
9 h 30 : Prime et Tierce
12 h 30 : Sexte
14 h 30 : None
17 h : Messe de la Cène
20 h 45 : Complies – Angelus
VENDREDI-SAINT
6 h : Matines et Laudes – Angelus
9 h 30 : Prime et Tierce
12 h 30 : Sexte
16 h : None et Fonction Solennelle
20 h 30 : Complies – Angelus
SAMEDI-SAINT
6 h : Matines et Laudes – Angelus
8 h 45 : Prime
10 h 30 : Tierce
12 h 45 : Sexte
14 h 40 : None
17 h 00 : Vêpres
19 h 45 : Angelus
22 h 15 : Vigile Pascale – Laudes de la Résurrection
DIMANCHE DE PAQUES
7 h 20 : Prime – Regina Cœli – Messes lues
10 h : Tierce – Messe
12 h 50 : Sexte
14 h 50 : None
16 h 30 : Vêpres
Publié le 17 Avril 2019


le Saint Calice Catedral de Valencia (España)

el Sudario de Oviedo,

el Lignum Crucis, un morceau de la sainte Croix.
Publié le 8 Avril 2019
Publié le 7 Avril 2019



aux intentions du père Abbé et de nos moines. pour mes amis et de notre abbé fspl +
Le Christ souffre pour tous les péchés du monde. Il a souffert le péché de Judas. Pourtant, il ne pourra pas lui accorder le fruit de ses larmes. Notre-Seigneur veut le salut de tous les hommes; pour tous, il a mérité avec surabondance toutes les grâces nécessaires. Cependant, tous les hommes ne seront pas sauvés. Nous touchons au point le plus mystérieux de la révélation. Dieu respecte la liberté de sa créature. Il ne peut pas nous sauver sans nous. Si nous nous plaçons au simple point de vue de la miséricorde, certaines souffrances de Jésus semblent stériles. La malice des hommes les empêchent d'atteindre leur effet.
Du haut de la croix, la divine Victime voit les pauvres pécheurs qui refuseront son pardon, qui écarteront son sang et se précipiteront dans les enfers. Ces misérables, tant qu'ils sont sur la terre peuvent être objets de miséricorde. Notre-Seigneur les a donc aimés. Il a souffert pour eux. Ne sont-ils pas l'objet de sa plus cruelle douleur? Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? Cette parole mystérieuse , Jésus ne la prononce-t-il pas à cette vue effrayante? Pourquoi ces souffrances indicibles sont-elles sans résultat? Pourquoi ces malheureux que j'ai portés dans mon coeur, que j'ai enfantés dans les douleurs les plus atroces ne verront-ils jamais le jour de la vie éternelle? L'enfantement le plus douloureux est celui qui n'aboutit pas, qui est sans espérance. Le Christ n'a-t-il pas connu ces douleurs ? Les secrets de la prédestination n'apparaissent peut-être jamais si insondables qu'à la lumière de la croix de Jésus quand nous les méditons dans son Coeur adorable.
Mais si nous nous élevons au-dessus de ces premières cimes du ciel, si nous en considérons plus seulement la miséricorde de Notre-Seigneur pour le Père, alors tout s'éclaire d'une lumière nouvelle, Ses douleurs sont stériles pour les hommes. Elles sont toujours fécondes aux yeux du Père. La réparation de Jésus est une réparation d'amour, elle est toute désintéressée. Le Christ veut souffrir pour ceux qui n'aiment pas, qui n'aimeront jamais. Par sa souffrance qui alimente son amour, le mal de leur faute est vaincu malgré eux. Parce qu'ils s'obstinent dans leur misère, ils ne pourront hélas! recevoir le prix de cette douleur infiniment féconde. La charité brûlante du Sauveur ne pourra pas retomber sur les âmes en pluie de pardon; mais elle montera vers le Père en une flamme extrêmement pure. Du mal, Dieu aura retiré le plus grand bien. Ces péchés qui ne pourront jamais être pardonnés, auront pourtant été l'occasion, quasi la matière, des actes de charité les plus ardents.
Dans l'enfer, la Bonté divine triomphe par la justice. Dans le Coeur de Jésus, la victoire est toute d'amour. Voilà le dernier mot du triomphe du Christ. Il triomphe du monde, du démon, du péché, en un sens, des péchés même des damnés. La justice divine est satisfaite. La miséricorde rivalise avec elle et monte plus haut encore. Toutes deux sont dominées par l'amour, par l'amour du Fils bien-aimé pour son Père. Dans sa nature humaine, le fils veut l'aimer plus qu'on l'offense, même si l'obstination des hommes empêche cet amour de se faire miséricordieux. Il suffit au Fils d'aimer son Père, d'opposer à l'injure de la faute, l'hommage infini de son affection. Cette suffisance est pour lui une surabondance.
rp Thomas Philippe op +