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Publié le 27 Avril 2019

Depuis le 1er mai 2018, le garçon de Salamanque, Fran Garcia Hernandez, né à Alba de Tormes, est l'évêque de la vallée de los caïdos.  Il est accompagné dans ce mandat par le Vicaire, Rafael F. B, de Guinée Equatoriale, résidant dans la province de Tolède, et Santiago T.P., qui en est le secrétaire et est originaire de Madrid.

En 2018, la fête de sainte Scholastique tomba un samedi, de sorte que l'élection du nouvel évêque de l'Escolanía eut lieu le lundi 12 février, à la mémoire de saint Benoît d'Aniano, abbé d'origine wisigothe de l'Empire carolingien qui favorisa une réforme majeure avec la diffusion de la règle de saint Benoît de Nursie dans tous les monastères de l'empire.

L'évêque précédent, Monseigneur Juan Pablo M. M., a imposé le solideo, le pectoral et l'anneau au nouvel évêque de Salamanque. Après le vote tenu en conclave et avec tous les garçons de chœur vêtus de la coiffe, et après l'acceptation de l'élu et de cette première investiture, tous les compagnons leur ont donné l'étreinte et, à la sortie de la chapelle de l'Escolanía, les trois membres de la nouvelle équipe épiscopale ont été tenus par les autres enfants.

La fête de l'Escolania : le jour de l'évêque

Fran Garcia a pris possession définitive le 1er mai, à l'occasion de la fête de l'évêque, dont les origines remontent au Moyen Âge.  L'inauguration a eu lieu avant la Sainte Messe conventuelle, dont la procession d'entrée a été présidée par Fran García, accompagnée par le Vicaire et le Secrétaire.

Après la messe et les photos, les familles ont visité le dôme et ensuite a eu lieu le baiser de la bague et la distribution de bonbons pour tous les enfants dans le cloître de l'Escolanía. Après le repas fraternel, la soirée s'est déroulée dans l'auditorium. L'évêque a lu la proclamation et a procédé à la remise des trophées sportifs et des diplômes et prix dans la zone scolaire.

Les actes du premier mai tournent autour de la figure de l'évêque. Le matin, l'investiture et la messe du couvent ont lieu et l'hôtellerie extérieure se poursuit avec le rite du baiser de l'anneau, et le repas avec les parents et amis.

Selon le Père Santiago Cantera, "la fête épiscopale traditionnelle est née à une époque de fortes convictions religieuses, ils ont voulu offrir une leçon d'humilité aux adultes, qui doivent prendre conscience du caractère provisoire de leurs fonctions et céder à l'innocence des enfants qui les relèvent dans leurs fonctions et qui sont les seuls véritables acteurs de ce jour.

A cette époque, explique le père Santiago Cantera, "il y avait des cathédrales où les enfants qui chantaient étaient assis dans les chaises hautes du chœur, tandis que les dignitaires et les chanoines étaient assis dans les basses, échangeant ainsi leurs positions ordinaires".

Chant grégorien quotidien

En plus d'occuper le poste d'évêque, Fran Garcia fait partie de l'Escolanía de la Abadía Benedictina de Santa Cruz del Valle de los Caídos, une des formations chorales les plus prestigieuses d'Espagne, composée d'une cinquantaine d'enfants. L'Escolania, la seule au monde à chanter le grégorien chaque jour, est née en 1958 dans le but de contribuer à une plus grande solennité dans les célébrations liturgiques de la Basilique de la Vallée des Tombés.

A l'Escolania, les enfants comme Fran reçoivent une formation académique et musicale solide et personnalisée. Avec les études primaires et secondaires officielles, ils étudient le langage musical, un ou deux instruments, la musique de chambre et, bien sûr, le chant choral. Leur répertoire va du chant grégorien à la polyphonie sacrée et profane des différentes époques de l'histoire de la musique. La messe solennelle est chantée quotidiennement dans la Basilique, avec les moines bénédictins.

L'Escolanía a donné des concerts dans différents pays, l'année dernière Fran García a voyagé au Chili et cet été il sera en Allemagne.

 

 

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Publié le 27 Avril 2019

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Publié le 26 Avril 2019

 

 

 

para mis amigos españoles!

pour l'Espagne, en période électorale.

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Mons. Braulio Rodríguez, Arzobispo de Toledo (España)

demande aux politiciens de mettre de côté les idéologies et de servir le bien commun.

 

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Publié le 26 Avril 2019

 

Nous avons la joie de vous faire part de l’ordination diaconale du Frère Danka Pereira par Mgr. Dominique Rey le 18 juin prochain à Bormes les Mimosas.

Merci de le porter dans vos prières.

 

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Publié le 25 Avril 2019

Rédigé par Philippe

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Publié le 24 Avril 2019

 

 

Regina Cœli, laetare, alleluia,
quia quem meruisti portare, alleluia.
Resurrexit, sicut dixit, alleluia.
Ora pro nobis Deum, alleluia.

 

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Publié le 24 Avril 2019

 

 

   bon appétit !!!

 

Le nombre exact des poissons est marqué dans l'Ecriture comme un souvenir précis, et afin de montrer le soin attentif et reconnaissant que mirent les apôtres à constater leur aubaine.

   Selon sa coutume, saint Augustin est parti de ce nombre 153 pour échafauder une théorie arithmétique, analogue à celle du nombre 38, qui est, explique-t-il ailleurs, le nombre de l'infirmité. Le nombre 153 possède cette propriété d'être la somme de tous les nombres de l'unité jusqu'à son plus grand diviseur inclusivement : 1+2+3... +15+16+17 = 153. Tout ceci peut paraître assez éloigné de l'évangile; mais il faut se souvenir que la préoccupation des anciens était d'associer à toute réalité une idée chrétienne. de faire pénétrer la doctrine jusque dans la région lointaine des nombres abstraits; l'arbitraire alors ne leur déplaisait pas. Quoi qu'il en soit du symbolisme arithmétique de 153, l'indication de saint Jean nous invite à imaginer comment la scène évangélique peut être reconstituée: le Seigneur regardait faire, en souriant; saint Pierre prenait les poissons dans le filet; trois disciples les recevaient de ses mains; trois autres les rangeaient en tas de neuf, sur le rivage: c'était le moyen le plus facile pour compter exactement. Or, il y eut 17 petits tas de neuf poissons chacun, ce qui donne un total de 153.

   La capture une fois reconnue, le Seigneur invite les apôtres à leur repas du matin: " A table ! Venez déjeuner ...."

dom Delatte.

 

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Publié le 18 Avril 2019

 

 

 

+ JEUDI-SAINT

 

 Très belle

homélie du Très Révérend Père Dom Jean PATEAU

Abbé de Notre-Dame de Fontgombault

(Fontgombault, le 18 avril 2019)

"Tu n’as pas pu passer une heure avec moi. "

 

Chers Frères et Sœurs, Mes très chers Fils,

   L'Eglise ne  ménage pas aujourd’hui le déploiement des fastes liturgiques, alors qu’elle commémore l’institution du sacrement de l’Eucharistie et du sacrement de l’Ordre.

   En ce jour, la concélébration qui unit tous les membres du presbytérium manifeste de façon heureuse la communion de tous les prêtres au Christ, unique Prêtre de la Nouvelle Alliance.

   Nous venons d’entendre, rapportés par saint Jean, le récit du lavement des pieds, qui prélude à l’institution des deux sacre- ments et au long discours de Jésus après la Cène.

   Jésus sait que son heure est désormais venue de passer de ce monde à son Père. C’est l’heure de prononcer les dernières paroles et de livrer les derniers exemples.

    Parmi ceux-ci, l’acte du lavement des pieds tient une place particulière. Survenant durant le repas, il est inattendu en tant qu’il en brise le cours. Cet acte, normalement réservé aux serviteurs, Jésus lui-même tient à l’accomplir à l’égard de disciples qui n’en comprennent pas le sens. Pierre se récrie. La réponse du Seigneur est sans appel : « Si je ne te lave pas les pieds, tu n’auras pas de part avec moi. » (Jn 13,8)

   Cette part, Jésus va commencer à la dévoiler dans quelques instants en donnant à ses disciples sa chair à manger et son sang à boire. Dans l’humble partage de sa vie, le Seigneur se fait serviteur de sa propre vie en son disciple.

   Retenons que le vrai disciple du Seigneur est celui qui se laisse servir par le Seigneur, qui accueille la visite de sa miséricorde. Ce n’est pas d’abord celui qui annonce l’Évangile mais celui qui, conscient de sa profonde pauvreté, commence dans une relation intime et personnelle avec Jésus par l’accueillir en vérité dans sa propre vie et se laisse guider par Lui.

   Accueillir ainsi le Seigneur, c’est débuter un authentique chemin de communion.

    L’Eucharistie n’est jamais un dû. Il pourrait sembler cohérent de nous en abstenir, en faisant nôtre la réaction de Pierre : Dieu est trop grand pour que nous le laissions venir à nous sous la livrée du serviteur, du Rédempteur. Dieu est trop grand pour que nous mangions sa chair et buvions son sang. Au début de sa vie publique, Jésus avait annoncé cela (cf. Jn 6). Cette parole dure à entendre avait entraîné le départ de nombreux disciples.

   Communier ne peut pas être un acte banal, habituel, routinier, parce qu’il n’est pas banal de communier à la vie même de Dieu. Dans ce sacrement, Dieu se met à notre portée pour nous élever à lui. Là est le grand mystère. Nous ne pouvons prétendre à ce que Dieu nous lave les pieds et nous nourrisse de son corps et de son sang. Dieu veut qu’il en soit ainsi.

   La question qui se pose n’est pas de discuter la volonté de Dieu, mais de l’accueillir de la manière qui convient. Celui qui communie à la vie du Seigneur doit aussi accomplir les actes du Seigneur, vivre en cohérence avec celui qui est sa vie. « Si donc moi, le Seigneur, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. » (Jn 13,14-15)

   Dans ce contexte d’appel à la communion, l’absence du baiser de paix au cours de la Messe de ce soir peut sembler paradoxale. De même, demain, lors de la fonction de l’après- midi, le prélat ne porte pas l’anneau, symbole de communion.

   Jésus vient de poser deux actes fondateurs : le lavement des pieds et le don de l’Eucharistie. Il prononce le grand discours après la Cène, appel à l’unité des disciples. Mais en vérité, il sait qu’il est seul.

   L’absence du baiser de paix renvoie au baiser de Judas au jardin des oliviers : un acte de communion envers le maître qui en réalité le désigne comme celui qu’il faut arrêter. Mais de façon plus lointaine, l’absence du baiser de paix ne renverrait- elle pas à d’autres trahisons : celle de Pierre par exemple qui, dans quelques heures, affirmera ne pas connaître celui qu’il suit depuis trois ans. Et que dire des autres disciples ? Combien seront-ils au pied de la Croix ? Que dire aussi de chacun d’entre nous ?

   Depuis des mois, l’Église est secouée par de nombreux scandales, pour la plupart assez anciens, et qui sont serinés avec complaisance par les médias, comme pour démontrer au monde que l’Église est aussi perverse que les autres sociétés, et que par conséquent, Dieu n’existe pas. Il y a des victimes, des enfants, des religieuses, des séminaristes, des prêtres, et c’est vrai. Il y a aussi, et c’est vrai, des prédateurs. La trahison n’est pas nouvelle dans l’Église, elle date de la première heure, de l’heure où Dieu offre la communion. C’est un risque accepté par Dieu dans la création de l’homme comme un être libre.

   En face de ces scandales, beaucoup dans l’Église se mettent en devoir de communiquer, d’argumenter, de démontrer. On parle, on surenchérit.

   Peut-être faudrait-il commencer par écouter, de la bouche même du Seigneur, la phrase prononcée à plusieurs reprises, quelques instants avant son arrestation. Déjà, Judas a trahi ; Pierre et les autres vont l’imiter d’ici peu. Cette phrase retentit comme le dernier enseignement adressé aux disciples, comme la révélation de la ferveur d’une vie spirituelle. La profonde tristesse de Jésus ainsi que sa solitude y apparaissent aussi : « Tu n’as pu veiller une heure avec moi. »

   Ces paroles, adressées à Pierre, mais aussi à tous les disciples, et donc à nous tous, nous remettent en face de notre vocation première : passer du temps avec Jésus.

   Le Christ avance vers sa Passion, vers son heure. Elle est redoutable, il le sait. Les disciples aussi auront leur heure. L’heure où il faut choisir entre le bien et le mal, entre la suite du Christ ou la trahison. Qu’elles sont nombreuses, ces heures où nous n’avons pas choisi le Christ !

   L’invitation à veiller auprès de Jésus est à comprendre comme la parole d’une mère à son enfant. Veiller auprès de Jésus, c’est être protégé, nourri, éduqué, conduit par lui.

   Aujourd’hui, dans un monde tourmenté, violent et menteur, cette protection est nécessaire à tout chrétien, tout particulièrement aux prêtres, aux évêques.

  Veiller auprès de Jésus, c’est se détourner de soi-même, renoncer aux idoles faites de main d’homme, pour puiser à la source vive qu’est le Seigneur.

   En ces saints jours, accueillons la parole du Seigneur : « Tu n’as pu veiller une heure avec moi. »

Que notre vie devienne une longue veillée auprès de Jésus, dans la ferme espérance du jour béni de notre Pâque, où nous le verrons enfin face à face.

Amen.

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Publié le 18 Avril 2019

 

 

nd de Paris, priez pour nous.

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Sainte Semaine à l’école de Marie, Mater dolorosa

dom Jean Pateau.

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Publié le 18 Avril 2019

26 mars 2018 |

JEUDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

9 h 30 : Prime et Tierce

12 h 30 : Sexte

14 h 30 : None

17 h : Messe de la Cène

20 h 45 : Complies – Angelus

 

VENDREDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

9 h 30 : Prime et Tierce

12 h 30 : Sexte

16 h : None et Fonction Solennelle

20 h 30 : Complies – Angelus

SAMEDI-SAINT

6 h : Matines et Laudes – Angelus

8 h 45 : Prime

10 h 30 : Tierce

12 h 45 : Sexte

14 h 40 : None

17 h 00 : Vêpres

19 h 45 : Angelus

22 h 15 : Vigile Pascale – Laudes de la Résurrection

DIMANCHE DE PAQUES

7 h 20 : Prime – Regina Cœli – Messes lues

10 h : Tierce – Messe

12 h 50 : Sexte

14 h 50 : None

16 h 30 : Vêpres

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