Publié le 17 Avril 2019


le Saint Calice Catedral de Valencia (España)

el Sudario de Oviedo,

el Lignum Crucis, un morceau de la sainte Croix.
« L'homme doit être tout à fait sûr qu'à chaque instant Dieu le regarde du haut des cieux » Saint Benoît
Publié le 17 Avril 2019


le Saint Calice Catedral de Valencia (España)

el Sudario de Oviedo,

el Lignum Crucis, un morceau de la sainte Croix.
Publié le 8 Avril 2019
Publié le 7 Avril 2019



aux intentions du père Abbé et de nos moines. pour mes amis et de notre abbé fspl +
Le Christ souffre pour tous les péchés du monde. Il a souffert le péché de Judas. Pourtant, il ne pourra pas lui accorder le fruit de ses larmes. Notre-Seigneur veut le salut de tous les hommes; pour tous, il a mérité avec surabondance toutes les grâces nécessaires. Cependant, tous les hommes ne seront pas sauvés. Nous touchons au point le plus mystérieux de la révélation. Dieu respecte la liberté de sa créature. Il ne peut pas nous sauver sans nous. Si nous nous plaçons au simple point de vue de la miséricorde, certaines souffrances de Jésus semblent stériles. La malice des hommes les empêchent d'atteindre leur effet.
Du haut de la croix, la divine Victime voit les pauvres pécheurs qui refuseront son pardon, qui écarteront son sang et se précipiteront dans les enfers. Ces misérables, tant qu'ils sont sur la terre peuvent être objets de miséricorde. Notre-Seigneur les a donc aimés. Il a souffert pour eux. Ne sont-ils pas l'objet de sa plus cruelle douleur? Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? Cette parole mystérieuse , Jésus ne la prononce-t-il pas à cette vue effrayante? Pourquoi ces souffrances indicibles sont-elles sans résultat? Pourquoi ces malheureux que j'ai portés dans mon coeur, que j'ai enfantés dans les douleurs les plus atroces ne verront-ils jamais le jour de la vie éternelle? L'enfantement le plus douloureux est celui qui n'aboutit pas, qui est sans espérance. Le Christ n'a-t-il pas connu ces douleurs ? Les secrets de la prédestination n'apparaissent peut-être jamais si insondables qu'à la lumière de la croix de Jésus quand nous les méditons dans son Coeur adorable.
Mais si nous nous élevons au-dessus de ces premières cimes du ciel, si nous en considérons plus seulement la miséricorde de Notre-Seigneur pour le Père, alors tout s'éclaire d'une lumière nouvelle, Ses douleurs sont stériles pour les hommes. Elles sont toujours fécondes aux yeux du Père. La réparation de Jésus est une réparation d'amour, elle est toute désintéressée. Le Christ veut souffrir pour ceux qui n'aiment pas, qui n'aimeront jamais. Par sa souffrance qui alimente son amour, le mal de leur faute est vaincu malgré eux. Parce qu'ils s'obstinent dans leur misère, ils ne pourront hélas! recevoir le prix de cette douleur infiniment féconde. La charité brûlante du Sauveur ne pourra pas retomber sur les âmes en pluie de pardon; mais elle montera vers le Père en une flamme extrêmement pure. Du mal, Dieu aura retiré le plus grand bien. Ces péchés qui ne pourront jamais être pardonnés, auront pourtant été l'occasion, quasi la matière, des actes de charité les plus ardents.
Dans l'enfer, la Bonté divine triomphe par la justice. Dans le Coeur de Jésus, la victoire est toute d'amour. Voilà le dernier mot du triomphe du Christ. Il triomphe du monde, du démon, du péché, en un sens, des péchés même des damnés. La justice divine est satisfaite. La miséricorde rivalise avec elle et monte plus haut encore. Toutes deux sont dominées par l'amour, par l'amour du Fils bien-aimé pour son Père. Dans sa nature humaine, le fils veut l'aimer plus qu'on l'offense, même si l'obstination des hommes empêche cet amour de se faire miséricordieux. Il suffit au Fils d'aimer son Père, d'opposer à l'injure de la faute, l'hommage infini de son affection. Cette suffisance est pour lui une surabondance.
rp Thomas Philippe op +
Publié le 7 Avril 2019










L'année jubilaire du 450e anniversaire de la mort de saint Jean d'Avila, docteur de l'Eglise et patron du clergé séculier espagnol, a été inaugurée ce samedi 6 avril, dans la ville espagnole de Montilla.
Cette année jubilaire, selon le diocèse de Cordoue, se terminera le 31 mai 2020, date à laquelle sera célébré le 50e anniversaire de la canonisation du saint.
Publié le 3 Avril 2019

Un mois après le lancement de notre appel pour acheter la commanderie médiévale de Saint Christophe, près de Brignoles, pour qu'elle devienne le nouveau foyer de notre communauté monastique grandissante, et pour la restaurer au culte de Dieu tout-puissant, nous avons le plaisir de vous informer qu'à ce jour, grâce à de nombreuses personnes en France , en Angleterre, aux Etats-Unis et dans le monde entier, nous avons récolté environ 50 000. 00 E , relayé par votre blogue préféré.
Nous sommes profondément reconnaissants à tous ceux qui ont contribué si généreusement selon leurs moyens, qu'ils soient grands ou petits. Naturellement, il nous faut beaucoup plus d'argent pour atteindre notre objectif,, et il est important de ne pas tarder à faire une offre sur la propriété, laquelle reste sur le marché ouvert. A cette fin, nous sollicitons votre aide urgente pour faire connaître notre appel à d'autres personnes susceptibles de nous aider . Des copies numériques de notre brochure sont disponibles sur la page des nouvelles de notre site Web, et le monastère serait heureux d'en envoyer des copies par courrier à des particuliers ou en vrac pour pouvoir être distribués. N'hésitez pas à nous en demander ou à nous contacter si nécessaire.
BIEN QUE CHAQUE CONTRIBUTION, MËME MODESTE, fasse avancer l'appel vers son objectif, nous avons besoin de l'aide de ceux qui disposent de moyens plus importants. Si vous le pouvez, envisagez de contacter d' éventuels bienfaiteurs en notre nom , ou de nous fournir leurs coordonnées.
Priez que Dieu Tout-Puissant puisse émouvoir les coeurs et les esprits de beaucoup d'autres afin qu'ils nous aident dans cette quête pour que la gloire du Seigneur puisse de nouveau remplir cette ancienne maison de prière. Soyez assurés que tous nos bienfaiteurs sont inclus chaque jour dans nos prières, et qu leur noms seront placés dans le nouvel autel de la chapelle lors de la dédicace.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse et vous récompense pour tout ce que vous pourrez faire pour promouvoir cet appel.
3 Avril 2019
le petit placide qui envoie sa contribution ..

merci mon père pour vos prières , On a bien rigolé !!!! padre ! ...
Publié le 1 Avril 2019
Publié le 1 Avril 2019
Publié le 29 Mars 2019


C'était environ la sixième heure, notre heure de midi. Vient une Samaritaine pour puiser de l'eau; des traditions l'appelle Photine. Et Jésus lui dit :" Donnez-moi à boire." Comme auprès de Nicodème, le Seigneur a recours à l'apostolat de la bonté. Il n'ignore pas l'hostilité qui règne entre Juifs et Samaritains. Le temple élevé sur le mont Garizim était schismatique, il était rival du temps de Jérusalem, et les Samaritains faisaient peu d'accueil aux Galiléens qui se rendaient à la ville sainte, et aux Juifs qui remontaient vers le nord. Or, la Samaritaine avait aussitôt reconnu un Juif. Les positions étaient ainsi dessinées, alors même qu'aucun mot n'avait été prononcé encore. Avec une habileté divine, le Seigneur parle le premier, et il demande un service. Il est seul, il est fatigué; afin de permettre la confession de la Samaritaine, et de peur qu'elle n'ait à rougir devant d'autres que lui, il a envoyé ses disciples à Sichar acheter des vivres. Sans doute, les anges auraient pu s'empresser, comme au lendemain de la tentation, de lui donner assistance: mais ils ne sont pas mandés; le Seigneur veut tenir son secours de cette créature qui survient, qui ne sait rien de lui, qui ne pressent aucunement où Dieu la mène . Le Seigneur s'en remet à elle; il sollicite d'elle un acte facile de simple humanité.
Cette diplomatie miséricordieuse n'a pas l'air de réussir dès la première heure. La Samaritaine est sur ses gardes. Elle ne témoigne que surprise, surprise mêlée d'ironie, peut-être :" Comment vous, un Juif, me demandez-vous à boire, à moi qui suis une femme de Samarie?" Car il n'y a pas de rapports, dit saint Jean, entre Juifs et Samaritains. La réponse n'était pas aimable; mais enfin, la glace se trouvait rompue. Supposez qu'à cet instant, vraiment décisif, le Seigneur eût répliqué avec un peu de hauteur et de vivacité: la Samaritaine s'en serait allée, irritée et maugréant, et c'eût été fini. Mais l'âme du Seigneur est douce, et bonne, et indulgente. Il feignit de n'avoir pas compris ce qu'il y avait de désobligent dans la réponse et poursuivit: " Si vous connaissiez le don de Dieu, et quel est celui vous dit :" Donnez-moi à boire, c'est vous-même qui l'auriez prié, et il vous aurait donné de l'eau vive."
Nous aurons l'occasion de le remarquer souvent le Seigneur recourt volontiers au procédé socratique: il dit des choses qui semblent étranges, pour mettre en mouvement notre esprit de recherche; son dessein est de faire sortir les intelligences du cercle étroit de leurs expériences immédiates. Ici c'est sa démarche même qui est extraordinaire, afin de provoquer la surprise de Photine. La conduite paradoxale qui le fait, lui Juif, s'adresser à une femme Samaritaine, a excité en effet la curiosité de cette dernière; elle a fait la réponse étonnée que nous avons lue. Votre surprise, lui répond le Seigneur, vient de ce que vous ignorez. Vous ne savez pas le don de Dieu. Vous ne savez pas que toutes ces rivalités sont effacées aujourd'hui.
Si vous saviez ce que Dieu a donné au monde (Jn, III,16); si vous saviez le nom de celui qui s'est incliné devant vous pour vous demander un peu d'eau à boire, vous eussiez sans doute parlé la première et demandé vous-même de l'eau vive, - non seulement de l'eau qui coule, à la différence de celle que les terres laissent filtrer et qu'on recueille, mais de l'eau qui jaillit.
Cet enseignement sera complété dans un instant, et plus tard encore, par le Seigneur lui-même. Mais il dépassait de beaucoup la pensée de la Samaritaine; et tout occupée de l'eau qu'elle vient chercher, de l'urne qu'elle va remplir; ne voyant que le symbole, n'apercevant pas dans cette parabole la réalité symbolisée, elle répond au hasard: " Comment ! de l'eau vive! mais il faudrait aller jusqu'à la source même. Le puits est profond; et vous n'avez rien pour puiser. - Pourtant elle donne à Jésus le nom de Seigneur, ce qui est déjà de la courtoisie et du respect. Un premier pressentiment s'élève en elle: Est-ce donc que vous avez une eau meilleure que celle-ci? Seriez-vous plus grand que notre père Jacob, qui nous a donné ce puits, à nous, Samaritains; qui a bu cette eau, avec ses fils, avec ses troupeaux? S'il avait existé une eau meilleure que celle-ci, une source à fleur de terre, croyez-vous que notre père Jacob ne l'eût pas trouvée? - On sent avec quelle jalousie les gens de Samarie gardaient, pour les opposer aux Juifs, les traditions qui les rattachaient aux patriarches. Même alors que le ton est partiellement changé, Photine demeure en garde et se défie toujours.
Le Seigneur aurait pu répondre par l'affirmative à la question directe :" Etes-vous plus grand que notre père Jacob? " Mais il eut indisposé la Samaritaine en affirmant, comme il le fera ailleurs, qu'il y a ici plus que Jacob , plus que Jonas, plus que Salomon. La vraie question, d'ailleurs, eût été ainsi déplacée par une diversion fâcheuse: car pour le Seigneur aussi bien que pour la Samaritaine, il s'agit de l'eau, mais pas de la même.
Quels sont donc les avantages de l'eau offerte par Jésus, avantages tels qu'elle eût dû , la première, chercher à s'en procurer? Peut-être, cette fois, Photine sortira-t-elle de ses mesquines préoccupations de ménage, lorsque la comparaison établie aura montré les qualités des deux eaux. " Celui qui boit de l'eau de ce puits aura soif encore; mais celui qui boira de l'eau que je lui donnerai n'aura plus soif, éternellement. Car l'eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d'eau jaillissante, en vie éternelle."
L'eau de Jacob désaltère le corps, et pour un instant, et la source en demeure extérieure; l'eau que propose le Seigneur est bien différente: qui en boit n'aura plus soif, il portera sa source en lui, source d'eau vive, jaillissant à flots, source qui ne tarira pas.
Boire c'est croire; l'eau , c'est la vie surnaturelle et tous les dons créés et incréés qu'elle implique. Par sa nature , et dans sa plénitude, elle élimine de notre âme toute soif, tout désir, tout besoin . Elle suffit.
Mais Photine demeure obstinément fidèle à son point de vue étroit. C'est justement mon affaire, dit-elle; voilà bien l'eau dont je voudrais, cette eau vive, moyennant laquelle on n'aurait plus soif et on ne serait plus obligé de venir de la ville jusqu' ici pour faire sa provision. ... Et voici qu'elle demande enfin, qu'elle formule un désir :" Seigneur, donnez-moi cette eau... " Il va de soi que pendant qu'il parle, le Seigneur, par une opération intérieure très douce, fait descendre la lumière dans l'âme de la Samaritaine, et crée en elle les dispositions de docilité, d'humilité, de confiance, qui, seules assurent le succès.
Mais s'il y a au coeur de la Samaritaine un désir commençant de la vie surnaturelle, il y a aussi des renoncements et des éliminations à consentir. La chose est délicate; le Seigneur prend encore un ingénieux détour: Allez d'abord, lui dit-il; le bien de Dieu est abondant, l'eau vive coule pour tout le monde: allez dire à votre mari de venir avec vous. - Photine répond : " Je n ai pas de mari." C'est sa confession exacte et loyale, mais réticente. Et le Seigneur, en partie peut-être pour la tirer d'embarras et lui épargner des précisions pénibles, lui révèle sa vraie situation . " Vous avez eu raison de dire: Je n'ai pas de mari; car vous avez eu cinq maris, et celui que vous avez maintenant , n'est pas votre époux; c'est vrai, ce que vous avez dit."
" Seigneur, reprend la femme, je vois que vous êtes un prophète!" Elle confesse implicitement la vérité de ce qu'a avancé le Seigneur, explicitement la connaissance surnaturelle et la dignité de celui qui parle.
dom Delatte
Publié le 28 Mars 2019


"Je ne vous condamne pas non plus".
A l'initiative du pape François
En Espagne, de nombreuses paroisses des diocèses se joindront à cette initiative. Parmi eux se trouve le diocèse des Canaries, qui comprend les îles de Gran Canaria, Fuerteventura, Lanzarote et La Graciosa.
Dans le diocèse de Vitoria, où l'on célèbre une année jubilaire mariale, la cathédrale de Marie Immaculée sera le point central où convergeront les prières de tous les diocésains.
Diocèse de Salamanque
Selon ce diocèse, cette journée "est marquée par l'adoration de l'Eucharistie, la réflexion et l'invitation à la conversion personnelle par le sacrement de la pénitence". C'est pourquoi, en ce jour, il est proposé de "contempler l'image de Jésus" qui "offre son infinie miséricorde comme une occasion d'accueillir la grâce et une vie nouvelle".
Dans le diocèse de Salamanque, elle aura lieu dans différents temples, comme la chapelle de l'Adoration Eucharistique Perpétuelle dans l'église du Monastère du Corpus Christi, toujours ouverte 24 heures par jour. Également dans l'église du Monastère de l'Immaculée Conception des Mères franciscaines aux pieds nus de Salamanque, qui auront le Saint Sacrement exposé pour adoration le 29 mars de 8 h 30 à 20 h 30 le vendredi 29 mars.
Diocèse de San Sebastián
Les actes principaux des "24 heures pour le Seigneur" se dérouleront dans la Cathédrale du Bon Pasteur et commenceront par une Eucharistie d'ouverture présidée par l'évêque local, Monseigneur José Ignacio Munilla.
Archidiocèse de Grenade
L'archidiocèse de Grenade s'associe également à cette initiative et aura lieu dans la cathédrale et le sanctuaire de Notre-Dame de la Tête de Motril.
Dans la cathédrale de Grenade, elle commencera par l'exposition du Saint Sacrement et à 20h30, l'Archevêque, Monseigneur Javier Martínez, présidera la célébration pénitentielle communautaire.
Publié le 26 Mars 2019