Publié le 30 Novembre 2008



"Vox clamantis in deserto. Parate viam Domini."

" Si tu es déjà sur le chemin, ne perds pas ta route ; tu offenserais le Seigneur qui lui-même t'a conduit. Alors il te laisserait errer dans les voies de ton coeur. Si ce chemin te paraît dur, regarde le terme auquel il te conduit. Si tu vois ainsi le bout de toute perfection, tu diras : "Comme ils sont larges tes ordres." Si ton regard ne va pas jusque-là, crois au moins Isaïe le Voyant qui est l'oeil de ton corps. IL voyait bien ce terme lorsqu'il disait : "Ils marcheront par ce chemin, ceux qui ont été libérés et rachetés par le Seigneur, et ils viendront dans Sion avec des cris de joie. Un bonheur éternel transfigurera leur visage, allégresse et joie les accompagneront, douleur et plainte auront pris fin." Celui qui pense à ce terme, non seulement trouve le chemin court, mais encore a des ailes, de sorte qu'il ne marche plus, il vole vers le but. Que par là vous conduise et vous accompagne celui qui est le chemin de ceux qui courent et la récompense de ceux qui arrivent au but : Jésus-Christ."

st Augustin.


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Publié le 28 Novembre 2008







"Si nous sommes assaillis par les tribulations, celles du corps ou celles de l'âme, des bras maternels nous sont ouverts, un coeur maternel compâtit efficacement à nos souffrances. Parce qu'elle nous conduit à Dieu, Marie peut nous dire elle aussi "Venez à moi vous tous qui êtes dans la peine et dans l'accablement, et je vous soulagerai..."


Ce n'est pas pour rien que Dieu nous a donné une vraie Mère. Surtout son rôle de Mère est de nous éduquer, de nous faire grandir dans le Seigneur et de le faire grandir en nous, d'enflammer nos coeurs de saints désirs et de rassasier ces désirs, le désir de voir Dieu et de l'aimer sans mesure."




dom  Jean ROY. FONTGOMBAULT

contempler Marie



Agur Maria, graziaz betea,
Jauna da Zurekin.
Bedeinkatua zara zu andre guztien artean
eta bedeinkatua da zure sabeleko frutu Jesus.
Santa Maria, Jainkoaren Ama,
erregutu ezazu gu bekatarion alde,
orain eta gure heriotzako orduan.

Amen.




 




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Publié le 27 Novembre 2008

  




pour Notre Dame des neiges,


j'espère qu'elle m'en envverra un...!!!!



recette ici,

bon appétit!


la brioche se conserve environ deux semaines. Un cadeau idéal pendant la période de l'Avent.

donc,  ça fait 2 brioches..!! pour bibi ça ira.




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Publié le 26 Novembre 2008




"Souffle, souffle, vent d'hiver ; tu n'es pas si cruel que l'ingratitude de l'homme."

     William Shakespeare



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Publié le 26 Novembre 2008




 O Notre Dame de la Médaille Miraculeuse,
qui avez voulu apparaître
à sainte Catherine Labouré
comme la Médiatrice de toutes les grâces,
écoutez-moi,
je vous implore!
Je remets entre vos mains maternelles
toutes mes intentions,
tous mes intérêts spirituels et temporels.
Je vous confie la grâce
que j'ose solliciter de votre bonté,
vous suppliant humblement d'en parler
à votre divin Fils
et de lui demander de m'exaucer,
si cette grâce que j'implore
est bien conforme à Sa volonté
et au bien de mon âme.
Après avoir élevé vos mains suppliantes
vers le Seigneur,
daignez, ô Vierge Puissante,
les abaisser sur moi,
m'envelopper de vos rayons de grâces
afin qu'à la lumière
et à la chaleur de ces rayons,
mon âme se dégage des choses d'ici-bas,
se purifie et marche joyeusement à votre suite,
jusqu'au jour où vous
m'accueillerez à la porte du ciel.

Amen.







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Publié le 26 Novembre 2008






en union de prières avec

Monseigneur Marc Aillet     :D 















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Publié le 26 Novembre 2008

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Publié le 26 Novembre 2008

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Publié le 25 Novembre 2008



Grande Neuvaine de l'Immaculée Conception 2008



1. Chaque jour une dizaine de chapelet, suivie de trois fois l'invocation "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous."
2. Une communion le jour du 8 décembre ou entre le 30 nov. et le 8 déc. Sacrement de la réconciliation recommandé.


PRIERE

O Marie, Reine du Ciel et de la Terre, vous vous êtes abaissée pour apparaître à une faible enfant, Bernadette.

En cette année Jubilaire, exaucez les prières que vous adressent les pèlerins venus du monde entier, pour vous louer et implorer vos grâces.

Nous voulons, près de vous, accueillir Jésus, votre Fils, pour mieux vivre et témoigner de l'Evangile, selon votre message à Lourdes

* par les chemins de la prière et de la pénitence, pour la conversion des pécheurs.
* par la fidélité à l'Esprit des Béatitudes: esprit de pauvreté, d'humilité, de patience dans les épreuves.
* par la charité et le service des plus pauvres, surtout des infirmes et des malades.

Daignez, Vierge immaculée, garder nos cœurs tournés vers vous, dans la Joie et l'Espérance du «Magnificat» !

Amen.


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Publié le 24 Novembre 2008


PATER NOSTER QUI ES IN CAELIS....



"C'est de ce Père que tire non nom, dit saint Paul tout ce qui mérite le nom de paternité.

La paternité, quelle chose admirable! Cela veut dire à la fois le mélange de la force et de la tendresse, de ces deux sentiments qu'on peut bien rencontrer séparés, mais dont l'union nous surprend comme une merveille. Et notre Père à nous tous n'est rien de moins que Dieu lui-même. Ce n'est pas un homme fragile comme les pères de la tere, qui ne peuvent longemps comprendre tout le coeur de leurs enfants. Sa puissance est infinie, et en même temps sa tendresse est sans bornes.


Si cela est,  comment donc se fait-il que nous puissions nous sentir, à certaines heures, pareillement seuls, pareillement abandonnés?...


C'est que Notre Père est dans les cieux. Et nous, nous ne sommes pas encore avec lui, nous sommes encore sur la terre. Il faut dire plus: nous sommes au sein des choses de la terre, notre vie est comme enfoncée en elles, et notre coeur lui-même, à certaines heures, est plein de terre. Alors c'est la terre qui nous est familière et qui devient effectivement notre suprême patrie; le ciel nous devient comme étranger. Mais, quand, tout d'un coup, surgissent de terribles épreuves, quand de vastes calamités s'abattent sur le monde, nous restons comme interdits. Toutes nos paroles habituelles nous apparaissent dérisoires; elles s'évanouissent sur nos lèvres, tout s'obscurcit devant nos yeux, et la lumière de nos âmes elle-même semble nous quitter. A ce moment, nous éprouvons combien était grande la part d'illusions de nos vies; ce n'est pas seulement la pièce où nous êtions attentifs à jouer notre rôle qui s'interrompt, c'est le théâtre lui-même qui s'effondre. Alors, au sein de ces ruines, notre âme immortellle s'émeut en nous, elle sort de son long sommeil, elle monte à la rencontre des cieux où l'Amour éternellement l'attendait. Un cri s'élève du milieu d'elle-même:" Notre Père, mon Père, c'est Vous qui êtes dans la patrie définitive - toutes les autres ici-bas, si chères soient-elles, n'étaient que des abris provisoires; elles finissent par s'écrouler et leur catastrophe est d'autant plus amère qu'elles ont été plus douces à nos coeurs.


C'est Vous qui êtes ma Patrie, inaccessible au mal, aux coups de force, aux injustices, à la douleur. J'habitais en exil, et je ne m'en souvenais plus. Je lisais sans les entendre assez les mots de saint Paul qui m'invitait à prendre courage en me disant que notre légère tribulation du moment présent produit pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, nos regards ne s'attachant point aux choses visibles que pour un temps, les invisibles sont éternelles.


Maintenant, je sais d'expérience, oh! oui je peux le dire, que les choses du temps sont fragiles, et je sais, d'une foi plus mâle, plus éprouvée, que ma vraie patrie, ma patrie du ciel est éternelle. Et je sais aussi, ô merveille, que cette divine patrie n'attend pas que la fin de l'histoire ait sonné pour me recevoir en elle, mais qu'elle descend sans cesse au-devant de nous pour nous apporter l'éternité en son temps, le royaume de Dieu au sein des royaumes de ce monde, la douceur dans la violence, et la justice au sein de l'iniquité"


Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu la ville sainte, écrit saint Jean, la Jérusalem nouvelle, vêtue comme une fiancée parée pour son époux. Et j'entendis une voix forte qui disait: Voici le Tabernacle de Dieu avec les hommes: il habitera avec eux, et ils seront son peuple; et lui-même il sera Dieu avec eux, et il sera leur dieu. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses auront disparu." Oh! sans doute, il y aura toujours ici-bas des deuils, des cris, des douleurs, mais dans l'âme qui a reconnu son Père des cieux, toutes ces épreuves ne feront plus jamais chavirer l'amour; son amour "est fort comme la mort, ses ardeurs sont des ardeurs de feu, les grandes eaux ne peuvent éteindre sa charité, et les fleuves ne la submergeront pas".


O Seigneur, ô Père, faites que nous puissions, dès le temps de l'exil, recevoir en notre sein les cieux où vous habitez:" Pour nous tous, a dit dans un passage admirable votre apôtre Paul, le visage découvert, réfléchissant come un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de plus en plus resplendissante, comme par le Seigneur qui est Esprit". Faites qu'à l'imitation de votre apôtre nos coeurs soient assez purs pour que votre sainteté éblouissante et sans tâche puisse s'y refléter. Purifiez nos désirs. Purifiez jusqu'à nos prières.



Mon âme dans tes mains n'est pas un vain jouet

Que béni soit ton fouet,



"O enfant du Nouveau Testament, ô adorateur véritable, ô juif spirituel et ciconcis dans le coeur, chrétien détaché de l'amour du monde...


"... Viens demander à Dieu la conversion et la liberté de ton coeur qui gémit - ou plutôt qui ne gémit pas, qui se réjouit parmi tant de captivités; viens, affligé de tes crimes, ennuyé de tes erreurs, détrompé de tes folles espérances, dégoûté des biens périssables, avide de l'éternité et affamé de la justice et du pain de vie.


Expose-lui toutefois avec confiance, ô fidèle adorateur, expose avec confiance tes nécessités, même corporelles. Il veut bien nourrir ce corps qu'il a fait, et entretenir l'édifice qu'il a lui-même bâti; mais cherche premièrement son royaume, attends sans inquiétude qu'il te donne le reste, comme par surcroît" Oui, comme Bossuet le dit en rapportant la parole du Sauveur lui-même; on te donnera le reste par surcroît. Ou bien, s'il te le refuse à toi, et peut-être à ceux que tu aimes plus que toi, et que te sont plus chers que ta vie; s'il vous fait boire tous ensemble cet amer calice que tu ne voulais pas, alors, ô mon frère, prépare-toi, c'est qu'il veut t'offrir, à toi et à eux, un tel amour qui va faire de toi un saint, et qui changera tes épines en roses et ta nuit en aurore.


C'est qu'il veut que tu puisses redire avec Maxence la prière du Centurion au sein de son désert d'Afrique:" Tout vous confirme, ô Père céleste. Il n'est point une heure qui ne soit votre preuve, il n'est point une heure, si sombre qu'elle soit, où vous ne soyez présent, il n'est point une épreuve qui ne soit une preuve de Vous. Que je meure de soif dans ce désert, et je dirai encore que ce jour est béni - car je Vous ai vu préseent, dans votre justice comme je vous ai vu présent dans votre miséricorde, et je n'ai pas préoccupation des apparences, qui sont la soif, et la faim, et la fatigue, mais de Vous qui êtes la réalité".


Je viens à Vous, Seigneur, Père auquel il faut croire

Je vous porte, apaisé

Les morceaux de ce coeur tout plein de votre gloire

Que vous avez brisé.


 





Cardinal Journet.

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