Publié le 31 Août 2009

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Publié le 30 Août 2009

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Publié le 28 Août 2009

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Publié le 28 Août 2009








"Il n'y a au monde que Dieu, que sa tendresse, que sa vérité, que sa beauté. Ce sont les yeux mal faits qui voient et qui regardent autre chose."

dom Delatte


La nature revit, reprend vie, reprend goût à la vie.
Il y a quelqu’un derrière tout ça. Pas l’homme, même si celui-ci voudrait bien.
L’homme procréateur, s’est autoproclamé impunément créateur. Cependant, force est de le constater il n’est que « pro (= à la place de) créateur ». Dieu - lui - demeure le seul et l’unique « créateur ». La confusion des rôles pousse aussi l’homme à trop s’attacher à la créature, il s’éloigne du Créateur. Enfin l’homme pour « cueillir » la beauté ne doit pas s’arrêter à la Créature, mais aller jusqu’au bout du chemin, et remonter jusqu’au créateur, car c’est là que se tient la vraie beauté, l’unique beauté, l’éternelle beauté de Dieu. Une beauté impérissable. Une beauté inflétrissable, heureuse, inviolable, incessible et toujours belle, toujours neuve, toujours fraîche. La fraîcheur de Dieu. ! N’a-t-on jamais pensé que Dieu était frais ? Il est frais, car il est vrai. Comment arriver à goûter la fraîcheur de Dieu ?

L’homme qui se sait procréateur et ne prend pas la place de Dieu, reste frais et dispos. Il goûte à cette fraîcheur indicible qui rend l’âme légère et profonde en même temps, sereine et quiète, puissante et douce. L’homme qui connaît sa place, reste serein. Il devient saint.

L’homme doit pour cela tenir sa place, toute sa place et rien que sa place : celle de procréateur et non de créateur. Tout ce que l’homme peut inventer ou « créer » n’est jamais fait à partir de rien. L’homme transforme, mais ne "crée" pas ex nihilo ; car il a tout reçu. Car au fond, qu’est-ce l’homme possède qui ne lui ait été donné dit l’Apôtre aux Gentils (et aux méchants aussi).
Car Dieu reste le premier et unique Créateur ex nihilo, même si dans sa grande bonté, il laisse à l’homme le soin de la nature, de la création! Le Créateur part de rien pour donner vie, le procréateur reçoit la vie et la transmet. Si le procréateur prend la place du Créateur, c'est-à-dire s’il dévie l’ordre naturel, la loi naturelle, alors il ne faut pas s’étonner de ce que la Création se rebelle, dans ses éléments, mais aussi dans la nature humaine. C’est le début d’un chaos. Certains dysfonctionnements dans la nature n’arrivent pas « au hasard ». Ce n’est pas la faute à « pas d’chance ».
Si l’on va contre la vie, contre la nature, contre la Création, alors la vie, la nature, la création se retournent et se rebellent… ! C’est physique. Mieux : c'est Métaphysique.

Car la Vie est dans la Création, mais Dieu seul en est l’auteur, à la fois de la Vie et de la Création. Dieu est auteur. Dieu est à la hauteur. Dieu est l’auteur-compositeur-inter
prète d’une Création artistique, esthétique, ordonnée, qui ne fait que louer son Créateur. Que fait la nature, chaque printemps, sinon de louer Dieu dans cet acte générationnel de renaissance?
La Création est œuvre, chef-d’œuvre de Dieu, gros-œuvre, son ouvrage éternellement aimé, béni et recommencé. Et Dieu esthète ne se lasse pas d’aimer sa Créature, sa Création. Il y a dans le printemps de Dieu et de la nature un mélange de beauté et d’amour. Et quand la créature décide de s’autodétruire, Dieu la recrée, et l’aime encore davantage. Car Dieu aime sa Création. La preuve : chaque année il la fait renaître cycliquement avec toujours plus de beauté et de splendeur.

Il dirige cette œuvre et cet œuvre, tel un chef d’orchestre fait exécuter ces partitions que sont les éléments de la nature, et à travers lesquels l’homme, lorsqu’il entend bien l’harmonie musicale, parvient à lire la loi de Dieu ; car si l’on s’approche bien du papier-musique, l’on y découvre les merveilles de cette loi de nature. Or, l'homme aujourd'hui a plutôt tendance à déchirer la partition pour jouer de la musique sérielle inaudible et vomissable.

Dieu est auteur d’une musique douce où il fait alterner les espaces de silence avec la joie ineffable des saisons, dont les résonnances seront rationalisées par l’homme acquis à la Sagesse.

Dieu ne se contente pas d’être un grand auteur-compositeur, il est complet dans son art. Il cumule tous les arts. Dieu est artiste à savoir « musicien », mais aussi peintre, sculpteur, chorégraphe, potier, horloger. Il est bien davantage que le froid et impersonnel « architecte de l’Univers » de nos frères en truelles et tabliers. Dieu est bien plus qu’architecte car il AIME avant tout sa création. Un architecte peut être un bon technicien, cela ne veut pas dire pour autant qu’il soit un technicien bon. Dieu est bon, et cette bonté il la transmet à sa Création.

Dieu est tout ça à la fois, lorsqu’il a bâti l’humanité et la nature qui lui sert de toile de fond. Simplement parce que Dieu ne se contente pas de « créer » seulement mais aussi il maintient « dans la vie » sa création. Il donne à la fois l’essence et l’existence, ces deux choses qui, en lui, se confondent. Et lorsque Dieu crée, il aime d’abord. « Et Dieu vit que cela était bon » nous dit le premier livre du Livre.

Dieu est à la fois le sculpteur et le peintre de nos âmes. Sculpteur car il modèle notre âme autant qu’il le peut à l’aide du burin des épreuves, des intempéries de la vie ; il l’affine, l’ébauche jusqu’à en obtenir les traits lisses et suaves d’une âme bien ronde en générosité et rompue aux sacrifices. Il burine bien nos âmes jusqu’à ce que les aspérités de l’égoïsme et du caractère mauvais puissent tomber telles des scories.

Mais Dieu est le peintre aussi, et sur le fond de la toile qu’est l’âme humaine, Dieu se plaît à peindre des paysages aussi différents que sont les âmes ; précisément, parce que dans la nature, il y a autant de paysages aussi beaux les uns que les autres, mais tous différents. Et que les âmes que Dieu peint sont belles !!! Quelle splendeur ! Quelle beauté ineffable trouve-t-on dans les âmes ! Comme dans les paysages.

Tous différents, mais tous « beaux ». Car Dieu est beau. Dieu aime la beauté, Dieu s’aime, sa bonté et sa beauté sont « diffusives de soi ». Dieu peint de la beauté et il en met partout ; Dieu ignore la laideur, la disharmonie, le déséquilibre prétendument artistique. Dieu se tient caché dans le κανων, la règle, l’ordre esthétique, l’harmonie. Dans l’ordre de la splendeur, dans la tranquillité de la beauté. Dieu aime ce qui est Beau. Car DIEU est BEAU. Une âme est belle, parce que Dieu y réside ; la laideur d’une âme vient de ce qu’elle a chassé Dieu de son logis. L’âme qui a chassé Dieu de chez elle, cherche une beauté vaine, illusoire, éphémère. Elle recherche celle de la créature et non celle du Créateur. On y revient… !

La beauté physique est illusoire car elle est toute relative et se flétrit tôt ou tard, en revanche c’est la beauté de l’âme que Dieu cultive. L’on croit parfois que la beauté physique pourrait être le reflet de l’âme. Ça reste à prouver, et personne n’est parvenu à établir ce lien de causalité. Au reste, certaines personnes belles physiquement sont des ruines à l’intérieur, des marécages insoutenables, d’innommables perversions !

Dieu au contraire embellit notre âme par sa présence secrète, sa douce force, sa lumière suave, son imparable silence, ses vertus insignes et sa grâce… ! oui, la Grâce. Enfin la Grâce !

Aujourd’hui les hommes et les femmes passent des heures devant le miroir pour se trouver « beaux » ou « moches » ; tout cela est bien illusoire et éphémère. C’est dans le miroir d’éternité de Dieu qu’ils devraient plutôt regarder leur âme, pour voir que la Beauté de Dieu y demeur inviolée ! Se voir en Dieu, c’est trouver Dieu beau. C’est dans le miroir du Saint Tabernacle, devant l’écrin du Très Saint et Auguste Sacrement, qu’il faut qu’ils se regardent et se retrouvent.

Une âme qui découvre Dieu en elle, devant le Saint Sacrement, a tout compris de la beauté de Dieu, de sa bonté, de sa vérité. Elle ne se trompe plus entre le Créateur et la Créature, et s’attache à la beauté du Créateur, pour laisser resplendir celle de Dieu dans la Créature.
Oui Dieu est beau, aussi et surtout dans l’âme, car s’il s’y tient caché il se révèle à celui qui le cherche, tel un trésor et il se fait chercher dans sa beauté. Le reflet des rayons du Très Saint Sacrement vient se poser sur l’âme qui rayonne à son tour.

L’âme est belle, car Dieu y repose mystérieusement beau. Tel un ostensoir. Son "souvenir luit en nous" comme un ostensoir. Dieu est beau.

Mgr Jean-François Grégoire Lantheaume


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Publié le 28 Août 2009

Le Vatican va-t-il changer la messe ?



La question du rite liturgique sera décidément au centre du pontificat de Benoît XVI. Après la libéralisation retentissante, en 2007, du rite « extraordinaire » de la messe (ou rite tridentin), la Congrégation pour le Culte divin travaillerait actuellement à en repréciser le rite ordinaire (missel de Paul VI). C'est du moins ce que révèle le vaticaniste célèbre Andrea Tornielli, dans le Giornale du 22 août. Selon ses informations, un document d'orientation aurait été remis au pape le 4 avril dernier par le cardinal espagnol Antonio Cañizares, préfet de la Congrégation pour le culte divin, après que celle-ci eut tenu le 12 mars sa réunion plénière.

Les membres de la congrégation (qui auraient voté le document à la quasi unanimité) auraient notamment proposé que le célébrant se tourne à nouveau vers l'Orient (position « dos au peuple »), au moins à l'instant de la consécration eucharistique, et que que soit réaffirmée la priorité de la communion dans la bouche sur la communion dans la main. Le missel pourrait être modifié dans sa partie introductive pour éviter les variations, et serait publié avec le texte latin en regard, ce qui permettrait la célébration en latin au moins pour les grandes fêtes. L'idée étant de redonner au rite une sacralité qui lui ferait défaut, et aux fidèles, le sens de l'adoration eucharistique.


C'est bien cette direction qu'indiquait le pape, lorsqu'il écrivait en 2007 aux évêques, dans le cadre de son moto proprio de libéralisation de la messe ancienne, que « dans la célébration de la Messe selon le Missel de Paul VI, on pourra voir se manifester, de manière plus forte que ce qui a souvent cours jusqu'à présent, cette sacralité qui attire beaucoup de gens vers l'ancien usage ». Car «la célébration avec un grand respect, et en conformité avec la prescription» est  « la garantie la plus sûre que le Missel de Paul VI puisse unir les communautés paroissiales et devienne aimé d'elles » .


Même si ces informations étaient confirmées, elles ne font état que de suggestions. Le Vatican pourrait prendre son temps avant d'agir de façon magistérielle. D'ailleurs le vice-directeur de la salle de presse du Vatican, le père Ciro Benedettini, s'est empressé d'affirmer le 24 août qu'il n'y avait actuellement « aucune proposition institutionnelle concernant une modification des livres liturgiques actuellement en vigueur ». Ces propositions n'en sont pas moins dans l'air du temps. Tout se passe comme si, au sommet de l'Église, on s'efforçait d'abord de familiariser l'opinion avec ces dimensions oubliées de la messe ancienne — restées chères en revanche au coeur des traditionalistes. Le pape lui-même a décidé, en janvier 2008, de célébrer à la chapelle Sixtine selon le rite ordinaire, mais en latin et en grégorien, tourné « ad orientem ». Et depuis juin 2008, il ne donne  plus la communion que dans la bouche, à des fidèles agenouillés sur un prie-Dieu. C'est à ce moment-là que le cardinal Cañizares, encore archevêque de Tolède, a rétabli le banc de communion à la cathédrale, et encouragé les fidèles à recevoir la communion à genoux et sur la langue. Il y a quelques semaines, c'est un  évêque des Etats Unis, Edward Slaterry, qui a annoncé qu'il célébrerait désormais la messe ad orientem.


En sus de ces cas d'application particulière, le discours général est lui aussi déjà très clair. L'ancien secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin, Albert Malcolm Ranjith, a affirmé en 2008 qu'il fallait « revoir » et « si nécessaire abandonner » la pratique de la communion sur la paume, qui selon lui «a contribué à favoriser un affaiblissement graduel et croissant de l’attitude de révérence envers les saintes espèces eucharistiques». Lui emboîtant le pas, le cardinal Cañizares déclarait en décembre 2008, peu après sa nomination à la tête de la Congrégation, que son objectif était  « de réaliser au cours de ces années une grande campagne de formation liturgique », non pas dans la visée du «changement pour le changement », mais pour « chercher tout le sens et surmonter la sécularisation de notre monde ».


Ce travail sur la liturgie vient-il inaugurer ce que les commentateurs appellent la « réforme de la réforme » de Benoît XVI ? Une expression confuse derrière laquelle se trouverait le projet clé du pape, celui de proposer une troisième voie qui ne renie ni Vatican II, ni la tradition qui l'a précédée, mais d'en faire la synthèse. Le message porté par son préfet le cardinal Cañizare est à cet égard assez clair : il s'agit de s'inscrire dans le sillage du Concile, tout en rectifiant le tir des interprétations jugées abusives. « Il y a eu un changement dans les formes, une réforme, mais pas un vrai renouvellement comme le demande cette constitution (Sacrosanctum Concilium, sur la sainte liturgie (1963) ndlr). Il est parfois arrivé que l’on ait changé par pur goût du changement par rapport à un passé perçu comme totalement négatif et dépassé», a-t-il déclaré en 2008.

 


Quant au pape, on peut lire a posteriori un sorte de contenu programmatique dans la lettre qu'il avait adressée en juin 2003, alors qu'il était encore le cardinal Ratzinger, à Heinz-Lothar Barth, un théologien traditionnaliste de l'université de Bonn. Celui-ci lui demandait de s'engager pour l'extension du rite ancien. « Une telle mesure ne peut être réalisée que progressivement», et comme « une autorisation limitée » lui avait répondu Joseph Ratzinger, car « la demande de la liturgie ancienne est limitée ». Mais il poursuivait : « Je crois qu'à long terme l'Église romaine doit avoir de nouveau un seul rite romain. L'existence de deux rites officiels pour les évêques et pour les prêtres est difficile « à gérer » en pratique. Le rite romain du futur devrait être unique, célébré en latin ou en langue vernaculaire, mais totalement dans la tradition du rite qui a été transmis . »


Et de détailler:  « Cela pourrait intégrer quelques nouveaux éléments qui ont fait leurs preuves, comme les nouvelles Fêtes, quelques nouvelles préfaces de la Messe, un lectionnaire étendu - plus de choix qu'avant, mais pas trop -, un « oratio fidelium », c'est-à-dire une litanie fixe d'intercessions après l'Oremus, avant l'offertoire où jadis il avait sa place ».


Objectif, donc : réconcilier les deux rites, leur permettre de s'interpénétrer, pour faire valoir qu'à aucun moment il n'y a eu rupture, mais toujours « continuité », selon la thématique chère au pape.


Et c'est bien dans ce sens que semble travailler actuellement le Vatican, dont l'ambition à long terme, est sans doute de mettre fin à un biritualisme qui ne correspond pas à une conception de l'unité qui le satisfasse. Reste à savoir, à court terme, quels éléments de la liturgie seront véritablement modifiés, et quelle sera la part de la recommandation, et celle de l'obligation.

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Publié le 28 Août 2009

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Publié le 28 Août 2009



Le secret d'un moine sera présenté en primeur au Festival des films du monde, la fin de semaine prochaine. Il raconte la quête d'authenticité du frère Albéric, la fragile survie des traditions, mais soulève bien malgré lui une controverse: à qui appartient la recette du fromage Oka?


Il y a des traditions qui ne s'achètent pas, même lors d'une importante transaction financière. Le fromage, par exemple. Lorsque Agropur est devenu propriétaire de la fromagerie de la trappe d'Oka, elle a aussi mis la main sur la recette du célèbre fromage. Mais pas sur son secret.

C'est du moins ce que prétend le frère Albéric, maintenant installé à Holland, au Manitoba. Le religieux a voulu reproduire dans son monastère le fromage trappiste original. Fait de façon artisanale, selon des traditions françaises qui remontent au XIe siècle. Un fromage qu'aucune industrie laitière ne pourrait reproduire.

C'est ce que raconte le film d'Yves Étienne Massicotte. On y voit le frère Albéric dans sa difficile quête d'authenticité. Car, avant de retrouver le goût qu'il cherchait tant, il a fait un bon nombre d'essais. Le fromage d'Albéric était bon, mais il lui manquait un petit quelque chose d'indéfinissable. Puis, un jour, le moine a mis la main sur le carnet d'un père fromager. Et là, il a eu une illumination. Le secret du fromage se trouvait à l'intérieur.

«C'est plus que la recette, dit le frère Albéric à l'écran. La recette officielle, on pourrait la passer à n'importe qui. On sait bien qu'il faut mélanger du lait, mettre de la présure, faire cailler le fromage puis le faire cuire. Mais il y a des détails qu'ils ont étudiés et qu'ils ont ajoutés et c'est ce qui fait que le fromage trappiste est onctueux, puis crémeux avec un arôme assez prononcé. C'est un document précieux.»

C'est après avoir goûté à ce fromage trappiste, trouvé dans un marché de Toronto, que le réalisateur Massicotte a eu l'idée de raconter cette quête de tradition. «J'ai retrouvé le fromage Oka de mon enfance, dit Yves Étienne Massicotte. Celui que mon père mangeait.» Il a immédiatement joint le frère Albéric au Manitoba.

Une chose que le réalisateur n'a pas faite, toutefois, c'est avertir Agropur de son projet. Les gens de la laiterie étaient en effet assez surpris lorsqu'ils ont appris l'existence du film la semaine dernière. D'autant plus que, sur les paquets de fromage Oka, Agropur vante la tradition du fromage, qui remonte à 1893, avec une image de l'abbaye.

En fait, contrairement à ce qu'affirme le frère Albéric dans le film, la recette du fromage Oka appartient à Agropur.

«Si on avait voulu une nouvelle fromagerie, on aurait construit une nouvelle fromagerie! lance Renée-Claude Boivin, responsable des communications pour la laiterie québécoise. Si on n'avait pas la recette, on ne ferait pas notre publicité là-dessus!»

Agropur connaissait déjà le frère Albéric, qui avait auparavant poussé les prétentions de son fromage au-delà de ses limites juridiques, explique Jean Brodeur, aussi représentant d'Agropur. «Le frère Albéric peut dire qu'il produit un fromage de type port-salut, dit-il. Mais il ne peut pas dire qu'il a la recette traditionnelle.» Les représentants d'Agropur comptent voir le film avant de décider de la suite à donner à cette affaire.

Le réalisateur avoue qu'il n'a pas vérifié les faits avant de faire son montage. «Ce n'est pas du journalisme, dit-il. C'est un film sur l'histoire du personnage. Et tout ce que je peux dire, c'est que c'est vrai que le fromage ne goûte pas la même chose!»

Sans aucun doute. Même s'il utilise aujourd'hui lui aussi du lait pasteurisé pour faire son fromage trappiste, le frère Albéric ne fait que quelques meules par semaine. Son apprenti et lui les affinent avec un soin monastique, dans le silence. Le jeune frère Angelo avoue que ça l'aide dans sa démarche spirituelle. S'il poursuit sa quête, il pourrait devenir le prochain fromager du monastère. Si Angelo n'est pas celui-là, le frère Albéric a juré de brûler son mystérieux livre et, avec lui, les secrets du fromage.

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Publié le 28 Août 2009

 

 

ROME, Jeudi 27 août 2009 (ZENIT.org) -

 

 

Mme Antonietta Raco, italienne, du diocèse de Tursi-Lagonegro, immobilisée depuis 2005, a été guérie d'une sclérose latérale amyotrophique (SLA) à la suite d'un pèlerinage à Lourdes, cet été, annonce l'évêque, Mgr Francescantonio Nolé.

Radio Vatican a recueilli aujourd'hui le témoignage de l'évêque qui conduisait le pèlerinage et déclare : « C'est un don du Seigneur par sa sainte Mère ».

Mme Raco, 50 ans, de Francavilla in Sinni, près de Potenza, dans la région de la Basilicata (Sud de l'Italie) était jusqu'ici soignée à l'hôpital Le Molinette de Turin. Elle s'est remise à marcher de façon inexplicable.

L'évêque précise que Mme Raco a fait une visite de contrôle à Turin, le 24 août, et le professeur Chiò a déclaré que « du point de vue de la littérature médicale, il n'y a jamais eu de cas de régression de la maladie », il déclare donc : « On peut dire que c'est un événement extraordinaire ».

Les médecins stupéfaits

Le 25 août dernier, Mme Raco a confié au quotidien catholique italien « Avvenire » les circonstances de cette visite, avec son mari : « J'avais hâte de rencontrer les médecins, j'espérais que quelqu'un me dise que je n'avais plus rien. Lors de cette visite, j'ai vu la stupeur des spécialistes. Le professeur Chiò a voulu que je raconte tout ce qui m'était arrivé, sans rien omettre. Il était stupéfait et il m'a dit : « Je suis sans voix. Il m'a renvoyée à de nouveaux examens, m'a demandé de ne pas suspendre la thérapie. Et, sans rien ajouter, il m'a embrassée. Et on s'est émus. Je prierai toujours pour lui en espérant que l'on découvre bientôt comme guérir la SLA ».

C'est donc le prof. Chiò qui enverra le dossier clinique à l'évêque qui le communiquera au bureau de Lourdes. « Un bureau médical analysera la question non seulement du point de vue médical, mais aussi du point de vue théologique ».

Une voix qui soulage

Mme Raco a confié à Avvenire le récit de cette guérison : « A Lourdes, je n'ai pas demandé de miracle. J'ai prié la Vierge de me donner la force de vivre avec dignité chaque instant qui me restait. Les affaires de Piergiorgio Welby et de Eluana Englaro (deux cas d'euthanasie très médiatisés en Italie, ndlr), m'ont frappée. On a interrompu les aides vitales de ces personnes. J'ai prié pour qu'il ne m'arrive rien de tel. La vie doit être vécue toujours et en toute circonstance, jsuqu'au bout. J'ai aussi prié pour une petite fille de mon village qui souffre elle aussi de SLA ».

Antonietta Raco précise : « En entrant dans l'eau j'ai été aidée par trois « dames », deux d'entre elles se sont ensuite éloignées, une autre a continué de m'aider, mais alors qu'elle était affairée, j'ai senti la présence de quelqu'un d'autre qui me soutenait le cou, j'ai essayé de me retourner, mais il n'y avait personne ; j'ai ressenti une grande douleur dans les jambes, puis un soulagement ; c'est à ce moment-là que j'ai entendu, sur ma gauche, une voix féminine très belle, suave, tendre, légère. Je n'ai jamais rien entendu de semblable. Le seul fait de l'entendre me soulageait physiquement. Elle me disait : « N'aie pas peur, n'aie pas peur ! ». Mais je tremblais, j'avais tellement peur, également parce que j'étais la seule à entendre cette voix ».

Le respect de Mgr Nolé

Mgr Nolé a également confié ses impressions personnelles : « Tout d'abord, de grand respect pour cette dame qui s'est rendue à Lourdes et n'a rien demandé, sinon de mourir en paix. Elle disait : « Je ne veux pas finir comme Welby, je veux que ce soit le Seigneur, qui est maître de la vie, qui prenne ma vie dans sa main ». Elle a donc demandé la paix et la sérénité pour elle-même et pour sa famille. Puis, elle a demandé la grâce, pour une enfant de quatre ans, souffrant elle aussi d'une sclérose latérale amyotrophique. Mais surtout parce que, à Lourdes, après avoir reçu ce grand don, cette dame n'en a parlé à personne: elle l'a tenu pour elle pendant trois jours. Et lorsqu'elle est revenue chez elle, elle a entendu une voix intérieure qui l'invitait : « Raconte-le, dis-le ! » Elle a alors demandé : « Qu'est-ce que je dois dire ? Je ne le mérite pas tellement, je suis indigne... » Je lui ai dit, en la rassurant que le Seigneur lui a fait ce don non seulement pour elle mais pour toute la communauté et pour tous ceux qui l'apprendront, et de fait on est en train d'en vivre les conséquences positives ».

L'aveu à son mari

En effet, au soir du 5 août, après le pèlerinage, Mme Raco a de nouveau entendu la même voix, alors en effet qu'elle n'avait rien dit à personne jusque-là. Elle raconte: « J'étais assise sur le canapé, mon mari était à quelques mètres de moi. J'ai entendu de nouveau clairement la même voix qu'à Lourdes : « Appelle-le, dis-le lui, appelle-le. Je disais par devers moi : « Mais qu'est-ce que je dois lui dire ? » Et j'entendis encore : « Appelle ton mari, dis-le lui ». Alors j'ai appelé mon mari Antonio, et je me suis mise debout, j'ai fait quelques pas, puis j'ai tourné sur moi-même. Lui n'en croyait pas ses yeux. Et je lui ai tout dit ».

Antonietta Raco dit son vif désir de retourner à Lourdes « mais comme bénévole, pour aider les malades, comme les autres m'ont aidée ».

Et l'évêque souligne l'effet de cette guérison : « Cela a redonné de la ferveur à ceux qui avaient la foi, et cela a secoué la conscience de qui était tiède, apathique. Beaucoup se sont engagés à aller à Lourdes, à se rendre disponible au service des malades. Puis on est confronté à la maladie et on se dit : voilà, cette dame a reçu ce miracle mais elle n'avait rien demandé. On redécouvre la gratuité de la prière et la prière pour les autres ».

Mgr Nolé insiste sur le sens du pèlerinage à Lourdes en disant : « Au service des autres, on redécouvre justement une grande fraternité, la gratuité de se donner et de recevoir en se donnant, sans attendre de récompense matérielle, naturellement, ni spirituelle, ou morale : mais le service lui-même devient une récompense ».

Anita S. Bourdin

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Publié le 28 Août 2009



Le petit Placide s'unit à la joie des scouts de Riaumont pour la prise d'habit de Benoit Margottin le 12 Septembre.
toutes mes prières pour lui.
Merci Benoît XVI

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