Publié le 31 Décembre 2009

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1ères Vèpres solennelles


"Vierge sainte et Immaculée, je ne sais quelle louange vous adresser, car vous avez porté dans votre sein celui que les cieux ne peuvent contenir."

Dieu qui, par la virginité féconde de la bienheureuse Marie, avez procuré au genre humain le salut éternel, daignez nous faire ressentir la bienfaisante intercession de celle par qui nous avons reçu l'auteur de la vie notre Seigneur Jésus Christ, votre Fils qui vit et règne avec vous.








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Publié le 30 Décembre 2009

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1000 ans d'histoire bénédictine
The 1000 years old benedictine monastery of Solesmes.

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"Gaurko fidagarria daiteken " zorion agintza " bakarra da : Jesusek bakarrik salba ditzazke gizakiak beren hersturetarik, Hura bakarrik joan daiteke problemen hondoraino, erran nahi baita gizaki bakotxaren bihotzean gordeak diren heien erroetaraino."

mgr Aillet.
évêque de Bayonne.
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Publié le 28 Décembre 2009

 

 

Chers Frères et Sœurs,

 

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"Eta ukan zuen bere seme lehen sortua : xatarrez troxaturik otalako batean etzan zuen, ez baitzen ostatuan heientzat tokirik."

(St Luc 2,7)

 


«Un enfant nous est né, un fils nous a été donné » (Is 9, 5). Ce qu'Isaïe, regardant de loin vers l'avenir, dit à Israël comme consolation dans ses angoisses et dans l'obscurité, l'Ange, nimbé de lumière, l'annonce aux bergers comme présent : « Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur » (Lc 2, 11). Le Seigneur est présent. À partir de ce moment, Dieu est vraiment un « Dieu avec nous ». Il n'est plus le Dieu lointain qui, à travers la création et au moyen de la conscience, peut de quelque façon être entrevu de loin. Il est entré dans le monde. Il est le Proche. Le Christ ressuscité l'a dit aux siens, à nous : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20).

Pour vous est né le Sauveur : ce que l'Ange a annoncé aux bergers, Dieu aujourd'hui nous le rappelle par l'Évangile et par ses messagers. C'est une nouvelle qui ne peut nous laisser indifférents. Si elle est vraie, tout est changé. Si elle est vraie, elle me concerne moi aussi. Alors, comme les bergers, je dois dire moi aussi : Allez, je veux aller à Bethléem et voir la Parole qui, là, est advenue. L'Évangile ne nous raconte pas sans raison l'histoire des bergers. Ces derniers nous montrent comment répondre de façon juste à ce message qui nous est aussi adressé. Que nous disent alors ces premiers témoins de l'incarnation de Dieu ?

 

Des bergers, il est dit avant tout qu'ils étaient des personnes vigilantes et que le message pouvait les rejoindre précisément parce qu'ils étaient éveillés. Nous devons nous réveiller, parce que le message est arrivé jusqu'à nous. Nous devons devenir des personnes vraiment vigilantes. Qu'est-ce que cela signifie ?

La différence entre celui qui rêve et celui qui est éveillé consiste tout d'abord dans le fait que celui rêve se trouve dans un monde particulier. Avec son moi, il est enfermé dans ce monde du rêve qui, justement, n'est que le sien et ne le relie pas aux autres.

Se réveiller signifie sortir de cet état particulier du moi et entrer dans la réalité commune, dans la vérité qui, seule, nous unit tous.

Les conflits dans le monde, les difficultés relationnelles proviennent du fait que nous sommes enfermés dans nos propres intérêts et dans nos opinions personnelles, dans notre minuscule monde intérieur.

L'égoïsme, celui du groupe comme celui de l'individu, nous tient prisonnier de nos intérêts et de nos désirs, qui s'opposent à la vérité et nous séparent les uns des autres.


Réveillez-vous, nous dit l'Évangile. Venez dehors pour entrer dans la grande vérité commune, dans la communion de l'unique Dieu. Se réveiller signifie ainsi développer sa sensibilité pour Dieu, pour les signes silencieux par lesquels il veut nous guider, pour les multiples indices de sa présence.


Il y a des personnes qui disent être « religieusement privées d'oreille musicale ».

L'aptitude à percevoir Dieu semble presque un don qui est refusé à certains. Et en effet - notre manière de penser et d'agir, la mentalité du monde contemporain, l'éventail de nos diverses expériences sont de nature à affaiblir la sensibilité à Dieu, à nous « priver d'oreille musicale » pour Lui. Et pourtant dans toute âme est présente, de façon cachée ou ouverte, l'attente de Dieu, la capacité de le rencontrer. Pour obtenir cette vigilance, cet éveil à l'essentiel, nous voulons prier, pour nous-mêmes et pour les autres, pour ceux qui semblent être « privés d'oreille musicale » et chez qui, cependant, le désir que Dieu se manifeste est vif. Le grand théologien Origène a dit : si j'avais eu la grâce de voir comme a vu Paul, je pourrais à présent (durant la Liturgie) contempler une multitude d'anges (cf. in Lc 23, 9). En effet - dans la sainte Liturgie, les anges de Dieu et les saints nous entourent.

Le Seigneur lui-même est présent au milieu de nous. Seigneur, ouvre les yeux de nos cœurs, afin que nous devenions vigilants et voyants et qu'ainsi nous puissions aussi porter ta proximité aux autres.

 

Revenons à l'Évangile de Noël. Celui-ci nous raconte que les bergers, après avoir entendu le message de l'ange, se dirent l'un à l'autre : « Allons jusqu'à Bethléem ... Ils y allèrent, sans délai » (Lc 2, 15ss). « Il se hâtèrent » dit littéralement le texte grec. Ce qui leur avait été annoncé était si important qu'ils devaient se mettre en route immédiatement. En effet, ce qui leur avait été dit là, allait absolument au-delà de l'ordinaire. Cela changeait le monde. Le Sauveur est né. Le Fils de David attendu est venu au monde dans sa ville. Que pouvait-il y avoir de plus important ? Bien sûr, la curiosité les poussait aussi, mais par-dessus tout la fébrilité liée à la grande réalité qui leur avait été communiquée précisément à eux, des petits et des hommes apparemment insignifiants. Ils se pressèrent - sans hésitation.


Dans notre vie ordinaire, il n'en va pas ainsi. La majorité des hommes ne considère pas comme prioritaires les affaires de Dieu, celles-ci ne nous pressent pas immédiatement.

Et nous aussi, pour l'immense majorité, nous sommes disposés à les renvoyer à plus tard. Avant tout nous faisons ce qui, ici et maintenant, apparaît urgent. Dans la liste des priorités, Dieu se retrouve souvent presqu'à la dernière place. Il sera toujours temps - pense-t-on - de s'en préoccuper. L'Évangile nous dit : Dieu a la plus grande priorité. Si quelque chose dans notre vie mérite urgence, c'est, alors, seulement la cause de Dieu.

Une maxime de la Règle de saint Benoît dit : « Ne rien placer avant l'œuvre de Dieu (c'est-à-dire avant l'office divin) ». La Liturgie est, pour les moines, la priorité première. Tout le reste vient après. Toutefois, au fond, cette phrase vaut pour chaque homme. Dieu est important, il est dans l'absolu la réalité la plus importante de notre vie.

C'est précisément cette priorité que nous enseignent les bergers. Nous voulons apprendre d'eux à ne pas nous laisser écraser par toutes les choses urgentes de la vie quotidienne.

Nous voulons apprendre d'eux la liberté intérieure de mettre au second plan les autres occupations - pour importantes qu'elles soient - pour nous approcher de Dieu, pour le laisser entrer dans notre vie et dans notre temps. Le temps consacré à Dieu et, à partir de Lui, à notre prochain n'est jamais du temps perdu. C'est le temps dans lequel nous vivons vraiment, dans lequel nous vivons en tant que personnes humaines.

 

Certains commentateurs font remarquer que ce sont, en premier lieu, les bergers, les âmes simples qui sont venus auprès de Jésus dans la crèche et qui ont pu rencontrer le Rédempteur du monde. Les sages venus d'Orient, les représentants de ceux qui ont rang et renommée, viendront beaucoup plus tard. Les commentateurs ajoutent : ceci va de soi. Les bergers, en effet, habitaient à côté. Ceux-ci n'avaient qu'à « traverser » (cf. Lc 2, 15) comme on parcourt une courte distance pour se rendre chez les voisins. Les savants, en revanche, habitaient loin. Ceux-ci devaient parcourir un chemin long et difficile, pour arriver à Bethléem. Et ils avaient besoin d'un guide et d'indication.

Eh bien, aujourd'hui encore, existent des âmes simples et humbles qui demeurent toutes proches du Seigneur. Celles-ci sont, pour ainsi dire, ses voisins et peuvent facilement aller chez Lui.


Mais la majeure partie de nous, hommes modernes, vit loin de Jésus Christ, de Celui qui s'est fait homme, du Dieu venu au milieu de nous.

Nous vivons dans les réflexions, dans les affaires et dans les occupations qui nous absorbent entièrement et depuis lesquelles le chemin vers la crèche est très long. De multiples manières, Dieu doit sans cesse nous pousser et nous aider, afin que nous puissions sortir de l'enchevêtrement de nos pensées et de nos engagements et trouver le chemin qui va vers Lui.

Mais pour tous, il y a un chemin. Pour tous, le Seigneur dispose des signes adaptés à chacun. Il nous appelle tous, pour que nous aussi puissions dire : Allons, « traversons », allons jusqu'à Bethléem - vers ce Dieu, qui est venu à notre rencontre. Oui, Dieu s'est mis en chemin vers nous. De nous-mêmes, nous ne pourrions le rejoindre. Le chemin dépasse nos forces. Mais Dieu est descendu. Il vient à notre rencontre. Il a parcouru la plus grande partie du chemin. Maintenant, il nous demande : Venez et voyez combien je vous aime. Venez et voyez que je suis ici. Transeamus usque Bethleem, dit la Bible latine. Allons ! Dépassons-nous nous-mêmes ! Faisons-nous, de mille manières, voyageurs vers Dieu en étant intérieurement en route vers Lui. Mais aussi par des chemins très concrets - dans la Liturgie de l'Église, dans le service du prochain, où le Christ m'attend.

 

Écoutons encore une fois directement l'Évangile. Les bergers se dirent l'un à l'autre la raison pour laquelle ils se mettent en chemin : « Voyons ce qui est arrivé ». Littéralement, le texte grec dit : « Voyons cette Parole, qui, là, est advenue ».

Oui, telle est la nouveauté de cette nuit : la Parole peut être contemplée. Puisqu'elle s'est faite chair. Ce Dieu dont on ne doit faire aucune image, parce que toute image ne pourrait que l'amoindrir, et même le déformer, ce Dieu s'est rendu, Lui-même, visible en Celui qui est sa véritable image, comme dit Paul (cf. 2 Co 4, 4 ; Col 1, 15). Dans la figure de Jésus Christ, dans toute sa vie et son agir, dans sa mort et dans sa résurrection, nous pouvons regarder la Parole de Dieu et donc le mystère du Dieu vivant Lui-même. Dieu est ainsi. L'ange avait dit aux bergers : « Voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Lc 2, 12 ; cf. 16).


Le signe de Dieu, le signe qui est donné aux bergers et à nous, n'est pas un miracle bouleversant. Le signe de Dieu est son humilité. Le signe de Dieu est qu'Il se fait petit ; devient enfant ; se laisse toucher et sollicite notre amour. Comme nous désirerions, nous les hommes, un signe différent, un signe imposant, irréfutable du pouvoir de Dieu et de sa grandeur. Mais son signe nous invite à la foi et à l'amour, et en conséquence, nous donne l'espérance : ainsi est Dieu. Il possède le pouvoir et Il est la Bonté. Il nous invite à devenir semblables à Lui.

Oui, nous devenons semblables à Dieu, si nous nous laissons façonner par ce signe ; si nous apprenons, nous-mêmes, l'humilité et ainsi la vraie grandeur ; si nous renonçons à la violence et ne recourrons qu'aux seules armes de la vérité et de l'amour. Origène, suivant une parole de Jean-Baptiste, a vu l'expression de l'essence du paganisme dans le symbole de la pierre :

le paganisme est un manque de sensibilité, il signifie un cœur de pierre qui est incapable d'aimer et de percevoir l'amour de Dieu.


Origène dit des païens : « Privés de sentiment et de raison, ils se transforment en pierres et en bois » (in Lc 22,9). Le Christ veut, cependant, nous donner un cœur de chair. Quand nous le voyons Lui, le Dieu qui est devenu enfant, notre cœur s'ouvre.

Dans la Liturgie de la Sainte Nuit, Dieu vient à nous en tant qu'homme, afin que nous devenions vraiment humains.

Écoutons encore Origène : « En effet, à quoi bon pour toi que le Christ soit venu une fois dans la chair, s'Il ne venait pas jusqu'en ton âme ?

Prions pour qu'il vienne quotidiennement à nous et que nous puissions dire : je vis, mais ce n'est plus moi, c'est le Christ qui vit en moi (Ga 2, 20) » (in Lc 22,3).

 

Oui, nous voulons prier pour cela au cours de cette Sainte Nuit. Seigneur Jésus Christ, toi qui es né à Bethléem, viens à nous ! Entre en moi, dans mon âme. Transforme-moi. Renouvelle-moi. Fais que moi et nous tous, de pierre et de bois, devenions des personnes vivantes, dans lesquelles ton amour se rende présent et le monde soit transformé.

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Rédigé par philippe

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Publié le 28 Décembre 2009



"le paganisme est un manque de sensibilité, il signifie un cœur de pierre qui est incapable d'aimer et de percevoir l'amour de Dieu."

 Benoît XVI

  The  paganism is a lack of feeling, it means a heart of stone that is incapable of loving and perceiving God's love.

 



La fête des saints Innocents nous confronte à l'inacceptable,
pour toutes les victimes de l'avortement
les enfants soldats,
de la guerre, de la famine,

la misère de l'enfance, les enfants abandonnés, livrés à eux-mêmes,  orphelins,
les martyrs, les  victimes des adultes prédateurs, des pédophiles, pervers,
cachés ou découverts...
de tout genre que ce soit, sous toutes ses formes,
...

Saints Innocents priez pour nous.
protégez les enfants.

Requiem aeternam dona eis domine.
pie jesu domine dona eis requiem.



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Publié le 25 Décembre 2009

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Publié le 23 Décembre 2009

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Publié le 23 Décembre 2009





A l'approche de Noël, je me tourne vers le monde avec ses inquiétudes et ses épreuves présentes qui peuplent ma prière.

 

Je pense aux quelques 300 familles touchées, dans le bassin de Lacq, par la fermeture de la Célanèse ; je pense aux producteurs de lait dans l'incertitude face à l'avenir, et plus généralement, au monde agricole encore très présent dans notre département, de plus en plus fragilisé, alors qu'il constitue le tissu rural indispensable à l'équilibre humain de notre société.

 

Je pense aux inquiétudes qui agitent nombre de nos concitoyens en cette période de crise économique et sociale.

 

En contemplant le « nouveau-né de la crèche » que nous nous apprêtons à fêter, je pense à la dépréciation alarmante de la vie humaine dont on cherche parfois à se défendre plutôt que de la protéger, en particulier chez les plus petits et les plus faibles : le drame de l'avortement - et pour les innocents ainsi sacrifiés, et pour les femmes ainsi blessées dans leur maternité -, le dépistage systématique des anomalies génétiques, les recherches hasardeuses et inacceptables sur les cellules souches embryonnaires, comme l'ont rappelé les évêques de France dans le débat récent sur la révision des lois de bioéthique.

 

Je pense encore aux nouvelles pauvretés plus existentielles, toutes les formes de sous-développement moral et spirituel, la crise du sens qui affecte en particulier les jeunes et qui donne si souvent une tonalité dépressive à nos sociétés dites riches et provoque tant de ruptures du lien social.

 

En fixant les yeux de la foi sur la sainte famille de Nazareth, je pense très fort à l'éclatement douloureux de la famille, cellule de base et creuset affectif d'une société humaine digne de ce nom.

 

Aux fidèles de l'Eglise catholique, j'adresse donc un encouragement à une solidarité toujours plus active pour soulager les détresses de leurs frères et sœurs en humanité ; je les renvoie au vibrant message des évêques de France aux communautés chrétiennes : « La charité du Christ nous presse ».

Que le pain vivant de l'Eucharistie -Bethléem signifie « maison du pain »- fasse grandir en eux cette volonté d'amour qui les engage toujours plus intensément au service de leurs frères.

 

A tous les hommes et les femmes de bonne volonté, en particulier à ceux qui sont éprouvés, je veux adresser un message d'espérance : « je vous annonce une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple ». « Aujourd'hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire » (Lc 2, 13).

 

C'est la seule « promesse de bonheur » qui soit fiable pour aujourd'hui : Jésus seul peut sauver les hommes de leurs détresses, et Lui seul peut aller jusqu'au fond des problèmes, c'est-à-dire jusqu'à leurs racines cachées dans le cœur de chaque homme. Lui seul par sa Parole et sa présence dans les sacrements de l'Eglise, peut guérir le cœur de l'homme et le remplir d'une volonté d'amour qui soit vraiment efficace et qui puisse faire advenir un monde nouveau où règnent la justice et la paix.

 

« Voici que je me tiens à la porte, dit Jésus, et je frappe ; si quelqu'un entend ma voix et s'il m'ouvre, j'entrerai chez lui et je prendrai mon repas avec lui et lui avec moi » (Ap 3, 20).

 

† Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron.


 

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Publié le 23 Décembre 2009

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Eguberri saindu eta alaia guzieri !

"Aujourd'hui si vous entendez sa voix, ne durcissez pas votre coeur."
"Today, if you hear his voice, do not harden your heart."

règle de st Benoît

"Qu'il se fasse en mon âme comme une incarnation  du Verbe,
que je lui sois une humanité de surcroît"

Elisabeth de la Trinité.

 

Nous vous remercions pour ce grand don de la foi qui nous préserve de l'immoralité

omni présente sous toutes ses formes, du seul don de la foi: la clé qui nous ouvre aux

seules réalités d'En-Haut auxquelles nous aspirons si vivement. Puisse l'Enfant toucher

encore bien des coeurs dans ce monde livré à lui-même sans Dieu, sans foi, et sans lois.

 

Réveillez les consciences aveuglées ..

Faites-nous contempler la crèche avec la foi surnaturelle au mystère du Verbe Incarné,

que nos vies puissent en être vraiment transformées ! 

Oui, faites-nous voir votre salut et nous serons sauvés.

Veni Domine Jesus !

 




" Grandissons toujours dans la grâce, dans la souffrance et dans la joie quotidienne"

dom Roy.


 

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Rédigé par philippe

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Publié le 22 Décembre 2009


081123032804334372788155Le petit Placide vous souhaite
un bon et saint Noël 2009






















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Rédigé par philippe

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Publié le 21 Décembre 2009

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Ô Bébé Jésus, naissez dans mon cœur ! Petit Enfant adorable, Ô Jésus, je Vous offre l'amour de Votre Très Sainte Mère, Notre-Dame du Magnificat, et Son bonheur chaque fois qu'Elle prononçait Votre doux Nom. Recevez la pure joie de Son âme immaculée lorsque, pour la première fois, Vous Lui avez donné Son doux titre de « Maman ». Ô Mère du Verbe incarné, enseignez-moi à aimer comme Vous le Nom de Jésus que Vous prononcez avec tant d'amour et de respect.

 Une dizaine de chapelet, 1 Je Vous salue St Joseph et 1 Gloire au Père.

 Priez pour nous, Ô Sainte Mère de Dieu, afin que nous soyons rendus dignes des promesses de notre doux Sauveur Enfant, Jésus de Bethléem, Rédempteur du monde.

 Prions

 Par Votre puissance dans l'étable de Bethléem, accordez-nous la grâce de comprendre, d'aimer et de vivre les enseignements de la pauvreté que Vous nous avez prêchée tant de fois par Vos Divins exemples. Associez-nous intimement au grand mystère de Noël afin que nous puissions imiter Vos saintes vertus, unies à celles de la Vierge Marie et de St Joseph, pour notre salut et celui des âmes, par les mérites infinis de Votre pauvreté, dans le dépouillement total, le dénuement complet de Votre Nativité dans la paille de la mangeoire de la grotte-étable.

 Invocation

 Doux et aimable Enfant-Jésus, je Vous reconnais et je Vous adore comme mon Seigneur et mon Sauveur. Je Vous aime, Dieu fait enfant pour moi ! Je Vous aime, mon amour, ma vie, mon tout ! Amen !

 

 

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Rédigé par philippe

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