Publié le 31 Janvier 2014

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Aujourd'hui se réalisent les prophéties de quelques prophètes qui avaient annoncé que le temple de Jérusalem serait illustré par le fait que le Messie y paraitrait et s'y manifesterait comme tel. Jésus entre aujourd'hui, pour la première fois, dans la maison de son Père, comme il l'appelait dans le temple, il s'y manifestera encore souvent comme Messie et Fils de Dieu.

 

Cette pensée domine en grande partie la messe de la fête, elle apparaît dans l'Introït, le Graduel et la Leçon.  Le temple est le type de l'Eglise.

 

Aujourd'hui le Christ est offert dans le temple en sacrifice à Dieu le Père. D'après la Loi, tout premier né était consacré à Dieu, il devait être présenté au temple et racheté. Mais, pour Notre-Seigneur, la Présentation avait un sens plus profond: Dieu ne libère pas son Fils, la Présentation par les mains de Marie est, pour ainsi dire, l'Offertoire de sa vie.

 

Si nous comparons la vie rédemptrice de Jésus avec le Sacrifice de la messe, sa Présentation dans le temple est l'Offertoire, et sa mort sur la Croix la Consécration et l'Elévation sanglante. Aujourd'hui, le divin Agneau est en quelque sorte placé sur la patène et présenté à son Père; dans trente-trois ans, il achèvera son sacrifice sur la Croix.

 

Oui, c'était l'Offertoire de toute la Rédemption et la volonté de sacrifice de tous les fidèles y était unie.

 

D'une beauté émouvante est la figure du vieillard Siméon. Dans un ardent désir, il a, toute sa vie, attendu le Sauveur. Avec sa foi enfantine, dans le pauvre fils d'ouvriers, il adore le Fils de Dieu; avec son amour ardent, il sent son coeur rajeuni, quand, dans ses bras de vieillard, il tient l'Enfant Jésus. Désormais il ne demande plus rien à la terre, il a vu le Sauveur et, plein de reconnaissance, il chante la prière du soir de sa vie:" Maintenant, tu laisses partir ton serviteur, Seigneur..."

 

De ce beau chant, l'Eglise a fait la prière du soir et la prière du remerciement pour les bénédictions et grâces du jour de la Rédemption. A Complies, nous trouvons ce chant à la fin. Nous voyons devant nous le vieillard Siméon, il tient dans ses bras l'Enfant Jésus et, le coeur rempli de reconnaissance, il achève le servic de Dieu. Maintenant, aux heures de la soirée, nous tenons en esprit le Sauveur dans nos bras, le Sauveur que nous possédons par la foi, par la grâce, par les sacrements; nous remercions, du fond du coeur, Dieu de tous ses bienfaits et nous sommes prêts, si telle est sa volonté, à quitter la terre:

 

"Maintenant, laisse partir ton serviteur, les yeux de ma foi ont vu aujourd'hui et dans ma vie passée le Sauveur Jésus-Christ, j'appartiens moi aussi à la troupe des élus, il est mon salut, ma lumière qui a éclairé les ténèbres de mon intelligence et de mon coeur, il est ma gloire, ma récompense éternelle.

 

Ah! si nous pouvions toujours terminer nos journées sur de telles pensées! Il n'est pas de pensées plus ferventes pour une prière du soir. - Et quelle beauté n'a pas cette prière dans la bouche d'un chrétien mourant, comme prière au soir de sa vie !

 

 

du même auteur.

 

 

Chers amis de Lourdes,

 

Je vous invite ce 2 février à entrer dans la grande neuvaine préparatoire à la fête qui approche : Notre-Dame de Lourdes que nous célébrons le 11 février.

 

Ce même 2 février, Lourdes célébrera une autre fête : celle de la Présentation de Jésus au Temple. Au cours de chaque messe célébrée dans le sanctuaire, prêtres et pèlerins porteront la lumière, symbole du Christ "lumière des nations", pour reprendre l'expression du vieillard Syméon quand il avait pris l'enfant Jésus dans ses bras.

 

A l'occasion de cette fête de la Présentation, je vous invite alors à faire déposer et allumer un cierge à la Grotte de Lourdes via notre service cierge en ligne. Des cierges brillent à Lourdes sans discontinuer depuis plus de 150 ans !

 

Je vous assure de ma prière à la Grotte.

 

Horacio Brito, recteur du Sanctuaire de Lourdes


 link lourdes sanctuaire 


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Publié le 30 Janvier 2014

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http://www.arcauniversal.com.ar/wp-content/uploads/2012/09/jesus-tempestade2-rembrandt.jpg

 

http://www.fractio.it/briciole_3_file/image095.jpg

 

 

pensées  pour l'île de Berens sur Adour   !!!

 

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   La vie chrétienne est une tempête sur la mer. Comme le Bon Dieu traite parfois rudement ses enfants! C'est qu'il n'est pas comme ces mères déraisonnables dont la tendresse consiste à caresser et à gâter leurs enfants. Il est le premier à appliquer le principe de la Sainte Ecriture: Celui qui aime son enfant n'épargne pas la verge. Et c'est pour notre bien.

 

   Les enfants de Dieu supportent mal les jours heureux ici-bas. L'histoire de l'Eglise et l'histoire particulière des âmes le prouvent. Comme l'Eglise était grande au temps des persécutions! Les chrétiens détestés, persécutés, mépriséss extérieurement, étaient parfaits et saints. Mais au moyen âge, quand l'Eglise brilla de son plus grand éclat et que les empereurs et les rois la dotèrent de biens terrestres, la lumière intérieure pâlit de plus en plus.

 

   Oui, il est bon pour nous, chrétiens, que notre situation extérieure ne soit pas trop bonne. Il est vrai que nous avons besoin de ce que le Sauveur exigea de ses disciples pendant la tempête sur le lac: une foi forte et une ferme confiance en Dieu: " Pourquoi avez-vous si peu de foi?".

 

   La grande souffrance, les grandes épreuves, la grande misère peuvent être un remède, mais aussi un poison. Certains trouvent dans les souffrances, de nos jours, le chemin qui mène à Dieu; mais pour beaucoup, la crise économique est un poison qui apporte la mort de l'âme.  Priez, mes frères, pour tous ceux qui sont éprouvés, afin que leur misère et leur souffrance les purifient et les sanctifient. Aimons à penser surtout et souvent à ceux qui sont, comme nous, membres du Christ et qui sont en butte à la tempête sur la mer. (ceux privés de messes, de prêtres à cause du modernisme ambiant..) 

 

  ... "Seigneur, sauvez-nous, nous périssons". Pour ces pauvres, qui sont en même temps des riches, nous devons prier afin qu'ils demeurent forts, afin qu'ils soient vainqueurs. Car leur souffrance nous profite à tous. Ils accomplissent et achèvent ce qui manque au corps du Christ. Chez nous, dans notre entourage, il y a des "tempêtes sur la mer", il y a de la misère et les autres souffrances qui anéantissent. Portons secours là où nous le pouvons. 

 

dom Pius Parsch


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Publié le 30 Janvier 2014

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Publié le 29 Janvier 2014

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http://dailyprayer.us/photos820/jesus_twelve_scribes_rembrandt.jpg

 

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Doux est le souvenir de Jésus !

Il donne les vraies joies du coeur;

mais plus que le miel et toutes choses,

douce est sa présence.

 

Il ne se chante rien de plus suave;

rien ne s'entend de plus agréable,

nulle pensée n'est plus douce

Que Jésus le Fils de Dieu.

 

O Jésus! espoir des pénitents, que

vous êtes tendre pour ceux qui vous

implorent, bon pour ceux qui vous cherchent,

mais que n'êtes-vous pas pour ceux qui vous trouvent.. !

 

 

   Quand nous entrons dans une église nous nous contentons souvent de demander une grâce particulière pour nous et pour les nôtres; pensons à remercier quelquefois le Bon Dieu de nous avoir donné Notre-Seigneur. L'Incarnation vaut bien une action de grâces spéciale. Cette action de grâces, qui doit commencer ici-bas, sera celle des saints pendant l'éternité, ce sera le cantique des élus dont parle l'Apocalypse " A Celui qui est assis sur le trône et à l'Agneau, louange, honneur, gloire et puissance dans les siècles des siècles...

 

remercier Dieu du don infini qu'il nous fait .

 

rp. Garrigou Lagrange.

 


 


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Publié le 29 Janvier 2014

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   Au moment de la consécration, dans la paix du sanctuaire, il y a comme un grand élan d'adoration qui monte vers Dieu. Le prélude en est le Gloria et le Sanctus, dont la beauté est soulignée certains jours par le chant grégorien, le plus élevé, le plus simple et le plus pur de tous les chants religieux, ou parfois par des magnificences de la musique polyphonique; mais lorsque arrive le moment de la double consécration, tout se tait: le silence exprime à sa manière ce que le chant ne peut plus dire.

 

   Ce silence est l'image de celui qui, selon l'Apocalypse se produisit au ciel, quand l'Agneau eut ouvert le livre fermé de sept sceaux, le livre des décrets de Dieu relatifs à son royaume.

 

Que ce silence de la consécration soit notre repos et notre force.

 

   N'oublions pas que la fin la plus haute du saint Sacrifice est la Gloire de Dieu, la manifestation de sa Bonté, qui est la fin même de l'univers. Ainsi, par une messe, c'est en quelque sorte toute la création qui, dans une prière d'adoration réparatrice et d'action de grâces, remonte vers son Créateur...

 

   Aux périodes les plus troublées la Providence envoie des pléiades de saints, il faut demander au Seigneur d'envoyer au monde des saints qui aient la foi et la confiance des Apôtres, comme aux premiers jours de l'Eglise.

 

Recueillons-nous sous la grande prière du Christ, pour qu'il présente les nôtres à son Père, pour qu'il augmente ainsi la valeur de nos adorations, de nos supplications, de notre réparation, de notre action de grâces.

 

Pensons que le Christ, en s'offrant par toutes les messes, offre aussi tout son corps mystique, symbolisé par la goutte d'eau versée dans le calice au début de la Messe, pour être convertie avec le vin au précieux sang.

 

   Plus conscients de la misère humaine que nous constatons tous les jours en nous et autour de nous, demandons au Christ Jésus, Prêtre pour l'éternité, de nous sauver, d'avoir pitié de tant d'égarés, victimes de l'éducation qu'ils ont reçue; prions le Sauveur de garder dans sa main tant de petits enfants qu'on cherche à l'heure actuelle à lui arracher.

 

   Et si le mal est grand, ne le constatons pas aavec un regard pessimiste et découragé, mais en pensant que le Sauveur est plus fort que tous ses ennemis réunis, et que son acte d'amour plaît plus à Dieu que tous les péchés ne lui déplaisent.

 

   Forts de cette conviction, rappelons-nous la parole de saint Paul :" Lorsque je suis faible, c'est alors que je suis fort, ... je puis tout en celui qui me fortifie: Omnia possum in eo qui me confortat." .

 

   En tout temps, particulièrement aux heures de tristesse et de tentation, appuyons-nous sur les mérites infinis du Christ, comme le fait l'Eglise en terminant toutes ses oraisons par ces mots: per Christum Dominum nostrum. Comme l'enfant prodigue, comme le bon larron repentant, les âmes les plus égarées doivent penser à s'appuyer sur les mérites du Christ.

   Tel ce pénitent qui, ne s'étant pas confessé depuis quarante ans, après l'aveu de ses fautes entendit le prêtre lui dire:" Mais alors quel bien avez-vous fait? " Il répondit: " J'ai gardé la foi en la valeur infinie des mérites du Christ, et c'est pourquoi je suis venu me confesser. " Cet homme avait par la foi au Christ touché les profondeurs de Dieu..

 


 

rp Garrigou Lagrange.

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Publié le 28 Janvier 2014

 

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La Garde-Freinet

(Provence-Alpes-Côte d'Azur)

83680 France

 

 

 


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Publié le 26 Janvier 2014

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  On sait que l'élément mystérieux, le noyau caché de la prière chrétienne est le sacrifice chrétien. S'il y a le christianus orans, le chrétien en prière, il y a aussi le christianus sacrificans, le chrétien qui offre un sacrifice.

 

   En fait, dans le christianisme, les deux attitudes ne sont qu'une seule et la même, ou plutôt elles sont si complètement entrelacées que la prière chrétienne par excellence se trouve dans les paroles et les actions qui préparent, constituent et complètent le sacrifice chrétien, crète de la vague de la prière chrétienne. Le chrétien lui-même se trouve autant chez lui dans l'action du sacrifice qu'il l'est dans l'exercice de la prière.

 

   L'acte du sacrifice est le plus simple et le plus direct de tous les actes religieux dont l'homme est capable. Cet acte possède une signification naturelle et littérale que l'homme ignore vite quand il essaie de s'unir à Dieu d'une manière plus subjective et plus abstraite. Des rites compliqués de moindre importance peuvent entourer l'acte du sacrifice ou la victime, mais les hommes ont toujours compris que, lorsqu'ils offrent un sacrifice, ils livrent quelque chose à Dieu, de même qu'ils abandonnent leur fille à celui qui l'épouse.

 

   L'acte du mariage peut se dérouler dans les fêtes de noces les plus fantastiques et comprendre des cérémonies symboliques ou insignifiantes; l'action fondamentale demeure claire, simple et directe comme le chant de l'oiseau, et tout le monde le connait:" L'homme laissera son père et sa mère et s'attachera à son épouse, et ils seront deux dans une seule chair. "

 

   L'homme qui va offrir un sacrifice apporte à Dieu un don, un don définitif et final, un don sans regret. Si Dieu lui rend une part de ce don, ou même ce don tout entier, tant mieux pour l'homme, mais l'attente de ce retour n'est qu'accidentelle au don qui constitue le sacrifice. Le fait qui a contribué le plus à rendre l'acte du sacrifice clair et vrai, c'est qu'il implique une victime déterminée ou un objet qui doit être choisi pour des qualités déterminées, qui doit être offert à un moment déterminé, au moyen d'actions et de cérémonies exactement fixées par la tradition.

 

   La clarté d'intention est, plus que pour tout autre sacrifice, le glorieux privilège du sacrifice chrétien. Le christianus sacrificans se rend au temple avec une volonté si déterminée, si lucide, qu'elle lui donne une allégresse de coeur. Regardons-le, regardons sa foi, son intelligence, quand il quitte ses occupations quotidiennes pour accomplir l'acte sublime du sacrifice divin, qui surpasse les sacrifices de tous les lieux et de tous les temps; il sait que le Fils de Dieu a offert lui-même un holocauste parfait, un sacrifice d'une douceur infinie. La mort du Christ sur la Croix est le seul vrai sacrifice. Le chrétien connait la déclaration solennelle de saint Paul disant que le Christ "s'est livré lui-même pour nous à Dieu, comme une oblation et un sacrifice d'agréable odeur."

 

   "L'agréable parfum" a été le mérite de tous les sacrifices depuis celui de Noé jusqu'alors.

   Le chrétien sait que le Christ " ne s'est pas offert lui-même plusieurs fois comme le grand-prêtre entre chaque année dans le sanctuaire avec un sang qui n'est pas le sien."

 

   N'est-ce pas le coeur même de l'espérance chrétienne, que 'le Christ s'est offert une seule fois pour ôter les péchés de la multitude?"

 

   La conscience chrétienne est comme hantée par la mémoire de cette grande chose, la mort de Dieu, le sacrifice de l'Agneau de Dieu et sa richesse inépuisable de miséricorde.

 

   Qu'est-ce donc que le chrétien va voir, quand il porte le souvenir du sacrifice du Fils de Dieu sur la montagne? Il va encore voir un sacrifice, prendre part à un sacrifice, même offrir un sacrifice avec une intention aussi claire que s'il avait été invité à prendre un agneau de son troupeau et à l'apporter au prêtre.

 

   Car, bien que le sacrifice du Fils de Dieu ne puisse pas être répété dans le cadre naturel et terrible du premier Vendredi Saint, il peut être répété en toute vérité, en toute réalité, dans un mystère, dans le sacrement, in mysterio, in sacramento .

 

 

dom Vonier.

 

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Publié le 26 Janvier 2014

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Le centurion nous apparait sous des traits particulièrement sympathiques. Il est le porte-étendard de la gentilité, il reçoit le Roi qui "fait son entrée", en notre nom. De quelles vertus n'est-il pas orné! Il a de la charité pour son esclave, il est humble. Lui, le fier Romain, il n'ose pas approcher du Christ. Il a la foi:" Je n'ai trouvé une telle foi en Israël". Il a le sens du devoir professionnel. C'est un soldat, de la tête aux pieds; il exige l'obéissance, mais il sait lui aussi obéir. Nous comprenons que l'Eglise ait élevé à cet homme un monument imperissable, en empruntant ses paroles, au moment de la communion:" Seigneur, je ne suis pas digne..." C'est donc avec le centurion que nous approchons de la Sainte Table.

 

 

du même auteur.


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Publié le 25 Janvier 2014

Ce que j'ai toujours cru d'ailleurs ! 

 

 

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Guillaume Souvant/AFP

 

"Le Vatican de la France"

 

En 2012, M. Tissier avait proclamé urbi et orbi que, pour lui, il était "hors de question de marier des pédés"... Une virile détermination entérinée officiellement le 24 octobre par une délibération du conseil municipal annonçant qu'il démissionnerait en bloc si un couple homosexuel voulait s'unir à Fontgombault.

 

Le texte, qui a mis le feu aux poudres, invoquait "une loi naturelle, supérieure aux lois humaines".

 

"Les moines sont là depuis 1091. La commune, elle est comme ça... Quand on n'est pas d'accord avec ça, on ne vient pas habiter ici. Quand on habite Fontgombault, on sait à quoi s'en tenir", déclare le maire à l'AFP.

 

"Pour le maire, Fontgombault c'est le Vatican de la France !", s'insurge Mme Prudhomme, en assurant que l'épicerie du village, sur injonction de M. Tissier, ne propose plus de DVD jugés trop lestes.

 

Interrogé par l'AFP sur le concept de "loi naturelle", le père Trémolet de Villers, avec une onction toute monastique, juge que celle-ci "est quelque chose sur laquelle tout le monde, toutes les religions, peuvent se retrouver".

 

Une opinion sur laquelle devront trancher le tribunal administratif de Limoges, saisi par le préfet de l'Indre d'une requête en annulation de la délibération, et les juges de Châteauroux, qui ont reçu des plaintes pour discrimination de deux "indignés".

 

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Publié le 23 Janvier 2014

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a2/La_conversion_de_Saint_Paul_Giordano_Nancy_3018.jpg

 

http://www.miguelgual.com/lasimagenes/comentarios/60Barroco/caravaggio/Caravaggio_Conversi%C3%B3n%20camino%20de%20Damasco_archivos/Caravaggio_Conversi%C3%B3n%20de%20San%20Pablo.JPG

 

http://3.bp.blogspot.com/-b_tW3kjcAG0/TxW8bP1reyI/AAAAAAAAV3w/tpVR1MeBQh0/s1600/60.jpg

 

 

Ce grand évènement  n'a-t-il pas dans notre vie son pendant? Oui. Le premier jour de notre conversion fut notre baptême, ce fut l'intervention du Christ dans notre vie. Ce fut un jour de pure grâce, sans le moindre mérite de notre part. Il est vrai que nous n'en eûmes pas conscience et, dans un certains sens, c'est dommage. Quelle action puissante exerçait le baptême, dans la primitive Eglise, sur les baptisés adultes! C'était, dans le plein sens du mot, une conversion, un redressement de toute la vie. Pensons, par exemple, à Saint Augustin. Pour nous, qui sommes baptisés les premiers jours de notre enfance, nous avons souvent besoin d'une seconde conversion, qui nous fait passer d'une vie tiède ou peut-être pécheresse, en tout cas d'un christianisme inconscient à une vie chrétienne zélée et consciente, qui comporte un renouvellement de la grâce et des promesses baptismales. Ce jour devrait être consacré à la pensée reconnaissante de ces deux conversions: la conversion inconsciente et la conversion consciente.

 

Il y a encore une autre heure de Damas, dans notre vie, c'est la messe. Là le Christ vient à notre rencontre, sa grâce se rattache à la première grâce qu'il nous donna et veut achever ce qu'elle commença alors. Elle veut maintenir en nous le sentiment de la conversion, ce sentiment que nous admirons dans la vie de Saint Paul. Vingt ans, trente ans après sa conversion, il est encore ému aux larmes, quand il pense au chemin de Damas.

 

C'est là la marque d'un homme vraiment grand, quand une impression décisive ne s'affaiblit pas en lui. Car la conversion seule ne suffit pas, il faut qu'elle soit durable et l'heure de Damas de la messe nous aide à la rendre telle.

 

A chaque messe (forme extraordinaire) se produit une conversion, une transsubstantiation. J'apporte à l'autel ma misère humaine et je reçois en échange la vie divine: j'apporte du pain terrestre (à l'Offrande) et je reçois en retour le pain divin (à la communion) .

 

C'est un Saul qui vient à la messe, c'est un Paul qui s'en retourne.

 

dom pius parsch

 

 


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