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Publié le 5 Décembre 2020

 

 

 

 

Les autorités madrilènes justifient Noël comme une célébration de la naissance de Jésus

 

 

La présidente de la Communauté de Madrid (Espagne), Isabel Díaz Ayuso, a inauguré hier, le 3 décembre, la crèche de Noël qui est située au siège de la Communauté de Madrid, à la Puerta del Sol. Dans son discours, Díaz Ayuso, du Parti populaire, a justifié le Noël chrétien et souligné que "Noël et la crèche célèbrent la naissance de Jésus de Nazareth". «Avec la naissance du Christ, nous mesurons les siècles et notre civilisation est fondée. Dieu est devenu homme, donc à partir du christianisme, de notre culture, nous célébrons le fait même d'être humain. Cela nous rappelle que le besoin et le besoin de nous nous rendent humains », a-t-elle déclaré. 

 

"Alors que nous célébrons la naissance du Christ, nous célébrons l'Epiphanie, qui est la fête traditionnelle des mages, qui symbolise la manifestation de Dieu à tous les peuples de la terre, à toutes les races: les orientaux noirs et blancs", a-t-elle dit. En ce sens, la présidente de la Communauté de Madrid a rappelé que «le christianisme se fait ainsi dès sa naissance: catholique, ce qui veut dire universel». «C'est pourquoi l'Espagne a toujours été un peuple universel et inclusif qui a promu le métissage en Amérique, qui a traité l'autre, le différent, et l'a considéré  comme une personne. " 

 

 

Le député confirme la mémoire de dizaines de milliers d'Espagnols innocents, assassinés par haine de la foi

Le député Vox , le professeur Francisco José Contreras, a récemment eu un geste sans précédent au Congrès, il a sorti de sa poche le crucifix que son grand-oncle, le prêtre Rafael Contreras Leva, portait lorsqu'il a été assassiné le 29 juillet 1936 quelques jours pour commencer la guerre civile espagnole et bientôt béatifiée. "Il a été coupé en morceaux avec une hache ", a déclaré Contreras. Il nous assiste gentiment pour réfléchir à son geste.

Dans cette vie, les gestes valent beaucoup, dans quelle mesure est-il important pour un politicien de montrer le crucifix d'un martyr au Congrès?

Je pense que c'est important en tant que geste de confirmation de la mémoire de dizaines de milliers d'Espagnols innocents, assassinés par haine de la foi. La version officielle et sectaire de l'histoire de ces années - imposée par les lois de la Mémoire de Zapatero, et auparavant déjà par les médias, le cinéma et l'historiographie universitaire - les avait rendues invisibles.

 Cela me paraît aussi important comme geste de liberté et de défi, dans une société qui, plus que laïque, est devenue «laïque», non neutre, mais hostile au christianisme.

Êtes-vous fier d'avoir un martyr dans votre famille?

C'est un honneur dont vous devez vous efforcer d'être digne. Je ne connaissais pas mon grand-oncle, bien sûr; même mon père ne l'a pas connu, car il avait un an quand ils l'ont assassiné. Mais sa photographie a présidé la maison de mes grands-parents paternels. Ils parlaient de lui avec vénération, mais sans haine.

Il semble que la croix soit bannie de la sphère publique dans une société laïque ...

C'est vrai, et c'est une anomalie absurde. Que vous ayez la foi ou non, ce n'est qu'un réalisme historique de reconnaître que le christianisme est la racine de nos valeurs, de notre histoire et de notre culture. Une société occidentale qui proscrit la croix se nie et se déteste.

​​​​​​

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Décembre 2020

 

 

 

Très Sainte Vierge Marie, avec une entière

confiance en votre coeur de Mère,

je vous prie instamment de prier Votre Fils

notre Dieu, de mener à bonne fin l'oeuvre qu'il a commencé en moi et de commander à sa grâce de venir à mon aide, pour ce que ma nature a de moins possible,

car sans Vous je ne peux ni ne veux rien faire . 

 

 

Qu'est-ce que signifie "Marie l'Immaculée"? Ce titre a-t-il quelque chose à nous dire? La liturgie d'aujourd'hui éclaire pour nous le contenu de cette parole à travers deux grandes images. Il y a tout d'abord le récit merveilleux de l'annonce à Marie, la Vierge de Nazareth, de la venue du Messie. Le salut de l'Ange est tissé de fils de l'Ancien Testament, en particulier du prophète Sophonie. Celui-ci fait voir que Marie, l'humble femme de province qui est issue d'une lignée sacerdotale et qui porte en elle le grand patrimoine sacerdotal d'Israël, est "le saint reste" d'Israël auquel les prophètes, au cours de toutes les périodes de douleurs et de ténèbres, ont fait référence. En elle est présente la véritable Sion, celle qui est pure, la demeure vivante de Dieu. En elle demeure le Seigneur, en elle il trouve le lieu de Son repos.

Elle est la maison vivante de Dieu, qui n'habite pas dans des édifices de pierre, mais dans le coeur de l'homme vivant. Elle est le germe qui, dans la sombre nuit d'hiver de l'histoire, jaillit du tronc abattu de David. En elle s'accomplit la parole du Psaume: "La terre a donné son fruit" .

Elle est le surgeon, duquel dérive l'arbre de la rédemption et des rachetés. Dieu n'a pas essuyé un échec, comme il pouvait sembler au début de l'histoire avec Adam et Eve, ou bien au cours de l'exil à Babylone, et comme il semblait à nouveau à l'époque de Marie, quand Israël était devenu un peuple sans importance dans une région occupée, avec bien peu de signes reconnaissables de sa sainteté. Dieu n'a pas failli. Dans l'humilité de la maison de Nazareth vit l'Israël saint, le reste pur. Dieu a sauvé et sauve son peuple. Du tronc abattu ressurgit à nouveau son histoire, devenant une nouvelle force vive qui oriente et envahit le monde. Marie est l'Israël saint; elle dit "oui" au Seigneur, se met pleinement à sa disposition et devient ainsi le temple vivant de Dieu.

La deuxième image est beaucoup plus difficile et obscure.

Cette métaphore, tirée du Livre de la Genèse, nous parle à partir d'une grande distance historique, et ne peut être éclaircie qu'avec beaucoup de peine; ce n'est qu'au cours de l'histoire qu'il a été possible de développer une compréhension plus profonde de ce qui y est référé. Il est prédit qu'au cours de toute l'histoire, la lutte entre l'homme et le serpent se poursuivra, c'est-à-dire entre l'homme et les puissances du mal et de la mort. Cependant, il est également préannoncé que "la lignée" de la femme vaincra un jour et écrasera la tête du serpent, de la mort; il est préannoncé que la lignée de la femme - et en elle la femme et la mère elle-même - vaincra et qu'ainsi, à travers l'homme, Dieu vaincra. Si nous nous mettons à l'écoute de ce texte avec l'Eglise croyante et en prière, alors nous pouvons commencer à comprendre ce qu'est le péché originel, le péché héréditaire, et aussi ce que signifie être sauvergardé de ce péché héréditaire, ce qu'est la rédemption.

Quelle est la situation qui nous est présentée dans cette page?

L'homme n'a pas confiance en Dieu.

 

Tenté par les paroles du serpent, il nourrit le soupçon que Dieu, en fin de compte, ôte quelque chose à sa vie, que Dieu est un concurrent qui limite notre liberté et que nous ne serons pleinement des êtres humains que lorsque nous l'aurons mis de côté; en somme, que ce n'est que de cette façon que nous pouvons réaliser en plénitude notre liberté.

L'homme vit avec le soupçon que l'amour de Dieu crée une dépendance et qu'il lui est nécessaire de se débarrasser de cette dépendance pour être pleinement lui-même.

L'homme ne veut pas recevoir de Dieu son existence et la plénitude de sa vie. Il veut puiser lui-même à l'arbre de la connaissance le pouvoir de façonner le monde, de se transformer en un dieu en s'élevant à Son niveau, et de vaincre avec ses propres forces la mort et les ténèbres. Il ne veut pas compter sur l'amour qui ne lui semble pas fiable; il compte uniquement sur la connaissance, dans la mesure où celle-ci confère le pouvoir.

Plutôt que sur l'amour, il mise sur le pouvoir, avec lequel il veut prendre en main de manière autonome sa propre vie. Et en agissant ainsi, il se fie au mensonge plutôt qu'à la vérité et cela fait sombrer sa vie dans le vide, dans la mort. L'amour n'est pas une dépendance, mais un don qui nous fait vivre.

La liberté d'un être humain est la liberté d'un être limité et elle est donc elle-même limitée. Nous ne pouvons la posséder que comme liberté partagée, dans la communion des libertés: ce n'est que si nous vivons d'une juste manière, l'un avec l'autre et l'un pour l'autre, que la liberté peut se développer.

Nous vivons d'une juste manière, si nous vivons selon la vérité de notre être, c'est-à-dire selon la volonté de Dieu. Car la volonté de Dieu ne constitue pas pour l'homme une loi imposée de l'extérieur qui le force, mais la mesure intrinsèque de sa nature, une mesure qui est inscrite en lui et fait de lui l'image de Dieu, et donc une créature libre. Si nous vivons contre l'amour et contre la vérité - contre Dieu -, alors nous nous détruisons réciproquement et nous détruisons le monde. Alors nous ne trouvons pas la vie, mais nous faisons le jeu de la mort. Tout cela est raconté à travers des images immortelles dans l'histoire de la chute originelle et de l'homme chassé du Paradis terrestre.

Chers frères et soeurs!

Si nous réfléchissons sincèrement sur nous et sur notre sur histoire, nous constatons qu'à travers ce récit est non seulement décrite l'histoire du début, mais l'histoire de tous les temps, et que nous portons tous en nous une goutte du venin de cette façon de penser illustrée par les images du Livre de la Genèse.

Cette goutte de venin, nous l'appelons péché originel. Précisément en la fête de l'Immaculée Conception apparaît en nous le soupçon qu'une personne qui ne pèche pas du tout est au fond ennuyeuse; que quelque chose manque à sa vie: la dimension dramatique du fait d'être autonomes; qu'être véritablement hommes comprenne également la liberté de dire non, de descendre au fond des ténèbres du péché et de vouloir agir tout seuls; que ce n'est qu'alors que l'on peut exploiter totalement toute l'ampleur et la profondeur du fait d'être des hommes, d'être véritablement nous-mêmes; que nous devons mettre cette liberté à l'épreuve, également contre Dieu, pour devenir en réalité pleinement nous-mêmes. En un mot, nous pensons au fond que le mal est bon, que nous avons au moins un peu besoin de celui-ci pour faire l'expérience de la plénitude de l'être. Nous pensons que Méphistophélès - le tentateur - a raison lorsqu'il dit être la force "qui veut toujours le mal et qui accomplit toujours le bien" (J.W. v. Goethe, Faust I, 3). Nous pensons que traiter un peu avec le mal, se réserver un peu de liberté contre Dieu est au fond un bien, et peut-être même nécessaire.

Cependant, en regardant le monde autour de nous, nous pouvons voir qu'il n'en est pas ainsi, c'est-à-dire que le mal empoisonne toujours, il n'élève pas l'homme, mais l'abaisse et l'humilie, il ne le rend pas plus grand, plus pur et plus riche, mais il lui cause du mal et le fait devenir plus petit.

C'est plutôt cela que nous devons apprendre le jour de l'Immaculée: l'homme qui s'abandonne totalement entre les mains de Dieu ne devient pas une marionnette de Dieu, une personne consentante ennuyeuse; il ne perd pas sa liberté. Seul l'homme qui se remet totalement à Dieu trouve la liberté véritable, l'ampleur vaste et créative de la liberté du bien. L'homme qui se tourne vers Dieu ne devient pas plus petit, mais plus grand, car grâce à Dieu et avec Lui, il devient grand, il devient divin, il devient vraiment lui-même. L'homme qui se remet entre les mains de Dieu ne s'éloigne pas des autres en se retirant dans sa rédemption en privé; au contraire, ce n'est qu'alors que son coeur s'éveille vraiment et qu'il devient une personne sensible et donc bienveillante et ouverte.

Plus l'homme est proche de Dieu et plus il est proche des hommes. Nous le voyons en Marie.

Le fait qu'elle soit totalement auprès de Dieu est la raison pour laquelle elle est également si proche de tous les hommes. C'est pourquoi elle peut être la Mère de toute consolation et de toute aide, une Mère à laquelle devant chaque nécessité quiconque peut oser s'adresser dans sa propre faiblesse et dans son propre péché, car elle comprend tout et elle est pour tous la force ouverte de la bonté créatrice. C'est en Elle que Dieu imprime son image, l'image de Celui qui suit la brebis égarée jusque dans les montagnes et parmi les épines et les ronces des péchés de ce monde, se laissant blesser par la couronne d'épine de ces péchés, pour prendre la brebis sur ses épaules et la ramener à la maison. En tant que Mère compatissante, Marie est la figure anticipée et le portrait permanent de son Fils. Nous voyons ainsi que même l'image de la Vierge des Douleurs, de la Mère qui partage la souffrance et l'amour, est une véritable image de l'Immaculée. Son coeur, grâce au fait d'être et de ressentir avec Dieu, s'est agrandi. En Elle, la bonté de Dieu s'est beaucoup approchée et s'approche beaucoup de nous.

Ainsi Marie se trouve devant nous comme signe de réconfort, d'encouragement, d'espérance. Elle s'adresse à nous en disant: "Aie le courage d'oser avec Dieu! Essaye! N'aie pas peur de Lui! Aie le courage de risquer avec la foi! Aie le courage de risquer avec la bonté! Aie le courage de risquer avec le coeur pur! Engage-toi avec Dieu, tu verras alors que c'est précisément grâce à cela que ta vie deviendra vaste et lumineuse, non pas ennuyeuse, mais pleine de surprises infinies, car la bonté infinie de Dieu ne se tarit jamais!"

En ce jour de fête, nous voulons rendre grâce au Seigneur pour le grand signe de sa bonté qu'il nous a donné en Marie, sa Mère et Mère de l'Eglise. Nous voulons le prier de placer Marie sur notre chemin comme une lumière qui nous aide à devenir nous aussi lumière et à porter cette lumière dans les nuits de l'histoire.

 

Benoît XVI 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Décembre 2020

 

Eglise Sainte-Gemme

 

  • A compter du 6 décembre 2020: 2ème Dimanche de l'Avent
Reprise des Messes publiques à l'horaire habituel
    • Dimanche et fêtes d'obligation : 10H30
    • Confessions à partir de 10H00 avant la Messe
    •  

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Rédigé par Philippe

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Publié le 4 Décembre 2020

 

 

 

Lors de son discours dans le débat sur ce poste budgétaire, le député Vox Francisco José Contreras a exposé le crucifix porté par son grand-oncle Rafael Contreras Leva (1901-1936), prêtre et curé de Baena (Córdoba), lors de son assassinat le 29 Juillet 1936 dans cette ville, quelques jours après le début de la guerre civile espagnole. Le député a expliqué comment les rouges l'ont assassiné: "il a été mis en pièces avec une hache." Rafael Contreras est l'un des 127 martyrs catholiques de cette guerre dont la béatification a été approuvée par le pape François le 23 novembre 2020.

 

 

 

 

À ce jour, ce qui inquiète les socialistes et la raison pour laquelle cette commission est créée, c'est d'établir une vérité officielle qui couvre les crimes commis par les socialistes et leurs alliés pendant la Seconde République et la guerre civile .

 

 

Le martyre et le meurtre de l'évêque de Barbastro, Florentino Asensio, a toutes les connotations de cruauté diabolique. Dans la nuit du 8 août 1936, un groupe composé de Santiago Ferrando, Héctor Martínez, Alfonso Gaya, Torrente du magasin d'alcools et deux autres sont allés le chercher en prison, où il était détenu. Entre insultes et rires, ils ont commencé par lui attacher les mains derrière lui avec un fil et ils l'ont attaché, coude à coude, à un autre prisonnier plus grand et plus fort que lui. Et puis ils ont baissé son pantalon, pour voir s'il était un homme comme les autres. Et au milieu de l'humiliation et de l'humiliation, Alfonso Gaya s'est exclamé, se moquant de l'évêque: "Quelle bonne occasion de manger des boules d'évêque!"

 

Tout le monde approuva l'événement avec un rire infernal. Santiago Ferrando lui a dit que s'il avait le courage de le faire et, sans un mot, Alfonso Gaya a sorti un couteau de sa poche et a coupé ses testicules vivants, les a enveloppés dans du papier journal et les a mis dans une poche. Instantanément, deux jets de sang jaillirent, rougissant les jambes du prélat et celles de l'autre prisonnier attaché derrière lui. Les carreaux du sol étaient inondés. Ils ont cousu la plaie avec du fil d'alfa, comme ils l'ont fait avec des chevaux éviscérés. Et des gouttes de sang, ils l'ont forcé à monter de son propre pied jusqu'au camion qui le conduirait au cimetière où ils prévoyaient de l'assassiner. Comme ses mouvements étaient lents, pour le faire accélérer, ils l'ont poussé et insulté: - "Allez bacon, dépêchez-vous." Un de ses bourreaux lui a dit. Des insultes ils sont passés aux coups, et l'un des bourreaux a coulé sa poitrine avec la crosse de son fusil, provoquant une double fissure dans la côte du côté gauche.

 

Au cimetière, ils ont tiré sur les prisonniers, mais en prenant soin de ne pas blesser l'évêque, afin qu'il saigne à mort du jour au lendemain. Les gémissements de sa longue agonie pouvaient être entendus de l'hôpital de San Julián, alors le Dr Antonio Aznar Riazuelo a informé le comité de surveillance des lamentations entendues du cimetière par téléphone. Peu de temps après l'appel du médecin, un groupe de miliciens est monté au cimetière et l'a achevé. La spécialité des femmes tchèques (socialistes et communistes) était la torture. Jesús Gigante a été torturé deux fois, trois jours plus tard, il a été de nouveau battu, mutilé et achevé.

 

La castration de l'évêque de Barbastro n'était pas la seule.

Ils ont fait de même avec le curé de Santo Cristo de Valdepeñas (Ciudad Real), Jesús Gigante Ruiz, une personne connue et aimée de ses paroissiens pour être née à Valdepeñas le 1er juin 1888 dans une famille modeste, puisque son père était chauffeur de charrette de profession. . Le 16 septembre 1936, il est arrêté avec d'autres prêtres et emmené dans la ville tchèque de Valdepeñas, appelée La Concordia. Tout un sarcasme, car Jesús Gigante a été brutalement torturé et battu en Tchèque, au point qu'ils ont dû l'emmener à l'hôpital pour qu'il ne meure pas. Pendant son hospitalisation, il a été surveillé par des miliciens. Le 19 novembre 1936, ils l'ont emmené hors de l'hôpital sous prétexte qu'ils allaient le ramener chez lui pour qu'il se rétablisse. Et ils l'ont même dit à leurs proches, pour qu'ils aient un lit préparé pour eux. Mais en réalité, il a été emmené au Checkpoint. Trois jours plus tard, le 22 novembre, il a de nouveau été torturé avec toutes sortes de tourments. Toujours en vie, ils lui ont coupé les testicules, les ont mis dans sa bouche, puis l'ont abattu.

 

 

 

Avec la même cruauté diabolique, la Navarraise Apolonia Lizárraga y Ochoa de Zabalegui, supérieure générale des Carmelitas de la Caridad, fut martyrisé, assassiné le 8 septembre 1936. Apolonia a été arrêtée au début de septembre et enfermée dans le barcelonais tchèque de San Elías, qui occupait le bâtiment qui avant la guerre était un couvent de Clarisses. Dans ce Tchèque, Apolonia a subi toutes sortes d'humiliations et de mauvais traitements, bien que pendant quelques jours. Le 8 septembre, le chef de la Tchèque, surnommé El Horobado, ainsi que trois autres miliciens l'ont emmenée dans la cour centrale, où ils l'ont complètement déshabillée. Après l'avoir harcelée, ils l'ont suspendue à un crochet, l'ont sciée et ont jeté les morceaux de son corps sur des porcs qui avaient été saisis et engraissés là par la tête du Tchèque. Pour cette raison, le Bossu, à partir de ce jour, a fait la promotion de la vente de ses produits en annonçant qu'il vendait des saucisses religieuses.

 

La laïque Carmen Godoy a été enfermée dans une cage avec un fou par les milixianos afin qu'il puisse la violer à la vue de tous. Puis ils lui ont frappé la tête avec une houe et l'ont enterrée vivante Être candidat au martyre, au statut de clerc ou de laïc, c'était pareil. Les plus connus à ce jour pour être les plus étudiés sont les martyres des prêtres, des frères et des nonnes. Mais il y avait aussi beaucoup de laïcs qui ont été martyrisés, comme ce fut le cas de Carmen Godoy Calvache, béatifiée le 25 mars 2017.

 

Carmen est née à Adra, une ville côtière de la province d'Almería. Elle s'est mariée, a eu quatre enfants dont seulement deux ont survécu et, enceinte du quatrième, son mari est mort en 1924. Quand elle est devenue veuve, elle est allée vivre avec sa tante Emilia, qu'elle a aidé à gérer sa succession, qui avait une certaine entité. Et il a montré de tels signes de justice et de charité qu'il méritait la reconnaissance de la société Adra. À tel point que c'est elle qui a dirigé un mouvement de collecte de fonds à Adra pour reconstruire l'église, qui avait été incendiée en 1933. Et les incendiaires ne lui ont pas pardonné, alors quand la guerre a éclaté en 1936, il s'est enfui à Madrid pour se cacher de ses poursuivants. Mais c'était inutile, ils l'ont traquée dans la capitale de l'Espagne en août 1936, ils l'ont admise à l'hôpital de la Princesa, et de là, elle a été transférée dans sa ville. Elle a été incarcérée dans sa propre maison, dont la CNT avait fait le siège de son comité. Et là ont commencé quatre mois de torture, pour avoir refusé de donner la liste de ceux qui avaient contribué financièrement à la reconstruction de l'église.

 

Ils l'ont dépouillée de tous ses vêtements et elle a dû rester nue dans une pièce parmi ses propres excréments. Elle endura ainsi les humiliations des hommes qui dirigeaient ses geôliers, pour qu'ils se moquent d'elle. Et pour l'humilier encore plus, ils l'ont exposée nue dans une cage dans laquelle ils ont mis un homme qui était également nu, qui avait perdu la raison, pour qu'il puisse la violer dans la cage à la vue de tous. Ils ont restreint sa nourriture et son eau. Et après un long moment sans boire, tout ce qu'ils lui ont offert était un verre de l'urine de ses geôliers. Un de ses seins a été fendu avec un poignard, une blessure dont elle ne s'est jamais remise. Et une nuit d'hiver rigoureux, ils l'ont mise dans les eaux glacées du port, pour la faire souffrir de noyade. Le réveillon du Nouvel An 1936, incapables d'obtenir les noms des bienfaiteurs de la paroisse, ils l'ont mise dans une voiture et l'ont emmenée sur la route de La Curva, où l'un de ses bourreaux l'a violée. Satisfaits, les miliciens l'ont emmenée à l'Albufera de Adra, où ils ont creusé une tombe devant elle, lui ont cogné la tête avec une houe et n'ont pas voulu attendre qu'elle meure. Ils l'ont enterrée vivante.

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Décembre 2020

Rédigé par Philippe

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Publié le 2 Décembre 2020

 

 

 

 

Voici Fontgombault,

un petit village qui porte un nom significatif- fontaine de Gombault - Ce personnage fut ermite près de la source toujours présente il y a plus de 9 siècles. Aujourd’hui c’est une abbaye bénédictine qui se trouve là. La communauté comprend actuellement près de 60 moines. À peu de distance il y a la ferme de l’abbaye, domaine de taille moyenne. Elle fournit une partie de la nourriture pour la communauté et propose aussi certains de ses produits aux visiteurs tels le fromage blanc, la tomme et la viande.

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 1 Décembre 2020

 

L'initiative "Vividores" a déployé une immense toile contre l'euthanasie dans le centre de Madrid (Espagne). Avec cette action, ainsi que le collage d'affiches, ils rappellent que le gouvernement espagnol veut approuver la loi dépénalisant l'euthanasie sans débat et sans demande sociale. 

La toile de 500 mètres carrés a été déployée dans un bâtiment du Paseo de la Habana, à Madrid (Espagne), elle pouvait lire "Euthanasie?" et le hashtag #DebateSecuestrado ", avec lequel cette initiative était un sujet d'actualité sur Twitter en Espagne le 30 novembre pendant au moins 3 heures. 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 30 Novembre 2020

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 27 Novembre 2020

 

 

 

 

"Crois toujours à l'Amour ", malgré tout ce qui passe. 

 

ste Elisabeth de la Trinité. 

 

 

Bon et saint temps de l'Avent à tous nos moines.

J'ai mis petit frère novice à la crèche, son père Abbé et ses frères de Clear Creek. 

 quand on a un message des USA, de leur père abbé,  quel bonheur. merci beaucoup, je vais vous préserver maintenant offrant tout ça au Seigneur, sur la patène aux messes de tous nos moines, 

respectant l'Avent puisque c'est la grande retraite monastique, ne pas envoyer de message pendant un mois, oulalala, pov' Philippe !

pour être capable de plus grands sacrifices, qui sait.. ! ces petits inconvénients de tous les jours qui nous incommodent tant, ' dans la voie du sacrifice et du renoncement, pour ceux qu'on aime. " Il suffit de croire!"... Ce n'est pas tout à coup qu'on puisse offrir sa vie comme ça en holocauste , comme certains par la maladie, c'est à force sûrement de beaucoup de choses , dans la fidélité quotidienne, parce qu'il faut  être digne de souffrir pour Jésus. Ce que me disait hier notre vicaire. Oui on en est loin... 

Tant que le psy ne déraille pas ! 

On se plaint tout le temps, alors comment y être prêt ! Sinon, on ne comprend pas la valeur de la souffrance.. A quoi bon souffrir? quelle idée , .. 

En union de prières pour dom Etienne, quelqu'un que j'appréciais sûrement maintenant près de son frère dom François. Qu'ils nous bénissent, près du Père, 

bientôt nous les rejoindrons dans la crèche, celle du ciel ,  avec Notre Dame et tous nos saints moines. 

Philippe 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 26 Novembre 2020

Rédigé par Philippe

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