Publié le 31 Janvier 2008


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"convertissez-vous et croyez en l'Evangile."



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Publié le 31 Janvier 2008

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Serviteurs des Pauvres du Tiers Monde

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Publié le 27 Janvier 2008

sonne.jpg3ème dimanche A :
La Lumière du Royaume.


Is 9, 1-4 ; I Co 1, 10-13,17 ; Mt 4, 12-23.


    “Le Royaume des cieux est là”… Jésus commence sa vie publique.
“Parcourant toute la Galilée, il proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume”.

    Deux fois, Matthieu répète le mot Royaume, car il aime les doublets. Mais n’est-ce pas intentionnel de sa part ? Ce début de la prédication de Jésus en Galilée n’annonce-t-elle pas le début de la diffusion de la Bonne Nouvelle, à partir de la Galilée, par les Apôtres ? À la fin de l’Évangile, Jésus donne rendez-vous aux disciples sur une montagne et il leur dit : « Allez, prêchez la Bonne Nouvelle du Royaume à toute créature ; baptisez les nations au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit ».

    Les pèlerins de Terre Sainte ne manquent pas d’aller sur le Mont des Béatitudes, si ‘parlant’ par son site merveilleux au-dessus du lac… Or c’est sur cette même montagne qu’est une stèle érigée en mémoire de l’envoi des Apôtres en mission : Euntes in mundum.

    Matthieu est le scribe qui fait sortir de son trésor de l’ancien et du nouveau : en racontant Jésus dans sa première sortie évangélique, il pense à l’Église diffusant sa lumière. Car le Royaume de Jésus, c’est une lumière qui resplendit : Jésus lui-même est la Lumière du monde.


1°) - Jésus vient habiter Capharnaüm, ville située au bord du lac. (Cette ville avait disparu au cours des siècles, mais elle est redécouverte grâce aux fouilles récentes). Or Capharnaüm est une ville située sur la via maris, la grande voie maritime qui relie la Méditerranée à l’arrière-pays, la région de Damas. Ainsi s’explique l’appellation : « Galilée, toi le carrefour des païens ».

    Matthieu tient à souligner l’accomplissement de l’oracle du prophète Isaïe dont il modifie un peu le texte : « Pays de Zabulon et pays de Nephtali, pays tourné vers la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ».
Pour le prophète, cette lumière était celle de la libération : les exilés rentraient au pays par la Galilée, la via maris.
Pour l’évangéliste, il s’agit de la lumière de l’Évangile, la Bonne Nouvelle de la libération du péché et de la mort, qui, au lieu de rentrer en Judée, se diffuse à partir du centre qu’est la Terre Sainte vers tous les peuples habitant dans l’ombre et la mort : Jésus est bien la lumière du monde, Lumen gentium.
D’un point focal, le rayon laser pénètre avec intensité. D’un pays restreint, la réfraction de l’onde de choc s’étend à travers l’univers. Et hoc quod continet scientiam habet vocis.

Le Royaume est là : c’est la lumière qui resplendit. Le Christ, mieux que le soleil, donne à tout être sa clarté. A travers sa lumière nous voyons la lumière (Ps 35, 10).



    2°) - Le Royaume advient, car, avec Jésus, c’est l’Église qui éclaire, illumine et réchauffe.
     
Le Christ prend dans son filet les premiers pêcheurs d’hommes.
C’est une pressante invitation à le suivre : « Venez à ma suite ». Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.
La personnalité de Jésus semble fascinante, comme un astre de lumière qui ‘sidère’.
    Aucun rabbin juif n’a jamais dit à des disciples de le suivre pour la vie : un rabbin est celui qui donne un enseignement, et le disciple accueille, écoute, met en pratique… mais ce n’est jamais une personne humaine qui est la fin ; c’est toujours Dieu qui est au terme, à travers les enseignements religieux.
    Or Jésus est la lumière aveuglante : quand on le regarde, il n’y a plus que lui ; tout le reste disparaît ; il est comme envoûtant, ensorcelant. « Celui dont la maladie s’appelle Jésus Christ est bien loin de guérir ».
    
Deux fois de suite dans notre évangile (encore un doublet), Jésus appelle deux disciples, et aussitôt ils suivent… Si bien que la ‘suite de Jésus’ définira l’état du disciple. Et l’Imitation de Jésus Christ sera le best-seller de nombreuses générations.
    Comment expliquer la réponse spontanée de ceux qui ont reçu la ‘vocation’ ? – Il faut répondre que Jésus, en donnant sa lumière, transforme le cœur, si bien que la réponse n’a rien de contraint et de forcé, mais est libre et volontaire… et d’autant plus généreuse et enthousiaste, que sa grâce aimante toute la personne, cœur et âme, intelligence et volonté.
    Pierre et André, Jacques et Jean les deux fils de Zébédée, ne connaissaient pas Jésus quand ils travaillaient sur le lac avec leurs filets de pêche… Et pourtant, dès que le son de sa voix les atteint, l’oreille de leur cœur s’ouvre à sa parole et la volonté suit l’entendement : comme à la Visitation, dès que la salutation est écoutée, l’allégresse jaillit : elle tressaille en leur sein. Ils ont conçu la foi, ils engendrent l’œuvre, l’apostolat des nations.


    Ainsi tout s’enchaîne : Jésus, la Lumière, apparaît, c’est une théophanie-épiphanie ; il resplendit aussitôt sur l’univers, mais à travers le signe qu’il s’est choisi : l’Église, son Corps diaphane.
    
Exposons-nous à cette lumière pour être guéris, comme tous les malades qui accouraient vers Jésus. Il s’agit d’une hélio-thérapie : le rayonnement du soleil divin agit puissamment pour donner dynamisme à nos tissus usés par la vieillerie du péché. Il apporte un monde nouveau… A la seule condition de la conversion. « Tournez-vous vers Lui, il vous illuminera » (Ps. 33, 6).



Sainte-Anne de Kergonan, 21/01/1996.
Fr. Jean Gabriel
Merci.. pour le petit Placide.

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Publié le 26 Janvier 2008

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"la paix avec Dieu  qui ne peut que commencer que si l'on a fait la paix avec les hommes, le pax de st Benoît qui franchit les frontières
de l'impossible, impossible n'est pas bénédictin."

"recherche la paix, poursuis-là,  et fais le bien".

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Janvier 2008

belle vidéo, merci Notre Dame des neiges.









Alex, je t'ai démasqué, oua, f ouaf....

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Janvier 2008

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Deux hommes, les deux très sérieusement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. Un des deux pouvait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.

L’autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux hommes parlaient pendant des heures. Il parlaient de leurs épouses, de leur famille, de leur maison, de leur emploi, de leur participation à leur service militaire et où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l’homme du lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait ce temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il pouvait voir dehors. L’homme de l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure : son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bateaux miniatures. Les jeunes amoureux marchaient bras dessus bras dessous parmi des fleurs de chaque couleur de l’arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue à l’horizon.

Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tout ceci avec des détails exquis, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Un autre après-midi l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là.

Alors que l’homme allongé ne pouvait pas entendre l’orchestre, il pouvait néanmoins le voir avec l’oeil de son imagination tant son compagnon le dépeignait avec des mots poétiques et précis dans le descriptif.

Un matin, l’infirmière de jour arriva pour apporter l’eau des toilettes et découvrit le corps sans vie de l’homme qui était près de la fenêtre - il s’était paisiblement éteint dans son sommeil.

Attristée, elle se fit aider par des péposés pour enlever le corps. Et dès qu’il sentit le moment propice, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre.

L’infirmière fut heureuse de lui faire ce plaisir et après s’être assurée qu’il était confortablement installé, le laissa seul.

Lentement il se hissa sur un coude pour jeter un premier coup d’oeil. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même tout ce que son compagnon savait si bien lui décrire...

Tout ce qu’il vit, ce fut un mur !

Pourquoi son compagnon décédé lui avait-il décrit tant de merveilles alors qu’il n’y avait rien ? Peut-être a-t-il juste voulu lui donner du courage...

EPILOGUE

Il y a un bonheur immense à rendre d’autres heureux, en dépit de ses propres soucis. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur, une fois partagée, est double.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter toutes les choses que vous possédez et que l’argent ne peut acheter.

Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi il s’appelle le présent.

Origine de cette lettre inconnue

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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Janvier 2008

photo_janvier_un_petit_homme_tom.jpg                            Tom: Libera. st Philips Boys choir.

«L'autre côté de la vie c'est le printemps, il y fait Dieu comme il fait soleil sur nos printemps de la terre.
»

[
Didier Decoin 


"Aimer, c'est regarder de toute son âme."

Il nous faudra de plus en plus changer nos paires de lunettes, en ces temps de rigueur et d'austérité et d'asphyxie.  Aller très souvent chez l'ophtalmo.
Changer de regard sur ce monde qui nous entoure, son actualité  peu réjouissante où nos libertés se retrécissent de plus en plus.
Il va nous falloir nous évader de plus en plus sans doute de ce qui fait notre quotidien. Changer de regard, c'est au fond se convertir, se décider à ne regarder que le Beau, le vrai et le Bien pour ne pas se laisser surprendre par les mauvaises nouvelles.
Se préparer sans doute ainsi à contempler les choses du Seigneur. 

Ainsi nous nous habituons à ne voir les choses que sous leurs vrais rapports sous le regard de Dieu.  Cette pureté de regard que sait conserver enfin de compte tout le monde de l'enfance. Le regard de l'adulte est trop conflictuel pour nous apporter du bonheur et de l'espoir. Le regard, une fenêtre qui ne doit s'ouvrir que sur la Vie et non sur la mort.
Il n'y a au fond que cela, sinon on prend un famas, et on a plus qu'à se tirer dessus. Au moins on ne risque pas de se louper.

C'est dans ce regard que se trouve l'Espérance.  Tout le reste est du non être qui n'est pas objet sans doute de contemplation mais plutôt de dépression, de déprimes, de dégoûts, "dis-moi ce que tu regardes, je te dirai, au fond ce que tu deviendras." "Là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur."

"Jamais un oeil ne verrait le soleil sans être devenu semblable au soleil, ni une âme ne verrait le beau sans être belle."
'Enn I 6, 91,31)


j'aime beaucoup cela: on dirait comme la définition de la foi...

""L'oeil de l'âme peut même deviner, derrière les objets et les êtres illuminés comme autant de grains de lumière, l'éclatante et pure lumière d'un soleil divin. Il peut soupçonner cette lumière qui vient d'ailleurs, comme d'une source lointaine et transcendante.
Il peut reconnaître ses traces lumineuses dans l'opacité de ce monde matériel, multiple et changeant.
C'est sans doute le mieux qu'il puisse voir, car il est l'oeil d'une âme qui voyage vers les étoiles dans les ténèbres et qui ne parvient aux joies de l'aurore qu'à travers les angoisses de la nuit..."

jean Proulx.





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Publié le 25 Janvier 2008

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Gardez bien votre âme. La garder, c'est la maintenir sans cesse devant Dieu, dans un parfait état de souplesse, sans aucune rigidité, sans aucune disposition à se contracter, à se refuser. L'éducation d'un moine ne se fait pas par d'autres procédés que celle d'un enfant.

Quand nous êtions petits, notre conscience c'était le regard de notre mère; c'est dans ses yeux que nous avons appris le bien et le mal.

Pour un moine, c'est la même chose, avec la Sainte Vierge.

Garder son âme, c'est non seulement rester souple, mais être disponible.

La parfaite disponibilité, c'est être actif dans la direction de Dieu et à la fois passif sous la direction de Dieu.

Une vie ainsi constamment disponible dans la main de Dieu, c'est la perfection."


dom Delatte

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Publié le 25 Janvier 2008



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Recommence
Si tu es las et que la route te paraît longue,
Si tu t’aperçois que tu t’es trompé de chemin,
Ne te laisse pas couler au fil des jours et du temps
Recommence.

Si la vie te semble trop absurde,
Si tu es déçu(e) par trop de choses et trop de gens,
Ne cherche pas à comprendre pourquoi,
Recommence.

Si tu as essayé d’aimer et d’être utile,
Si tu as connu ta pauvreté et tes limites,
Ne laisse pas une tâche à moitié faite,
Recommence

Si les autres te regardent avec reproche
S’ils sont déçus et irrités par toi,
Ne te révolte pas , ne leur demande rien.
Recommence

Car l’arbre re-bourgeonne en oubliant l’hiver,
Car le rameau fleurit sans demander pourquoi,
Car l’oiseau fait son nid sans songer à l’automne,
Car la vie est espoir et recommencement.

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Publié le 25 Janvier 2008


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"Pour rencontrer l'Espérance, il faut être allé au-delà du désespoir.
Quand on va au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore."


Georges Bernanos

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