Publié le 31 Juillet 2014

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ad sum ! c'était très beau ! .. très belle chorale. 

 

 

Prière pour la journée mondiale de la paix en Irak le 6 août 2014

 

A réciter, pour ceux qui le peuvent, à midi, heure de l’Angelus, en demandant l’intercession de la Vierge Marie Consolatrice

 

Seigneur,

 La situation critique de notre pays est profonde

 Et la souffrance des chrétiens est pesante et nous effare,

 C’est pourquoi nous Te demandons, Seigneur

 D’épargner nos vies,

 De nous accorder la patience et le courage

 Pour que nous puissions continuer à témoigner

 De nos valeurs chrétiennes avec confiance et espoir.

 Seigneur, la paix est le fondement de toute vie ;

 Donne-nous la paix et la stabilité

 Pour que nous puissions vivre sans peur, sans anxiété,

 Avec dignité et joie.

 Que la gloire soit éternellement Tienne.

 

† Louis Raphael I Sako

 

Patriarche des chaldéens

 

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Publié le 31 Juillet 2014

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" Et omnes, qui pie volunt vivere in Christo Jesu, persecutionem patientur."

 

épître st Paul .

 

à la fin de l'Epître, on dit :" deo gratias !"



 

 

 

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Publié le 31 Juillet 2014

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Cinq éminents Cardinaux préparent un livre en défense du Magistère traditionnel sur le mariage et la vie sacramentelle: soutenez le projet

 

 

Un livre de grande importance est en train de voir le jour. Il est disponible en PRÉ-COMMANDE avec une réduction substantielle. Il sera publié en octobre 2014, peu avant le prochain Synode des Évêques sur la famille.

 

 Le livre, intitulé "Demeurer dans la Vérité du Christ", sera publié en plusieurs langues et puisera abondamment aux sources premières du christianisme. "J'en connais un rayon sur ce livre. Les cinq Cardinaux mentionnés dans la présentation vous plairont, lorsque leurs noms seront révélés", assure Father Zuhlsdorf.

 

Dans ce volume, cinq Cardinaux de l’Église et quatre autres universitaires répondent à l'appel lancé par le Cardinal Walter Kasper pour que l’Église 'harmonise' "la fidélité et la miséricorde dans sa pratique pastorale envers les personnes civilement divorcées et remariées".

 

Après une brève introduction, la première partie du livre est consacrée aux textes bibliques relatifs au divorce et au remariage, et la seconde partie est une étude de l'enseignement et de la pratique de l’Église primitive. Dans aucun de ces deux domaines, biblique ou patristique, ces universitaires ne trouvent des éléments en faveur du type de "tolérance" prônée par le Cardinal Kasper pour les remariages civils suite à un divorce. Ce livre examine également la pratique orientale orthodoxe de l'oikonomia (comprise comme une "miséricorde" impliquant une "tolérance") pour des cas de remariage après un divorce et dans le contexte de la question épineuse de la Communion eucharistique. Il retrace l'histoire multiséculaire de la résistance catholique à cette convention, révélant de sérieuses difficultés théologiques et canoniques inhérentes à la pratique passée et actuelle de l’Église orthodoxe.

 

Ainsi donc, dans la seconde partie du livre, les auteurs argumentent en faveur du maintien du principe théologique et canonique du lien intrinsèque entre la doctrine catholique traditionnelle et la discipline sacramentelle concernant le mariage et la communion.

 

Les diverses études de ce livre conduisent à la conclusion que la fidélité éprouvée de l’Église à la vérité du mariage constitue la fondation irrévocable de sa réponse miséricordieuse et aimante à l'individu qui est civilement divorcé et remarié.

 

link espérance nouvelle

 

 

 

 

 

 


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Publié le 31 Juillet 2014

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Sa sainteté  Léon XIII, décédé le 20 juillet 1903, après 25 années de pontificat.

 

..." Les 64 cardinaux électeurs sont quasiment tous présents à Rome pour l’inhumation du pape Léon XIII , qui a lieu le samedi 25 juillet 1903 dans la basilique du Latran.

 

Ils se rassemblent chaque jour en congrégations, sous l’autorité du cardinal Louis Oreglia di San Stefano, évêque d’Ostrie et Velietri, doyen du Sacré Collège et Camerlingue. La date d’entrée en Conclave a été fixée au vendredi 31 juillet à 17h00.

 

 

Depuis la mort de Léon XIII, les pronostics vont bon train dans les milieux journalistiques, diplomatiques et ecclésiaux. Sur les 62 cardinaux finalement présents  , 58 appartiennent aux grandes puissances européennes de l’époque (Italie, France, Autriche-Hongrie, Allemagne, Espagne). Les "papabile" les plus souvent cités sont :

 

- le cardinal Mariano Rampolla, ex-Secrétaire d’Etat du feu pape, archi-favori, soutenu notamment par les "partis" français, espagnol, et russe ;

 

- le cardinal Girolamo Gotti, ex-préfet de la Congrégation de la Propagande (missions), carme, soutenu principalement par les partis allemand et autrichien ;

 

- le cardinal Serafino Vanutelli, ex-Grand Pénitencier, qui a également les faveurs des partis germaniques ; mais il a un frère également cardinal, Vincenzo, ce qui fait craindre un pontificat "népotique" ;

 

- le cardinal Giuseppe Sarto, patriarche de Venise, qui n’est certes pas dans les grands favoris, mais qui est une personnalité très populaire en Italie et dans l’Eglise de la Péninsule.

 

Ce vendredi 31 juillet donc, à 17h00, la procession solennelle des cardinaux se forme pour entrer dans la chapelle Sixtine. Chaque cardinal n’a le droit qu’à deux accompagnateurs. Le cardinal Sarto a choisi son secrétaire, Monsignor Giovanni Bressan, comme "conclaviste"] , et le comte Stanislao Muccioli comme accompagnateur "garde noble". Sur chaque côté de la chapelle ont été installées les stalles des cardinaux. Chaque siège est surmonté d’un baldaquin. Lorsque le nouveau Pape aura accepté le choix des urnes, tous les baldaquins seront abaissés sauf celui de l’élu.

 

 

Le conclave fonctionnera sous la maîtise d’oeuvre du cardinal Oreglia, Doyen, assisté d’un secrétaire du conclave, Monseigneur Rafaël Merry del Val, archevêque métropolitain in partibus de Nicée, président de l’Académie des Nobles Ecclésisatiques , d’un Gouverneur du Conclave, Monseigneur Cagiado de Azevedo, et d’un Maréchal du Conclave, le prince Mario Chigi.

 

Après la cérémonie de prestation individuelle du serment d’entrée en Conclave, les cardinaux gagnent leurs cellules, la chambre n° 57 au troisème étage du palais pour le cardinal Sarto, puis se retrouvent pour un temps de prières. Puis, il est 20h00, les cérémoniaires parcourent les couloirs pour crier le troisième extra omnes (Tous dehors) tandis que le cardinal Oriegla et ses assistants vérifientque toutes les portes sont fermées et que toutes les ouvertures sont murées.

 

Les cardinaux sont désormais seuls avec le Saint-Esprit pour élire le successeur de Pierre.

 

 

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Depuis qu’il est prêtre, et peut-être même depuis le séminaire, le cardinal Giuseppe Sarto ne dort que 4 à 5 heures par nuit.

 

Alors que veut-il dire lorsqu’au matin de ce samedi 1er août 1903, après sa première nuit dans sa cellule du Conclave, il confie à son secrétaire, Mgr Bressan, qu’il n’a pas pu trouver le sommeil et qu’il a passé une grande partie de la nuit en prières ?

 

Au matin, après avoir procédé à leur toilette et pris leur petit-déjeuner, éventuellement avec domestiques et barbier sous l’autorité de leur garde-noble , les cardinaux se retrouvent en la chapelle Sixtine pour assister "en communion" à une messe célébrée par le cardinal Doyen et communient de sa main .

 

Débutent ensuite les travaux du premier vote . Le cardinal Sarto est assis dans sa stalle ; à côté de lui, à gauche, selon l’ordre protocolaire, le cardinal Angelo di Pietro, ex-préfet de la Congrégation du Concile ; et à sa droite, le cardinal Domenico Stampa, archevêque de Bologne.


Il remplit soigneusement le bulletin de vote de 15 cm sur 12 cm sur lequel figure son chiffre et sa devise (Instaurare omnia in Christo). De sa belle écriture, il inscrit le nom de celui pour lequel il se prononce, puis il signe à l’emplacement indiqué, et rabat les volets de son identification, ne laissant apparaître que le nom choisi .

 

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cardinal  Rafaël merry del Val

 

 

Son tour venu, le cardinal se lève et se dirige vers l’autel situé au fond de la chapelle Sixtine, sous la fresque monumentale du "Jugement dernier" de Michel-Ange.

 

Devant l’autel, qui porte un crucifix, il prononce le serment préalable au vote, puis dépose son bulletin sur la patène d’un grand calice, le fait glisser dans le calice, repose la patène sur le vase sacré et regagne sa place dans les stalles.

 

Dehors, devant la basilique Saint-Pierre, la foule s’est massée qui scrute avec attention et impatience le maigre tuyau de la cheminée du poêle de la chapelle Sixtine. Mais on sait bien, en fait, qu’il est fort improbable que le Pape soit élu dès ce premier jour de scrutin.

 

En fin de matinée, vers 11h30, quelques flocons de fumée apparaissent qui deviennent vite une épaisse fumée sombre. “Sfumata nera” : aucun des cardinaux n’a obtenu les deux tiers des voix nécessaires à son élection.

 

En fin d’après-midi, c’est encore de la fumée sombre qui s’échappe de la cheminée.

 

Les scrutins de la journée sont conformes à la liste des "papabile", sauf en ce qui concerne le cardinal Serafino Vanutelli qui n’obtient pas un score significatif..

 

Ces résultats font dire au cardinal Sarto, s’adressant en latin sous forme de boutade au cardinal Lecot, archevêque de Bordeaux, "Ils veulent s’amuser avec mon nom !".

 

Mais, à nouveau, le doigt de Dieu était pointé sur le fils de paysan de Riese, celui que beaucoup, à commencer par lui-même, désignaient comme un "simple curé de campagne".

 

Ce dimanche 2 août 1903, la matinée s’est bien passée, mais le vote n’est toujours pas concluant. Le cardinal Rampolla fait le même score que la veille, 29 voix, mais le cardinal Gotti baisse fortement (9 voix) au profit du cardinal Sarto qui totalise désormais 21 voix.

 

 

Dans l’après-midi, premier coup de tonnerre sur le Conclave : le cardinal Puzyna Kniaz de Kozielsko, prince-archevêque de Cracovie en Pologne, alors sous domination autrichienne, lut une déclaration de l’empereur d’Autriche et roi de Hongrie François-Joseph prononçant un "veto d’exclusion" contre le cardinal Rampolla. .

 

Le cardinal Rampolla s’était levé et avait calmement répliqué qu’au nom des principes il protestait "contre l’atteinte faite à la liberté et à la dignité du Sacré Collège" et maintenait donc sa candidature. Mais en ce qui le concernait personnellement "rien ne pouvait m’arriver de plus agréable et de plus honorable".

 

Le cardinal Oreglia, Doyen, fit également une déclaration de protestation solennelle contre cette intervention politique et affirma que le Conclave entendait garder sa pleine liberté.

 

Cela fut confirmé par le second vote du jour, auquel le cardinal Rampolla obtint 30 voix, soit une de plus que le matin. Le cardinal Gotti n’en avait plus que 3, et le cardinal Sarto 24 voix, progressant encore.

 

Mais ce sursaut du cardinal Rampolla n’était qu’un trompe-l’oeil, et tous le savaient. Il n’était malheureusement pas envisageable d’élire un pape qui ne serait pas reconnu par l’empire austro-hongrois, d’autant que le cardinal Rampolla ne progressait plus en voix et que ses "opposants" étaient somme toute nombreux et déterminés. La solution, évidente pour une grande partie des cardinaux, était donc de reporter les voix sur le cardinal Sarto ; il apparaissait aux uns et aux autres, pour des raisons souvent différentes, comme le plus adéquat ; il était déjà en deuxième position et son charisme et sa bonhomie en avaient séduits plus d’un depuis le début des congrégations .

 

Mais l’intéressé n’était pas de cet avis. Au fur et à mesure des scrutins, son angoisse grandissait, et sa très grande émotivité craignait au plus haut point ce que sa brillante intelligence lui indiquait : ce serait lui.

 

Ce même soir du dimanche 2 août, après le dépouillement du quatrième scrutin, un second coup de tonnerre s’abat sur la Sixtine. Le cardinal Sarto déclare "qu’il n’était pas fait pour la papauté, que l’on avait manifesté sur son nom sans le consulter".

 

Ce soir là, lorsque les cardinaux regagnent leur cellule, le Conclave, que l’on prévoyait de courte durée, semble dans l’impasse ; et le cardinal Sarto est dans la détresse.

 

La soirée et la nuit ne furent pas bonnes, probablement pour aucun des cardinaux électeurs, et certainement furent-elles exécrables pour le cardinal Sarto.

 

Plusieurs cardinaux le rencontrèrent et s’entretinrent avec lui, qui dans les couloirs du palais, qui dans sa cellule du troisième étage.

 

Tous le pressaient d’accepter la direction que la Providence divine donnait au Conclave : son élection. En italien, ou en latin avec ceux qui ne le parlaient pas, le cardinal Sarto écoutait les arguments et leur opposait toujours le même "Je n’en suis pas capable, je n’en suis pas digne !".

 

La nuit se passa en prières, avec beaucoup de larmes pour le patriarche de Venise. Mais pas plus que les cardinaux, l’Esprit Saint ne réussit cette nuit à faire fléchir les terribles appréhensions du cardinal vénitien.

 

Au matin de ce lundi 3 août, le cinquième tour de scrutin ne laisse plus planer de doute : si le cardinal Rampolla obtient encore 24 voix, en baisse de 6 par rapport au scrutin précédent, le cardinal Sarto en totalise 27, et "passe en tête" !

 

A l’énoncé de ce scrutin, le cardinal Sarto se lève immédiatement ; tous les témoignages concordent : il est excessivement pâle, il tremble, et sa voix est mêlée de sanglots ; il déclare à ses pairs qu’il est "indigne du choix que plusieurs ont fait de sa personne" et supplie de façon pathétique "que l’on reporte sur d’autres les suffrages et la charge".

 

Pendant l’heure de midi, les cardinaux se dispersent. Le cardinal-doyen Oreglia, toujours préoccupé par l’impasse actuelle du Conclave, a l’intention de faire une déclaration rendant officiel le refus du cardinal Sarto d’accepter la charge s’il était élu. Il lui faut pour cela l’accord de ce dernier, et demande au secrétaire du Conclave, Monseigneur Merry del Val, d’aller en faire la proposition à l’intéressé.

 

Vers midi, Monseigneur Merry finit par trouver le cardinal Sarto dans la chapelle Pauline, absorbé dans une intense prière devant le tableau de la Vierge "Notre Dame du Bon Conseil" .

 

 Dans une scène presque surnaturelle, le cardinal confirme à Monseigneur Merry qu’il souhaite bien que le Doyen fasse la déclaration officielle selon laquelle il refuserait la charge du ministère pétrinien s’il était élu. Puis Mgr Merry le quitte en lui disant "Eminence, soyez courageuse, le Seigneur vous aidera !"

 

Quel a été le poids exact de cette entrevue entre deux hommes que la Providence ne séparera plus ? Lorsque reprend la séance du Conclave pour l’après-midi, et avant que le cardinal Oreglia ne fasse la déclaration prévue, le cardinal Sarto cédae aux dernières instances pressantes de ses collègues .

 

Au scrutin du soir, le cardinal Rampolla n’obtient plus que 16 voix ; le cardinal Sarto, avec 35 voix, n’est plus qu’à 8 voix du pontificat suprême.

 

Dans son premier grand texte officiel, sa déclaration de programme pour le gouvernement de l’Eglise, le pape Pie X écrira dans les premières lignes : "... il est inutile de vous rappeler avec quelles larmes et quelles ardentes prières Nous Nous sommes efforcés de détourner de Nous la charge si lourde du Pontificat suprême ..."  !

 

Ce soir du lundi 3 août 1903, et cette nuit encore, larmes et prières ne viendront pas totalement à bout de l’angoisse et des appréhensions de celui qui est encore pour quelques heures Giuseppe cardinal Sarto, patriarche de Venise.

 

Au premier scrutin de ce mardi 4 août au matin, le cardinal Sarto obtient 50 voix, soit beaucoup plus que la majorité des deux tiers requise.

 

 

 

Sa réaction montre qu’il est encore partagé entre terreur et raison. Le cardinal Matthieu rapporte : "Le cardinal Sarto était accablé. Il avait les yeux pleins de larmes, des gouttes de sueur perlaient sur ses joues, et il parut prêt de s’évanouir." On l’entendit dire à ses pairs "Quelle croix vous m’imposez !" et, comme toujours, associer "Mamma Margherita" au choix de Dieu : "Oh ma chère mère, ma mère bien-aimée !"

 

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Mamma Margherita.

 

Selon le rituel canonique, le cardinal-doyen Oreglia s’approche alors de lui et lui demande s’il accepte l’élection qui le fait souverain pontife. La réponse n’est pas celle attendue : "Quoniam calix non potest transire, fiat voluntas Dei !"

 

 

Afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté, le cardinal Oriegla repose la question, avec, dit-on, une nuance d’impatience. Cette fois le cardinal Sarto répond canoniquement "J’accepte", et ajoute "In crucem ! (comme une croix !)" .

 

Lorsque le Doyen lui demande quel nom il souhaite prendre, le cardinal Sarto hésite un instant. Il a pensé à Benoît, notamment en souvenir du pape Benoît XI (1303-1304) qui était, comme lui, originaire du diocèse de Trévise. Mais son choix se porte finalement sur le nom "Pie" et il répond "Pius Decimus".

 

Le Conclave de cette année 1903 est terminé. Dans la chapelle Sixtine, tous les baldaquins sont abaissés, sauf celui qui est au-dessus du siège du cardinal élu. Ce mardi 4 août le cardinal Giuseppe Melchiorre Sarto est devenu le 257ième pape de l’Eglise catholique  sous le nom de Pie X. Il sera "couronné", selon l’expression en vigueur à l’époque, le dimanche suivant 9 août.

 

 

 


 

 

link diocèse Fréjus Toulon.

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Publié le 31 Juillet 2014

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Au deuxième nocturne.

 

Quatrième leçon. Ignace de noble famille espagnole, et né à Loyola au pays des Cantabres, vécut d’abord à la cour du roi catholique, d’où il passa au service militaire. Ayant été grièvement blessé au siège de Pampelune, la lecture de livres pieux, qui lui tombèrent sous la main, l’enflamma d’un vif désir de marcher sur les traces de Jésus-Christ. Parti pour Mont-Serrat, il suspendit ses armes devant l’autel de la bienheureuse Vierge, et consacrant la nuit à veiller, fit ses débuts dans la milice sacrée. Retiré ensuite à Manrèse, couvert d’un sac qui remplaçait les riches habits qu’il avait donnés à un pauvre, il y demeura une année, mendiant le pain et l’eau dont il se nourrissait, jeûnant tous les jours excepté le dimanche, domptant sa chair au moyen d’une rude chaîne et d’un cilice, couchant sur la dure, et se flagellant jusqu’au sang avec des disciplines de fer. C’est alors que Dieu le favorisa de si grandes lumières, que plus tard il avait coutume de dire : « Quand même les saintes Écritures n’existeraient pas, je serais néanmoins prêt à mourir pour la foi, rien qu’en raison des choses que Dieu m’a dévoilées à Manrèse. » C’est alors également que cet homme, tout à fait ignorant dans les lettres, composa le livre des Exercices, livre admirable qui se recommande de l’approbation du Siège apostolique et du bien qu’en retirent les âmes.

 

Cinquième leçon. Afin de se rendre plus capable de travailler au salut des âmes, Ignace résolut de s’assurer le secours des lettres, et se mêla aux enfants pour commencer l’étude de la grammaire. Cependant il ne négligeait rien par rapport au salut d’autrui, et on ne saurait dire combien de fatigues et d’affronts il eut à subir en tous lieux, souffrant les plus dures épreuves, la prison et les coups, au point presque d’en mourir, ce qui ne l’empêchait pas d’en souhaiter bien davantage pour la gloire de son Maître. S’étant adjoint neuf compagnons de nations diverses, appartenant à l’Université de Paris, tous maîtres es arts et pourvus de leurs grades en théologie, il jeta les premiers fondements de son Ordre à Paris, sur le mont des Martyrs. L’ayant établi ensuite à Rome, ajoutant aux trois vœux ordinaires un quatrième vœu, relatif aux missions, il le mit sous l’étroite dépendance du Saint-Siège. Paul III d’abord l’admit et le confirma ; bientôt après, d’autres Pontifes et le concile de Trente l’approuvèrent. Ayant envoyé saint François Xavier prêcher l’Évangile aux Indes, et disséminé d’autres missionnaires dans les diverses parties du monde pour propager la religion, Ignace déclara lui-même la guerre à la superstition païenne et à l’hérésie. Cette lutte se continua avec un tel succès que, du sentiment universel appuyé sur le témoignage du souverain Pontife, il était évident que Dieu avait opposé Ignace et son institut à Luther et aux hérétiques d’alors, comme il avait suscité d’autres saints personnages à d’autres époques.

 

Sixième leçon. Ce qu’Ignace eut surtout à cœur, ce fut le renouvellement de la piété chez les catholiques. La beauté des temples, l’enseignement du catéchisme, la fréquentation des assemblées saintes et des sacrements durent beaucoup à son action. Il ouvrit partout des collèges pour former la jeunesse dans les lettres et la piété ; à Rome, il fonda le collège Germanique, des refuges pour les femmes perdues et les jeunes filles exposées à se perdre, des maisons pour recueillir tant les orphelins que les catéchumènes des deux sexes ; il s’appliquait encore avec un zèle infatigable à d’autres bonnes œuvres, afin de gagner des âmes à Dieu. Plus d’une fois on l’a entendu dire : « Si le choix m’était donné, j’aimerais mieux vivre incertain de la béatitude, tout en servant Dieu et en travaillant au salut du prochain, que de mourir immédiatement avec l’assurance de la gloire céleste. » Il exerça sur les démons un empire extraordinaire. Saint Philippe de Néri et plusieurs autres ont vu son visage tout radieux d’une lumière surnaturelle. Enfin, après avoir toujours eu sur les lèvres la plus grande gloire de Dieu, et l’avoir aussi cherchée en toutes choses, il quitta la terre dans sa soixante-cinquième année, pour aller s’unir au Seigneur. Ses grands mérites et ses miracles l’ayant rendu illustre dans l’Église, Grégoire XV ajouta son nom au calendrier des Saints, et Pie XI, accédant aux désirs des saints évêques, le déclara et l’établit céleste protecteur de tous ceux qui suivent les retraites dites exercices spirituels.

 

 

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Publié le 31 Juillet 2014

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Publié le 30 Juillet 2014

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mes horaires sont à jour maintenant je pense; à moins que ça ne change à la rentrée ! le 15 Août tombe un vendredi ....ça promet d'être beau.. 

 

Tous les dimanches et fêtes chômées :

 

10h00 Messe chantée

 

-

Messes en semaine :

 

Lundi : 9h00

 

Mardi : 18h30

 

Mercredi : 9h00

 

Jeudi : 18 h 30

 

Vendredi : 9h00

 

Samedi : 9h00

 

 

 


 

 

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Publié le 28 Juillet 2014

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au moins tous les jours on attend avec impatience quelque chose!...ils ne savent pas le bien qu'ils me font..Ici j'aurais jamais eu ça.. je revis..enfin ! ça travaille la grâce..

Tous les jours on pense à ça.. se reconnecter avec des choses saintes et édifiantes. A Ragualaraja on  y voit plus grand chose.. !

Je prie beaucoup, beaucoup c'est beaucoup dire,.. non on offre tout pour eux, même le vide, son mal de vivre.. ça va reviendre, va!  mais

, ce matin encore du bonheur... merci. il est dépoussiéré mon missel.

Ca me fait tout drôle d'ailleurs de relire toutes ces messes laissées au fond d'un tiroir depuis si longtemps ...on retombe en enfance, euhh.. en adolescence . j'avais oublié tout ça.. après on ne peut que les ruminer. 


Sans cela  je ne sais pas trop ce que je serais devenu...s'il faut un témoignage, ben voilà; je me sens  quand même moins seul, puisque tous les jours j'ai rendez-vous, pas avec la lune, enfin presque ..puisqu'elle est "belle comme la lune" votre sainte Vierge ..superbe basilique..

 

j'étais au bout du supportable, aux paramètres de l'explosion,  je crois. maintenant retrouver de l'énergie et la santé ! mais ça ! On va y arriver sans aide de personne. On a envie c'est déjà bon signe. justa desideria compleantur. nos bons désirs déjà comblés. 


Doucement mais sûrement.. déjà être fidèle à ce rendez-vous quotidien . 


  je ne pensais pas vous devoir tant !  reste que tout seul c'est pas évident , à la grâce de Dieu. Non par mes propres forces mais par la grâce de Jésus . = ecce Fiat ! pas vrai?    !  y a un peu du père Henry quand même là-dedans.. qui me rattache à l'essentiel .. de quoi rendre grâces .. !  je l'imagine heureux à la pensée que des internautes puissent avoir enfin la messe à domicile .. et qu'il suffit de cliquer sur live pour avoir la messe  et tous les jours !    ! ..  il faut savoir apprécier tout ça ..  si scires donum Dei ..! oh oui. après la messe , on a envie de rester dans cette atmosphère de piété.. . quelque chose de magique. Si c'est le soir, retrouver les tragédies de l'actualité , ça donne plus envie..." le bruit d'une brise légère". qui passe par là.

je n'en ai vu  d'ailleurs aucune publicité pour Fribourg,  dans  toute la blogosphère tradi..hasard..!

 

J'étais particulièrement aussi  heureux pour le "15" , toutes mes félicitations ! Skype Emoticons  mais non pas les urgences ! on est aussi sensible à la souffrance qu'à la joie des autres , c'est bon signe.. je ne suis pas tout à fait mort (comme insinuait l'autre plouc!)

 

qu'il sache que je pense toujours à lui. j'en ai rêvé cette nuit.. il ne doit pas connaître le petit placide! pas des gens à fréquenter internet...! là aussi on se sent tuteur dans la vie spirituelle, pas rien. dans la morosité ambiante, tout cela  redonne confiance et courage.. bravo en tous les cas; de ceux qu'on aimerait avoir aussi pour ami..la classe! qui sait, on s'attache à des gens aussi dans l'ordre surnaturel et qu'on ne croisera peut-être jamais ici-bas sauf providence.. dans une certaine abbaye qui sait!


Skype Emoticons

 

 

"Lève-toi, mon amie, ma belle, et viens! ... Car voici, l'hiver est passé; La pluie a cessé, elle s'en est allée." 

 

Ph.


...  ave maria . !  merci l'abbé . 

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Publié le 28 Juillet 2014

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Saint Nazaire vivait sous le règne de l'empereur Néron (entre 54 et 68) à Rome. Il était d'une famille romaine riche et noble. Son Père Africanus et sa mère Perpétue avaient été conduits à la foi au Christ par le Saint Apôtre Pierre. Nazaire fut baptisé par le successeur de Saint Pierre (Apôtre) sur le trône épiscopal, Saint Lin (1er Evêque de Rome). Lorsqu'il eut atteint l'âge de vingt ans, il partit pour parcourir les villes d'Italie et y enseigner la Bonne Nouvelle. Il amena ainsi de nombreux païens à la connaissance de la Vérité et les baptisa. Dix ans plus tard, comme il passait dans la ville de Plaisance, il fit la connaissance de Saint Gervais (son Icône à gauche) et Saint Protais, qui Saint Gervais étaient en prison sur l'ordre du gouverneur Anulinus, et dont la réputation de Thaumaturges et d'audacieux Apôtres du Christ était répandue dans toute l'Italie. Ils s'embrassèrent d'un Saint baiser et s'exhortèrent mutuellement au Martyre. Mais le gouverneur ayant appris la présence de Nazaire, le fit flageller et chasser de la ville.

 

Le Saint partit alors pour la Gaule. Ayant atteint une ville nommée Cimiez, il attira une grande partie de la population à la foi. La femme d'un notable de la ville s'approcha de lui avec son enfant âgé de trois ans. Elle le déposa aux pieds du Saint et lui dit: «Prends avec toi cet enfant. Qu'il te suive où que tu ailles, afin qu'il puisse être jugé digne de paraître aux côtés du trône du Christ». Nazaire le reçut avec action de grâces, le baptisa sous le nom de Celse, et partit avec lui pour répandre le Saint Evangile dans d'autres villes de Gaule. Saisis par le gouverneur Deinobaüs, Nazaire répondit à toutes les questions sur son identité et celle de l'enfant: «Je suis romain de naissance, mais je suis Chrétien et adore le Crucifié». Le cruel magistrat s'empara de l'enfant et le frappa sans pitié, mais celui-ci, lui balbutiait avec la sagesse d'un vieillard: «Le Dieu que j'adore te jugera pour cela, ô injuste juge». Nazaire et Celse purent toutefois s'échapper grâce à l'appui de la femme du gouverneur, qui avait eu à leur sujet une vision redoutable. Ils partirent pour Trèves, annonçant le Christ et se moquant des idoles. Ils furent à nouveau capturés, conduits à Rome sur l'ordre de l'empereur Néron, interrogés et jetés dans un lac. Mais ils purent en réchapper indemnes et continuer leur mission de ville en ville jusqu'à Milan. Là, ils retrouvèrent Saints Gervais et Protais, qui se préparaient à affronter l'épreuve finale du Martyre. Tous étaient remplis de joie à la perspective de rejoindre le Seigneur en communiant à Sa Passion. Et le jeune Celse n'était pas moins prêt que les autres à endurer tous les supplices pour l'amour du Christ. Ils marchèrent tous les quatre vers le lieu de l'exécution avec le visage aussi rayonnant que s'ils se rendaient à un banquet. Ils moururent décapités, en rendant grâce à Dieu pour tout. Celse avait alors neuf ans et sept mois. Leurs Saintes Reliques furent retrouvées sous le règne de l'empereur Théodose (379-395) par Saint Ambroise, et elles firent abonder les miracles dans la ville de Milan, où on peut encore les vénérer.

 

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Publié le 27 Juillet 2014

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"Les paroles de Notre-Seigneur nous rappellent qu'il est une chose à laquelle nous devons aspirer au milieu des soucis multiples de notre vie terrestre. Or, nous y tendons comme étrangers et non comme citoyens, comme des gens qui sont sur la route et non dans la patrie, par le désir, sans en jouir encore.

 

Tendons-y cependant sans paresse et sans relâche afin de pouvoir y arriver véritablement un jour. Marthe et Marie étaient deux soeurs, soeurs non seulement selon la chair, mais selon l'Esprit. Toutes deux s'attachèrent au Seigneur; toutes deux servirent le Seigneur d'un commun accord, pendant sa vie mortelle. Marthe le reçut comme on reçoit des hôtes; c'était néanmoins la servante qui recevait son Seigneur, la malade qui recevait son Sauveur, la créature qui recevait son Créateur. Elle le reçut pour lui donner la nourriture corporelle, elle qui devait en recevoir la nourriture spirituelle."

 

saint Augustin.

 


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