Publié le 30 Septembre 2012

Rédigé par philippe

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Publié le 30 Septembre 2012

 

 

 

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  2010-10-19 (7)

 

dura et aspera per quae itur ad Deum  bien dur...

 

En action de grâces. 2002 - 2012

 

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" Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices

Suspendez votre cours :

Laissez-nous savourer les rapides délices

Des plus beaux de nos jours !

 

Lamartine.

 

 

  que de souvenirs, in memoriam dom Léo Roy . J'aimais beaucoup le père Léon comme je l'appelais . les saintes colères du père Léon ! Jonglant avec un art phénoménal avec les livrets liturgiques ancien et nouvel ordo ! .. tout était minutieux chez lui comme chez tous les bénédictins. Il faisait des brassées phénoménales, et il s'y retrouvait le saint homme. Car c'était un saint moine d'une rigueur implaccable, me rappelant ce fait demandant à quelqu'un de ma famille d'aller se rhabiller parce que la jeune fille était en tenue légère. ! C'était en plein été. 


et le père Henry prenait le relai. je ne veux pas croire que le temps ait passé si vite.. pour laisser quoi? sinon un grand vide, et une grande absence. comme quoi c'est bien faux de dire que nul n'est irremplaçable ! la preuve .  


c'était il y a dix ans. Le père Léon m'acceptait dans les rangs! un an après le père Henry m'y consacrait. Avec beaucoup de prudence le père Henry allait demander au père Léon s'il était temps pour moi de recevoir l'oblature et d'en fixer la date !!! 

 


Il y avait peu de témoins ce jour. Quand j'arrivais partout dans l'abbaye des bougies..

 

je croyais c'était pour mon anniversaire! Alors je sus que non et que c'était pour la plus grande fête de l'abbaye. Pour les premières vèpres solennelles du 11 Octobre. ! et ce jour était  tellement important pour moi. J'étais sans doute le premier oblat du père Henry parce qu'il ne savait pas trop comment ça se faisait  l'oblature...  et puis la main toute tremblottante d'émotion, je signais devant un filleul réjouit , mon arrêt de mort !   et il faut continuer malgré tout rien que pour le père Henry. Et tout cela reste gravé, encadré dans la maison comme un, acte des plus importants de mon existence, comme quand on a le bac ou un diplôme d'état. Un rappel à l'ordre de ce que vous êtes et à quoi vous vous êtes engagé. Sa conscience encadrée d'où s'y dégage  aussi une certaine et grande fierté. 


A ce document immortel, archivé aussi dans l'abbaye, maintenant la photo de mon père Maître dans mon salon, trop belle, si représentative, si personnelle, s'y est joint et qui veille sur le restant de mes pauvres jours, sans regrets aucun de tout ce que j'y ai pu vivre depuis tant d'années, 1988 et au-delà! ..

 

.


Ces discussions entre hôtes et même le soir après complies (ce qui énervait le deuxième père hôtelier quand il fermait les portes). Je voyais qu'il n'était pas très content. Ces rigolades qu'on avait même si on y allait pour des motifs plus sérieux.Mais on s'aimait bien tous. J'y vidais tout ce que j'avais accumulé pendant des mois.. Un jour le père Henry me disait qu'il y avait un chartreux qu'il voyait , je crois ou un autre contemplatif , qui y allait et jamais il y parlait autant !  Trop souvent, c'était le dernier jour qu'on faisait connaissance, parce qu'on n'osait pas déranger.. et que l'on y rencontrait des jeunes pieux, de bonne famille, surtout drôlement édifiants. Dernier jour qu'on aurait voulu tant rallonger..parfois. 


Et oui je devais être dans mon élément, dans mon ambiance, dans ma famille. Aujourd'hui pour entendre dire que je ne suis pas "communicatif".. N'importe quoi! Mais aujourd'hui on a peut-être vieilli trop vite aussi.On reste étonné du temps qui s'est passé  si vite, trop vite, et même dans l'action de grâces, la grâce qui ne détruit pas la nature, il y a quand même de l'amertume, peut-être aussi des regrets de n'en avoir pas assez profité un goût étrange venu d'ailleurs.

 

On reste figé d'étonnement devant toutes ces montagnes russes parfois vertigineuses de traversées déjà !  ces hauts, ces bas, .. les illusions, les attentes déçues, ses faiblesses,  toutes ces fatigues accumulées,  ses erreurs, et on a tenu pourtant la rampe sans émettre un seul doute sur ce choix qui avait  été  le mien propre. Et que si c'était à refaire, on le referait. Aucune nullité de mariage à espérer. Aucun défaut d'intention ..

 

Le bon samaritain lui,  n'a pas voulu rester à l'hôtellerie, malgré mes insistances, sans me dire où il allait, sans me laisser d'adresse ni son numéro de portable pour pouvoir le joindre..  mais il a poursuivi sa route après avoir prodigué tous les soins nécessaires à l'indigent , qu'il avait trouvé un jour dans le fossé...et qui  ne savait plus où il allait ni à qui se confier. Aujourd'hui il n'y a tellement  plus grand monde ! 

 

Ainsi va la vie, sans compter aussi  tous ceux que l'on a connus et qui ont rejoint  déjà l'éternité.

 

 

 

...


.Si vous le voyez  le père Henry,  bien avant moi, là-haut, dites-lui de ne pas m'oublier ! Un père comme lui ça  ne se remplace pas et son oblat est toujours trop seul. Mais cela il le savait depuis longtemps.


On a la larme à l'oeil quand on pense à tout ça  chantant toujours les miséricordes du Seigneur...    

 

en ce jour du ..

 

12 Octobre:  grande fête de la Dédicace

des abbayes de Solesmes & Fontgombault

 

-

 


 

 

 

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Publié le 28 Septembre 2012

 

 

 

 

 

 

 

Un patron de lieu, de société, d’Armée, qu’est-ce que c’est ?


C’est un Saint choisi par les anciens, ces anciens qui créent les traditions, c’est un Saint qui convient plus spécialement à la communauté en question, c’est un Saint qui protège, aide, stimule l’activité propre à cette arme.


Comment Saint Michel est-il devenu Patron des paras ?


J’en fus témoin et même agent principal.

Dès 1942, 43, 44, je donnais en effet des médailles de Saint Michel pour reconnaître des agents venant sur l’Ouest de la France nous aider à organiser la Résistance.

Les bateaux et les avions ont souvent salué sa flèche au Mont Saint-Michel.

Comme disait l’un de nous :

« Tiens, celui qui a ordonné à Jeanne d’Arc de bouter l’ennemi hors de France saura bien nous aider ».

Et justement, c’est de part et d’autre de l’archange en sentinelle au-dessus de notre patrie, que furent largués des milliers de paras en Normandie et en Bretagne pour déclencher la grande bataille de France.

C’était la mettre sous ses auspices.


C’est en Bretagne, à Saint Marcel près de Vaudray, le 6 juin, que je retrouvais quelques-uns de mes porteurs de médaille : Michel Legrand, mort capitaine à Saigon, qui aimait tant sauter, le 29 septembre sur la grève près du Mont ou sur les thuyas de « Vaspar », Mariene fusillé par les Allemands, après des tortures, à Plumelec, capitaine nouvellement promu. James, Bobby et combien d’autres ?


En 1945, revenu de Bastogne et de Arnhem, les vieux S.A.S. étaient regroupés avec de Bollardière et partaient en Extrême-Orient.

Ce faisant, les unités de tout genre et des FFI s’engageaient pour alimenter le terrain de Lognien, organisé par Conan, de 1944 à 1945.

 

Parmi ces hommes, on avait beaucoup parlé de Saint Michel, Patron des Paras.

 


Des centaines de médailles avaient été distribuées et même en février 45 le nom de l’Archange fut écrit, fut couché sur le procès-verbal de la constitution du Corps franc de l’Air « Valar de la Vaisière », et en mars, à Carnac, front de Lorient, devant une foule nombreuse, Monseigneur de Bellec bénit solennellement des milliers de toujours la même médaille ronde.


Et voici le 8 mai.


Au jour de la fête de Saint-Michel, la victoire est acquise, onze mois après les premiers largages de part et d’autre de sa flèche qui protégeait l’arrivée.

Plus que jamais donc, il semblait le Patron, d’office.


C’est en 46 que feu Fossey-François vit avec enthousiasme son bataillon consacré à Saint

Michel en la cathédrale de Beaume, à la Croisée des Chemins entre l’Occident et l’Orient. Ce fut magnifique...

Magnifique avec 18 concours des autorités et de la foule, comme à Condres.

Le nombre des paras, métros et colos, grossit alors très vite en Extrême-Orient.

Les SAS deviennent la DBCCP, le 1er octobre 1947 et les métros DBMP.

 

À ces armes nouvelles, il faillait ce Patron qui avait présidé la bataille que leurs aînés avaient menée si hardiment.


Cela s’imposait de soi puisqu’en 43, 44, 45 on l’invoqua ainsi.


Bermusson -et Casta marchèrent à fond et nous cherchâmes une médaille avec les projets de tous.

Souvent avec le Lieutenant Secrétin, de Nantes, on en avait discuté ensemble.

Le 1er décembre il me l’avait encore montrée et le soir même il était tué près de moi.

Quand je fis sa toilette funèbre, je retrouvai sur un petit bristol ce que nous avions crayonné : le prototype de ce qui est notre médaille officielle des paras, presque rectangulaire, avec Saint Michel combattant Satan, sur un fond de plusieurs pépins qui descendent autour

du Mont que l’on voit dans le lointain.


Le Père Casta reprit ce prototype et confia à un Adjudant du Choc de le « sculpter » dans le plâtre.

Le tout fut expédié à Paris chez Drago.

A mon premier retour en France, en juillet 48 je trouvais les premiers exemplaires, j’en rapportai en Extrême- Orient des milliers.

Il y en avait en or, en argent, en alliage, pour que tous puissent en avoir et en faire cadeau. La médaille était lancée.

Dès lors, c’est aux quatre coins du monde que la Saint Michel se fête à partir même de la messe aux Invalides, avec les anciens des amicales.


Il est bon encore de noter dans cette histoire l’édition du beau petit livre « Saint Michel, Patron des Parachutiste » que l’on doit au Père Casta.

Deux évêques lui ont fait l’honneur d’une préface et Claudel, lui a mis en exergue :

« Salut, guerrier plein de paix et confident de ce Père, puisqu’il n’y a pas moyen de se comprendre autrement qu’à coups de tonnerre ».

On doit aussi au même aumônier l’image de Saint Michel, réplique de la médaille.

Nous avons distribué par milliers tout cela et puis se fait jour tout ce que notre tradition nous a apporté comme cette fameuse prière de Zundel si bien dans la ligne du grand archange, le baroudeur, le bagarreur, celui qui dirige nos combats, nos combats intérieurs et extérieurs, les luttes de notre vie d’homme.

 

Voilà comment a grandi ce patronage de Saint Michel chez nos Paras.

 


Ce qui est certain, c’est qu’il nous fallait un Saint, qui soit adapté à notre genre de vie très spéciale, et dont le culte peut être mis en rapport avec la mission guerrière et aérienne particulière aux parachutistes et qui fut aussi de tradition bien française.

Ce qui n’empêche en rien les Belges, les Espagnols, les Portugais, les Italiens d’avoir choisi eux-mêmes, Saint Michel, Patron des Parachutistes.


Il nous convient donc bien ce Patron.


Oui, nous en avons des fondements sérieux dans l’Écriture Sainte, dans la liturgie, dans notre histoire.

Il résulte bien qu’il serait difficile de trouver un Patron se rapprochant davantage de notre esprit para.


Instinctivement attiré par la lumineuse figure de l’Archange Chevalier, casqué, cuirassé, étincelant du Mont Saint- Michel où 100 paras ont reconnu en lui le guerrier intraitable, le défenseur puissant, le serviteur fidèle, toujours disponible.


Cet élément pur vers lequel tout être veut tendre malgré ses bassesses et ses misères, cette puissance qui se doit de régler les débordements de la force, en quelque sorte de sanctifier le combat, celui qui ayant défendu la seule cause du Très Haut : « Michel qui est comme Dieu » initiera bien le para le mieux qu’il soit à la découverte du sens de Dieu, dans la vie, dans les événements et dans l’Histoire.

 

Ils ont senti en lui le meilleur interprète puisqu’il se tient devant la face de Dieu, capable de présenter au Seigneur leurs sentiments et leurs aspirations.


Ces aspirations les plus profondes de leur vie formulées dans leur admirable prière et

tellement vraies de leur Grand Ancien mort en Libye en août 1942.

 

Les anges avec saint Michel à leur tête sont de purs esprits ce qui pourrait faire tiquer parfois nos vieux paras chevronnés.


Leur mission est la gloire de Dieu à ces anges et aider l’homme pour réaliser cette même gloire, dans la terre des hommes.


La matière n’enlève rien à cette gloire, au contraire, mais il faut la diriger, la discipliner pour bien la mettre dans sa fonction de créature de Dieu, Maître unique de la vie et de la mort.

Il leur faudra donc nous aider à nous désencombrer comme des accessoires, des matérialités et d’en faire de bons serviteurs.


Qu’ils nous apprennent à être des hommes libres, libres des passions, des servitudes, libres de ce voile que le corps met entre nous et le monde de Dieu, le monde des Esprits.


L’Archange nous aidera donc dans cette lutte première et perpétuelle, vieille comme le monde, lutte contre la matière, le matérialisme, lutte contre cette tendance originelle à aller plutôt vers le mal que vers le bien, vers ce qui se boit et se mange, lutte contre l’égoïsme, l’égoïsme bestial ou l’égoïsme plus raffiné de l’idée.

Le monde intellectuel de l’idée sans le maître de la pensée et le verbe.


Oui, Saint Michel, apprenez-nous à être de bons soldats qui ne connaissent que leur Patron, leur Chef.

Ainsi notre obéissance amoureuse fera dire que nous ne connaissons que lui, Dieu, le Chef à travers tous les autres, intermédiaires entre lui et nous.

Chez les paras, il faut obéir, strictement, c’est capital.

Quand on saute, il faut obéir à la sonnette, au largueur, à la voilure au vent.

Partout ce sera la même discipline et puis au jour de la mort elle même, apprendre à sauter à pieds joints dans le monde de Dieu.


En nous habituant à la mentalité de ce monde des esprits, à nous dépouiller, à nous dépasser dans un amour vrai des autres, à égalité avec soi-même.


Oh ! Je sais bien que, jetant un coup d’oeil sur toute mon existence au milieu de ces hommes, sur tous ces bataillons et ces régiments, je me rends compte que les paras sont plutôt terre-à-terre, matérialisés pour le moins.


Mais que de belles âmes, que d’élites on y trouve à tous les échelons et les efforts pour se spiritualiser sont plus réels qu’on ne pense.


Chacun, chaque jour, comme il le sait, comme il l’entend, comme il le peut, avec ses élans et ses retombées, se spiritualise parfois acculé par celui qui se charge, souvent, de le forcer, Dieu, le maître des Anges et des hommes.

 

Alors ça grince un peu, puis le paquet et Dieu premier servi.

 

Père JEGO.

 

 


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Publié le 27 Septembre 2012

 

 

 

……YUT

 

 

 

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  reliques de ste Thérèse à l'abbaye.

 

 

 

ma vie n'est qu'un instant une heure passagère

Ma vie n'est qu'un seul jour qui m'échappe et qui fuit

Tu le sais, ô mon Dieu! pour t'aimer sur la terre

Je n'ai rien qu'aujourd'hui!...

 

Oh! je t'aime Jésus! vers toi mon âme aspire

Pour un jour seulement reste mon doux appui.

Viens régner dans mon coeur donne-moi ton sourire

Rien que pour aujourd'hui.

 

Que m'importe, Seigneur si l'avenir est sombre

Te prier pour demain, oh non je ne le puis!

Conserve mon coeur pur, couvre-moi de ton ombre

Rien que pour aujourd'hui.

 

Si je songe à demain, je crains mon inconstance

Je sens naître en mon coeur la tristesse et l'ennnui

Mais je veux bien, Mon Dieu, l'épreuve, la souffrance

Rien que pour aujourd'hui.

 

 

 

en pensant au père Henry, toujours aussi orphelin, à l'abandon,  depuis l'hiver dernier, c'est pas top 

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Septembre 2012

 

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Les anges ne paraissent pas avoir été introduits dans la composition des tableaux chrétiens avant le IVème siècle; ils figurent même très rarement avec leurs attributs particuliers dans les divers monuments de Rome souterraine.

 

Voici les principaux attributs que l'art chrétien assigne aux anges:

 

1° la forme humaine, afin que les fidèles comprennent combien ces intelligences célestes sont disposées à secourir les hommes et toujours prêtes à exécuter les ordres de Dieu en notre faveur;

 

2° des ailes, pour les mêmes motifs.

 

3° un encensoir, parce qu'ils offrent nos prières à Dieu, selon ce qu'il est écrit dans l'Apocalypse:" Et il vint un autre ange, et il se tint devant l'autel, ayant un encensoir d'or; et on lui donna beaucoup de parfums, afin qu'il présentât les prières de tous les Saints sur l'autel d'or qui est devant le trône de Dieu".

 

4° la jeunesse, parce qu'ainsi l'exigent, et leur immortalité qui n'est autre chose qu'une jeunesse éternelle, et la nature de leurs fonctions qu'ils sembleraient moins aptes à remplir, s'ils étaient ou des enfants ou des vieillards

 

5° la beauté, car tel est le type que nous fournissent les saintes Ecritures.

 

6° quelquefois la nudité, qui, dans l'homme tombé produit la honte, mais, chez les anges, est une marque de sainteté, de chasteté, d'immortalité, d'innocence.

 

7° des attributs militaires: c'est ainsi que nous la représente l'histoire des Machabées:" Un cavalier parut devant eux avec une robe blanche, des armes d'or, et agitant sa lance."

 

8° des vêtements blancs, signe d'innocence et de joie, et couleur sacerdotale.

 

9° une ceinture, pour montrer qu'ils sont prêts à exécuter les ordres qui leur sont confiés; la ceinture est aussi le symbole de la chasteté.

 

10° des ornements de pierres précieuses, symbole de l'éclat de leurs différentes vertus.

 

11° quelquefois enveloppés de nuages, parce que leur demeure propre est dans les cieux;

 

12° les pieds nus: les ministres de Dieu se sont ordinairement abstenus de chaussures comme nous le voyons par l'exemple d'Isaïe, de Moïse, des Apôtres.

 

On assigne aux anges divers instruments qui nous rappellent, tantôt la colère de Dieu dont ils sont les ministres, comme le glaive;

tantôt sa miséricorde dont ils sont les organes à notre égard, comme les attributs de sa Passion;

tantôt la justice qu'ils exercent en son nom, comme la balance.

La trompette réveille l'idée du jugement dernier, et les autres instruments de musique celle des saintes voluptés du séjour céleste.

 

Quant à l'archange saint Michel en particulier, on le voit représenté:

 

- terrassant le démon

 

- présentant des balances à l'enfant Jésus: dans les plateaux sont les âmes des justes

 

- combattant les anges rebelles;

 

- debout sur un ange révolté: sur sa cuirasse sont figurés le soleil, la lune et des étoiles; sur son baudrier est représenté un Zodiaque; il tient une palme et montre dans le ciel un mot hébreu qui signifie: "Qui est Deus?"

 

-pesant les âmes coupables du sang innocent

 

- apparaissant à un évêque qui reçoit de l'archange l'ordre de bâtir une église sur le mont Gargan

 

- tenant à la main une sorte de labarum, comme prince de la milice céleste, ou une simple épée de chevalier, pour rappeler sa lutte avec Lucifer.

 

L'archange saint Michel est le patron des balanciers, bonnetiers, chapeliers, maîtres d'escrime, étuvistes, fabricant d'oublies et gaufriers, merciers et épiciers mesureurs, peintres, vitriers, doreurs, plafonneurs.....

 

 


 

et des parachutistes !

 

 

des petits bollandistes;.

 


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Rédigé par philippe

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Publié le 25 Septembre 2012

 

 

 

 

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Au sujet du projet de loi visant à ouvrir le mariage et l'adoption aux couples de même sexe

 

Le gouvernement a confirmé son intention d’ouvrir sans tarder le mariage et l’adoption aux couples homosexuels.

 

Cette annonce ne cesse pas d’étonner. Alors que notre pays traverse une crise économique et sociale sans précédent, l’urgence est-elle vraiment d’ouvrir un tel chantier qui touche à des repères sur lesquels est fondée notre société ? Est-il normal de le faire sans réelle concertation ni débat sur le fond ?

 

Comme Évêque, je ne peux rester silencieux.

 

Remettre le bien de l’enfant au centre du débat.

 

L’Église joue son rôle de veilleur. Elle alerte les consciences, surtout quand les fondements de notre société sont remis en cause, quand le bien de la personne est en jeu. Elle le fait à temps et à contretemps, au-delà des intérêts partisans, libre des sondages et des modes d’opinion, quelle que soit la majorité politique en place.

 

Ici, c’est le bien de l’enfant qu’il nous faut d’abord faire valoir. Il doit être premier et ne peut passer après la satisfaction du désir même sincère des adultes. Il n’y a pas de droit à l’enfant, mais bien un droit de l’enfant, à défendre et à promouvoir.

 

Non seulement ce projet de loi ne va pas supprimer de discriminations mais il va instituer une injustice vis à vis des enfants, à qui on va voler ce repère essentiel de la complémentarité père/mère. Les parents, les enfants eux-mêmes savent combien un père, ce n’est pas comme une mère. Qu’un père et une mère sont complémentaires et que cette complémentarité est structurante. Ceux qui travaillent au service des enfants et des jeunes savent qu’il y a toujours une fragilité, et souvent une souffrance, quand les évènements de la vie font qu’un des deux parents n’est plus là. Courageusement, des pères ou des mères seuls essayent d’y pallier. Ils sont les premiers à savoir le poids du manque d’un référent masculin ou féminin. L’instituer en amont, c’est une injustice profonde pour les enfants qui devront le subir.

Des « états généraux » de la famille et du mariage

 

J’invite tous les catholiques de mon diocèse et, plus largement, tous les hommes et les femmes de bonne volonté, à écrire avec respect et gravité à leurs élus, aux ministres concernés, au Premier Ministre et au Président de la République, pour réclamer que s’ouvrent l’ouverture de vrais débats sur ces sujets, sur le modèle de la réflexion nationale qui avait été entreprise avec sérieux sur les questions de bioéthique. Le bon sens exige en effet qu’on prenne sur une telle question le temps d’une réflexion de fond, qui soit libre de toute pression.

 

Le principe de précaution, invoqué à juste titre sur les questions écologiques, devrait fonctionner d’autant plus pour l’enfant et la famille: passer en force un tel projet de loi, pour répondre à la pression de quelques-uns, serait incompréhensible et profondément injuste.

 

+ Eric Aumonier, Évêque de Versailles

 

 

source: le salon beige . 

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Publié le 23 Septembre 2012

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O charité! règle suprême de l'ordre qui règne parmi les élus, lien universel qui rattache ensemble les divers êtres intelligents, vertu des vertus, loi des lois qui a été établie et confirmée non par le pacte des créatures, mais par l'autorité souveraine du Créateur!

 

Vous êtes l'ordonnance immuable que le Roi des rois a non seulement portée et ratifiée par sa volonté toute-puissante, mais encore qu'il a promulguée, recommandée de sa propre bouche, et à l'accomplissement de laquelle il a même daigné se soumettre le premier en personne.

 

Vous êtes assurément cette Loi sans tâche du Seigneur qui convertit les âmes, parce qu'elle les retire de leurs égarements pour les ramener à Dieu (Psam XVII,8); vous êtes la mère et la source des lois divines, la reine et la maîtresse des lois humaines conformes à la raison et à la justice, l'ennemie et l'adversaire des lois iniques.

 

Avec le secours de la grâce nous commençons à vous prendre pour guide sur la terre, et si nous continuons à vous suivre fidèlement jusqu'à la mort, nous parviendrons à vous posséder parfaitement au ciel où vous ferez notre bonheur pendant l'éternité.

 

 

Ludolphe le chartreux.

 

Aussi l'un d'eux, qui était docteur de la Loi, s'approchant de Jésus, le tenta par cette question: Maître, quel est le plus grand commandement dans la Loi, le principal entre les autres (Ibid.36)? Il l'interroge ainsi pour le sonder et le surprendre, mais non pour s'éclairer et s'instruire lui-même."

 

Ce Scribe, dit Saint Chrysostome appelle Maître Celui dont il ne veut point être le disciple, et il s'informe du plus grand commandement quoi qu'il n'en observe pas même le plus petit; c'est au contraire à celui qui a déjà commencé à pratiquer la justice qu'il convient de chercher à en connaître la perfection." Sa demande du reste était fondée sur ce que les opinions étaient partagées à ce sujet: les uns disaient que les sacrifices et les oblations étaient plus agréables à Dieu que les oeuvres de charité, mais les autres soutenaient le contraire avec plus de vérité.

 

Et Jésus lui répondit: Tu aimeras le Seigneur ton Dieu (Matth. XXII,37). Comme le fait remarquer saint Chrysostôme, il ne dit pas: tu craindras, mais: tu aimeras; car la crainte est le propre des esclaves, tandis que l'amour est le partage des enfants.

 

Il ne dit pas non plus: Tu connaîtras. mais Tu aimeras; car la connaissance est le propre des êtres intelligents et raisonnables, tandis que l'amour est l'apanage des coeurs droits et pieux.

 

Tu aimeras donc le Seigneur ton Dieu

 

de tout ton coeur, c'est-à-dire de toute ton intelligence sans te tromper, ne t'abandonnant à aucune erreur dans la confession de son nom;

 

de toute ton âme, c'est-à-dire de toute ta volonté sans opposition aucune, ne voulant rien de contraire à son bon plaisir;

 

de tout ton esprit, c'est-à-dire de toute ta mémoire sans l'oublier jamais, ne te rappelant rien qui puisse affaiblir en toi son souvenir;

 

et de tout ton pouvoir ou de toute ta force, consacrant tes diverses facultés à le servir sans aucune réserve.

 

Il vous est ordonné, dit Saint Augustin, d'aimer Dieu de tout votre coeur, de toute votre âme, de tout votre esprit et de tout votre pouvoir, afin de vous obliger à rapporter toutes vos pensées ,vos volontés, vos affections et vos oeuvres à Celui de qui vous avez reçu tout ce que vous lui rendez.

 

 

 


 


Al atardecer de la vida te examinarán en el amor.

 

 

st Jean de la Croix.

  +

 


Seigneur Dieu qui voulez sanctifier tout mon être, vous m'avez imposé votre sainte loi, afin que j'apprenne à vous aimer de tout mon cœur, de toute mon âme, de tout mon esprit et de toutes mes forces. Mais comment accomplirai-je un si grand commandement, si vous ne me prêtez votre secours, vous l'Auteur de toute grâce excellente et de tout don parfait ? Puisque vous nous commandez de vous aimer, donnez-nous ce que vous commandez, et commandez ce que vous voudrez.

 

Faites que j'aime aussi mon prochain comme moi-même, afin que j'obtienne de concert avec lui la grâce ici-bas et la gloire dans les cieux. Accordez-moi encore, ô bon Jésus, de croire de cœur, de confesser de bouche et d'attester par mes œuvres que vous êtes le Christ, Dieu fait homme envoyé pour nous sauver, afin que, soumis maintenant de plein gré à votre empire, je puisse me réjouir avec vous pendant l'éternité.

 

 

Ainsi soit-il

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Publié le 22 Septembre 2012

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Publié le 21 Septembre 2012

 

 

mon nouveau ..   voisin !

 

 

 

ben oui je m'appelle Beetoven, !    ! 

 

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je m'appelle Lionnel ... chameau vendéen .  ben oui quoi, le désert est en Vendée aussi ...! 

 

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j'hésitais à prendre ce petit chien pour ma pelouse .... !  mais  bon vue sa mise en plis ! j'ai préféré Lionnel  pourrait aller chez le coiffeur avant sélection ! quelle époque de laisser aller !

 


 


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Publié le 20 Septembre 2012

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Seigneur Jésus, prenez-moi et protégez-moi avec votre main miséricordieuse, de crainte que je ne sois dominé et tourmenté par l'hydropisie de la volupté charnelle, ou de l'avarice, ou de l'orgueil.


Faites qu'une humilité sincère inspire mes pensées, mes paroles et mes actions, de telle sorte que me regardant comme le plus indigne, je choisisse toujours la dernière place. Faites aussi qu'une charitable commisération me porte à inviter, c'est-à-dire à secourir les indigents,selon mon pouvoir.

 

Ô Dieu, distributeur libéral des biens les plus excellents, accordez à un pauvre misérable comme moi, de manger dans votre propre royaume ce pain céleste qui n'est autre que vous-même, pain au-dessus de toute substance pour l'acquisition duquel nous combattons chaque jour et nous souffrons à chaque instant, afin que nous puissions jouir de votre vie éternelle. Ainsi soit-il.

 

 

ludolphe, le chartreux. 

 

 je crois qu'on restera caché ce dimanche question d'habitus .

!!!! .depuis l'hiver dernier depuis la mort du père Henry de toute façon y a plus grand chose et  ,,  on est vacciné ..c'est une place qu'elle est bonne à prendre, peu de monde y accourt. souvent cela est imposé d'office, , maiis bon.... comme me disait le parisien, Marthe et Marie.. ! l'inverse  ça s'appelle  mouche tsé tsé. On l'appelle vulgairement d'un autre mot mais que la courtoisie et la délicatesse m'empêchent de nommer..

 

.On ne parle pas dans l'Evangile de mouche tsé tsé .. et pourtant, il  y en a beaucoup. Les mouches tsé tsé sont attirées par l'apparât, le désir de se mettre en avant, la mondanité, les courbettes, Il y a des mots dont elles raffolent, évêque, ecclésiastique, député, président ou autres. Même sans titre de noblesse apparent, elles aiment montrer leur chevalière pour bien montrer qu'elles font partie de la haute !  Elles auraient tout pour déplaire, et pourtant !  Elles peuvent être mariées ou célibataires, quand c'est vieille fille, c'est souvent horrible.  A l'église, elles se mettent toujours à la même place au premier rang pour bien montrer que toute la famille est présente à la messe tous les dimanches, regrettant l'ancien temps où les places étaient réservées ... évidement elles font partie du maximum d'associations religieuses pour que leur charité oh combien exemplaire et méritante, avec un zèle infatigable,  éclate aux yeux de tous. On loue leur dévouement et leur générosité. même si pour arriver à ses fins il aura fallu user de tous les stratagèmes possible et inimaginable contre la justice ou la charité. Tant qu'on est à la place zieutée - parfois depuis longtemps -  qu'importe!


Il faut se réjouir de la place que l'on a. L'avantage de la dernière place c'est qu'elle n'est pas convoitée... sauf par ceux qui ont une place derrière la dernière place. Parce que la dernière place, c'est quand même une place. Alors vaut mieux en avoir une que pas du tout. 


Comme dans le temps,  chez mon papa, les bonnes ne passaient que par l'escalier de service. Il n'y a aucun deshonneur à passer par un escalier de service, l'escalier des petits qui peut-être monte plus facilement, plus radicalement au ciel, parce qu'il est plus abrupte en général, à s'y casser la figure,  que ces escaliers si larges qui sentent la cire avec plein de fer forgé partout,  et où  l'on papote, où l'on discute de tout et de rien où  passe le grand monde. Sauf quand c'était le père Henry qui nous montait dans nos cellules et s'entretenaient avec nous avec une attention et une délicatesse particulière...mais là c'était un escalier en pierre, du béton, quoi!

Les escaliers de service ont cet avantage qu'on y passe qu'un par un chacun son tour... 

 

...par habitude, par expérience, on commence seulement,  par l'apprécier cette dernière place ..quand on ne compte pour plus grand monde, on ne doit plus être  trop loin du but .

sur.les dura et aspera per quae itur ad Deum. 

 

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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