la relève assurée?

Publié le 5 Novembre 2008



on espère....!


« Ne soyez pas une jeunesse molle, soyez plutôt une jeunesse enflammée, une jeunesse ardente. Allumez et faites répandre le feu que Jésus vint apporter dans le monde » Pie XII


« Houlà, c'est un peut trop dur pour nous, tout cela...c'est beau, ok, mais trop difficile, c'est pas pour nous... »Oui, mais désolé, à 16, 18, 20ans il est grande temps de faire un choix :
Soit j'écoute ma nature paresseuse. Je choisis alors de rester mouton parmis la masse anonyme des moutons, j'en choisis d'en rester à un idéal au ras des pâquerettes, au « Que De la Gueule », au juste nécessaire pour paraître « catho-tradi-mytho-pêchu » en soirées ou a la sortie de la messe, je choisis de ne pas renoncer aux petits plaisirs faciles...je choisis de mener ma petite vie spirituelle pépère : Jésus je lui en demande pas trop ( sauf avant les examens...) en échange, il ne doit pas trop m'en demander non plus...
Sois je vise un peut plus haut, je suis un peut plus viril...je me donne un grand coup de pied au c.., et je me jette dans l'aventure, corps et âme. Je refuse de me contenter d'être médiocre, ni même d'être moyen...je veut être un saint ! Je sais ce que cela va me valoir : sourires moqueurs de la part des plus gentils, insultes, mépris, haine pour les autres. Tant mieux, ça sera toujours ça de plus a offrir au Christ. Et puis je ne suis pas seul : j'ai peut-être des amis qui partagent ce même idéal pour m'aider, j'ai en tout cas les anges, les saints, Notre-dame, et puis ...Notre Seigneur : « Je ne vous laisse pas seul ! »A-t-il dit à ses disciples. C'est vrai je suis faible, pêcheur, mais si je tombe, Jésus est là pour me relever, quelque soit la gravité de ma faute. Pour m'aider, j'aurais recours a un directeur spirituel (le « père spi ») auquel je me confesserai régulièrement et qui pourra m'aider à faire les grands choix de ma vie (discernement de ma vocation -quelle qu'elle soit-, études...). Je na sais pas jusqu'ou j'arriverai, jusqu'ou tout cela va me mener, mais je fais de mon mieux, et je m'abandonne : je renonce a moi-même, j'accepte de me donner avec tout l'enthousiasme et la générosité de ma jeunesse, là ou je suis maintenant et, au moment venu (ça arrive très vite), là ou le Seigneur m'appelle : père de famille, prêtre ou religieux. Au bon Dieu de décider, moi, une seule chose m'importe : SERVIR, en faisant sa volonté. Avec une grande confiance, je me confie a Marie, ma Mère et ma Reine : c'est elle qui doit tenir la barre, et me mener jusqu'à son fils.

Ce choix, il ne faut pas le repousser, le remettre indéfiniment à plus tard. Demain, dans 3 jours, dans deux semaines, il sera peut-être trop tard...Et une fois que ce choix est fait, il nous faut le redire chaque jour de notre vie : « Seigneur, je suis bien peut de chose, mais pour vous, je ne veux pas me contenter de peu. Vous me voulez comme saint rien de moins...d'accord ! J'accepte cette mission et avec l'aide de votre grâce, plaise à Dieu que je le remplisse, même et surtout si cela doit me coûter cher : mon confort, ma tranquillité, mes petits plaisirs, et peut-être un jour, mon sang... ! »


fraternité scoute

Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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louis 05/11/2008 10:46

Merci d'avoir remis ce texte; c'est toujours bon de le relire et de constater que si l'on a pu progresser depuis, nous sommes encore bien loin de cet idéal de sainteté comme primat dans notre vie...