11 Juillet: fête de saint Benoît patron de l'Europe.

Publié le 8 Juillet 2011

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Sainte et heureuse fête!

 


 

 

 


 

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dimanche 10 Juillet: 1ères Vèpres solennelles .

 

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Dieu, vous nous avez donné ce jour de sollennité pour rendre honneur à notre Père saint Benoît;

 

donnez aussi à nos coeurs une joie en rapport avec le souvenir de sa Translation, renouvelant en nous l'esprit de celui dont nous vénérons les ossements avec une filiale affection.

 

 

en action de grâces pour toute cette année écoulée.

protégez mes supérieurs spirituels et temporels,

ma famille bénédictine et naturelle.

pour le saint Père et pour notre Evêque,

 


Misericordias Domini in aeternum cantabo.

 

Merci .


+

 


 

Sanctissime Confessor Domini, monachorum Pater et Dux Benedicte, intercede pro nostra omniumque salute.

 



" l’issue de secours de cette « nuit obscure de l’histoire » "


 

"Et ce que l'orgueilleux Alaric et le cruel Attila avaient ruiné, ces hommes de patience et de méditation l'ont réparé et rendu à la vie."

 

Bx Cardinal Newman

 

 

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très saint confesseur du Christ, Benoît, père et guide des moines,

intercédez pour notre salut et celui de tous.

Secourez de votre sainte intercession le peuple fidèle, afin qu'aidés

de vos prières, nous méritions le royaume céleste.

+

 

Nous qui cherchons le véritable progrès, accueillons aujourd’hui encore la Règle de saint Benoît comme une lumière sur notre chemin.

 

Le grand moine reste un maître authentique, et à son école, nous pouvons apprendre l’art de vivre l’humanisme véritable.

 

Benoît XVI  

 

C'est vers le Christ, l'Homme-Dieu, que se tourne le regard du moine : sur sa face défigurée d'homme de douleur, il distingue déjà l'annonce prophétique du visage transfiguré du Ressuscité.

 

Au regard contemplatif, le Christ se révèle comme aux femmes de Jérusalem, montées contempler le spectacle mystérieux du Calvaire. Et ainsi, formé à cette école, le regard du moine s'habitue à contempler le Christ également dans les plis cachés de la création et dans l'histoire des hommes, elle aussi comprise dans sa conformation progressive au Christ total.

 

bx Jean-Paul II

 

 

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Père plein de bonté qui résidez au ciel,

Pénétrez vos serviteurs des règles divines,

Accordez-leur de gravir la voie étroite,

Et donnez-leur le royaume éternel.

 

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1. Grégoire : La tentation s'étant éloignée, l'homme de Dieu, comme dans une terre débarrassée de ses épines, produisit un fruit plus abondant provenant de sa moisson de vertus. C'est pourquoi on célébrait les louanges de sa vie parfaite et son nom devint célèbre.

 

 

2. Non loin de là était un monastère : le Père de la communauté venant à mourir, toute la communauté se rendit auprès du vénérable Benoît, lui faisant un devoir de se mettre à leur tête, lequel pendant longtemps différa de leur donner satisfaction en leur opposant son refus et en leur prédisant qu'il ne pourrait s'accommoder de leurs mœurs ni de celles de leurs frères ; mais un jour enfin, vaincu par leurs prières, il leur donna son assentiment.

 

 

3. Néanmoins, comme il prenait garde à la vie régulière dans le monastère et qu'il n'accordait licence à personne comme auparavant de poser des actes illicites en déviant à droite ou à gauche du droit chemin, les frères ainsi repris, devenus fous de colère, commencèrent à se faire des reproches mutuels parce qu'ils avaient demandé que cet homme soit à leur tête, car il était clair que leur vie tordue venait buter contre ses normes de droiture. Et comme ils voyaient qu'avec lui l'illicite n'était plus licite, qu'ils s'affligeaient d'abandonner leurs habitudes et qu'enfin il était dur pour un esprit vieilli d'être contraint d'envisager la nouveauté, car la vie des bons est toujours un poids pour les dépravés, ils s'appliquèrent à rechercher ensemble un bon moyen pour le faire mourir.

 

 

4. Lesquels, ayant tenu conseil, mélangèrent du poison au vin. Et comme le récipient de verre contenant ce funeste breuvage avait été présenté au père qui se mettait à table afin qu'il le bénisse selon la coutume du monastère, Benoît étendant la main fit un signe de croix et le récipient qui était tenu à distance se brisa à ce signe : le vase de la mort fut mis en pièces comme s'il avait reçu une pierre au lieu du signe de croix. Benoît comprit tout de suite qu'il avait contenu un breuvage de mort puisqu'il n'avait pu supporter le breuvage de vie, et, se levant aussitôt, avec un visage placide et un esprit tranquille, il s'adressa aux frères qu'il avait convoqués en leur disant : « Que le Dieu Tout-puissant ait pitié de vous, frères ! Pourquoi avez-vous essayé de perpétrer une telle chose à mon endroit ? Ne vous avais-je pas dit dès le début que vos mœurs ne pourraient s'accommoder avec les miennes ? Allez donc et trouvez-vous un père selon vos mœurs, car après cela, vous ne pouvez plus du tout compter sur moi. »

 

 

5. Il revint alors au lieu de sa chère solitude et, seul sous le regard de Celui qui voit d'en-haut, il habita avec lui-même.

 

 

 

 

 

 

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début de la neuvaine à  saint Benoît

 

 

 

O bon Père Benoît, chef et Patriarche des moines, espérance et consolation de tous ceux qui recourent à vous de tout leur coeur, je me recommande humblement à votre très sainte protection. Daignez, en raison de l'excellence de vos mérites, me défendre contre tous les ennemis de mon âme et m'accorder dans l'abondance de votre tendresse, la grâce de la componction et le don des larmes, afin que je puisse pleurer comme il convient et abondamment tant de fautes et d'offenses dont je me suis souvent rendu coupable depuis ma jeunesse contre l'aimable et désirable Seigneur Jésus-Christ, et afin que je mérite de vous louer et de vous honorer dignement.

 

O olivier, ô vigne d'une extraordinaire fécondité dans la maison de Dieu. O vase d'or massif, orné de toutes sortes de pierres précieuses, choisi par Dieu et très agréable à son coeur, enrichi d'innombrables dons de la grâce comme d'autant de diamants étincelants. Je vous prie, je vous supplie, je vous conjure de toute l'ardeur de mon coeur et par tous les désirs de mon âme, Père très bienveillant et doux Maître, de daigner vous souvenir devant Dieu du pauvre pécheur que je suis, pour que, dans sa bonté&, il me pardonne tous mes péchés, me maintienne dans le bien et ne permette pas que quelque malheur m'éloigne jamais de lui. Puisse-t-il, au contraire, m'admettre après vous, ô Père, dans la société des Bienheureux et m'accorder la joie de le contempler; là je goûterai le bonheur éternel avec vous et avec l'immense armée de moines placée sous votre étendard. Daigne m'accorder cette grâce notre Dieu et Seigneur Jésus-Christ, qui, avec le Père et le Saint-Esprit, vit et règne dans les sicècles des siècles.

Amen.

 

PRIONS.

 

Nous vous demandons, Dieu tout-puissant, en vertu des mérites et des exemples de notre Bienheureux Père saint Benoît, de ses disciples Placide et Maur, de la Vierge sa soeur scholastique et de tous les saints moines qui ont combattu pour vous dans les rangs de son armée et sous sa conduite, de renouveler en nous votre Esprit-Saint, afin que, sous son inspiration, nous luttions avec vigueur contre la chair, contre le monde et contre le démon. Et puisque la palme de la victoire ne s'obtient que par les fatigues du combat, donnez-nous la patience dans l'adversité, la constance dans les tentations et la prudence dans le danger. Donnez-nous l'éclat de la chasteté, le désir de la pauvreté, le mérite de l'obéissance et la fidélité résolue dans l'observance. Puissions-nous, forts de votre secours et unis par les liens de la charité fraternelle, nous acquitter de notre service avec une commune ardeur et traverser cette vie présente de manière à mériter d'entrer un jour, victorieux et couronnés, dans l'éternelle Patrie pour y être réunis aux phalanges des saints moines. Par le Christ Notre Seigneur.

 

Amen.

 

Saint Benoît,  priez pour nous.

Saint Benoît, homme de Dieu,  priez pour nous.

Saint Benoît, serviteur de Jésus-Christ,  priez pour nous.

 Saint Benoît, rempli de l'Esprit-Saint, priez pour nous.

Saint Benoît rempli de l'esprit de tous les justes, priez pour nous.

Saint Benoît sage législateur, priez pour nous.

Saint Benoît, patriarche des moines d'occident, priez pour nous.

Saint Benoît, père d'un grand nombre de saints, priez pour nous.

 Saint Benoît, maître de vie spirituelle invincible dans la foi,  priez pour nous.

 Saint Benoît, inébranlable dans l'espérance,  priez pour nous.

 Saint Benoît, animé de l'amour de Dieu, priez pour nous.

 Saint Benoît, ferme appui des malheureux,  priez pour nous.

 Saint Benoît, toujours prêt à secourir,  priez pour nous.

 Saint Benoît, très bon pour les pauvres, priez pour nous.

 Saint Benoît, très bon pour les malades,  priez pour nous.

 Saint Benoît, très bon pour les enfants, priez pour nous.

Saint Benoît, modèle de pureté,  priez pour nous.

Saint Benoît, modèle d'humilité,  priez pour nous.

 Saint Benoît, modèle de charité, priez pour nous.

 Saint Benoît, modèle de piété, priez pour nous.

 Saint Benoît, vertueux dès la jeunesse,  priez pour nous.

Saint Benoît, vainqueur du démon, priez pour nous.

 Saint Benoît, doué du don des miracles,  priez pour nous.

 Saint Benoît, fidèle à recevoir les sacrements,  priez pour nous.

 Saint Benoît, mort debout dans l'Église,  priez pour nous.

 Saint Benoît, retourné à Dieu en priant, priez pour nous.

 Saint Benoît, protecteur de ceux qui vous invoquent,  priez pour nous.

 

Priez pour nous saint Benoît.

 

Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

 

Prions

 

Père des miséricordes et Dieu de toute consolation, qui avez façonné le cœur de saint Benoît à votre image et à votre ressemblance, envoyez votre Saint-Esprit et créez en nous un cœur pur selon le cœur de votre fils Jésus-Christ. Amen.

 

 

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...

 

Je voudrais parler aujourd’hui de saint Benoît, fondateur du monachisme en Occident et également saint patron de mon pontificat. Je commencerai par une parole de saint Grégoire le Grand, qui écrivit de saint Benoît :

 

L’homme de Dieu qui brilla sur cette terre par tant de miracles ne resplendit pas moins par l’éloquence avec laquelle il sut exposer sa doctrine » [1].

 

Lorsque le grand Pape écrivait ces mots en l’année 592, le saint moine n’était mort que depuis 50 ans à peine et était encore vivant dans la mémoire des gens, mais plus encore par l’ordre religieux florissant qu’il avait fondé.

 

Saint Benoît de Nursie, par sa vie et par son œuvre, a exercé une influence fondamentale sur le développement de la civilisation et de la culture européenne.

 

La source la plus importante concernant sa vie est le deuxième livre des Dialogues de saint Grégoire le Grand. Ce n’est pas une biographie au sens classique du terme : selon les habitudes du temps, il voulait illustrer concrètement, par l’exemple d’un homme, dans ce cas celui de saint Benoît, l’ascension des hauteurs de contemplation que peut réaliser celui qui s’abandonne à Dieu.

 

Et il nous donne là un exemple de vie humaine considérée comme une montée vers les sommets de la perfection.

 

Saint Grégoire le Grand, dans ce livre des Dialogues, rapporte aussi de nombreux miracles accomplis par le Saint mais, dans ce cas non plus, il ne veut pas simplement raconter quelque chose d’extraordinaire, mais bien plutôt démontrer comment Dieu conseille, aide, punit aussi, intervenant de multiples façons dans les situations concrètes de la vie de l’homme.

 

Il s’agit de montrer que Dieu n’est pas une hypothèse lointaine, émise pour expliquer l’origine du monde, mais qu’il est présent dans la vie de l’homme, de tout homme.

Un « astre lumineux »

 

Cette perspective adoptée par le « biographe » s’explique également à la lumière du contexte général de son temps : au détour des Ve et VIe siècles, le monde était engagé dans les bouleversements d’une terrible crise des valeurs et des institutions causée par l’effondrement de l’Empire romain, l’invasion de nouveaux peuples et la décadence des mœurs.

 

En présentant saint Benoît comme un « astre lumineux », Grégoire voulait indiquer, dans cette situation terrible, ici, dans cette même ville de Rome, l’issue de secours de cette « nuit obscure de l’histoire » [2]. Dans les faits, l’œuvre du Saint et, tout particulièrement sa Règle se révélèrent être porteuses d’un authentique ferment spirituel qui, au cours des siècles et bien au-delà des limites de sa Patrie et de son temps, allait changer le visage de l’Europe, y suscitant, après la fin de l’unité politique qu’avait créée l’Empire romain, une nouvelle unité, spirituelle et culturelle : celle de la foi chrétienne que se partageaient les peuples du continent. Ainsi naquit la réalité que nous appelons « Europe ».

 

La naissance de saint Benoît se situe aux environs de l’année 480. Il provenait, aux dires de saint Grégoire, « de la région de Nursie (ex provincia Nurciæ) ».

 

Pour sa formation, ses riches parents l’envoyèrent aux études à Rome. Mais son séjour dans la Ville éternelle ne se prolongea pas ; Grégoire en donne une explication parfaitement crédible, par le fait que le jeune Benoît était dégoûté du style de vie de nombre de ses compagnons d’étude vivant de façon dissolue, et qu’il ne voulait pas tomber dans les mêmes errements.

 

Il voulait plaire à Dieu seul (soli Deo placere desiderans [3].

 

Et donc, dès avant la fin de ses études, Benoît quitta Rome et se retira dans la solitude de la montagne à l’est de Rome. Après un premier séjour dans le village d’Effide (Affile, de nos jours) où, pendant un certain temps, il s’associa à une « communauté religieuse monastique », il se fit ermite non loin de là, à Subiaco. Il y vécut trois ans dans la solitude absolue, dans une grotte qui, depuis le Haut Moyen Âge, constitue le « cœur » d’un monastère bénédictin appelé « Sacro Speco » [sainte caverne].

 

La période de Subiaco, période de solitude en compagnie de Dieu, fut pour Benoît un temps de maturation. Il dut affronter, et vaincre, les trois tentations fondamentales de tout être humain : la tentation de l’auto-affirmation et du désir de se mettre au centre, la tentation de la sensualité, et enfin la tentation de la colère et de la vengeance.

 

Benoît était en effet convaincu que ce ne serait qu’après avoir vaincu ces tentations qu’il pourrait dire aux autres une parole répondant aux besoins de leur situation. Et ainsi, l’âme revenue à la paix, il était en mesure de maîtriser les pulsions de l’ego, devenant de la sorte bâtisseur de paix autour de lui.

 

Ce n’est qu’alors qu’il décida de fonder ses premiers monastères dans la vallée de l’Anio, près de Subiaco.

 


Une Règle et une famille

 

En 529, Benoît laissa Subiaco pour s’établir au Mont-Cassin. Certains ont expliqué ce transfert comme une fuite devant les intrigues jalouses d’un clerc local. Mais cet essai d’explication s’est avéré peu convaincant, la mort inattendue de la personne en question n’ayant pas induit Benoît à revenir [4]. En réalité, la décision s’était imposée à lui quand il était entré dans une phase nouvelle de sa maturation intérieure et de son expérience monastique. Selon Grégoire le Grand, l’exode de la vallée retirée de l’Anio pour rejoindre le Mont-Cassin – un plateau qui surplombe en son milieu une vaste plaine, et visible de loin – revêt un caractère symbolique : si la vie monastique dans la réclusion a sa raison d’être, un monastère poursuit également une finalité publique dans la vie de l’Église et de la société, celle de donner visibilité à la foi comme force de vie.

 

De fait, quand, le 21 mars 547, Benoît arriva au terme de sa vie terrestre, il laissait, avec sa Règle et la famille bénédictine qu’il avait fondée, un patrimoine qui allait traverser les siècles et porter fruit jusqu’à nous dans le monde entier.

 

Tout le deuxième livre des Dialogues de Grégoire illustre comment la vie de saint Benoît a baigné dans une atmosphère de prière, pierre angulaire de son existence.

 

Sans prière, il n’y a pas d’expérience de Dieu.

 

Mais la spiritualité de Benoît n’était pas une intériorité coupée de la réalité. Dans l’inquiétude et dans la confusion de l’époque, parce qu’il vivait sous le regard de Dieu il ne perdit jamais de vue les devoirs de la vie quotidienne ni l’homme avec ses besoins concrets. Voir Dieu lui fit comprendre la réalité de l’homme et sa mission.

 

Dans sa Règle, il qualifie la vie monastique de « école pour apprendre à servir le Seigneur » [5], et il demande à ses moines que, « à l’œuvre de Dieu », c’est-à-dire à l’Office divin ou à la Liturgie des heures, « on ne préfère rien » [6].

 

Il souligne cependant que la prière est avant tout un acte d’écoute [7], qui doit ensuite se traduire dans l’action concrète.

 

« Le Seigneur attend de nous ceci : que jour après jour nous répondions par nos actes à ses bons conseils », affirme-t-il [8].

 

De cette façon la vie du moine réalise une symbiose féconde entre l’action et la contemplation « pour qu’en tout on rende gloire à Dieu » [9].

 

Contrastant avec une auto-réalisation facile et égocentrique, de nos jours souvent exaltée, l’engagement premier et indispensable du disciple de saint Benoît est la recherche sincère de Dieu [10] sur la voie tracée par le Christ humble et obéissant [11], à l’amour de qui « rien ne doit être préféré » [12], si bien que dans le service du prochain ce disciple devient homme de service et de paix.

 

Dans l’exercice de l’obéissance mise en acte avec une foi animée par l’amour [13], le moine acquiert l’humilité [14] à laquelle la Règle consacre tout un chapitre [15].

 

De la sorte, l’homme devient toujours plus conforme au Christ et atteint sa véritable auto-réalisation de créature à l’image et ressemblance de Dieu.

 

Benoît XVI

 

 

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #spiritualité

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Yves 11/07/2011 09:37



bonne fête Philippe, je passerai te voir un de ces quatre. bon courage et bonjour à ton entourage.



philippe 11/07/2011 09:40







pascal 10/07/2011 23:04



heureuse fête petit Placide.



Francis 10/07/2011 12:07



sainte fête au petit Placide,



philippe 10/07/2011 12:08



merci ... union de prières .