Publié le 20 Mars 2018

ils étaient là les pianistes, pas étonnant.. !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 20 Mars 2018

 

 

très joli et reposant... bravo !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mars 2018

pas de pianistes en vue, j'ai aperçu XAïev et la banquise, mais à part ça ...  vu le temps ! quelle misère..  splendide !  pas de panique , allons , allons ! trop beau ..

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mars 2018

 

Je vous salue, Joseph,

Vous que la grâce divine a comblé, le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux,

Vous êtes béni entre tous les hommes, Et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu,

Priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail,

Jusqu’à nos derniers jours,

Et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.

Amen

Espagne: le 19 Mars, fête des pères...

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Rédigé par Philippe

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Publié le 19 Mars 2018

 

 

very beautiful.. ! splendide ..

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mars 2018

Insolite : l'abbaye de Lagrasse est indiquée dans la mauvaise direction à Talairan pour ça y avait personne à la messe té !

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mars 2018

 

Vexilla
regis prodeunt

fulget Crucis mysterium,

quo carne carnis conditor

suspensus est patibulo.



Confixa clavis viscera

tendens manus, vestigia,

redemptionis gratia

hic immolata est hostia.



Quo vulneratus insuper

mucrone diro lanceae,

ut nos lavaret crimine,

manavit unda et sanguine.


 

   Il est clair que dans l'agonie, la tristesse du Sauveur ne vient pas uniquement de la peur de la mort. Toute la Passion alors l'accable. De même que pendant les trois heures de la crucifixion, les maux de tous les temps sont présents à son esprit et à son coeur.

   Au jardin des Oliviers, nous assistons à la rencontre de Jésus avec la mort, avec les angoisses qui accompagnent cette suprême séparation. Son âme est en présence de ce mal redoutable.

   Pour tout homme la mort est un mal, car il est immortel. Son corps est uni substantiellement à son âme. Il partage ses aspirations. Il épouse son désir d'immortalité. Dans toutes ses affections et ses actions, l'homme , parce qu'il est un esprit met quelque chose d'éternel. Pourtant le sceptre de la mort ne le quitte pas . Il sait que tout ici-bas est voué au trépas. Celui-ci par sa présence obsédante, empoisonne toute son existence. S'il ne veut pas se berner d'illusion et vivre dans l'évasion , s'il a le courage de regarder en face la réalité, il doit penser sans cesse à cette issue fatale. Et plus il est spirituel, plus il tend à immortaliser ses oeuvres, plus aussi il a une conscience aigüe de ce terme inévitable. L'esprit, qui lui donne le sens des principes, de l'idéal, lui apporte aussi ce réalisme qui le défend contre le rêve.

   Notre-Seigneur a voulu prendre toutes nos morts. Par ses sciences infuses, il peut en déguster toutes les amertumes, par l'amour immense de son coeur, il peut se les approprier, les faire siennes.

    Jésus est l'Homme-Dieu. A ses yeux , la mort devient un mal encore plus épouvantable. Son corps est un corps divin. Par l'union hypostatique, il est dans une situation divine; il a droit à toute les prérogatives de la divinité.

   Nous devons l'adorer.

   Il a droit à l'immortalité; pourtant, il n'a pas un droit strict. Il est susceptible de ce privilège, mais grâce à ses dons prénaturels. Le corps du Christ, au contraire, y a droit en toute justice et il le désire d'une force puisée dans l'union hypostatique. C'est une souffrance humaine, la plus grande des souffrances humaines. Mais en Jésus, elle revêt une modalité divine. Nous ne pouvons en soupçonner l'intensité. La souffrance vient de la séparation. Cette division, en un sens, atteint le mystère de l'Union hypostatique.

   Après la Passion, ce pauvre corps exangue sera toujours uni au Verbe. Il sera toujours digne des mêmes hommages.

  

rp Thomas Philippe . op +

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 18 Mars 2018

 

 

   L’histoire de l’abbaye Saint-Paul de Wisques (Pas-de-Calais), située à sept kilomètres de Saint-Omer, résume à elle seule les tribulations du catholicisme français depuis plus d’un siècle.

Fruit d’un nouvel élan de la foi à la fin du XIXe siècle pour « relever le glorieux héritage de l’abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer » aujourd’hui en ruine, l’abbaye sera frappée de plein fouet par les persécutions anticléricales du début du XXe.

En 1889, sous l’autorité de l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes (Pays de la Loire), une première communauté de moniales s’installe à Wisques dans un « grand château » dont les murs remontent au XVe et au XVIIIe siècles. D’autres moines venus de Solesmes les rejoindront en 1894 et le « grand château » leur sera cédé. Les sœurs déménageront dans un « petit château » non loin. Elles y sont toujours.

Après la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, les moniales et les moines seront contraints à l’exil. Les sœurs partiront en Hollande, les frères, sous-estimant la nouvelle vague anticléricale, préféreront ne pas trop s’éloigner de Wisques souhaitant y revenir au plus vite. Ils se réfugieront d’abord en Belgique, puis feront volte-face dans les environs de Maubeuge pour se rendre finalement en Hollande. Là, ils retrouveront les moniales de Wisques à Oosterhout. Dans la foulée, un monastère s’érigera pensé par le moine architecte DPLG Dom Bellot. Dès 1907, Saint-Paul d’Oostcrhout deviendra un centre intellectuel bénédictin de premier ordre.

 

Pendant la Première guerre mondiale, l’abbaye sera transformée en orphelinat par la Belgique. Il faudra attendre 1919 pour le retour des communautés à Wisques. L’afflux des hôtes et des postulants conduit le père abbé de l’époque, Dom Savaton, à envisager un agrandissement. Il les confiera encore à Dom Bellot, cet architecte de génie, qui su cumuler miraculeusement une vie bénédictine, avec toute la rigueur que cela suppose, et sa profession d’architecte au plus haut niveau international.

Pendant la Seconde guerre mondiale, l’abbaye sera de nouveau occupée, les moines une nouvelle fois chassés, éparpillés selon qu’ils furent mobilisés ou en exil. Il reste des traces d’inscriptions allemandes ici et là sur les murs du côté du réfectoire art déco. À certains endroits, le sol du cloître porte les stigmates du passage d’engins lourds. Mais à la Libération, la communauté est de nouveau rassemblée à Wisques.

Surgit l’effervescence spirituelle de l’après-guerre que couronnera Vatican II. Des moines talentueux se distingueront dans bien des disciplines artistiques : la céramique avec le frère André Bouton (dit Frab), la création d’ornements liturgiques avec le père Houssain, la tapisserie murale avec le père Goossens, le vitrail avec le père Cholewka pour ne citer qu’eux.

Mais le symbole de cette renaissance de l’après-guerre, c’est probablement la remise en état de la cloche dite « La Bertine », sauvée de la destruction de l’abbaye Saint-Bertin à Saint-Omer en 1830 et ramenée à Wisques en catimini. Elle fut bénie en 1470 en présence du dernier grand-Duc de Bourgogne Charles le Téméraire, et sonne de nouveau depuis 1953. On l’entend, paraît-il, par vent d’ouest, depuis Saint-Omer.

Aujourd’hui, l’abbaye Saint-Paul de Wisques a tourné une autre page de sa jeune histoire extravagante, pour ne pas dire baroque. La nouvelle communauté installée depuis 2013, venue de l’abbaye Notre-Dame de Fontgombault, y perpétue le rite tridentin, une liturgie codifiée à la suite du Concile de Trente (1545-1563) en accord avec le pape Benoît XVI qui a souhaité le rétablir en 2007.

Désormais, en prière, le silence est ponctué de latin, et inversement. La liturgie est d’une beauté incomparable. L’abbaye reste toujours ouverte pour les retraites (préparation au mariage, etc.) en proposant une hôtellerie. Des messes ont lieu tous les jours. Un lieu à découvrir pour méditer aussi sur la force de la prière face au bruit et à la fureur de l’histoire.

O.Segard

 

 

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Rédigé par Philippe

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Publié le 17 Mars 2018

Alcorcón répond à Madrid : Santa Teresa de Jesús, Isabel la Católica et 38 autres femmes auront des rues.

Parmi les 40 femmes que nous verrons dans les nouvelles rues, places et espaces publics d'Alcorcón, le conseil municipal en a avancé quelques unes. Nous trouvons des femmes historiques telles que : Sainte Thérèse de Calcutta, Sainte Thérèse de Jésus, Jeanne d'Arc, Augustin d'Aragon, Isabelle la Catholique, Maria Moliner, Rosalia Castro, Emilia Pardo Bazan, Carmen Laforet, Maria Guerrero, Clara Campoamor, Carmen Martin Gaite ou Anne Frank. Le maire lui-même a fait un reportage sur Twitter.

 

 

 

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Publié le 17 Mars 2018

ora pro nobis.

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