Publié le 5 Février 2008

 Le temps du combat.

Avec Jésus, nous allons sur le mont de la tentation, puis sur le mont de la transfiguration...
C'est tout le sens de cette lutte, indiquée par le couleur rose du Laetare.
Saint Benoît ne parle de la joie, dans la Règle, qu'à propos du carême. Et il explique que c'est l'Esprit Saint qui anime notre désir de la sainte Pâque. La joie est donc au rendez-vous.

Il n'est pas inconvenant d'exprimer des voeux de Bon Carême. Cela fait plaisir, car c'est certainement à souhaiter du fond du coeur, puisque ce temps est appelé saint, sans doute parce qu'il sanctifie en vivant avec le Christ mort et ressuscité.
Sous le regard du Père, que ce chemin soit une montée vers le mystère pascal.

frère Jean Gabriel, Kergonan.
O.S.B

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Publié le 5 Février 2008

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"Amassez des trésors dans le ciel, là où ni la  rouille ni les vers ne les rongent."

antienne à magnificat.


"ne rien préférer à l'amour du Christ"

le petit Placide vous souhaîte un très bon
et très saint Carême 2008.

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Rédigé par philippe

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Publié le 4 Février 2008

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se laisser emporter par la grâce...

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"marche ou crève "....coûte que coûte parvenir au but.

note de la direction au Petit Placide: la phrase marche ou crève n'est plus d'actualité de nos jours, aujourd'hui il faut dire.

"La mission est sacrée, elle doit être remplie, quel qu'en soit le prix".

ben voilà. quand on fait profession saint Benoît ne demande que cela:"
que la mission doit être remplie quel qu'en soit le prix...' même pour un oblat. quelle idée, j'ai eu encore de pondre un article comme ça. mais bon.

c'est kif kif chez les moines !!!!

"Quand on est moine, on n'a pas le droit d'être un traînard, on n'a pas le droit d'être un médiocre: il faut la recherche ardente et incessante de la perfection"

dom Delatte.



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dom Delatte il disait, il n'y a que ça, la volonté;  alors pour son ciel, qu'est ce qu'on ne va pas inventer...
enfin si l'on y croit, le tout c'est d'y croire..dès fois, comme chez les moines, c'est drôle,
c'est désespérant, c'est déroutant, mais tout aussi péchu.
Ils plient les genoux aussi les moines. Ils en ont marre aussi les moines, ça craque comme un autre, un moine.. ça pleure et ça souffre un moine...surtout peut-être les plus jeunes.. ça désespère aussi un moine, mais ça continue toujours un moine quoiqu'il advienne et ça recommence toujours un moine. Même s'il y a aussi de l'abandon chez les moines.



avec ça en plus...undefined


et au bout la gloire...

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euh... la Gloire...


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voilà, on a la recette pour un bon carême..

merci à jean Yves,  webmestre du site pour ces belles photos....

ah j'oubliais.... VIVE LA LEGION ! 

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Rédigé par philippe

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Publié le 3 Février 2008

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depuis  il n'y a plus rien, rien que du vide, étrange vide, rien que du rien  que l'on interroge en vain, sans réponses comme si la vie était devenue comme pleine d'absurde, dans un jardin de solitude, d'oubli,  plein de chagrins, de regrets.
Alors de sa nacelle, le petit Placide jette plein de choses dans le vent, tout, presque tout, il fait le vide à son tour. Il n'a pas besoin trop de le faire, cela se fait tout seul, avec le temps et l'expérience..l'expérience et les gens, ceux auxquels il a crus, tellement crus, tellement..aimés peut-être. Comme tout cela est subjectif, drôlement subjectif..


C"était un deuxième vendredi de carême...

l'homme cet éternel toujours tout seul.

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Rédigé par philippe

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Publié le 31 Janvier 2008


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"convertissez-vous et croyez en l'Evangile."



dewplayer:http://www.scholacatharina.nl/Concert_10_maart_2002/cd2track17.mp3&

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Publié le 31 Janvier 2008

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Serviteurs des Pauvres du Tiers Monde

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Rédigé par philippe

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Publié le 27 Janvier 2008

sonne.jpg3ème dimanche A :
La Lumière du Royaume.


Is 9, 1-4 ; I Co 1, 10-13,17 ; Mt 4, 12-23.


    “Le Royaume des cieux est là”… Jésus commence sa vie publique.
“Parcourant toute la Galilée, il proclamait la Bonne Nouvelle du Royaume”.

    Deux fois, Matthieu répète le mot Royaume, car il aime les doublets. Mais n’est-ce pas intentionnel de sa part ? Ce début de la prédication de Jésus en Galilée n’annonce-t-elle pas le début de la diffusion de la Bonne Nouvelle, à partir de la Galilée, par les Apôtres ? À la fin de l’Évangile, Jésus donne rendez-vous aux disciples sur une montagne et il leur dit : « Allez, prêchez la Bonne Nouvelle du Royaume à toute créature ; baptisez les nations au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit ».

    Les pèlerins de Terre Sainte ne manquent pas d’aller sur le Mont des Béatitudes, si ‘parlant’ par son site merveilleux au-dessus du lac… Or c’est sur cette même montagne qu’est une stèle érigée en mémoire de l’envoi des Apôtres en mission : Euntes in mundum.

    Matthieu est le scribe qui fait sortir de son trésor de l’ancien et du nouveau : en racontant Jésus dans sa première sortie évangélique, il pense à l’Église diffusant sa lumière. Car le Royaume de Jésus, c’est une lumière qui resplendit : Jésus lui-même est la Lumière du monde.


1°) - Jésus vient habiter Capharnaüm, ville située au bord du lac. (Cette ville avait disparu au cours des siècles, mais elle est redécouverte grâce aux fouilles récentes). Or Capharnaüm est une ville située sur la via maris, la grande voie maritime qui relie la Méditerranée à l’arrière-pays, la région de Damas. Ainsi s’explique l’appellation : « Galilée, toi le carrefour des païens ».

    Matthieu tient à souligner l’accomplissement de l’oracle du prophète Isaïe dont il modifie un peu le texte : « Pays de Zabulon et pays de Nephtali, pays tourné vers la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée, toi le carrefour des païens : le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ».
Pour le prophète, cette lumière était celle de la libération : les exilés rentraient au pays par la Galilée, la via maris.
Pour l’évangéliste, il s’agit de la lumière de l’Évangile, la Bonne Nouvelle de la libération du péché et de la mort, qui, au lieu de rentrer en Judée, se diffuse à partir du centre qu’est la Terre Sainte vers tous les peuples habitant dans l’ombre et la mort : Jésus est bien la lumière du monde, Lumen gentium.
D’un point focal, le rayon laser pénètre avec intensité. D’un pays restreint, la réfraction de l’onde de choc s’étend à travers l’univers. Et hoc quod continet scientiam habet vocis.

Le Royaume est là : c’est la lumière qui resplendit. Le Christ, mieux que le soleil, donne à tout être sa clarté. A travers sa lumière nous voyons la lumière (Ps 35, 10).



    2°) - Le Royaume advient, car, avec Jésus, c’est l’Église qui éclaire, illumine et réchauffe.
     
Le Christ prend dans son filet les premiers pêcheurs d’hommes.
C’est une pressante invitation à le suivre : « Venez à ma suite ». Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent.
La personnalité de Jésus semble fascinante, comme un astre de lumière qui ‘sidère’.
    Aucun rabbin juif n’a jamais dit à des disciples de le suivre pour la vie : un rabbin est celui qui donne un enseignement, et le disciple accueille, écoute, met en pratique… mais ce n’est jamais une personne humaine qui est la fin ; c’est toujours Dieu qui est au terme, à travers les enseignements religieux.
    Or Jésus est la lumière aveuglante : quand on le regarde, il n’y a plus que lui ; tout le reste disparaît ; il est comme envoûtant, ensorcelant. « Celui dont la maladie s’appelle Jésus Christ est bien loin de guérir ».
    
Deux fois de suite dans notre évangile (encore un doublet), Jésus appelle deux disciples, et aussitôt ils suivent… Si bien que la ‘suite de Jésus’ définira l’état du disciple. Et l’Imitation de Jésus Christ sera le best-seller de nombreuses générations.
    Comment expliquer la réponse spontanée de ceux qui ont reçu la ‘vocation’ ? – Il faut répondre que Jésus, en donnant sa lumière, transforme le cœur, si bien que la réponse n’a rien de contraint et de forcé, mais est libre et volontaire… et d’autant plus généreuse et enthousiaste, que sa grâce aimante toute la personne, cœur et âme, intelligence et volonté.
    Pierre et André, Jacques et Jean les deux fils de Zébédée, ne connaissaient pas Jésus quand ils travaillaient sur le lac avec leurs filets de pêche… Et pourtant, dès que le son de sa voix les atteint, l’oreille de leur cœur s’ouvre à sa parole et la volonté suit l’entendement : comme à la Visitation, dès que la salutation est écoutée, l’allégresse jaillit : elle tressaille en leur sein. Ils ont conçu la foi, ils engendrent l’œuvre, l’apostolat des nations.


    Ainsi tout s’enchaîne : Jésus, la Lumière, apparaît, c’est une théophanie-épiphanie ; il resplendit aussitôt sur l’univers, mais à travers le signe qu’il s’est choisi : l’Église, son Corps diaphane.
    
Exposons-nous à cette lumière pour être guéris, comme tous les malades qui accouraient vers Jésus. Il s’agit d’une hélio-thérapie : le rayonnement du soleil divin agit puissamment pour donner dynamisme à nos tissus usés par la vieillerie du péché. Il apporte un monde nouveau… A la seule condition de la conversion. « Tournez-vous vers Lui, il vous illuminera » (Ps. 33, 6).



Sainte-Anne de Kergonan, 21/01/1996.
Fr. Jean Gabriel
Merci.. pour le petit Placide.

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Janvier 2008

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"la paix avec Dieu  qui ne peut que commencer que si l'on a fait la paix avec les hommes, le pax de st Benoît qui franchit les frontières
de l'impossible, impossible n'est pas bénédictin."

"recherche la paix, poursuis-là,  et fais le bien".

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Janvier 2008

belle vidéo, merci Notre Dame des neiges.









Alex, je t'ai démasqué, oua, f ouaf....

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Rédigé par philippe

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Publié le 26 Janvier 2008

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Deux hommes, les deux très sérieusement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. Un des deux pouvait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les fluides de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.

L’autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux hommes parlaient pendant des heures. Il parlaient de leurs épouses, de leur famille, de leur maison, de leur emploi, de leur participation à leur service militaire et où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l’homme du lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait ce temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il pouvait voir dehors. L’homme de l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure : son monde était élargi et égayé par toutes les activités et couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient naviguer leurs bateaux miniatures. Les jeunes amoureux marchaient bras dessus bras dessous parmi des fleurs de chaque couleur de l’arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et une belle vue de la ville pouvait être vue à l’horizon.

Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tout ceci avec des détails exquis, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque. Un autre après-midi l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là.

Alors que l’homme allongé ne pouvait pas entendre l’orchestre, il pouvait néanmoins le voir avec l’oeil de son imagination tant son compagnon le dépeignait avec des mots poétiques et précis dans le descriptif.

Un matin, l’infirmière de jour arriva pour apporter l’eau des toilettes et découvrit le corps sans vie de l’homme qui était près de la fenêtre - il s’était paisiblement éteint dans son sommeil.

Attristée, elle se fit aider par des péposés pour enlever le corps. Et dès qu’il sentit le moment propice, l’autre homme demanda s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre.

L’infirmière fut heureuse de lui faire ce plaisir et après s’être assurée qu’il était confortablement installé, le laissa seul.

Lentement il se hissa sur un coude pour jeter un premier coup d’oeil. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même tout ce que son compagnon savait si bien lui décrire...

Tout ce qu’il vit, ce fut un mur !

Pourquoi son compagnon décédé lui avait-il décrit tant de merveilles alors qu’il n’y avait rien ? Peut-être a-t-il juste voulu lui donner du courage...

EPILOGUE

Il y a un bonheur immense à rendre d’autres heureux, en dépit de ses propres soucis. La peine partagée est la moitié de la douleur, mais le bonheur, une fois partagée, est double.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter toutes les choses que vous possédez et que l’argent ne peut acheter.

Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi il s’appelle le présent.

Origine de cette lettre inconnue

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Rédigé par philippe

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